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Cherry Glazerr

Le rejet de Cherry Glazerr…

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Cherry Glazerr annonce la sortie de son nouvel opus, intitulé « I Don't Want You Anymore », prévue pour le 29 septembre. Elle l’a coproduit en compagnie d’Yves Rothman (Yves Tumor, Blondshell, Amaarae).

La leader du band, Clementine Creevy, estime que ce long playing constitue son projet le plus personnel et brut à ce jour ; une collection de chansons qui approfondissent une période de réflexion introspective. En outre, elle déclare qu’il s’agit de l’album de la maturité, faisant ici davantage référence à sa croissance personnelle qu'à la musique elle-même.

« Soft Like a Flower » illustre cette évolution. Un riff de guitare sombre inaugure le morceau, avant l’arrivée des voix sans filtre de Clementine Creevy. Elle chante une obsession dévorante et est rejointe aux chœurs par son amie de longue date Sami Perez.

« Soft like a flower » st disponible sous forme de clip

 

 

FùGù MANGO

La machine de Fùgù Mango…

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FùGù MANGO se produira en concert le samedi 22 juillet 2023 aux Francofolies de Spa pour déployer son énergie légendaire et célébrer ainsi dignement la sortie du nouvel album « La Maquina ». Sur ce deuxième opus, on croise du maloya réunionais, de l’afro-rave, de la britpop et de l’électro. Le tout au service d’un sens inné de la mélodie portée par une prod qui pulse et nous propulse sur le dancefloor. FùGù MANGO c’est la douceur acidulée de la mangue et la dangerosité maitrisée du Fugu qui est un poisson toxique. Au Japon c’est un poisson globe qui se mange sans problèmes. FùGù MANGO c’est l’un des groupes les plus excitants de la scène belge actuelle.

La musique de cette formation est tropicale, intemporelle et métissée. D’ailleurs dans ses compos, Fùgù Mango communique peut-être un message politique inconscient. Elles racontent la force des métissages et mettent en lumière la grâce des mélanges. Elles nous rappellent qu’on danse mieux à plusieurs que seul, qu’on n’est jamais mieux qu’ensemble et que nous sommes tous égaux face aux fresques soniques de Fùgù Mango.

Pour découvrir le dernier clip, « Willy Wonka », ici

En concert

- le 22 juillet aux Francos de Spa.
- le 30 juillet au Festival ‘ Les Gens d’Ere’ à Tournai.

 

 

 

Jane Birkin

Jane Birkin est partie rejoindre son pygmalion…

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De son véritable nom Jane Mallory Birkin, Jane Birkin est décédée à l’âge de 76 ans. Elle a été retrouvée sans vie à son domicile parisien ce dimanche 16 juillet 2023. Elle avait récemment annulé des concerts pour des raisons de santé. En septembre 2021, elle avait déjà été contrainte d’annuler sa tournée après avoir été victime d’un léger AVC.

Née à Londres en 1946, elle s’était installée en France à la fin des 60’s. Naturalisée française, elle a toujours gardé son accent britannique et son timbre de voix d’une indicible douceur. Après un premier mariage avec le compositeur John Barry, avec qui elle aura une fille Kate, décédée en 2013, elle rencontre Serge Gainsbourg. Ils vont former ensemble un couple iconique. Il sera son pygmalion. Elle sera sa muse. De ses dix ans d’union avec Serge Gainsbourg est née une fille, Charlotte Gainsbourg, en 1971. En 1980, l’idylle s’achève ; le couple se sépare mais continue de collaborer artistiquement. Après cette rupture, l’Anglaise préférée des Français a partagé la vie, de 1980 à 1992, du réalisateur Jacques Doillon, avec lequel elle a eu une fille, Lou Doillon.

