Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

logo_musiczine

Farfouiller dans la Pure Carrière…

Après des années de chaos et de réinvention, Pure Carrière revient avec « Farfouiller », une ode brute, étouffante mais libératrice à l'ennui, au chaos et à la mort. Née des racines du slacker punk, cette pièce marque un nouveau départ et un retour en force.…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Epica - 18/01/2026
DEADLETTER
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

Le nouvel elpee de Rolling Blackouts Coastal Fever paraîtra ce 6 mai 2022. Son titre ? "Endless Rooms".

Si les premières idées de cet LP ont été échangées en ligne pendant les longues périodes où les membres étaient séparés par les strictes restrictions australiennes, il est véritablement né pendant les petites fenêtres de liberté au cours desquelles le groupe s'installait dans une maison en briques de boue dans le bush, à environ deux heures au nord de Melbourne, construite par la famille élargie Russo dans les 70’s. C'est là que les 12 titres ont pris forme, inspirés à tel point par l'acoustique et l'ambiance de la maison au bord du lac qu'ils ont décidé d'y enregistrer l'album (et d’illustrer la pochette par cette maison). Pour la première fois, le groupe a autoproduit l’elpee (aux côtés de l'ingénieur, collaborateur et vieil ami, Matt Duffy). Le résultat est une collection de chansons imprégnées de l'esprit du lieu, ponctuées d'enregistrements de pluie, de feu, d'oiseaux et de vent. Le groupe a même déclaré qu’il s’agissait presque d’un album anti-concept…

Un premier single en a été extrait, "The Way It Shatters" et il a bénéficié d’un clip vidéo.

Il fait une large place au synthé, un instrument rarement entendu sur les précédentes sorties du quintet australien. Et il est disponible

En concert ce 21 juin 2022 au Botanique de Bruxelles


 

Le nouvel album de Liam Gallagher, « C’mon you know » paraîtra ce 27 mai 2022. Il fera suite à "As You Were" (2017) et "Why Me ? Why Not" (2019). Co-écrit en compagnie de Dave Grohl, le single qui en est extrait, s’intitule "Everything's Electric". Le leader de Foo Fighters se consacre également aux drums sur ce morceau inspiré par "Sabotage" des Beastie Boys et "Gimme Shelter" des Rolling Stones (selon un communiqué de presse).

"Everything's Electric" est en écoute

 


 
vendredi, 04 février 2022 18:33

L’amour illimité de Red Hot Chili Peppers…

Les Red Hot Chili Peppers publieront leur nouvel album studio, "Unlimited Love", ce 1er avril 2022. Il s’agira de leur douzième. Il a été produit par Rick Rubin, avec qui le groupe travaille depuis 2011.

Le groupe a déclaré : ‘Nous aspirons à faire briller une lumière dans le monde, à élever, à connecter et à rassembler les gens. Chacune des chansons de notre nouvel album « Unlimited Love », est une facette de nous-mêmes, reflétant notre vision de l'univers. C'est la mission de notre vie. Nous travaillons, nous nous concentrons, et nous nous préparons, de sorte que lorsque la plus grande vague arrive, nous sommes prêts à la chevaucher. L'océan nous a offert une vague puissante et ce disque est la chevauchée qui représente la somme de nos vies. Merci d'avoir écouté, nous espérons que vous l'apprécierez.’

Intitulé "Black Summer", le premier extrait de cet opus est disponible sous forme de clip

Les Red Hot Chili Peppers se produiront le 3 juillet 2022 à Rock Werchter.


 
vendredi, 04 février 2022 18:30

Midnight Oil persiste et signe…

À quinze jours de la sortie de son nouvel album, Midnight Oil de sortir un hymne explosif intitulé "At The Time Of Writing". La chanson poursuit le plaidoyer du groupe en faveur de l'action climatique, avec des couplets reflétant nos espoirs actuels et des refrains se déroulant dans un avenir plus sombre si nous ne saisissons pas notre chance... ‘Nous n’en avons qu’une seule !’

"At The Time Of Writing" est en écoute

 


 
vendredi, 04 février 2022 18:26

Requiem pour Korn

Le nouvel elpee de Korn sort ce 4 février 2022. Intitulé « Requiem », il recèle les singles "Start The Healing", "Forgotten" et "Lost In The Grandeur". Le groupe de métal américain a publié ce dernier single il y a quelques jours seulement, en guise d'avant-première du nouvel album (pour découvrir ces titres, sous la forme de clip, cliquez sur les morceaux correspondants).

