La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

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Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

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Stéphane Reignier

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mercredi, 02 mars 2022 11:00

Le regard éternel de Roseland…

 Premier extrait de l’album "Unsaid Words", le single "Eternal Eyes" s’offre un clip assez loufoque, coloré et décalé, qui vient prendre le contre-pied des paroles de la chanson dont le ton se veut, à l’inverse, relativement grave.

Evoquant le regret d’une vie humaine perdue sur notre chère planète Terre face à l’angoisse d’une vie devenue éternelle au fin fond de l’Espace, le titre suit Emeline Marceau (Roseland) confrontée à la solitude de son éternité́ dans différentes situations, tuant le temps comme elle peut dans l’immensité́ et le vide de l’univers.

Elle y croise notamment la mort, symbolisée par des squelettes qui se moquent d’elle en dansant tout au long du clip, comme pour mieux la narguer et lui rappeler la perte douloureuse de son humanité mortelle.

Dans un excès de folie et d’imagination, la musicienne s’invente alors un monde parallèle fantasmagorique au sein du cosmos, où elle rencontre quelques personnages imaginaires et côtoie tout ce qu’elle aimait sur Terre (sa biodiversité, ses cascades, ses arbres, ses animaux, ses oiseaux etc.) ; jusqu’à ce que cette illusion s’étiole et n’affecte son esprit tourmenté, la laissant, à la fin de la vidéo, flotter dans le néant pour toujours.

Des images à la symbolique écologique venant souligner l’idée selon laquelle la vie humaine est précieuse, d’autant plus sur Terre, planète dont on sait aujourd’hui que les signes vitaux s’épuisent de plus en plus face au dérèglement climatique accentué par l’activité humaine.

La vidéo d’« Eternal Eyes » est à découvrir

 

mercredi, 02 mars 2022 10:56

Trip for Léon demande réparation…

Il est des notes que l’on n’entend plus, comme ce filet d’eau qui nous échappe. Seule, la résonance erre. Elle nous répare de toutes les folies. Elle nous libère vers de nouveaux tumultes.

Trip for Léon percute de ses « Perpetual waves » (son premier Ep), déroule le fil écarlate de nos failles et s'infiltre, partout.

Imaginez, Philip K. Dick et les sœurs Casady (CocoRosie) dînant à la même table que Joanna Newsom et Beth Gibbons.

Il y a de l'enchanteresse, et de ce binôme vers un ailleurs infuse une trip-hop électro qui caresse et dévisage.

En guise de découverte, « Château de sable », issu de l’Ep « Repair », se construit ici

 

dimanche, 27 février 2022 08:48

Bertrand Betsch a horreur de l’amour…

Après avoir publié́ trois albums autour du thème de la résilience et alors qu’on le croyait sauvé des eaux, Bertrand Betsch a décidé d’entamer la nouvelle décade en lâchant les chiens. C’est-à-dire en se confrontant aux fins dernières. Qui ne se frotte à sa perte, au néant, à la dislocation de l’âme et de la chair, en un mot, à la mort, ne peut connaître et circonscrire le champ de l’existence. Seuls les grands mélancoliques savent embrasser et prendre en charge le Destin, y compris dans ses funestes ressorts.

C’est donc au cours d’une rafale mélancolique que le nouvel album a surgi.

Un limon de poésie noire certes mais une poésie quand même, un agencement jouissif de mots et de mélodies arrachés au désespoir.

Mais Betsch n’est pas du genre à se complaire dans un chagrin narcissique, et ce qu’il donne à entendre n’est rien d’autre que l’écho du chagrin du monde dans son ensemble.

On peut reprocher bien des choses à Betsch, sauf de choisir les sentiers balisés de la facilité et de nous caresser dans le sens du poil. Qu’on se le dise, B/B/ n’a jamais été et ne sera jamais un chanteur de charme. De facto, c’est plutôt un chanteur de drames.

Il nous reste à nous abandonner au bonheur de ces mélodies émouvantes et de la déchirure saine et vigoureuse de certains riffs de guitares saturées qui lézardent cet opus qui est tout sauf un album de plus.

