La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

Winter adults only ?

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Teethe : de la douleur au soulagement…

Le groupe texan de slowcore Teethe sortira son nouvel elpee, « Magic Of The Sale », ce 8 août. Sur cet album, il dévoile son monde triste et beau, où les quatre auteurs, chanteurs et artistes distincts de la formation posent une série de questions…

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Vincent Delerm

La fresque de Vincent Delerm

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Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ».

Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et cordes emportées signé French 79, tient lieu de générique de début.

L’ouverture d’une longue fresque en quatorze tableaux qui défilent et autant de variations musicales, de la pop empourprée et orchestrale aux ballades bleu-nuit, enveloppe d’ombres et de lumières réalisée par Jean Sylvain Le Gouic (Juveniles), Paco Del Rosso, French 79 et Rémy Galichet (également aux arrangements), pour des textes où résonne comme jamais tout l’art delermien ultrasensible.

Il y est question de la vie, la mort, l’amour, d’un lonesome cowboy et des solitaires qui font nombre sans le savoir, d’un mot japonais qui dit l’exaltation des rencontres, d’un Paris d’illusions et des Pyrénées du pire des drames, et même de Madonna.

Fragments d’existences, la sienne et celle des autres, de visages et de voix en kaléidoscope qui forment un tout. Une fresque. Inoubliable.

Le clip du titre maître est à voir et écourter 

 

 

Lucie Valentine

L’heure personnelle de Lucie Valentine

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L'artiste belge Lucie Valentine dévoile « Minuit Moins Toi », le titre phare de son nouvel Ep éponyme. Une chanson touchante, lumineuse, qui célèbre le moment de bascule : celui où la douleur laisse place à la paix après une séparation.

Née d’un atelier d’écriture dirigé par Claude Lemesle (Joe Dassin, Sardou…), écrite derrière son piano et révélée sur les réseaux avec près de 90 000 vues, « Minuit Moins Toi » séduit par sa sincérité et son élégance. ’univers de Lucie Valentine évoque Françoise Hardy, Juliette Armanet, avec une production sobre et soignée.

Lucie Valentine affirme ici une écriture plus mûre, toujours accessible, s’adressant directement aux cœurs et aux expériences de chacun. Les mots sont simples mais puissants.

Ce nouvel opus, arrangé par Antoine Dandoy et Thibaud Demey, incarne la force derrière les fragilités de l’artiste, traversant le chaos émotionnel pour retrouver la lumière et l’amour de soi. Lucie Valentine s’attache à l’essence de la vie et des liens qui la façonnent, même face à l’adversité.

Un Ep cinq titres intimes, doux et profonds à la fois. 

Le clip de « Minuit Moins Toi » est disponible ici

 

 

Ellside

La fuite d’Ellside

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Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light.

Le groupe invite les auditeurs à suivre son personnage principal pendant une quête personnelle, introspective et viscérale, inspirée de l'univers de Dante.

A l'heure des singles éphémères sur les plateformes, le groupe fait un choix sérieux : servir une histoire complète mais ‘feuilletonnante’ qui développe un propos universel et supérieur. À travers le regard de Light, personnage en chute libre, le groupe explore les tourments intérieurs, la fuite, l’oubli et la résilience.

Portée par une musique oscillant entre punk californien et heavy metal, de Offspring à Metallica, à bon escient, selon l'éclairage de l'histoire et les émotions, « Run Away » est une descente en soi-même où chaque morceau devient un cri, une confession, une tentative d’éveil. Entre la dépression et le retour de la confiance en lui, Light traverse quatre lourdes étapes : l'inappétence, la colère, la témérité et l'optimisme. Dès « Without a word », le décor est planté. Light est en choc affectif profond à la suite d’une rupture amoureuse brutale. ‘Without a word... I try to let you know, Without a word... How hard you hurt me cause you never showed. Without a word...’

