Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de sincérité et d’émotions brutes. Entre coups de cœur, coups de gueule et coups de blues, il continue de chanter la vie comme personne, avec cet amour immuable pour sa…

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Dernier concert - festival

dEUS - 19/03/2026
Hooverphonic
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

vendredi, 08 avril 2022 18:13

Unlimited love

Après 16 ans d’absence, le guitariste John Frusciante est de retour au bercail et dès les premiers accords, on reconnaît son style inimitable, parfois même flamboyant. Et le 12ème elpee de la formation californienne marque également la réapparition de Rick Rubin à la mise en forme.

17 titres pour 70 minutes, « Unlimited love » peut paraître un peu tiré en longueur, mais s’il ne souffre pas de morceaux faibles, il manque quand même de titres percutants. On y retrouve, bien sûr, ce groove funkysant, la basse caoutchouteuse de Flea, les coups de caisse claire de Chad Smith et ce débit vocal ‘parlé/chanté’ si caractéristique de Kiedis, susceptible d’accélérations fulgurantes ; et bien sûr, les interventions chargées de contrastes, parfois réminiscentes des 70’s, de Frusciante. Mais également quelques ballades, dont certaines mid tempo.

Au sein de cet opus, on épinglera l’excellent « Aquatic mouth dance », une plage bien cuivrée et jazzyfiante. Puis « The heavy wing », une piste qui oscille entre douceur et rage. Non seulement la gratte de Frusciante semble ici hantée par Jimi Hendrix, mais il chante le refrain. Mais encore « These are the ways » et sa mélodie à la Weezer, alors que le drumming rappelle plutôt celui de feu Keith Moon (The Who). Le Who revient encore à la surface sur « One way traffic », John s’autorisant des riffs à la Pete Townshend. Plus étonnant encore, en fin de parcours, le motif de guitare dispensé sur « Veronica » nous renvoie au « I want you » des Beatles. On a même droit à des sonorités surf (Dick Dale ?) sur « White braids & pillow ». Des références aux seventies et surtout à la fin des sixties corroborées par les déclarations du groupe qui estime avoir été influencé par le psychédélisme de The Move…

Paraît que le quatuor envisage déjà de sortir un second album, cette année. Faut dire qu’il y a déjà 6 ans que le précédent, « The getaway », était paru…

vendredi, 08 avril 2022 18:07

As I try not to fall apart

« As I try not to fall apart » constitue le sixième opus de White Lies, un album qui a reçu, suivant les titres, le concours de Claudius Mittendorfer (Weezer, Panic At The Disco) ou du fidèle Ed Buller (Suede, Pulp, Lush, Slowdive), à la mise en forme.

Les compos de ce long playing lorgnent régulièrement vers les 80’s. Parfois on pense à Duran Duran, Franky Goes to Hollywood, Tears for Fears ou encore Simple Minds post « New Gold Dream ». Les harmonies vocales sont soignées. Les riffs de guitare et les synthés entrent naturellement en symbiose. Si le drumming ample et syncopé se charge de dynamiser l’ensemble, la basse entretient, en général, le groove. A l’instar de l’excellent « Breathe », dont le ligne de basse funkysante remue littéralement les tripes. Ou de « Roll december », littéralement hanté par Derek Forbes (NDR : c’était le premier bassiste de la bande à Jim Kerr). Et puis hymniques, les compos accrochent immédiatement, à tel point qu’elles en deviennent parfois contagieuses. Bref, l’expression sonore baigne, en général, au sein d’une forme de new wave sophistiquée.

