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Suede 12-03-26
Epica - 18/01/2026
Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

« L'Aventure » c’est un nouveau titre signé Rovski qui annonce la couleur du premier album du duo intitulé « La proie est reine ».

La passade, l'exploration, le voyage, la rencontre d'une nuit. Ce sont tous ces aspects qu'évoque de manière onirique le premier single issu du nouvel album des Rovski. Une chanson résolument ancrée dans son temps, où les femmes rappellent que tous et toutes venons du même endroit sacré et qu'il faut s'en souvenir en toutes circonstances.

Révélées par leur premier Ep « Mangroves », les lauréates du Fair 2020 ont traversé la Manche pour enregistrer cet opus, sous la houlette d'Emmanuelle Le Cann.

Métaphorique et fantastique, le clip de « L'Aventure », réalisé par Matthieu Berner et Alexandre Wahl, est pensé comme le voyage initiatique d'un personnage masculin, mi-homme mi-rapace. Sa déambulation commence de la cime d'un arbre pour s'achever dans ses racines, ses fondements. L'occasion pour lui de se remettre en question et de rééquilibrer les positions de pouvoir. Il passera de la ville sombre et tortueuse où la femme est exposée comme une imagerie fantasmée à des paysages pop et fleuris métamorphosant ses préceptes archaïques et l'accompagnant bon gré mal gré vers sa renaissance sous les traits d'un jeune arbre, graine d'un nouvel espoir…

Le clip « L'aventure » est à découvrir ici

 

Originaire de Tbilissi, Nash Albert vit pour l’instant à Moscou. Ce chanteur, compositeur et guitariste a été bercé par la musique traditionnelle folklorique géorgienne depuis son plus jeune âge ; mais il a été initié à la musique rock (introduite en contrebande) par ses frères ainés.

Grâce à Salamandra, son 1er groupe fondé à l’université, Nash avait pu tourner aux USA, en 1991, à la faveur de la Perestroïka de Gorbatchev.

Pendant 6 années il a fait l’apprentissage de la vie d'un groupe de rock entre concerts, galères et petits boulots pour joindre les deux bouts. Fort de son expérience américaine au cours de laquelle il a rencontré Ahmet Ertegun (Atlantic Records), il décide de rentrer au pays et se lance dans l'aventure Blast.

Groupe emblématique de la scène rock indé russe pendant plus de 15 ans, Blast a connu son heure de gloire, notamment à travers les albums "Pigs Can Fly" et "Chrisis Of Genre" produit par Martin ‘Youth"’Glover. Très bien accueilli en Angleterre, le célèbre NME lui accordera mêmes ses faveurs en lui décernant le titre de ‘The godfathers of the Russian alternative scene’ qui lui a ouvert de nombreuses portes.

En 2014, Nash décide de voler de ses propres ailes en publiant un 1er album solo intitulé ", l’homme qui venait du froid…" (2015) produit par Ian Mc Nabb (Icicle Works) qu’il accompagnera ensuite sur sa tournée.

De retour en studio dès 2019 en compagnie de ses acolytes de Salamandra, Nash s’enferme pendant plusieurs semaines et laisse libre cours à son imagination en collaborant avec Tim Palmer (Pearl Jam, U2, Tears For Fears) qui mixe également ce nouvel opus.

Entre accents empruntés à David Bowie et Bob Dylan sur fond de vibrations psychédéliques du « Magical Mystery Tour » des Beatles mais interprété avec la puissance du rock des années 90, Nash Albert brouille les pistes grâce à cette collection de pièces musicales qui se révèlent au fil des écoutes être plus surprenantes et addictives les unes que les autres.

« Lost in Jerusalem » est à écouter et voir


 

Le nouvel Ep de First Draft, "Declines Are Long Gone", paraîtra ce 19 février 2022.

Le duo batterie/chant-basse possède cette capacité à transformer une extrême sensibilité en énergie brute tout en empruntant au post-rock, au shoegaze ou encore au britrock.

Sa nouvelle vidéo, "Time Hails No Suns", dévoile le talent et la singularité du projet. Elle traite de sujets contemporains, tel que le changement climatique, et de questions existentielles en mettant en lumière les capacités techniques du duo, en particulier le son de basse multiforme et la performance batterie-chant. La vidéo est réalisée par Sébastien Vion à partir de visuels dessinés par Lohengrin Papadato.

Le groupe a déclaré ‘Le clip de "Time Hails No Suns" se veut être l’étendard de l’Ep “Declines Are Long Gone”.

Chacun des 5 morceaux possède un visuel qui lui est propre, traduisant en traits et tracés les thèmes abordés dans cet Ep. Le défi à relever était d’imbriquer tous ces récits de manière cohérente dans le titre “Time Hails No Suns”. 

