La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

logo_musiczine

Musiczine recherche des collaborateurs.

Tu as une très bonne connaissance musicale et tu souhaites participer à l’aventure Musiczine.net ? Tu es passionné, organisé, ouvert, social, fiable et appliqué ? Tu as une bonne plume ? Alors n’hésite plus : rejoins-nous ! Vu l’ampleur prise par Musiczine et…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Stereolab
The Wolf Banes - De Casin...
Découvertes

Underlay

Sick Like A Kid (Ep)

Écrit par

Underlay est une formation australienne, issue de Melbourne, très exactement.

Son nouvel Ep, "Sick Like A Kid », est un concentré d'énergie et de fureur punk-rock

Caractérisé par ses riffs agressifs et une batterie frénétique, le morceau "Haircut" (Lien d’écoute ici) en est l'un des temps forts.

Le chanteur délivre ses paroles avec une passion dévorante, surfant sur une mélodie percutante et entraînante.

Les guitares hurlent et rugissent, créant une ambiance électrique et survoltée.

"Haircut" est un hymne à la rébellion et à la décadence, porté par une énergie brute et une rage palpable.

Podcast # 30 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Svalblue

Blue (Ep)

Écrit par

Svalblue est un quatuor originaire de Bangkok en Thailande

La formation a regroupé trois Eps en un seul, qu’elle a baptisé « Blue ». Il est sorti ce 27 mars 2024

Un mélange thaïlandais de shoegaze, de noise rock et de dream pop, en quelque sorte du thaigaze

« Wasted of time » extrait de « Blue » est disponible sous forme de clip ici

Podcast # 30 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Split System

Vol II

Écrit par

Split System est une autre formation australienne issue de Melbourne son le premier single –un éponyme– était paru en 2022. So premier LP s’intitule tout simplement "Vol. I".

Split system propose un punk qui revient aux sources, un peu à la manière des Undertones (beaucoup) mais aussi de Chris Bailey (un peu).

Energique, son punk intègre de nombreux éléments de street punk et de hardcore punk.

Le son est brut, musclé et implacable, porté par la voix usée de Briggs, et alimenté par des riffs de guitare accrocheurs, une ligne de basse rugissantes et une batterie dynamique.

"The Drain" extrait de "Vol II" est disponible sous forme de clip ici

Podcast # 30 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Modecenter

Dreck (single)

Écrit par

Modecenter est une formation autrichienne dont le second elpee, « Altes Glück », paraîtra ce 10 mai. Depuis sa naissance, le groupe a connu plusieurs changements de line up, mais le style musical continue de baigner dans un cocktail de post punk, de noisy et de post hardcore. Une expression sonore qui peut se révéler, tour à tour, percutante ou bouleversante.

« Dreck » (en écoute ), son second single extrait de cet opus est une petite viennoiserie. Il fait suite à « Endurance Eurodance » (clip ici), sorti ce 1er mars 2024.

Podcast # 30 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Joyer

Night songs

Écrit par

Après avoir gravé l’Ep "Drive All Night", Joyer nous propose son nouvel opus, "Night Songs".

Issu de Brooklyn et de Boston, le groupe est drivé par les frères multi instrumentistes Nick et Shane Sullivan, tous deux diplômés de l’école de cinéma.

Issu de cet elpee et paru en single "Drive All Night" nous plonge dans une atmosphère sombre et envoûtante.

Les paroles sont introspectives et mélancoliques.

Enchanteresse, la voix nous guide à travers des paysages sonores riches et complexes, nous transportant au sein d’un univers onirique et captivant.

Shane explique : ‘En écrivant, nous avons remarqué une sorte de fil conducteur inconscient des différentes activités et comportements qui se produisent la nuit. La nuit est le moment où les comportements les plus destructeurs ou les plus indulgents semblent se manifester, des comportements dont on n'est parfois pas fier.’

Le clip consacré à "Drive all night" est disponible

Podcast # 30 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Ischia

Sleep (single)

Écrit par

Ischia, c’est le nom d’une île sise dans la baie de Naples, mais aussi un quatuor viennois capable de nous entraîner dans des endroits mystérieux. Si les harmonies peuvent se révéler ténébreuses, elles ouvrent un univers sonore complexe qui navigue quelque part entre shoegaze, dream pop, jazz, bossa nova et rock indé, au sein duquel les guitares brutes rencontrent des refrains accrocheurs. Quant aux textes, ils fustigent le patriarcat et la soi-disant méritocratie. Et ce n’est pas le moment de dormir !

Intitulé « Leave Me To The Future », l’album sortira ce 13 septembre 2024.

« Sleep » est disponible sous forme de clip ici

Podcast # 29 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Suif

Hollow (Ep)

Écrit par

Suif, basé à Bordeaux, a débuté ses premières répétitions en 2019. Puis la crise de la COVID a freiné son élan.

En 2021, les musiciens se réunissent à nouveau et se produisent lors de quelques festivals en France.

Son deuxième Ep, « Hollow », est paru ce 14 février 2024.

Un premier album devrait voir le jour prochainement

Une voix mélancolique, une basse rêveuse et des riffs de guitare déchirants : le clip consacré à « Hollow » est disponible .