Mais le plus étonnant procède de cet art à traiter des sujets sombres comme la mort ou la santé mentale, sur un ton tour à tour allègre ou emphatique et susceptible de faire danser, même si l’atmosphérique « The end » (NDR : vu le titre !) se révèle plutôt mélancolique voire dramatique. Une fameuse réhabilitation pour le trio londonien après la sortie du plus que décevant « Five » …

vendredi, 08 avril 2022 18:05

Pleasantly Disappointed (Ep)

Premier Ep pour ce quatuor nantais drivé par l’auteur-compositeur, guitariste et chanteur Etienne Sauvage. Antinomique, le titre du disque (‘agréablement déçu’) serait inspiré du pessimisme récurrent affiché par le bassiste.

Funkysante, un peu dans l’esprit de Franz Ferdinand, la guitare rythmique canalise les deux premières plages. Soit « Summer sun » qui se distingue par son refrain hymnique. Puis « Relieved », dont le sens mélodique semble emprunté à Sharko.

La voix d’Etienne devient lascive tout au long de la ballade mid tempo, « Granted ».

Dernière piste, « In the desert » s’étale sur près de 7’. Elle adopte d’abord le tempo d’une valse, entrecoupée de flashes cinématographiques (pensez aux westerns de Sergio Leone et par conséquent aux B.O. de d’Ennio Morricone), avant que le guitariste ne s’autorise un billet de sortie, dans un style réminiscent des seventies….

“Social Kaleidoscope”, c’est le titre du premier elpee de Boris Maurussane. Il a été imaginé dans l’esprit du “Smile” des Beach Boys, tout en puisant son inspiration dans la pop canterburienne (Robert Wyatt, Caravan) ou baroque (The Zombies, Montage), le jazz (John Coltrane), l’impressionnisme (Debussy) ainsi que la musique populaire brésilienne.

Au final, compte tenu de sa voix et de son univers mélodique et harmonique, sa musique nous entraine un peu plus vers l’univers sonore d’un Stereolab. En découle un psychédélisme ouvragé, incarné et rythmique, grâce notamment à la présence des batteurs Jean Thevenin (François and the Atlas Mountains, Jaune, Orouni…) et Stéphane Bellity (Ricky Hollywood, Juliette Armanet, Melody’s Echo Chamber, Halo Maud…)

Pour les arrangements, il a fait appel à de nombreux instrumentistes issus de la musique baroque ou classique ainsi qu’à la pianiste de jazz Sandrine Marchetti afin de donner corps à ses recherches sur les timbres, les couleurs, soulignant la richesse harmonique de sa musique ; sont ainsi convoqués épinette, trompette, hautbois, basson, cor, cordes…

Les textes, en anglais, énigmatiques de prime abord, révèlent à bien les lire des obsessions assez personnelles : la méditation au cœur de la nature et le retour aux réalités foncières, le rapport au temps, attente, souvenir, nostalgie, fantasme, expectative - amicale, amoureuse, sociale, politique… Le titre “Social Kaleidoscope” tiré de “La Recherche du temps perdu” de Proust, est ici appliqué à l’une des visées de la musique qui est de susciter un bouleversement dans la société, de renverser le kaléidoscope social, par les liens nouveaux qu’elle a créés entre les individus, la tentative de redonner un poids social, politique, aux musiciens et aux auditeurs.

Entre ces textes et la musique s’instaure un dialogue, où les développements instrumentaux sont autant de travellings, de longues descriptions, où la structure des chansons est narrative.

Le clip de “Riverbank” est disponible

 

Le nouvel album de Muse « Will Of The People », paraîtra ce 26 août 2022. En attendant, le groupe a publié deux singles, « Won't Stand Down », en janvier dernier et « Compliance », qui figureront sur l’elpee.

Le long playing a été produit par Muse, Serban Ghene, Dan Lancaster et Aleks von Korff.