Light court, sans savoir s’il fuit ou s’il espère, dans son obscurité mentale. Ellside tisse une bande-son cinématographique où le rock flirte avec l’émotion pure. L’opus montre une cohérence narrative et une sincérité brute, capturant la complexité des états d’âme de son protagoniste. Chaque chanson est une pièce d’un puzzle mental où se cachent l’espoir, la fuite, l’amour, et l’oubli. 

« Welcome Back » est à écouter ici et le clip consacré à « Without a word »

 

Vera Daisies

Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Écrit par

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies.

Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess Game". Produit aux côtés de Geagea, mixé par Alex Farrar (Wednesday, Snail Mail) le morceau trace une ligne claire : guitare tranchante, influences rock 90s assumées, et une écriture frontale qui transforme les désillusions amoureuses en cris d’émancipation. Un projet solo où l’image dialogue avec le son, porté par une énergie brute et sans concession.

Entre nostalgie adolescente et mélancolie amoureuse, "Chess Game" parle de ces connexions qui ressemblent à des parties d’échecs : complexes, stratégiques, parfois trop cérébrales pour laisser place à la spontanéité.

La sortie de "Chess Game" s’accompagne d’une proposition visuelle forte : une série de mini dessins-animés diffusés sur les réseaux sociaux de l’artiste, ainsi qu’un vizualiser au ton singulier. Réalisé par l'artiste, il met en scène la musicienne en gros plan, impassible, tandis qu’en arrière-plan, une ville s’effondre dans un chaos coloré, peuplé de références à la pop culture. Ce contraste entre l’intime et le spectaculaire propose une double lecture du morceau : celle d’un amour hésitant, vécu et raconté dans un monde qui vacille.

En transposant ce décalage entre émotion personnelle et climat collectif, Vera Daisies interroge avec poésie la place de la vulnérabilité dans un contexte social et politique tendu et affirme une voix singulière, autant musicale que visuelle.

"Chess Game" est un morceau indie rock aux influences pop évidentes. Produit en explorant les outils de production actuels (autotune, glitchs) il garde pourtant une essence 90’s bien assumée.

Le clip est à voir et écouter

 

Pure Carrière

Farfouiller dans la Pure Carrière…

Écrit par

Après des années de chaos et de réinvention, Pure Carrière revient avec « Farfouiller », une ode brute, étouffante mais libératrice à l'ennui, au chaos et à la mort.

Née des racines du slacker punk, cette pièce marque un nouveau départ et un retour en force. « Farfouiller » n'est pas qu'un simple single, c'est l'étincelle d'une seconde vie pour le groupe québécois.

Composée à l’aide de vieux instruments cassés qui parviennent à peine à émettre un son, à moitié arrachée à un rêve dont on a du mal à se souvenir ; dans bien des cas, sauvée de justesse des bras de l'oubli ou d'un vieil ordinateur portable qui ne s'ouvre plus.

La musique de Pure Carrière, décontractée et psychique, est rafistolée ici et là, rongée, ballottée, décantée, repensée. Elle s'enorgueillit de l'instinct, de l'erreur et de l'absence de finalité. 

Le single est en écoute 

 

Fine Lame

La vie explosive de Fine Lame

Écrit par

Groupe de rock poétique incisif, enflammé, tumultueux, exalté, tranchant, Fine Lame convoque le rock français à appétence littéraire et la tradition du spoken word anglo-saxon.

Le groupe a sorti un premier Ep 5 titres le 29 novembre 2022 qui évoque tant le désenchantement historique, la fin de siècle, la mélancolie contemporaine, que l’envoûtement spectral de la nuit. 

Il dévoile aujourd’hui un second Ep, « Vivre comme on éclaterait », recelant 6 titres en français, enregistré et mixé par Thomas Lascoux au studio La Kapsule.

Recueil habité de visions hallucinées servies par des instrumentaux enlevés, il s’autorise aussi des morceaux plus tendres, tel que le lancinant « Peines perdues ».

