La terre fissurée de Daffo

À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte intérieur en chansons brutes et poétiques, d’une étrange beauté. Entre l’énergie DIY et des arrangements délicats, sa musique oscille entre fragilité et intensité. Révélée…

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Julia Drouot a coupé court…

De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues, non pas celles qui se jouaient au XVIIème siècle dans les salons des cours européennes, mais celle qui se chausse de semelles de vent. La chanteuse et compositrice a…

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Un premier album pour Beautiful Badness

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Beautiful Badness ou le spleen d’un enfant des nineties, celui de Gabriel Esboué, songwriter installé à Bruxelles et chanteur à la voix d’ange, habité par ses héros pop tels qu’Anthony and The Johnsons ou Rufus Wainwright, marqué par les structures complexes de Queen et Archive et les classiques romantiques (Berlioz, Camille Saint Saëns...) qu’il a appris sur les touches noires et blanches. Après avoir gravé un 1er Ep qui lui a ouvert les portes des radios, TV et festivals belges (Nuits Botaniques notamment), Beautiful Badness nous propose un 1er album où les basses lourdes et résolument électro nous rappellent que 2018 est toujours aussi proche.

Son premier album, « Rewind », est sorti ce 18 décembre.

Sur cet opus, Gabriel chante les tourments d’un jeune trentenaire désemparé, un œuvre au cours de laquelle, un magnifique travail a été opéré sur les arrangements aux cordes et les voix.

(Re)découvrez ce groupe sur « I’ll be there for you », là 

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