Lorsqu’on a été DJ itinérant, au cours des seventies, et même si on privilégiait la programmation rock, on a inévitablement inclus les 45 tours « Je t’aime… moi non plus » et « La décadance » du couple sulfureux Gainsbourg-Birkin, lors d’une série de slows. Devenu numéro 1 dans les charts, en Grande-Bretagne, alors qu’il était censuré sur la plupart des ondes radiophoniques, le premier titre a fait couler beaucoup d’encre. A l’origine, la compo était destinée au duo Bardot/Gainsbourg, mais BB s’était opposée à cette sortie. Caractérisé par ses paroles aussi sexuellement explicites, le second ne récoltera cependant par le même succès… Mais la libération sexuelle était en route. En 1969, le couple chantait d’ailleurs déjà « 69 année érotique » …

Mais si Jane a longtemps interprété les chansons de Gainsbourg, à la disparition de ce dernier, elle a reçu la collaboration de nombreux autres compositeurs, dont Miossec, Dominique A, Cali, Zazie, Mickey 3 D et plus récemment Etienne Daho, et puis elle s’est décidée à écrire ses propres textes.

Elle avait également goûté à la world a travers l’album « Arabesque », en adaptant des compos signées Gainsbourg à l’aide de musicos arabes et tout particulièrement algériens. Elle était partie en tournée en compagnie de cet orchestre oriental, où ils s’étaient notamment produits à la maison de la Culture de Tournai. C’était en février 2003 (NDR : le compte-rendu est à lire ou à relire ). 

Et dans le même esprit elle bénéficie du concours de l'orchestre symphonique de Montréal pour enregistrer « Birkin / Gainsbourg : le symphonique », en 2017. Une aventure qu’elle va poursuivre, lors d’une tournée, mais soutenue par des ensembles philarmoniques issus de pays différents.

Parmi les morceaux les plus célèbres de son répertoire, outre le 3 titres dont question dans le premier paragraphe, on peut citer « Melody Nelson », « La gadoue », « Elisa », « Ex-fan des sixties », « Les dessous chics », « Je m’appelle Jane ‘feat. Mickey 3D’ », « Di Doo Dah » et la liste est loin d’être exhaustive.

Chanteuse, mais aussi actrice, scénariste et réalisatrice, elle a fait ses débuts au cinéma dans les sixties. Elle crée un premier scandale en jouant une mannequin séquestrée et nue dans ‘Blow-Up’, de l'Italien Michelangelo Antonioni. Une première dans un film britannique ! Elle jouera dans près de 70 films au total, dont ‘La Piscine’ de Jacques Deray aux côtés de Romy Schneider et Alain Delon ; ‘Don Juan 73’ de Roger Vadim, avec Brigitte Bardot ; ‘La Moutarde me monte au nez’ et ‘La Course à l'échalote’ de Claude Zidi, en compagnie de Pierre Richard ; ‘Mort sur le Nil’, de John Guillermin, auprès de Peter Ustinov...

Elle était engagée, tant pour l’écologie, l’humanitaire, les droits des femmes que les LGBTQI.

En compagnie de Françoise Hardy, elle avait chanté « Comment lui dire adieu ? » et en 1992, après la disparition de Gainsbarre, « Je viens te dire que je m’en vais ». Ce sont des chansons de circonstance. Il ne lui manque plus que « Les clefs du paradis » …

RIP

 

Rock Herk 2023 - 14 + 15 juillet 2023 - Photos

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Les organisateurs de Rock Herk se souviendront d'une édition plus que réussie. La 39e pour être précis. Le festival s'est déroulé à guichets fermés, ce qui signifie que 10 000 amateurs de musique se sont rendus chaque jour dans le centre de Herk-de-Stad.

Et ce, pour l'un des plus anciens festivals alternatifs du pays. Parmi les têtes d’affiche figuraient Admiral Freebee, Warhaus, Front 242, The Haunted Youth, Meltheads et Echo & The Bunnymen.