Le clip de « J’ai horreur de l’amour », titre maître de son futur elpee, est à regarder et écouter ici

 

dimanche, 27 février 2022 08:46

La rédemption d’Euphrates Ride…

Après avoir traversé une période dépressive sévère, David Mauro (alias Rigil Kent) est hospitalisé en urgence dans une clinique psychiatrique pendant plusieurs mois. Encouragé par le personnel soignant et notamment un musicien (et ami de longue date !) qui faisait partie de l’équipe médicale, à remonter la pente, on lui suggère l’idée de s’affranchir de ses douleurs et angoisses par la musique. Armé de son précieux Zoom R8 et de quelques instruments, David conçoit ce nouveau projet comme une sorte de journal de bord de sa maladie mentale ; un album résolument personnel qui traite de lui et de son idée de la psyché humaine

« Therapy », c’est le premier opus de Euphrates Ride. Il a été écrit et composé entièrement par le David Mauro. Par la suite, le projet a vocation de continuer au travers d’autres albums à explorer la psychologie humaine et la place des individus à la marge dans une société qui ne les reconnaît pas. Considéré largement encore comme le berceau de la civilisation, le fleuve Euphrate inspire le multi-instrumentiste et donne son nom au projet. « Euphrates Ride », comme une croisière musicale qui continuera de suivre son cours au gré des remous…

« Every single grain of sand has a mass » est en écoute ici

 

dimanche, 27 février 2022 08:45

Le tourbillon de Standärd…

Après avoir passé une première partie de sa vie à bosser dans les bureaux, Ständard se décide enfin à concrétiser son rêve d’ado : devenir musicien, en 2020. Il a alors plus de 40 balais.

Ständard monte son propre studio, achète du matériel, revend aussitôt ce qu’il ne trouve pas à la hauteur et cherche sa recette, en tentant un subtil mélange entre ambiances électriques et mélancoliques mais en y ajoutant une intensité certaine tout en se servant de sa voix à la fois puissante et sensible. Un style bien british pour un Français. Quel exercice périlleux !

Après avoir sorti un 1er titre baptisé « Lost In translation », en forme de coup d’essai, en pleine pandémie, il embraie par « Maelström » le 1er single de son futur Ep, une compo doublée d’un clip aux allures de fin du monde où il déambule dans un Paris complètement désert. A propos de son clip, il a déclaré : ‘J’avais envie de marquer temporellement ce 1er clip, que l’on sache rapidement qu’il s’agisse de cette année 2020, année si particulière mais également importante pour moi puisque j’ai sorti mon 1er titre.’

La vidéo de « Maelström » est à découvrir

 

dimanche, 27 février 2022 08:43

Myosis et la psychologie de l’adolescence…

Le nouveau clip de Myosis s’intitule « Child’s play ». Dans cette vidéo conceptuelle aux allures de making-of, Myosis nous propose un premier aperçu de son Ep avec cette chanson d’amour. Une simple déclaration ouverte à une personne qu’il aime, avec qui il aimerait ne faire qu’un, expliquant qu’il n’est rien sans elle. Nous retrouvons ici l’essence même du rock anglais, où les passions et le romantisme sont au service de la musique. Que se passe-t-il dans la tête d’un adolescent sur le point de passer à l’âge adulte ?

Une chose est sûre, c’est l’heure du bilan. Un premier bilan sur son enfance, puis son adolescence, sur cette vingtaine d’années qu’il a passé à expérimenter, à ressentir maintes émotions, à vivre des évènements qui ont forgé sa personnalité actuelle. Entre tourments émotionnels, exploration des vices, et révolte contre l’altérité, Myosis nous accompagne dans quelques-unes de ses pensées les plus intimes.

Le titre de l’Ep, « Pretty girls are never sad » (Trad : les jolies filles ne sont jamais tristes), renvoie au genre de réflexions que peut avoir un adolescent qui souffre d’un chagrin d’amour, qui au lieu d’accepter qu’il soit le seul décideur de sa vie, et d’essayer de façonner son comportement et sa personnalité, rejette la faute sur les filles qu’il essaye de séduire, conjecturant qu’elles ne sont jamais tristes, donc ne le comprennent pas, et ainsi ne veulent pas de lui. C’est l’exemple même de la tendance des adolescent.e.s à éviter la confrontation avec la réalité, en projetant la faute sur l’altérité, sur ce monde qui les entoure et qu’ils ne comprennent pas.