L'écriture et l'enregistrement de "Requiem" sont tombés au beau milieu de la pandémie. Un nouveau processus créatif - libre de toute contrainte de temps - a permis au groupe de s'offrir le luxe de tout essayer. Korn a commencé à travailler avec de nouveaux sons, puis à les enregistrer sur des bandes analogiques. Ce qui a créé de nouvelles dimensions musicales et une texture supplémentaire dans les chansons.

Korn se produira dans le cadre du Graspop le samedi 18 juin 2022.


 
vendredi, 04 février 2022 18:24

Milk TV se regarde et s’écoute…

Trio (guitare/basse/batterie) 'Art Punk' originaire de Bruxelles, Milk TV propose une musique énergique, versatile et décomplexée. Sur le dancefloor, Milk TV propose un rock kaléidoscopique dans les tons du Post Punk, en passant par la No Wave jusqu'à la Pop Expérimentale. Des grooves frénétiques et robotiques se marient aux guitares incisives, accompagnées de rythmes exotiques. La musique de Milk TV puiserait son inspiration chez Devo, XTC, Wire, Sparks et Primus.

Le band publiera un double single ce 22 février 2022, en édition vinyle. "Bowery's Swing" est en écoute ici et "Anorak" est disponible en clip,

 

 


 
vendredi, 04 février 2022 18:20

Les spéculations de Murman Tsuladze…

Un an et demi après la sortie de l'Ep « Abreshumi », Murman Tsuladze est de retour avec son nouvel Ep. Intitulé « Aperist », il paraîtra ce 25 mars.   

En attendant, il nous propose « Darling », le nouveau single extrait de son second Ep. Il est à découvrir

Murman Tsuladze est un groupe d’ethno-electro-rock réunissant Bacho Tsuladze, Lucas Nunez Ritter (La Femme) et Victor Gascon.

Le groupe cultive le personnage de Murman pour lui créer un monde imaginaire cohérent où les chansons sont racontées comme dans un roman dont Murman Tsuladze serait le narrateur omniscient.

Parfois, les aventures de ces chansons sont de vrais récits gardés dans sa famille depuis des générations. Leurs chansons empruntent aux mélodies du Caucase et de la mer noire, teintées de rock anatolien, et s’appuient sur une rythmique moderne.

Comme musiciens, ils se définissent comme ses interprètes les plus fidèles, à travers leurs pseudonymes (Zauri de Makhatchkala, Aristophane Krikor Berdzenishvilli, Murman Tsuladze) ; leur apparence et leur musique avancent au gré d’un culte dont ils sont les seuls représentants.

:: CONCERTS ::

19 mars @ Den Atelier, LUXEMBOURG *
20 mars @ Ancienne Belgique, BRUXELLES *
24 mars @ Badaboum, PARIS (release party)
26 mars @ Gare St Sauveur, LILLE


 
vendredi, 04 février 2022 18:17

We Hate You Please Die perd patience…

We Hate You Please Die est une formation rouennaise dont le second elpee, « Can’t wait to be fine », avait reçu une excellente critique dans Musiczine (à lire ou à relire )

« Vanishing Patience » est une compo tirée de cet LP et elle vient de sortir en single. Ce titre joue du décalage entre l’âpreté des paroles et la douceur de sa mélodie principale mais contrebalancés par des refrains punk enragés.

Cela parle de la remise en question de soi-même par le biais de la déconstruction, en posant un regard analytique sur sa propre éducation et les mœurs de notre société. Avons-nous bénéficié de privilèges ? Au détriment de qui ? Voyons-nous réellement la profondeur des injustices lorsque l’on est avantagé ?

Si l’exercice peut paraitre difficile pour certain.ne.s, il est pourtant une porte ouverte sur la tolérance et la reconnaissance de la disparité des chances selon qui nous sommes. Cela ne doit pas être perçu comme une agression mais une chance commune afin d’établir la difficile utopie du vivre ensemble. Le morceau ne se veut pas moralisateur mais se place comme un remerciement aux personnes qui se battent, qui partagent, qui nous aident à approfondir beaucoup de ces sujets afin de nous permettre d’ouvrir toujours plus les yeux, et dont les combats méritent d’être mis davantage en lumière.