En lorgnant mélodiquement presque du côté de la chanson française, il en explore ses possibilités de diffraction par le spoken word (« Renverse le soleil sur la table »), voire le jazz, influence notable sur la ballade en cinq temps Librement, comme un cri. L’Ep culmine lors de la folle embardée crépusculaire « Cha-cha-cha de L’Apocalypse » et le morceau-titre, point d’orgue incendiaire d’un objet tiraillé entre colère, tristesse et extase.

Le clip du « Cha-cha-cha de L’Apocalypse » est à découvrir 

Fishbach

Flora Fishbach s’offre le Grand Reno : une plongée abyssale et céleste

Flora Fishbach, la muse ardennaise au timbre envoûtant, nous convie à une descente vertigineuse dans les profondeurs avec son nouveau single. Il s’ouvre sur une phrase qui résonne tel un mantra : “Je plonge dans les abysses comme Jean Reno”. Et, ô merveille, l’acteur français, icône intemporelle du Grand Bleu, s’invite dans cette aventure sonore pour un 'featuring' aussi inattendu qu’inspiré. À travers ses murmures graves et réconfortants, Jean Reno guide un oiseau de nuit égaré dans les méandres d’un enfer nocturne, lui soufflant avec tendresse : “Il te faut reprendre ta place… Quoi que tu fasses... N’oublie pas qui tu es…”.

La musique, elle, s’élève comme une vague irrépressible, nous ramenant avec délectation aux échos glorieux de la new wave. Les rythmiques pulsantes évoquent les émois électrisants de Bronski Beat, tandis qu’un break audacieux dévoile un hommage subtil, presque clandestin, à Giorgio Moroder. Là, surgissent les voix, qui semblent murmurer l’écho de “I Feel Love”, portées par des chœurs célestes qui ouvrent une brèche vers un univers mystique, où les étoiles dansent avec les âmes errantes. Un voyage où chaque note semble tissée de profondeur et de nostalgie.

Depuis sa révélation il y a 10 ans, Flora Fishbach, qui a maintenant ajouté son prénom à son nom d'artiste, n’a jamais masqué son amour fervent pour les années 80, sculptant un style rétro-futuriste foncièrement original. Cette esthétique, à la croisée du passé et de la modernité, a inspiré des artistes comme Clara Luciani et Juliette Armanet. Avec ce nouveau titre, porté par la présence magnétique de Jean Reno, on ne peut s’empêcher d’espérer qu’il devienne son “Reno-la Gay”...

Mise à jour du 24 juin 2025:
Le nouvel album, intitulé « Val Synth », sortira le 12 septembre. 
La musique a été composée par la chanteuse en collaboration avec AGLE (@agle.music), le musicien basé à Barcelone, donc on peut s'attendre à une orientation très “synthwave”, inspirée des années '80. Les paroles ont été écrites par Flora en compagnie d'Arthur Navellou et du parolier 'Casual Melancholia'. Le son a été dessiné par Michael Declerck (@michaeldeclerck) au studio La Briche, près de Tours.

Pour écouter le single, c'est ici ou Pour lire les interviews de Fishbach, c'est ici

 

Mise à jour du 21 août 2025:
Flora Fishbach a divulgué un nouvel extrait de son prochain album: "Machavela", un titre court et ludique, inspiré du style "cabaret" et des extravagances d'artistes comme Klaus Nomi, Kate Bush ou Catherine Ringer. Flora chante de façon lyrique des onomatopées étranges, sur un tempo rapide et un rythme electro. 
Pour écouter le single et regarder la vidéo, c'est ici.

Sparkling

Une collaboration entre Sparkling et Digitalism pour rester dans la course...

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Originaire de Cologne, le trio allemand Sparkling opère son retour, en partageant le single percutant en collaboration avec les icônes de l’électro Digitalism. Intitulé « Keep Running », ce nouveau titre est disponible dès aujourd’hui sur toutes les plateformes de streaming, via le label Vitamin A Records.

Après une tournée intense ponctuée de premières parties remarquées aux côtés de Metronomy et Noel Gallagher, ainsi que de passages salués aux festivals majeurs SXSW, The Great Escape et Eurosonic, Sparkling s’impose comme l’un des groupes européens les plus prometteurs de sa génération.