Le clip d’animation est à découvrir ici


 
jeudi, 03 février 2022 15:36

Romano Bianchi, l’amoureux du verbe…

Après avoir composé pour et joué dans les groupes Magic & Naked ainsi que La Cabane de Baldwin, puis s’être converti en parolier pour le chanteur Kacimi, Romano Bianchi a réuni le fleuron de la scène pop romande au sein d’une bâtisse isolée dans les montagnes afin d’enregistrer son premier effort solo.

Le chanteur-guitariste ose le français pour accompagner une musique parfois contemplative et souvent psychédélique, emplie de références littéraires ou musicales en hommages aux héros de la pop sixties ouvragée.

Le clip d’animation de « Sentiment d’absence » est disponible


 

« Choirs of Nemesis » marque le retour de Guilt en version full band. Désormais, François Custers est soutenu par 4 musiciens confirmés. Le premier Ep de la formation est prévu pour mars 2022 ; et pour la circonstance, le son de Guilt sera renforcé par la présence nouveaux instruments.

Évoluant vers une diversité de genres et de sonorités, cette nouvelle mouture vient sublimer le propos musical d’un projet qui n’a jamais voulu se cantonner uniquement à ses oripeaux folks.

« Choirs of Nemesis » annonce la couleur et libère déjà les fauves dans un tableau musical évoluant en crescendo jusqu’à cette explosion instrumentale finale et ses coups de foudre aux réminiscences orientales.

Côté texte, c’est encore une fois la métaphore qui émerge par vagues cryptiques. Partant d’une descente vers le chaos et d’un champ de bataille qui lentement s’approche et resserre son étau, on lit la terreur et la fatigue d’une existence qui s’impose à nous dans des boucles indénouables. L’injonction à se battre, se battre encore quand, trop souvent, on connaît l’issue d’une partie jouée d’avance.

C’est une thématique qui traverse l’ensemble des textes de Guilt et porte les relents autobiographiques du combat de l’artiste belge, François Custers, contre la bipolarité. On y lit ce mélange schizophrène d’épuisement et d’embrasement, le diable qui rôde et s’insinue, que l’on tente de tenir en respect autant qu’on l’accueille à sa table. « Choirs of Nemesis » est chargé d’une crasse poisseuse et d’une bigoterie païenne dont les références littéraires lorgnent du côté de Bukowski et Donald Ray Pollock.

Une certaine idée du livre de chevet.

A voir et écouter ici


 
jeudi, 03 février 2022 15:33

Tellma, tel une étoile filante…

Tellma réussit le tour de force d'insuffler aux 6 titres de son second Ep un aspect mystérieux, rempli d’un pop rock british aux accents new wave et mâtiné de ce qui a fait le bel âge de la synthpop des années 80.

C’est bien à un voyage dans cet autre temps que nous invite le duo bordelais.

Avec lui, au gré de la découverte de leurs musiques, on s’imagine tour à tour dans un film d’Alan Parker ou dans un livre de Philip K. Dick.

S’il ne devait y avoir qu’un seul mot, ce serait ‘nocturne’, puisque la plupart de ces compositions ont été entendues en songes…

S’il ne devait y avoir qu’une seule couleur, ce serait le bleu puisque le noir n’en est pas une.

S’il ne devait y avoir qu’une odeur, ce serait celle de la fumée de cigarette puisqu’à cette époque tout était permis.

Ce souffle de nostalgie mêlé à l’haleine du temps présent nous emmène sur les traces de l’improbable rencontre entre Kate Bush et Eric Serra, et c’est comme si nous y étions : il fait nuit, il pleut, une lumière diffuse se reflète sur les trottoirs détrempés et au loin les notes s’élèvent.

Par le son unique de la basse fretless, l’utilisation brillante des sons d’une vieille boîte à rythmes retravaillés, les voix doublées et les chœurs en nappes judicieusement disposés, Bertrand et Laurent ont sculpté leur « Meteorite » pour en faire une pierre rare et précieuse.

À vous maintenant de vous en emparer, et de vous en parer.

Pour visionner « On The Draughtboard » le premier clip extrait de cet Ep, c’est


 
jeudi, 03 février 2022 15:29

De la crème solaire pour Gil…

Quand ce ne sont pas de jeunes insoumis qui émettent leurs premiers gazouillis à Angers, c’est l’ancienne garde qui ressort les instruments…

Gilles Moret avait remisé les guitares après le baisser de rideau des Mains Sales en avril 1999. Il est de retour, en grande forme, à la pointe d’un nouveau trio fort d’un répertoire irrigué par ses inspirations. Maine is back !

