Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

logo_musiczine

Bienvenue dans le monde civilisé de Ghostwoman…

Ghostwoman est un duo réunissant Evan Uschenko et Ille van Dessel. Il est canadien et elle est belge. La paire s'apprête à sortir son nouvel album, "Welcome to the Civilized World", le 5 septembre et partage aujourd'hui son nouveau single, "Alive". Evan…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Suede 12-03-26
Gavin Friday - Het Depot
Taï

Taï

lundi, 07 décembre 2015 18:13

La Piéta… pas là pour plaire…

La Pietà n'est pas là pour plaire, mais toujours pour déranger… Un premier Ep est prévu pour le 12 février prochain !

‘Je ne suis pas devenue une icône, droguée et anorexique, non je ne suis même pas de cette trempe-la. Je suis devenue grosse. C'est moins glamour. Je ne suis pas morte, mais pas vraiment en vie. Je tiens. Pour rien. Je suis de ces fantômes. Je suis la classe moyenne. Le beauf moyen. Le pas tres intelligent, mais pas complètement demeure. Juste assez pour savoir que je ne sais rien. Juste assez pour comprendre que je ne comprends rien. Juste assez pour voir que je ne suis pas comme eux. Juste assez pour voir que le monde fout la gerbe, pas assez pour vomir. Je suis pas vraiment blanche, pas vraiment noire. Je suis pas riche, pas si pauvre. Je ne suis ni religieuse, ni athée. Je suis de la pire race, de la pire génération, de ceux qui ne croient en rien, qui ne viennent de nulle part, et qui ne vont nulle part. Je ne suis la fille de personne, mais je ne suis pas abandonnée. Je suis juste moyenne. Je suis la moyenne. A peine.’

https://www.youtube.com/watch?v=EgltOuww5Bo&feature=youtu.be

 

lundi, 30 novembre 2015 00:00

Sea of Clouds

Quand on évoque Last Days of April, on ne peut s’empêcher de penser au 90’s, et tout particulièrement à l’émocore. « Sea of Clouds », son 9ème opus, allait-il nous y replonger ? Comme à l’époque où le combo était hébergé par l’écurie Deep Elm, focalisée sur le genre ?  Et bien finalement, après avoir écouté cet elpee, on peut affirmer que le combo suédois a surpris agréablement. Les compos n’ont strictement rien en commun avec celles de leur début de carrière. La bande à Karl Larsson propose, tout au long de « Sea of Clouds », des chansons finement ciselées dans un americana pur jus, au cours desquelles plane –bien entendu– le fantôme du cowboy junkie Gram Parsons… Les Scandinaves ont ainsi recours à la pedal steel (« The Way Things Were ») et autres instrus spécifiques à l’Ouest américain, qu’ils essaiment sur des textes toujours aussi profondément écorchés (‘I was the artist, you were my pain’, termes qui amorcent l’inaugural « The Artist »). En parvenant à s’adapter à son époque, Last Day of April est passé avec bonheur de l’emocore à l’emoricana…

 

lundi, 30 novembre 2015 00:00

Peace in Our Time

Malgré son nom (NDR : ‘Good Riddance’ signifie littéralement ‘Bon Débarras’), on ne se débarrasse pas aussi facilement de héros issus de la scène punk californienne, qui ont sévi au cours des nineties. La plupart des groupes qui ont marqué cette époque, sont d’ailleurs toujours en activité. A l’instar de NOFX, Lagwagon, Bad Religion ou Pennywise. Tout aussi énervés qu’à leurs débuts en 1995, les musiciens de Good Riddance ne dérogent pas à la règle et reviennent, presque 10 ans après leur dernier méfait, pour commettre un nouveau forfait. Comme si rien n’avait changé ! Tout au long de « Peace in Our Time », les canailles de Santa Cruz (re)déballent les recettes qui ont forgé leur succès : un punk mélodique fortement influencé par le hardcore et caractérisé par le recours constant à une double pédale. La voix de Russ Rankin semble avoir été clonée sur celle de Joey Cape (Lagwagon) tandis que le message se révèle toujours aussi engagé ! Dès « Disputation », le ton est donné. Pas de répit. Quatorze uppercuts ou swings décochés dans les tripes. La rage de Good Riddance n’a peut-être jamais été aussi intense. Et des pistes –qui ne dépassant rarement les 2 minutes– comme le single « Contrition », le plus écrasant « Take it to Heart », l’efficace « Washed Away » et même le presque pop « Grace and Virtue » constituent des preuves irréfutables… On ne se débarrassera décidemment pas d’eux aussi facilement…