La formation prépare une série de nouvelles sorties et une tournée à travers l’Europe dans les mois à venir.

La rencontre entre Sparkling et Digitalism est née d’une admiration réciproque et s’est faite naturellement, après un premier remix du titre "We Don’t Want It” :

‘Nous avons rencontré Jens et Isi de Digitalism grâce à leur remix, expliquent les musicos de Sparkling. Après cette aventure, nous sommes restés en contact et avons commencé à échanger quelques idées. Soudain, Keep Running était là.’

Le morceau évoque, selon le trio, ce sentiment d’agitation qui surgit quand l’esprit refuse de se calmer. 

De leur côté, les membres de Digitalism se souviennent avoir été sidérés par le son et l’écriture de Sparkling, dès 2019. Le duo explique : ‘Nous avons immédiatement voulu remixer « We Dont Want It ». Depuis, nous avons continué à échanger et à travailler sur des idées communes. « Keep Running » est lune des démos que nous avons finalisées récemment. Le morceau sest construit sans effort, et nous y avons ajouté notre touche personnelle pour lui donner notre punch électro caractéristique.’

Sparkling se produira en concert à Paris, le 25 novembre, chez Supersonic Records.

Le clip de « Keep Running » est disponible

 

 

La culture techno underground de l’Abstact à La Louvière

Écrit par

Abstract Recordings est un label belge basé à La Louvière (Hainaut). Créé en 2022 par Flavio Rizzo (Ferdinand De Marne) et Mauro Valdemi (MAO), il prolonge naturellement leur premier projet, Milkshake Label, lancé en 2019. Le duo défend une culture électronique underground, sombre et immersive, appuyée par des mélodies hypnotiques.

Ferdinand De Marne, producteur belgo-italien, mêle techno mélodique et minimal. Il a partagé l’affiche avec Joachim Pastor, Joris Delacroix, Einmusik, Lexer et Stereoclip. MAO, producteur belge, développe une approche planante et dansante de la melodic/minimal techno. En 2022, les deux cousins cofondent Abstract Recordings avec l’ambition de faire rayonner la scène underground. Le label compte aussi SMAKO, producteur originaire de la Province du Luxembourg, influencé notamment par Umek, Boris Brejcha et Anyma, à la croisée de la techno mélodique et de la house (Gate01, Faubourg, Solaris).

Bonjour, c’est la première fois que je viens ici. Pouvez-vous présenter le lieu et le projet derrière cette salle ?

Abstract Recordings : au départ, Abstract est un label de musique électronique (techno mélodique/minimal) actif depuis 2019 via notre premier projet, puis structuré sous le nom Abstract Recordings en 2022. Après avoir coorganisé plusieurs événements, l’idée d’ouvrir notre propre club s’est imposée. Nous avons cherché un lieu adapté et nous avons déniché cet espace à La Louvière, notre ville d’origine. La salle est louée (bail de location) et sert avant tout à accueillir des événements de type club et des concerts.

La salle intègre-t-elle aussi un studio d’enregistrement ?

Non. Il y a bien un studio au fond du bâtiment, mais il est sous-loué à un groupe. De notre côté, nous travaillons au sein de nos studios personnels, chacun chez soi. Ici, c’est vraiment un lieu dédié aux événements (et, au besoin, à des réunions). Avoir un studio lié à Abstract n’est pas à l’ordre du jour, mais on ne ferme pas la porte pour la suite.

Avant de disposer de propre lieu, vous organisiez déjà des événements ?

Oui. Pendant un temps, nous avons coorganisé et coproduit des soirées avec d’autres collectifs. Avoir notre propre lieu était une étape importante pour développer Abstract au-delà du label et proposer une programmation régulière, dans de bonnes conditions.

Vous organisiez déjà des événements dans la région ?