Ce trio a choisi pour patronyme Gil et vient de graver son premier single, "Insolation" / "Les Jours à Venir".

Enregistré et mixé en mai 2021 par la doublette Jean-Paul Roman (ingé-son des Dirty Hands) et Christophe Sourice (batteur des Thugs et producteur du premier album des Dirty Hands, "Lost In Heaven"), ce single est un avant-goût de ce qu'il faudra attendre de Gil… dans un futur proche…

"Insolation" a été clippé par SamR et est disponible dès maintenant ici  https://www.youtube.com/watch?v=9OLP_j4gLe8

Dead Chic va trop loin…

Dead Chic, c'est la rencontre providentielle entre 2 talentueux artistes au cours de leurs différentes tournées européennes respectives : Damien Félix (Catfish & Bigger) et Andy Balcon (Heymoonshaker).

Un projet naissant à l'esthétique Heavy Soul qui a dévoilé un 1er single baptisé "Too Far Gone", tout début janvier 2022.

Le clip pose un regard dans leur rétroviseur, une rétrospective nostalgique et poétique d'une vie déjà bien vécue, emmenée par des guitares acérées, des mélodies puissantes et le timbre de voix incomparable d'Andy.

Le 17 janvier 2022, Dead Chic a dévoilé un 2nd single intitulé "Les Fleurs Séchées".

Sur ce nouveau titre, le duo jongle entre ses racines françaises et anglaises, lors d’un sombre cortège carnavalesque.

Alors que la voix aux échos sinistres d’Andy vient caresser les oreilles de l’auditeur, les lignes de guitares de Damien nous enveloppent dans une parade romantique.

Ainsi, la vision abstraite d’Andy sur la vie et l’amour mise face à la poésie si personnelle de Damien touche une corde sensible.

Une combinaison artistique bien singulière, que les deux musiciens ont volontairement souhaitée en osant une écriture où se mêlent le français et l'anglais.

Le clip de "Too far gone" est disponible ici

 


 

Celle qui était encore il y a quelques années une ‘femme chocolat’ s’est peu à peu transformée pour devenir aujourd’hui une personne affirmée et une artiste protéiforme.

Tout au long de « Bouches cousues », un spectacle-concert qu’elle a entièrement conçu, elle tisse le lien à son histoire familiale, à travers des chansons et images dans le but d’explorer ses origines espagnoles sous forme d’héritage.

Accompagnée de 4 musiciens multi-instrumentistes, elle interprète certaines de ses chansons en français, mais également des textes en espagnol.

Un hommage vibrant à ses grands-parents qui ont fui l’Espagne et son régime franquiste.

Olivia Ruiz se produira le 11 février au Théâtre Royal de Mons.

Formé en 1995, Hooverphonic a vu défiler un nombre important de chanteuses.

« Hidden Stories », le nouvel album verra le retour de Geike Arnaert à la voix lead, popularisée par le titre « Eden » issu du deuxième opus, « Blue Wonder Power Milk ».

« Hidden Stories » sera le premier album à réunir les trois membres du groupe depuis le départ de la chanteuse en 2007.

Entre soul électrique et trip-hop oxygénée, le style de ce trio belge séduit au-delà de nos contrées

Hooverphonic se produira le 26 mars 2022 au Théâtre Royal de Mons pour un spectacle haut en couleurs...

Le nom du groupe est la juxtaposition de l’expression Feu ! et de Chatterton, en hommage au poète Thomas Chatterton.

Ce qui n’a rien du hasard. Maniant la verve habilement, le groupe trace sa route sur un sillon discontinu pour porter un regard critique sur le monde connecté qui nous entoure.

Après deux disques d’or et deux nominations aux Victoires de la musique, Feu Chatterton ! a sorti un nouvel opus baptisé « Palais d’argile ».

Poétiquement incorrect et politiquement acerbe, le groupe s’embarque dans une odyssée moderne aux couleurs chatoyantes crépusculaire

Feu Chatterton ! se produira le 24 mars 2022 au Théâtre Manège Mons. 

https://theatreroyalmons.be/

 


 
mercredi, 12 janvier 2022 11:57

Aimée encore

Fort d’une popularité croissante depuis sa participation et sa victoire à l’édition de la Nouvelle Star en 2007, Julien Doré s’investit de temps à autre auprès d’œuvres caritatives.

Pour la circonstance, l’association des blouses roses (qui intervient auprès d’enfants, d’adultes hospitalisés ou encore de personnes âgées en EHPAD) profite de la starisation de l’artiste pour la vente d’une réédition de l’album « Aimée », le cinquième du nom, dont l’intégralité des bénéfices lui seront reversés.

