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Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

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Le parfum de vie de Goudi

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Stereolab
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Bernard Dagnies

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dimanche, 15 janvier 2017 19:37

Nouvel album pour Doris and The Daggers

Doris and The Daggers, c’est le projet de Stott Kannberg, aka Spiral Stairs, un des membres fondateurs de Pavement et de Preston School of Industry. Le combo publiera son second opus ce 24 mars 2017. Matt Berninger (The National) et Kevin Drew (Broken Social Scene) ont apporté leur concours aux sessions d’enregistrement.

Selon la bio, la musique de D&DD serait le chaînon manquant entre Roxy Music et Wire. A vous de juger…  

Pour voir et écouter la vidéo de « Dance (Cry wolf) », clip auquel Jason Lytle (Grandaddy) a participé, c’est ici

Tracklisting:

Dance (Cry Wolf)
Emoshuns
Dundee
Man
AWM
No Comparison
The Unconditional
Trams (Stole My Love)
Exiled Tonight
Angel Eyes
Doris
and The Daggers

 

dimanche, 15 janvier 2017 19:37

Tiercé dans l’ordre pour Ropoporose

« Kernel, Foreign Moons », c’est le titre du nouvel opus de Ropoporose, dont la parution est prévue pour ce 17 février 2017. En prélude à cette sortie, le premier clip du titre « Horses », titre qui figurera sur ce elpee, est disponible ici

Ce deuxième album a été enregistré par Thomas Poli (Laetitia Shériff, Dominique A…), et proposera des plages qui mêlent kraut, indie-pop, noise, math-rock et lo-fi…

dimanche, 15 janvier 2017 11:27

Cosmonaut

Fondé en 1978, The Monochrome Set a sévi de 1978 à 1985, puis de 1990 à 1998 avant de se reformer en 2010. « Cosmonaut » constitue son quatrième elpee studio depuis sa réunion, et son 13ème à ce jour. Du line up, il ne reste plus que le chanteur/compositeur Bid (NDR : un véritable prince indien !) Qui se charge également de la guitare, aujourd’hui.

Londonien, The Monochronme Set était considéré comme une des formations les plus douées de sa génération. Mais si ses musiciens étaient particulièrement talentueux, ils pêchaient aussi et surtout par dilettantisme. Et le groupe a beau être devenu culte, il n’a jamais vendu des tas de disques. Pourtant, il a gravé quelques opus tout bonnement remarquables. 

Et ce dernier ne l’est certainement pas moins. Peut-être hors du temps. Première constatation, il y a davantage de claviers. Le plus souvent vintage. Pensez aux sonorités d’orgue dispensées chez The Attractions, l’ex-backing group d’Elvis Costello. Une exception qui confirme la règle, « Squirrel in a hat », une piste dont les synthés rappellent carrément Ultravox. On y retrouve bien sûr la voix de crooner nasillarde, laconique de Bid, dont le trémolo et les inflexions sont très susceptibles de rappeler Edwyn Collins. De chouettes mélodies aussi. Et puis des lyrics complètement décalés, lorsqu’ils n’évoquent pas d’étranges pratiques sexuelles. Faut dire que le sens de l’humour bien british de Bid est légendaire. Sophistiquée et excentrique, la musique de TMS doit autant au cabaret, au surf (NDR : ces accords de guitare !) qu’à la pop des sixties. Parfois, on se demande même si elle n’a pas influencé Neil Hannon, le leader de The Divine Comedy. Pourtant, sur cet opus, on décèle des traces de country et de Tex Mex. Et puis des chœurs féminins qui apportent une forme d’allégresse aux compos. Une excellente surprise !

 

dimanche, 15 janvier 2017 11:26

Heron Oblivion

Heron Oblivion est un band californien au sein duquel on retrouve deux ex-Cosmic on Fire, Ethan Miller et Noel von Harmonson ainsi que Charlie Saufley (Assemble Head in Sunburst Sound). Mais également Meg Baird, qui a notamment sévi chez Espers et The Baird Sisters, outre son implication au sein des backing groups de Sharon Van Etten et Bonnie Prince Billy. Non seulement cette dernière assure les vocaux, mais également les drums.

Le premier elpee de ce quatuor est éponyme. Partagé en 7 plages il fait la part belle aux guitares. Dissonantes, tintinnabulantes, jumelées, crazyhorsiennes, gémissantes, cosmiques, meurtrières ou chargées de ‘fuzz’, elles trament une structure qui a tout pour plaire. D’autant plus que la voix diaphane de Meg, très susceptible de nous renvoyer dans un univers aussi intense et éthéré que celui d’Opal (« Rama »), est un véritable enchantement. Ainsi, le titre qui ouvre l’opus, « Beneath fields » est en tous points remarquable. Et le plus dramatique « Oriar », qui embraie, semble hanté par le Jefferson Airplane. Mais au fil de l’opus, cette voix est de plus en plus submergée par l’instrumentation, et ne remonte plus à la surface qu’épisodiquement. Dommage, car au départ, le concept était vraiment génial. Car paradoxalement, au final ce sont les guitares qui ont noyé le poisson nommé Meg…

 

dimanche, 15 janvier 2017 11:21

Turtles

A Violet Pine est un trio italien fondé en 2010. Et « Turtles » constitue son second elpee. En 2012, le combo avait participé à « One of my turns : a tribute to Pink Floyd », un recueil enregistré en hommage au mythique quatuor britannique. Il avait alors repris « Embryo » (un titre qui ne figure que sur la compile « Works »). Bien sûr, l’influence du Floyd est palpable dans la musique de A Violet Pine. Certaines envolées de gratte et autres harmonies vocales satinées, notamment. Mais pas seulement. Celle de Wire, l’est sans doute moins. Mais elle est tout autant présente. Notamment lorsque les cordes de gratte sont cinglantes. Ou lorsque la ligne de basse est torturée. Et encore à travers les inflexions du lead vocalist, réminiscentes de Colin Newman. Mais lorsque ces cordes deviennent gémissantes et les claviers éthérés, on entre alors au cœur d’un climat atmosphérique, proche d’un Sad Lovers & Giants. Prog, cold wave, shoegaze, électro, post rock et punk font donc ici bon ménage et entretiennent, en général, une belle intensité électrique. Même si le long playing s’achève par « Why », un titre particulièrement romantique, balisé par les accords du piano. Un chouette album !