 

lundi, 30 novembre 2015 00:00

Dancing at the Blue Lagoon

Détecté par les radars de la sphère indie en 2014, à travers le prisme de son lumineux single « Cayucos », Cayucas revient aujourd’hui pour accomplir l’exercice le plus périlleux de sa jeune carrière : l’album de la confirmation ! La pop ensoleillée de la bande aux jumeaux Zach et Ben Yudin allait-elle passer ce cap en se moquant des variations de modes, parfois impitoyables ? Caractérisé par son titre paradisiaque, « Dancing at the Blue Lagoon » a le bon goût de ne leurrer qui que ce soit, en proposant une musique alimentée par des rythmes africains et des mélodies sucrées (trop ?) influencées par les inégalables Vampire Weekend (« Hella »), mais également soulignée par la voix limpide de Phoenix (« Moony Eyed Walrus »), quand elle ne verse pas dans un melting-pot légèrement moins ‘mainstream’, digne de Fool’s Gold (« Dancing at the Blue Lagoon »). Dès que les références sont bien assimilées, les plages se révèlent particulièrement agréables à l’écoute. Jamais l’ennui ne guette et on s’imagine se prélasser au soleil sur le sable des côtes californiennes.

Si le résultat s’avère d’excellente facture, il faut reconnaître que l’emprise est écrasante. Un prof quelque peu sévère attribuerait aux jeunes pousses de Santa Monica un honorable 8/10 au lieu du parfait 10/10 ; car il ne pourrait déterminer si l’élève a copié –ou pas– sur son voisin de classe...

 

samedi, 28 novembre 2015 13:32

Haute couture !

Haute est un duo frenchy qui propose une pop futuriste à travers son premier Ep.

Anna & Romain partagent plus d'une analogie : nés en France, ils ont tous deux grandi de l'autre côté de l'Atlantique –en Californie pour l'une, à New York pour l'autre– et cultivent un background culturel commun, entre tradition et patrimoine familial ‘made in France’ et une adolescence rythmée par la pop culture US et tout spécialement le hip-hop et le r'n'b.

Anna a notamment retenu le groove de Brandy ainsi que de Lauryn Hill, alors que Romain a eu la révélation en explorant les beats de Dr Dre et de Timbaland…

Tracklist

1. So High - 3'31
2. Sound3 - 4'16
3. Your Ki$$ - 4'19
4. Reciprocity - 4'41
5. Holdin' Me Back - 3'36
Bonus track : U Should Know - 4'35

 

 

samedi, 28 novembre 2015 13:32

Une nouvelle étoile dans Le Galaxie…

Après avoir écumé les scènes et publié un premier album électro-pop, intitulé « Laserdisc Nights II », Le Galaxie a sorti, en avril dernier, son second opus, baptisé « Le Club ».

Le combo irlandais revient mixé par Eric Broucek, rien de moins qu’un ingénieur et producteur de DFA... 

https://drive.google.com/file/d/0B7-ASbvVq_zIdjA0WF9WbGEyRlE/view

 

dimanche, 22 novembre 2015 20:33

Live in San Francisco

Comment savourer idéalement l’énergie brute dispensée par Ty Segall ? Sur les planches, bien sûr. Et tout particulièrement au sein de son environnement naturel californien. Ce ‘live’ a donc été immortalisé au ‘Rickshaw Top’ de San Francisco. Son backing group implique Mikal Cronin, Emily Rose Epstein et Charles Moothart, c’est-à-dire celui qui a participé aux sessions du remarquable « Slaughterhouse ».