« Will Of The People » a été créé à Los Angeles et Londres et est influencé par l'incertitude et l'instabilité croissantes dans le monde. Une pandémie, de nouvelles guerres en Europe, des protestations et des émeutes massives, une tentative d'insurrection, la démocratie occidentale qui vacille, la montée de l'autoritarisme, les incendies et les catastrophes naturelles ainsi que la déstabilisation de l'ordre mondial sont autant de thèmes développés sur « Will Of The People ». ‘C'est une période inquiétante et effrayante pour nous tous, car l'empire occidental et le monde naturel, qui nous ont bercés pendant si longtemps, sont véritablement menacés. Cet album est une navigation personnelle à travers ces peurs et une préparation à ce qui vient ensuite’ a expliqué le porte-parole de Muse.

Le nouveau clip consacré à « Compliance » est à découvrir

 

lundi, 28 mars 2022 18:52

Arcade Fire ouvre l’œil…

Le dernier album d’Arcade Fire, « Everything Now » (2017), n’était certainement pas une grande réussite. "WE", son prochain, paraîtra ce 6 mai 2022. Ce sera son sixième. Produit par Nigel Godrich, aux côtés des membres fondateurs et chanteurs Win Butler et Régine Chassagne, il est conceptuellement divisé en deux parties : La première, appelée "I", concerne nos angoisses personnelles, tandis que la seconde, baptisée "WE", concerne la communauté, l'art, l'amour et ce que nous pouvons accomplir tous ensemble.

Le titre de l'album, aurait quant à lui été inspiré à Win Butler par un livre que lui lisait sa grand-mère lorsqu'il était plus jeune.

Représentée par un œil, la pochette de l'album, signée par l'artiste français JR, a été retravaillée par Terry Pastor (c’est lui qui était responsable des artworks de deux elpess de David Bowie, "Hunky Dory" et de "Ziggy Stardust"). L’œil évoquerait ‘Sagittaire A’, le trou noir géant au centre de la galaxie’, selon le communiqué de presse.

La vidéo de "The Lightning I, II", titre qui figurera sur le nouveau long playing, est disponible ici

 

Parmi les nouvelles sorties du label Konkurrent, Musiczine vous propose un aperçu des plus intéressantes, à travers des clips vidéos ou des liens d’écoute ; et bien sûr dans l’esprit de sa ligne éditoriale…

50 Foot Wave 'Black Pearl' 15/04/2022
Lien d’écoute 'Hog Child

Zola Jesus ‘Arkhon’ 20/05/2022
Vidéo/single ‘Lost

Bright Eyes ‘Letting Off The Happiness: A Companion’ 27/05/2022
Lien d’écoute ‘St ides heaven’ (cover Elliott Smith)

Shearwater ‘The Great Awakening’ 10/06/2022
Vidéo/single ‘Xenarthran

Penguin Cafe ‘A Matter of Life… 2021’ (10th Anniversary Remastered Edition) 29/04/2022
Clip vidéo ‘Coriolis 2021

Hatchie ‘Giving The World Away’ 22/04/2022
Clips vidéo ‘Lights on’  ‘Quicksand

Diatom Deli ‘Time~Lapse Nature’ 13/05/2022
Vidéo/single ‘Disarray

Black Midi ‘Cavalcovers’ (Ep) (Featuring Covers of Taylor Swift, King Crimson, & Captain Beefheart) 22/03/2022
Liens d’écoute ici

Ghost Woman ‘Same’ 01/07/2022
Clip vidéo ‘Behind Your Eyes
En concert
03/05 Trix Anvers

Erasers Constant Connection 22/04/2022
Clips vidéo ‘A breeze’  ‘Constant connection

Calexico ‘El mirador’ 8/04/2022
Clip vidéo ‘Harness the wind
En concert
13/05/2022 – AB, Bruxelles

Party Dozen ‘The real work’ 8/07/2022
Clip vidéo ‘The iron boot’

Barzin ‘Voyeurs in the Dark’ 22/04/2022
Clip vidéo 'Watching' (Feat. Set Feux) 

The Garbage & The Flowers 'Cinnamon Sea' 13/05/2022
Lien d’écoute ‘Eye know who you are

Guerilla Toss ‘Famously Alive’ 25/03/2022
Clips vidéo ‘Live exponential’  ‘Cannibal Capital

 

lundi, 28 mars 2022 18:33

Les indécisions de Soccer Mommy…

Sophia Regina Allison, aka Soccer Mommy, est née en Suisse et a grandi à Nashville dans l'état du Tennessee. Elle a fréquenté la Nashville School of the Arts, où elle a étudié la guitare et joué dans un groupe de swing.