Podcast # 29 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

In Search of Embers

Desillusion/Ban Habit/The Swamp (singles)

Écrit par

In Search of Embers, c’est le nouveau projet de Wim Guillemyn, ex-bassiste et co-compositeur de Sygo Cries et toujours impliqué chez The Other Intern. Pour le ténébreux et incantatoire « Desillusion », Wim a fait appel à la chanteuse de ce groupe, Em Ra. Alors que Nour se charge des vocaux sur « A ban habit ». En fait, afin d’enregistrer son album, « The fragments of the interspace », dont la sortie ne devrait tarder, Wim a fait appel à des vocalistes différent(e)s. Ce qui n’est pas le cas pour « The swamp », puisqu’il s’agit d’un instrumental.

Musicalement, In Search of Embers navigue à des années-lumière de la cold wave et du post punk pratiqué par Sygo Cries. Les spectres de Red Zebra, Siglo XX et The Names ont totalement disparus pour laisser place à une expression sonore contemplative alimentée par un clavier (synthé/piano), une boîte à rythmes et quelques accords de guitare subtils. On devrait en apprendre davantage lors de la sortie de l’album…

 

Guillaume de Lophem

Paradis perdu (single)

Écrit par

‘Le Paradis perdu’ (‘Paradise Lost’ en anglais) est un poème épique écrit par le poète anglais John Milton. Publié à l'origine en 1667, l'ouvrage est rédigé en vers non rimés. ‘Paradis perdu’, c’est encore un film français réalisé par Abel Gance en 1939. Mais, « Paradis perdu », c’est aussi le premier single de Guillaume de Lophem, dont le premier elpee, « Clé », qui recèlera douze plages, sortira en novembre 2023. Il a été co-écrit en compagnie de la parolière Iza Loris, afin de communiquer une belle dose d’émotion aux textes. Autoproduit, il a été enregistré en home studio par l’homme-orchestre, co-arrangeur et réalisateur, Cédric Raymond.

A travers ses histoires mélancoliques et poétiques, mais pleines d’espoir, cet auteur-compositeur-interprète nous inviter à voyager dans le temps et l’espace.

« Paradis perdu », c’est le chemin d’un papa et de ses deux filles, propulsés dans un décor fantastique afin de nous faire oublier la dure réalité de la vie ; la maman qui danse déjà dans les étoiles et notre mère à tous, la terre, qui se meurt également. C’est une histoire à double sens, pleine de douceur, d’amour infini et d’espérance.

Lorsqu’il ne met pas d’écho dans sa voix, les inflexions de Guillaume sont susceptibles de rappeler René Joly (NDR : souvenez-vous de « Chimène ») et parfois même Gérard Lenorman. L’instrumentation est ici limitée aux synthés et de l’avis de votre chroniqueur, en imaginant le concours d’arrangements acoustiques (sèche, violon(s), violoncelle, piano), la chanson pourrait atteindre une autre dimension… probablement cosmique…

Maple Paper

Clouds are falling

Écrit par

Ancien gagnant du concours ‘Tremplin’, sous le patronyme SPKT, Maple Paper est un trio basé à Bruxelles et dans le Brabant wallon, dont le premier elpee, « Clouds are falling », vient de sortir.

Découpé en 5 plages, l’album s’ouvre par « Why do people feel lonely », un titre presque slowcore qui navigue quelque part entre Pink Floyd, dont le spectre plane tout au long de l’opus, et Mazzy Star, la voix éthérée de la chanteuse rappelant celle de Hope Sandoval…

« Wings » poursuit sur un tempo aussi lancinant. Les harmonies vocales sont vaporeuses, des sonorités d’orgue vintage s’infiltrent, puis des notes de piano s’invitent avant que ne se déploient des envolées épiques conduites par la guitare…

« Enough » constitue la plage la plus élaborée du long playing. D’abord, elle s’ouvre par des sonorités psychédéliques, un peu comme si des bandes étaient passées à l’envers, puis la section rythmique se frotte au jazz (basse bavarde, drumming syncopé) et la guitare pépie. C’est alors que l’expression sonore se charge d’effets spéciaux, dont des bribes de discours, épouse une boucle de gratte sèche, retrouve ses harmonies vocales brumeuses, avant que le soliste et le vocaliste n’explorent la face cachée de la lune.

Caractérisé par sa jolie mélodie, le titre maître trahit des accents latino. La batterie prend de l’amplitude, la guitare flotte dans l’espace et l’ensemble donne un petit coup d’accélérateur aux 2/3 du parcours.

Essentiellement instrumental, « Yellow river » (NDR : rien à voir avec le tube du band britannique Christie, que Joe Dassin avait repris sous le titre « L'Amérique ») clôt cet LP. La section rythmique s’aventure une nouvelle fois dans le jazz. La guitare dispense des accords plaqués, puis s’autorise un trip cosmique après avoir épousé la voix orientaliste, une piste sur laquelle la basse redevient bavarde, alors que les bruitages de voix remontent à la surface…

Page 12 sur 34