 

dimanche, 15 janvier 2017 11:20

Veneralia

« Veneralia » constitue le cinquième elpee de Tannhauser Orchestra, un trio louvaniste drivé par Erick De Deyn. Apparemment, cet album serait le troisième volet d’une trilogie baptisée ‘Venus’.

Si la musique de ce band oscille entre post metal, new wave, shoegazing et noisy, on ne peut pas dire que ce soit dans ce dernier créneau qu’elle tire son épingle du jeu. N’est pas My Bloody Valentine ou Sonic Youth, qui veut. Dommage, car lorsqu’il creuse dans les autres styles, il se débrouille plutôt bien. Notamment sur les morceaux les plus élaborés, atmosphériques et surtout les moins enlevés. A l’instar du titre qui clôt l’opus, « Red hair ». Plage qui réveille en mon for intérieur, le spectre de Sad Lovers & Giants. Ou une plage comme « Inferno » qui lorgne carrément vers le Floyd circa « Ummagumma ». Même les vocaux. Parmi les références, on épinglera encore celles relatives à Cure (le tout bon « Rainbow road »), Ride (The listening dark ») et même Indochine (« Tannhauser returns », caractérisé par des interventions de synthés vintage). Enfin, on ne peut pas dire que le travail de production soit une parfaite réussite. Ce qui explique sans doute pourquoi les pistes les plus bruitistes et même parfois les voix, grincent au lieu de glisser au creux de l'oreille…

 

Julien Doré, Liam Gallagher, Sean Paul et Chinese Man sont venus enrichir la programmation.

http://www.lesardentes.be

 

Pour célébrer le 40ème anniversaire de la sortie de l’Ep « Spiral Scratch », Domino a décidé de rééditer ce disque devenu aujourd’hui une véritable pièce de collection ; mais également l’album démo « Times up ». Le premier paraîtra ce 27 janvier 2017. Et le second ce 10 mars. Les deux disques figureront également au sein d’un box, enrichi de photographies, documents de l’époque et tutti quanti. Pour rappel, la formation était alors drivée par le chanteur Howard Devoto et impliquait Pete Shelley, Steve Diggle et John Maher. Enregistré et distribué DIY, « Spiral Scratch » peut être considéré aujourd'hui comme le premier disque indépendant de l'histoire du rock et un des plus importants de l’explosion punk. Limité d’abord à 4 000 exemplaires, il allait quand même être réédité à 16 000 copies. Il avait quand même bénéficié de la mise en forme de Martin Hannett, crédité sous le pseudo de Martin Zero. A l’issue de ces sessions, Devoto va quitter le groupe pour reprendre ses études, avant de fonder Magazine, l'année suivante...

La musique des Buzzcocks a également exercé une influence majeure sur la musique indie des eighties et des nineties. Pensez aux Smiths, à Supergrass ou aux Pixies.

Pour regarder la vidéo de « Breakdown », filmée au Lesser Free Trade Hall de Manchester, c’est ici .

 

 

 

“Modern ruin”, c’est le titre du nouvel opus de Frank Carter et de ses Rattlesnakes. Et il paraîtra ce 20 janvier. Mixé par Catherine Marks (Foals/ Wolf Alice) et enregistré sous la houlette de Thomas Mitchener, il nous replonge au sein d’un climat, d’une culture, qui ont secoué la fin des seventies. Celle du punk ! Pensez à des groupes comme Clash, The Damned ou encore X-Ray Spex. D’ailleurs, comme à cette époque, le leader –Frank Carter, en l’occurrence– est le chanteur et le porte-parole. Et il reflète à travers ses lyrics et ses attitudes sa vision particulière du monde contemporain, qu’il promet au désordre et au chaos… No future? Manifestement, après 40 ans, le constat est identique. La situation s'est même aggravée...

Un apercu ? Checkez le clip du single « Lullaby » ici

Track Listing

Bluebelle
Lullaby
Snake Eyes
Vampires
Wild Flowers
Acid Veins
God Is My Friend
Jackals
Thunder
Real Life
Modern Ruin
Neon Rust

https://www.andtherattlesnakes.com/

 

mardi, 10 janvier 2017 16:58

Moss veut frapper un grand coup!

Le nouvel album de la formation belge Moss (NDR : ne pas confondre avec le combo de doom metal insulaire du même nom) paraîtra ce 17 février. Il fera suite à « We Both Know The Rest Is Noise », publié en 2014, et sera précédé du single « The promise », ce 13 janvier 2017. Baptisé « Strike », il a été enregistré au studio Vantage Point, à Anvers, le bastion de dEUS, sous la houlette d’Arne van Petegem (Death Cab For Cutie, The Notwist) mieux connu à travers son projet Styrofoam.

Pour découvrir le clip de « My decision », qui figurera sur l’elpee, c’est ici

En concert ce 30 mars au Trix à Anvers

http://www.mosstheband.com/