Le festival accueillait

SCÈNE PRINCIPALE

Echo & The Bunnymen (UK) / Warhaus / Mura Masa (UK) / Nitrogen / The Haunted Youth / Charlotte Adigéry & Bolis Pupul / Admiral Freebee / The Hickey Underworld / Dikke / Klaps / The Sha-La-Lee's / Jack Vamp & The Casttle of Creep / Mayorga

CLUB

Front 242 / Meltheads / Sons / Slift (FR) / Warmdüscher (UK) / Tramhaus (NL) / Deadletter (UK) / Lysistrata (FR) / Sky Stormer / Oi Boys (FR) / Huracan / Crouch / We Came As Dirt

DANSE

Tiga (CA) / Anthony Rother (D) / Mella Dee (UK) / Biesmans / Lillihell

STREET

Lander & Adriaan / Instar & Myu:sa [Neighbourhood Nuisance] / Niels Orens / Wrong Man / Barno Koevoet & The Duijmschpijkers / No Prisoners

Rock Herk s’est déroulé les 14 et 15 juillet 2023 sur le terrain de sport Harlaz-Olmenhof, à Herk-de-Stad.

Pour les photos, c’est ici

Org : Rock Herk

Sjock 2023 – du 12 au 14 juillet 2024 – Gierle – Photos

Écrit par

Les organisateurs peuvent se féliciter d'une édition réussie. Beaucoup de monde, une météo qui n'a pas joué les trouble-fête malgré les prévisions et beaucoup de bonne musique, un patchwork de genres et de styles. Stiff Richards est venu s'ajouter à l'affiche du vendredi. Le dimanche a été, de loin, la journée la plus intéressante. Musiczine a assisté à deux des trois jours...

L’affiche

Vendredi 12 juillet

The Hellacopters
Moonshine Wagon
The Sha-La-Lees
Dale Watson & his Lone Stars
Stiff Richards
Bob Wayne and the Outlaw carnies

Samedi 13 juillet

Eagles of Death Metal
Red Hot 'n' Blue
Fu Manchu
Boogie Beasts
Wallaroos
Marky Ramone's Blitzkrieg
Private Function
La Perra Blanco
Zeke
The Real Sickies
Jimmy Dale Surf Trio
Crooked Steps
The Spits
Barno Koevoet en de Duijmschspijkers
Tankzilla
Lovesick Duo
Itches
Truck Stop Cutie

Dimanche 9 juillet

Cock Sparrer
The Seatsniffers
Cadaster Jon Combo
The Kokomo Kings
The Bronx
Wine Lips
No Fun At All
Slim Cessna's Auto Club
Les Lullies
Reverend Peyton's Big Damn Band
Eddie and the Hot Rods
His Lordship
Tuesday Violence
Hola Ghost
Lobo Jones and the Rythm Hounds
Savage Beat
The Drowns
Honeyboy Slimand the Bad Habits
Midnight Tattoo

Pour les photos, c’est

 

 

Bospop 2023, Weert - 7 au 9 juillet 2023 - Photos

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Lors de l’édition 2023 du Bospop, des dizaines d'artistes internationaux se sont produits sur trois scènes. Un camping confortable avec tous les équipements nécessaires a été installé et un marché du festival avait été organisé. Bref, l’ambiance était au zénith. Jusqu’au samedi, car le festival a été annulé le dimanche. Un code orange avait été décrété par prévention, car des orages étaient annoncés pour l’après-midi. Outre les averses, il y avait un risque de chute de grêles de 2 à 4 cm de diamètre et de fortes rafales de vent de 75 à 100 km/heure. Ces phénomènes peuvent être dangereux. En raison de ces conditions météorologiques extrêmes, le gouvernement local a décidé, en concertation avec l'organisation, d'arrêter le festival Bospop pour des raisons de sécurité.

Cette édition a été un festival de l'extrême. Les deux premiers jours ont été marqués par une chaleur torride et le dimanche a donc dû être annulé en raison de l'approche de conditions météorologiques difficiles. Le public a compris la décision et les jours où le site était ouvert, le Bospop s'est avéré être particulièrement convivial.