Bien plus qu’un copié/collé, puisque cet opus sobrement (ré)intitulé pour l’occasion « Aimée encore », histoire de faire peau neuve, nous réserve quelques (belles) surprises, soit neuf titres supplémentaires dont quatre inédits et cinq versions acoustiques.

Parmi les nouveautés, on épinglera « Larme Fatale», en duo avec Eddy de Pretto, sa suite, « Larme Fatale II », « Pesto », mais surtout le sublime « Oe to oe rima ». Ecrit par Henri Hiro et composé par Bobby Holcomb, il est interprété en haïtien.

Doré nous accorde également des versions acoustiques de « La Fièvre », « Nous », son célèbre « Kiki », caractérisé par ses chœurs d’enfants, « WAF » et enfin « L'île au lendemain », qui bénéficie du concours de Clara Luciani. Des adaptations new-look qui ont de quoi surprendre, mais surtout apportent un second souffle à des chansons qui ont rencontré un succès d’estime.

De nombreuses collaborations, il en sera encore question puisqu’outre Caballero & JeanJass, Simone&Jean-Marc, une jeune artiste nommée Silda, découverte sur le Net pour sa reprise de « Nous » au cours de laquelle elle se sert pour seul instrument d’une kalimba (caisson de résonance en bois surmonté de lamelles de fer), s’offrira le luxe d’un duo exceptionnel. Probablement une des meilleures plages de ce format.

Si ce disque ne révolutionnera pas le genre, il reste malgré tout un plaisir d’écoute. Un patchwork de compositions aussi légères que dansantes. Et si Doré a fait de l’écologie son cheval de bataille, le propos dans ses chansons reste davantage idéologique.

En effet, l’idée de la transmission de génération en génération est littéralement la genèse de cet exercice stylé. Pas un hasard donc que le titre ait été choisi en hommage à sa grand-mère largement centenaire.

Si les esprits les plus critiques pointeront l’angulaire faussement philanthropique ou le prétexte fallacieux de l’initiative, JD est avant tout sincère avec lui-même et son public. Vingt titres bruts, sans artifices, généreux et condensés de son prisme artistique.

Il s’invente un sens à la vie et se réinvente en proposant quelques oscillations hautes en couleur sur ce grain de voix chaleureux, légèrement éraillé, très caractéristique de l’artiste.

Bref, un disque qui symbolise l’entraide, le partage et l’amour. Rien que ça, par les temps qui courent, mérite d’être applaudit des deux mains.


 
vendredi, 07 janvier 2022 10:51

La Part des Lions

Après plus de vingt années passées à parcourir « Le Chemin », Kyo se réinvente le temps de douze compos pour se tailler « La part des Lions ».

Phénomène pop/rock des années 2000, le groupe a rencontré le succès auprès des jeunes adolescents en publiant une flopée de tubes comme « Dernière Danse » ou encore « Contact ».

Disparu des ondes en 2007, il ne vaudra sa résurrection que sept ans plus tard grâce à un percutant « Le Graal ».

Ce 6ème album constitue un retour aux fondamentaux rock, quasi quatre ans jour pour jour après la sortie de « Dans la peau ». Avec, pour résultat, un son plus brut, sans fioriture et aux arrangements minimalistes dans le but de mettre en exergue le volet organique des instruments et donner davantage d’amplitude aux compos.

Et ce n’est pas le seul changement de direction puisque le batteur orignel, Fabien Dubos, a cédé sa place à Jocelyn Moze (Empyr), rejoignant ainsi Benoît Poher, Nicolas Chassagne et Florian Dubos.

« Margaux, Omar, Marlow », les trois personnages centraux à la destinée scellée, constituent le fil rouge d’une fresque moins autocentrée et plus joyeuse que ce que le combo nous a habitués jusqu’alors.

Un nouveau format qui fait la part belle à des chansons incisives et instinctives telles que « Mon Epoque » qui résonne étrangement dans un contexte d’énième crise sanitaire ou encore « Paris », qui relate les attentats du 13 novembre 2015. Mais pas que, puisque le combo prend la peine de proposer une parenthèse plus légère à travers « Mon immeuble » qui charrie son lot de commérages.

L’enregistrement ayant été réalisé à Bruxelles, Alice On The Roof s’est invitée pour poser son grain de voix singulier afin de conjurer sa « Comète ». Comme une évidence !

Kyo propose ici un disque à la signature reconnaissable, un renouveau dans la direction artistique ainsi que de la précision dans le travail d’écriture et de réalisation.

Le résultat final reste foncièrement pop et sans grandes surprises. Si la maturité semble acquise, il en faudra un peu plus pour aller au-delà de la « Kyosphère ». Dommage, vu l’énergie déployée ! 


 
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