Oui, notamment à La Louvière, et aussi à Lessines en coproduction avec le Centre culturel. Aujourd’hui, grâce à cette salle, on a l’impression d’être retombés sur nos pieds ‘chez nous’, à La Louvière.

Côté label, que produisez-vous et comment fonctionne Abstract Recordings ?

Nous sortons des productions techno ; principalement melodic/minimal techno. Pour l’instant, le label réunit trois producteurs : Ferdinand De Marne, MAO et SMAKO. On ne cherche pas à multiplier les signatures : on préfère se concentrer sur peu d’artistes et faire les choses correctement pour chaque sortie. À ce jour, nous travaillons surtout en distribution digitale, mais nous préparons une distribution physique dans un avenir proche.

Donc, l’ADN reste avant tout la techno ?

Oui, clairement. Notre ligne de conduite c’est la techno. Il nous est arrivé de donner un coup de main à des amis sur un projet, comme une sortie réalisée avec Jack Taylor à l’époque, mais ce n’est pas le cœur du label : nous ne sommes pas un label rock ou ‘alternatif’.

J’ai vu passer l’annonce d’un festival : c’est ici qu’il se déroule ?

Non, pas ici. Nous avons organisé un festival, Alicine : un événement techno, plus précisément orienté melodic techno. Mais ce n’est pas un ‘festival de la salle’ à venir : c’était une des productions dont nous parlions.

Un mot de conclusion : qu’avez-vous envie de construire avec Abstract, ici, à La Louvière ?

On fait tout ça avant tout par passion : on ne vit pas de la musique, mais on y met beaucoup de cœur. L’objectif est de ramener du monde à La Louvière, d’y inviter des artistes, y compris internationaux, et de proposer une programmation de qualité dans un esprit underground. La techno reste notre point de départ, mais on aime aussi le rock : si le projet et l’énergie s’y prêtent, on peut s’ouvrir à d’autres propositions.

La région possède déjà une histoire de lieux et d’initiatives. Vous vous inscrivez dans cette continuité ?

Oui, il y a eu- et il reste - des lieux comme Le Stock. Notre idée est d’ajouter une pierre à l’édifice en remettant la techno au centre, tout en conservant une sensibilité underground et ouverte.

Infos & réseaux

Mensis

Un second volume pour Mensis…

Écrit par

Mensis a sorti son second album, » Mensis II », ce 15 mai. Une fresque musicale très pop entre nostalgie des années 70/80 ce et modernité. Réunissant Marta et Ange, le duo explore les méandres des souvenirs, le passage du temps et le lien complexe entre les individus et la société.  « Mensis Vol II » délivre une pop légère et cinématographique qui sent bon l’été, les vacances, la plage, la fête, à l’image de sa pochette.

Duo de voix et d’écriture, Mensis est aussi un couple dans la vie. La voix grave et sensuelle de Marta, passionnée de romans, est portée par les musiques d’Ange, multi-instrumentiste, qui navigue entre la pop 80’s, la soul music et le rock psychédélique.

Après un premier opus, « Second Step On The Moon », qui nous emmenait dans un voyage onirique, le groupe revient avec une œuvre encore plus audacieuse influencé par la pop des Wings, la soul et les violons de Barry White et le psychédélisme rock de Tame Impala.

Le nouvel extrait qui accompagne la sortie de l'opus, « Tôt ou Tard », bénéficie d’un superbe clip en noir et blanc réalisé par Fabrice Leseigneur.

Si le premier extrait, « Arimna », nous transportait à Rimini, évoquant les souvenirs de vacances familiales dans les années 70 en bord de mer, les premières rencontres, les sorties, les amis, le second, « Shooting Stars », nous a projeté dans les étoiles.

Le réalisateur Lionel Payet Pigeon a entièrement généré les décors et nos deux musiciens à la découverte d'une nouvelle planète sauvage de ce clip à l’aide de l'intelligence artificielle. Rien de mieux que l'espace pour admirer les étoiles filantes.

Le clip de « Tôt ou Tard » est disponible ici et d’« Arimna »

 

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