« Vanishing patience » est en écoute ici

En concert :

05/03 ALBI (81) - L’Athanor
19/03 SAINT-DENIS (974) - Festival Rock à La Buse
01/04 ALENÇON (61) - La Luciole
07/04 GRENOBLE (38) - L’Ampérage
08/04 LYON (69) - Le Groom
30/04 ANGOULEME (16) - La Nef
07/05 SENÉ (56) - Motocultor Days
20/05 PARIS (75) - Le Trianon - avec Cosse et Johnny Mafia
24/06 MOULINS (35) - Festival Désarticulé
16/07 EU (76) - Festival le Murmure du Son
21/07 STRASBOURG (67) - La Grenze
22/07 LE VAL D’AJOL (88) - Festival le Pied Orange


 
lundi, 31 janvier 2022 19:24

Imposter

« Imposter » constitue le troisième album de Dave Gahan et du producteur de musique électronique Rich Machin des Soulsavers qui, pour la circonstance, ont bénéficié de la collaboration d’une bonne dizaine de musicos. Pour cet elpee, le chanteur de Depeche Mode a choisi d’adapter des chansons de ses artistes préférés, des morceaux auxquels il inocule sa propre sensibilité.

Il y privilégie une majorité de ballades, souvent enrobées de chœurs (gospel), dont « Smile », une chanson écrite par Charlie Chaplin, popularisée par Nat King Cole, et dont la nouvelle version pourrait agrémenter les veillées de Noël. Ou encore « Always on my mind », qui a fait l’objet de multiples versions, dont les plus célèbres demeurent sans doute celles d’Elvis Presley et de Willie Nelson.

L’hymnique « The dark end of the street », un vieux standard soul (James Carr) est nappé d’orgue Hammond, dans l’esprit du slow ‘tubesque’ « A Whiter shade of pale » de Procol Harum. 

Marc Lanegan signe l’excellent « Strange religion », un titre country/folk (cette pedal steel !) que Dave interprète d’un ton désabusé. Et « Where my love lies asleep » (Gene Clark) est de la même veine.

Malgré ses chœurs et ses claviers rognés, « Lilac Wine » (un titre signé feu Jeff Buckley) reste relativement minimaliste, mais n’atteint pas le niveau de l’original.

Fragile, mais indolent, « A man needs a maid » (Neil Young) accroche surtout par sa mélodie.

Plus intéressant, « Metal heart » (Cat Power) monte progressivement en intensité, bénéficiant d’arrangements et de textures lumineuses.

Rowland S. Howard (au cours de sa carrière, il a collaboré avec un tas de musicos ; mais a surtout milité au sein de Birthday Party, en compagnie de Nick Cave, de These Immortal Souls et de Crime & The City Solution) avait composé « Shut me down » alors qu’il était en phase terminale d’un cancer. Sa cover est à la fois douce-amère et déchirante…

DG&S nous propose une mouture plus rock et marécageuse de « Not dark yet », une composition issue de la plume de Bob Dylan.

Compo dépouillée de PJ Harvey, « The desperate kingdom of love » est ici traduite en ballade électrique brûlante.

Elmore James est crédité du blues « I held my baby last night ». Fleetwood Mac en avait réalisé une version très personnelle. Dave Gahan et ses Soulsavers l’on traduite en blues/rock grinçant.

Un bel exercice de style, mais qui aurait sans doute mérité quelques titres un peu plus percutants.


 
lundi, 31 janvier 2022 19:21

Excuse my french

En choisissant pour titre de son second elpee, « Excuse my french », Julien Bouchard voulait peut-être s’excuser d’avoir opté (définitivement ?) pour la langue de de Molière, afin d’interpréter ses chansons. Faut dire que sur son premier opus, elles étaient alternativement écrites en français ou en anglais. Pourtant, sa musique est demeurée fondamentalement anglo-saxonne. Influencée, probablement par Sparklehorse, Elliott Smith ou encore Lemonheads. A contrario, un morceau comme « Tu m’entraînes » épouse, malgré la présence d’un synthé, un format grunge. Parmi les 10 plages de cet opus, on épinglera encore l’excellent et bien électrique « Le sens de la fête », le dépouillé « Château de sable », « Ton ombre est ma lumière », une piste enrichie d’une intervention à la trompette et puis une compo qui véhicule des accents prog. En l’occurrence « En nous », surtout lorsque la guitare talonne la voix. Enfin, Eddy La Gooyatsch (un chanteur nancéen) apporte son concours à « Même pas là », une plage qui met bien exergue de chatoyantes tonalités de gratte, dont une traitée en slide.

Quant aux inflexions vocales, elles sont très susceptibles de rappeler Etienne Daho. Elégance, mélancolie et poésie sont les maîtres mots de cet LP fondamentalement pop/rock, malgré le recours à la langue française…