La légende précoce du garage/rock a, en outre, bénéficié du concours de John Dwyer (NDR : le gourou de Thee Oh Sees publie, en outre, cet elpee sur son propre label Castle Face), Eric Bauer, Chris Woodhouse et Bob Marshall, pour la mise en forme. 

Et le ton est donné dès les premiers riffs de « Wave Goodbye » : ça va saigner ! Fruit d’un mélange tonitruant entre rock, garage et stoner, l’expression sonore se distingue par son sens aigu de la mélodie. Sauvages mais élégants, les morceaux passent facilement le cap de la scène. Et des pistes comme les abrasifs « Feel » ou « Death » sont manifestement taillés pour ce type d’exercice de style. Une belle porte d’entrée dans le cerveau bien détraqué mais constamment en effervescence de Ty Segall !

dimanche, 22 novembre 2015 20:32

Live at the Music Hall

Après avoir concocté 4 essais en solo –dont son dernier n’est autre que le magnifique « Muchacho »– efforts qui lui ont permis de gravir progressivement les échelons (tout relatifs) qui mènent au succès, Matthew Houck, aka-Phosporescent, fait le point sur sa carrière en proposant un exercice de style, aujourd’hui quelque peu considéré comme désuet : l’enregistrement ‘live’ ! Et le cow-boy, réputé pour son attitude classieuse, a vu les choses en grand, puisqu’il a décidé d’immortaliser sur un cd la quintessence de 4 shows accordés en 2013, au ‘Music Hall’ du très hype quartier de Williamsburg à Brooklyn où il réside d’ailleurs aujourd’hui. Le ‘live’, passage obligé il y a quelques années, est devenu donc bien plus rare de nos jours, mais non dénué de sens, quand on voit (et écoute) le répertoire maintenant élargi du natif de l’Alabama.

Malheureusement, la version promo ne propose que 7 titres sur les 19 qui alimentent le générique de la version originale. Et c’est bien dommage, car à l’écoute des imparables « Song for Zula », « Wolves » et « Nothing Was Stolen For », morceaux qui mettent en exergue la voix empreinte d’émotion de Matthew Houck, on aurait pu savourer davantage de moments mémorables. Un LP qui se révèle certainement indispensable pour les fans ; mais que votre serviteur conseille à tout mélomane qui apprécie l’americana…

 

dimanche, 22 novembre 2015 20:27

MCIII

Mikal Cronin est membre du backing group de Ty Segall. Il a notamment participé à la confection d’un opus monstrueux intitulé « Slaughterhouse ». En parallèle, il développe différents projets. Il a ainsi enregistré enregistré son troisième elpee solo, sobrement baptisé « MCIII » (pour « Mikal Cronin III »)… Dans un esprit bien moins garage que lors de ses piges accomplies en compagnie de Segall, cet LP privilégie davantage les mélodies que la fougue, manifestée par son compère. Mikal doit beaucoup aux Kinks et il nous le fait savoir… Son terrain de jeu, c’est le ‘power-rock’ ! Hormis les cordes –très présentes tout au long de ce long playing– il se réserve tous les autres instruments. Une instrumentation qui enrichit des textes autobiographiques souvent nostalgiques, mélancoliques même, contrastant avec la luminosité des mélodies… Dans la lignée de songwriters tels que Liam Finn, Ben Kweller ou Brendan Benson, il mêle rock nerveux et classique (« II) Gold »), en biberonnant ses compos à la pop des sixties (« Feel Like »). Il atteint même un sommet dans son écriture, sur le « I) Alone ». Vu la qualité des compos, je signerais à deux mains pour que Mikal Cronin prolonge sa discographie individuelle jusqu’au « MC5 »…

 

vendredi, 20 novembre 2015 10:21

Rhum For Pauline voudrait quitter la Floride

Rhum for Pauline dévoile son tout nouveau clip pour le titre « Florida », extrait de son premier album « Leaving Florida ». Et c’est ici

 

 

Page 38 sur 259