Un Ep qui s'adresse à la jeune génération, mais aussi à leurs parents, pour mieux les comprendre.

Le clip de « Child’s play » est à découvrir ici

 

Lauréat de plusieurs prix belges et internationaux dont le Magritte de la meilleure musique originale pour le film ‘Au temps où les arabes dansaient’ de Jawad Rhalib, Simon Fransquet appose sa musique sur deux autres longs métrages de ce même réalisateur, notamment sur la présente BO « The Pink Revolution », jamais vraiment sorti en salles à cause de la pandémie et qui n'a pas eu l'écho escompté.

Un film émouvant, puissant et bousculant qui traite de la place de la communauté LGBTQI + dans l'espace public. Un sujet fort, une mise en lumière indispensable et plus que jamais d'actualité !

Guitariste, multi-instrumentiste, luthier, producteur hyperactif, le Liégeois Simon Fransquet a composé des bandes originales pour près d’une vingtaine de films sélectionnés et primés dans les plus grands festivals à travers le monde et travaille actuellement en Inde, en Tunisie, au Maroc ou encore en Arménie.

Pour cette B.O., il a une nouvelle fois mélangé ses diverses influences issues à la fois du Jazz, de la musique classique en passant par celle du monde, la pop ou encore l’électro,

La musique de Simon Fransquet embaume les images de nappes de trompettes mêlées à divers instruments à cordes qu'il collectionne et répare. Le tout est enjolivé par la voix pop et angélique de la chanteuse Alice on the roof et par la celle du chanteur de Dan San, Jérôme Magnée, avec qui il avait déjà travaillé sur les musiques de deux autres films.

Le trailer ce cette BO est disponible ici

 

dimanche, 27 février 2022 08:38

Almée dans le bain…

« Plonger » est un titre initiatique, comme un mantra pour oser se révéler dans l’inconnu. Et pour illustrer ce voyage intérieur, le clip qui l’accompagne est réalisé avec les images du jeu vidéo ‘Journey’ aux animations contemplatives et poétiques.

Almée écrit des poèmes. Elle affiche ses vers dans Paris et les fait prendre vie au piano. Entre confidences et voix intérieures, ses chansons nous parlent de désir, de confiance et de vulnérabilité.

Son premier album réalisé par ALB (Clément Daquin) paraîtra cet automne. Il proposera un délicat mélange de synthés analogiques et boîtes à rythme vintage afin de réaliser une ode moderne aux premiers paysages électroniques.

Amoureuse des mots, Almée s’appuie sur eux pour nourrir l’histoire et aller vers sa musique. Fan d’Etienne Daho comme de Sébastien Tellier, elle crée une pop chic entre introspection et envolées électroniques tempérées, où le clavier prend tout son sens.

Grâce à son podcast ‘États sonores’, Almée poursuit ses explorations de l’intime et fait de chaque épisode le volet d’une correspondance avec les titres de son album. Elle y peint tout un nuancier de messages personnels grâce aux multiples voix qui s’entremêlent.

Le clip d’animation de « Plonger » est à découvrir

 

vendredi, 04 mars 2022 08:35

L’existentialisme de The Rapports…

Plutôt usine, vestiaires et blouses de travail ? Ou amplis, projecteurs et guitares ?

The Rapports répondent ‘les deux mon capitaine !’, et dans son nouveau clip « Wanna be » le groupe originaire de Brighton nous confesse son rêve de gloire style rock star au milieu de chariots élévateurs, tapis roulants et cartons, toujours sur fond de pur indie rock made in UK !

Le clip de « Wanna be » est à découvrir ici

 

dimanche, 27 février 2022 08:34

We Hate You Please Die perd patience…

"Vanishing Patience" le nouveau clip de We Hate You Please Die vient de sortir.

La patience est vue comme une vertu, mais parfois on a bien envie de l’emmerder. De quel côté du miroir êtes-vous ? La libération de la parole nous montre que l’attente n’est plus de mise.

La cocotte-minute est sur le point d’exploser et d’ébouillanter au passage des siècles de patriarcat et de nombreux comportements oppressifs et intolérants devenus ordinaires et invisibles.

La réalisatrice Clothilde Evide nous révèle dans ce clip (disponible ) la recette pour construire la déconstruction. Mais attention, pour que cela fonctionne, tout le monde doit participer.

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