La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

logo_musiczine

L’heure personnelle de Lucie Valentine

L'artiste belge Lucie Valentine dévoile « Minuit Moins Toi », le titre phare de son nouvel Ep éponyme. Une chanson touchante, lumineuse, qui célèbre le moment de bascule : celui où la douleur laisse place à la paix après une séparation. Née d’un atelier…

La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Hooverphonic
Stereolab

La distance ésotérique d’Anastasia Coope…

Écrit par - -

Née d'un père anglais et d'une mère américaine, Anastasia Coope présente Sorghum, le troisième single extrait de son premier album, « Darning Woman », qui sortira le 31 mai, et dont The Wire a salué l'approche ‘étonnamment confiante et vibrante’ de l’artiste.

Le premier single de Coope, « He's On His Way Home, We Don't Live Together », est sorti en février. Stereogum a notamment fait l'éloge des étranges royaumes sonores de l’artiste de 21 ans, les qualifiant de brillants et étrangement inquiétants.

Ce premier opus constitue une riche tapisserie psychédélique et surréaliste évoquant un précipice qui va au-delà du monde matériel. Comme une dépêche du passé, il est détaché de l'espace et du temps : un folk loitain, fantomatique, spectral…

Anastasia Coope crée des couches tourbillonnantes de voix expressives et stratifiées, suggérant des berceuses perdues déformées en staccatos étrangement séduisants.

Son écriture s'articule autour de l'intuition et de l'esthétique, plutôt qu'autour d'une narration lyrique précise. Tout au long de « Darning Woman », Anastasia Coope invoque un sentiment de mouvement en utilisant des mantras improvisés : le mot ‘woman’ apparaît à plusieurs reprises dans les titres des chansons de l'album. Pour Coope, il s'agit d'un motif inconscient.

Tout comme ses peintures ou ses dessins, les compositions d'Anastasia Coope produisent une distance ésotérique. C'est l'impression que l'œuvre vous invite à voir et à sentir plutôt qu'à savoir. Pourtant, malgré tout ce qu'il y a d'obscur ici, « Darning Woman » est profondément enraciné dans les choses que nous pouvons toucher ou sentir.

 « Sorghum » est en écoute

 

Informations supplémentaires

Lu 494 fois