Son cinquième elpee, "Sometimes, Forever", paraîtra ce 24 juin 2022. Produit par Daniel Lopatin (Oneohtrix Point Never), cette autrice/compositrice particulièrement douée puise une nouvelle fois dans les sensibilités du tournant du millénaire pour lesquelles elle est connue, alors qu'elle fait avancer son propre monde sonore au-delà du présent et vers l'avenir avec une production expérimentale, un ‘moodboard’ élargi de pierres de touche vintage, et certaines de ses compositions les plus sophistiquées à ce jour. Elle partage aujourd'hui un aperçu de cet album avec le titre "Shotgun" et son clip vidéo. Il est disponible ici

 

lundi, 28 mars 2022 18:31

Les frayeurs de Working Men’s Club

Le deuxième album de Working Men's Club paraîtra ce 15 juillet 2022. Intitulé « Fear Fear », il recèlera 10 titres créés dans l'ombre de la terreur et de la perte, tout en crépitant avant d’éclater avec défiance. C'est un disque qui explore la juxtaposition, celle de la vie et de la mort, de l'acceptation et de l'isolement, de l'environnement et de l'humanité, de l'espoir et du désespoir, du monde réel et du monde numérique. Faire en sorte que l'effervescent soit raffiné et que l'épouvantable soit magique. Il y a de la morosité, mais aussi de l'espoir et de l'empathie. Syd Minksy-Sargeant a déclaré ‘J'aime le contraste entre une musique joyeuse et entraînante et des paroles vraiment sombres. Ce n'est pas un disque minimal, en tout cas par rapport au premier. C'est parce qu'il y a eu beaucoup plus de choses qui devaient être dites…’

Extrait de « Fear fear », « Widow » est à voir et écouter

 

lundi, 28 mars 2022 18:29

Dekker face à l'adversité…

Brookln Dekker, un Américain qui a grandi dans le Mid-West américain et, après 5 ans de mariage, s'est installé au Royaume-Uni, en compagnie de sa femme, l’Anglaise Ruth. Ensemble ils se produisent sous le patronyme Rue Royale, le couple effectuant de nombreuses tournées sur le continent européen de 2008 à 2014. En 2017, après une pause de la route pour élever sa famille, il décidé de monter un nouveau projet qu’il a baptisé Dekker. Son premier opus, "Slow Reveal : Chapter One" est paru en 2019/20'. Et son second "I Won't Be Your Foe" sortira ce 20 mai 2022.

En collaborant à nouveau avec le batteur berlinois Stefan Wittich, ainsi qu'avec l'ingénieur du son et de mastering, Zach Hanson (Bon Iver, The Staves, Whitney), le chanteur/compositeur polyvalent s'est appuyé sur l'empreinte indie-folk de son précédent elpee.

Dekker, qui cache son visage avec un chapeau à larges bords sur la vidéo ou sur scène, déclare : ‘Qu'il soit coiffé ou non, je me suis presque toujours senti perdu, incertain de qui je suis ou de ce que je fais ici. Je suis une personne qui ressent profondément et qui apprend qui elle est en écrivant et en faisant de la musique. En regardant en arrière, en 2020 et 2021, des chiffres qui sont presque devenus des euphémismes pour la solitude, la douleur ou la colère, je vois maintenant que j'avais souvent peur et que, parfois, j'étais dans une spirale…’

Issu de "I Won't Be Your Foe", le clip de « Maybe october » est disponible

https://dekkermusic.bandcamp.com/

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