Le reportage photo ne concerne que la journée du samedi 8 juillet 2023.

Programme

Vendredi 7 juillet

Simply Red, Rag'n'Bone Man, The Analogues, Clouseau, Young Gun Silver Fox, BZB, Blackbird, DAAN, Harlem Lake

Samedi 8 juillet

Porcupine Tree, +LĪVE+, Nile Rodgers & Chic, Rowwen Hèze, The White Buffalo, Stahlzeit, ISE, Riverside, Sven Hammond, Träcksäck, Voltage, Ray Wilson, Ten Times A Million

Lundi 9 juillet

Zucchero, Joe Bonamassa, Racoon, Billy F Gibbons, Eric Steckel, DI-RECT, Son Mieux, Southside Johnny & The Asbury Jukes, The BossHoss, King King, Leif de Leeuw Band, Boaz, The Waterboys

Pour les photos, c’est

Org : Bospop

 

Cactus Festival 2023 – du 7 au 9 juillet – Minnewaterpark, Bruges – Photos

Line up

Le vendredi 07 juillet

Arsenal / Goose / Charlotte Adigéry & Bolis Pupul / Goldband / Aili

Le samedi 08 juillet

The Libertines / Madrugada / The Vaccines / The Haunted Youth / Merol / Portland / High Hi / Loverman

Le dimanche 09 juillet

Tamino / Rósín Murphy / Kurt Vile & The Violators / Kim Gordon / The Comet Is Coming / Shame / Slow Crush / Tsar B

Pour les photos, c’est

 

Jason Glasser

Jason Glasser piscivore ?

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Américain, Jason Glasser, musicien, artiste peintre, sculpteur et vidéaste, établi depuis 20 ans à Paris par amour pour une Française, aura pris son temps pour sortir un premier elpee éponyme après en avoir publié un comme membre du groupe new-yorkais Clem Snide, puis chanteur au sein de Fruitkey, de ce côté-ci de l’Atlantique. Si les 12 chansons de Pelican sont enregistrées en seulement deux jours dans le studio parisien Spookland en 2020, elles ont été écrites et composées sur une période d’une dizaine d’années, testées voire affinées lors de vernissages d’expositions.

En 2015, les deux amis, Jason Glasser et Etienne de Crécy (pionnier, tout comme Super Discount, de la ‘french touch’ électronique de la fin des années 1990, gravent le titre New Wave, parenthèse estivale entre surf music et électro pop, interprété et coécrit par Jason.

Fini de crier, Jason ne cache plus sa voix. Il s’accompagne sur « Pelican » au violoncelle et à la guitare, secondé aux percussions, à la trompette et au synthétiseur analogique Buchla par l’activiste pop Jérôme Lorichon, troisième homme du groupe Zombie Zombie.

Spectateur des concerts acoustiques de Jason dans les galeries d’art, puis auditeur de versions toujours plus retravaillées et réarrangées, Étienne suggère à contrario un mixage radical de ses magnifiques miniatures (aucune ne dure plus longtemps que 3 minutes et demie…) De revenir à leur épure, de les dépouiller de leurs arrangements pour n’en retenir que la vérité toute nue, persuadé de leur beauté au naturel. Et Jason de valider la vision artistique d’Étienne, poussée à l’extrême pendant les 100 secondes d’« Anthem », où le chant se passe totalement de la musique d’accompagnement d’origine, pourtant limitée à un violoncelle et une batterie discrète.

Le titre de l’opus, « Pelican », se réfère au surnom attribué à Jason par son ami Alexandre Courtès, directeur artistique, graphiste et réalisateur, jadis moitié du binôme Alex & Martin responsable, entres autres, de vidéoclips du « Seven Nation Army » des White Stripes. Fort d’un vrai sens de l’humour, Jason s’accepte Pelican : à chaque fois qu’il veut raconter une histoire, son français parfois encore hésitant le fait trébucher sur les premiers mots, laisse augurer le pire, avant que la magie n’opère et qu’il ne transporte son auditoire pour finir par emporter le morceau.

Jason Glasser a beau raconter les histoires de façon brinquebalante, il arrive toujours à bon port, comme ses chansons. Il a donc logiquement demandé à Alex Courtès de signer la pochette de « Pelican ».

Le clip consacré à « Good luck » est disponible

 

An Eagle In Your Mind

Les épaules larges d’An Eagle in your Mind

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Comme une horde déferlant à travers une plaine déserte, An Eagle in your Mind est responsable d’un folk/rock d’un genre nouveau.

Sans complexe, le duo mêle au son de la guitare folk celui d’un harmonium indien, de percussions analogiques, de drones vibrants ainsi qu’une voix spectrale qui chante la révolte et le possible.

Le tandem s’est formé en marge, à bord d’un vieux camion Mercedes aménagé en studio d’enregistrement nomade, qui les a menés des confins de l’Europe aux portes de l’Orient, des grandes capitales aux zones interlopes où fomente l’espoir d’une jeunesse en rupture.

Porteur d’un folklore qui n’est pas encore né, An Eagle in your Mind devance l’histoire sombre et hypnotique qui se raconte sous ses rhapsodies d’égarés. C’est une musique pour un peuple en devenir, un peuple de migrants. L’arrivée au carrefour de deux mondes : c’est ce que son nouvel opus, « Intersection » ne cesse d’invoquer...

Après la sortie de son troisième elpee, "Intersection", ce 31 mars 2023, et de son premier single/clip "Desert Land", il nous propose la session live du single "On Your Shoulders".

Les nuées gazeuses qui semblent habiter les riffs de guitares psychédéliques et seventies, le rythme terrestre et organique issu des profondeurs de la machine, la mélopée sourde et lancinante de l'harmonium indien bourdonnent ; et puis la clarté subite et solaire du chant guerrier et incantatoire forme une sorte d'origine du monde, un bigbang toujours recommencé.

Ce titre se teinte d'éclats d'ombres et de lumières ; explosion d'obscurité et de clarté. Un théâtre d'ombre chinoise où l'espoir se dessine sur la variation infinie d'un rythme qui est une invitation à la transe, à la rupture.

La session ‘live’ est à découvrir ici

 

 

 

 

 

 

 

St Franck

Les rêves baléariques de St Franck…

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La deuxième chanson fulgurante et sinueuse de St Franck, "Balearic Dreams", fait logiquement suite au titre "Somehow", sorti fin mars 2023. Une invitation au voyage de son premier LP, "Cavalier Solaire".

Balearic Dreams est une fusion menant à un classique four on the floor, des nappes de synthé des années 80, une mer de vocodeur franglais et des mélodies entraînées par des guitares jangle.

Les 808 rythmes et les lignes de synthé accrocheuses rappellent le dernier album de Phoenix (ou un duo de robots légendaires désormais très anciens), assurant une connexion nostalgique que seuls les vrais fans de Hi-Fi feront tourner lors d'un apéritif solitaire au coucher du soleil.

L'inspiration s'étend même jusqu'à la nouvelle expérimentation Moog super filter qui s'ouvre et se referme comme un DJ, mêlant toutes ces ambiances oniriques et productions techniques complexes (flanger, reverbs et echo tape delays).

Le résultat est une chanson qui semble à la fois surnaturelle et profondément enracinée dans St. Franck, son noyau émotionnel et sa production musicale.

Enfin, des synthés et des effets ajoutés de Petit Fantôme (Juno 106, Vermona PerFourmer synth & Oto Machines) embellissent le paysage sonore.

Partez en évasion cet été avec "Balearic Dreams" de St. Franck avant d’atterrir sur son album "Cavalier Solaire". Tendez l’oreille ici

 

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