Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

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Dan San

Dan San bien installé dans son Grand Salon…

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Sept ans après la sortie de "Shelter", Dan San signe son retour en publiant "Grand Salon". Il s’agira de son troisième opus.

Pour ourler ce nouveau recueil de pop sophistiquée, les six membres du collectif belge –enrichis de leurs collaborations respectives en production, tournée et composition pour l’audiovisuel avec The Feather, Condore, Pale Grey, Kowari, Sharko– ont pris soin de leur bien commun, replaçant le dessein de Dan San au centre de leurs mouvements.

Pour le finaliser, la formation s'est retirée aux portes de Paris, dans l'antre de La Frette. Cet ancien manoir, reconverti en studio d'enregistrement, tient une place à part dans l'histoire de la pop moderne. Feist, Patrick Watson, Timber Timbre, Idles, Parcels et autres Arctic Monkeys y ont en effet gravé leurs meilleures chansons.

Sous son intitulé francophile, "Grand Salon" ne cache ni ses ambitions ni ses préférences pour des sons typiquement anglo-saxons. À l’écart de la hype et des écoutes téléguidées par les algorithmes, les musiciens se sont réfugiés aux plus près de leurs disques de chevet. Bob Dylan, Simon & Garfunkel, Neil Young ou Nick Drake sont autant de références nécessaires pour comprendre l’ADN de ce nouvel album. Une passion renouvelée pour les Beatles au contact du documentaire réalisé par Peter Jackson, ainsi que la lecture d’une biographie de Geoff Emerick, ont également nourri l’imaginaire des musiciens.

L’album est paru ce 28 avril 2023

Le clip de "No one in the house" est disponible ici

En concert

      07/05/23 - Nuits Botanique - Bruxelles - BE - * Release Party *
      26/05/23 - Paradiso - Amsterdam - NL * Release Party *
      27/05/23 - Hnita - Heist-op-den-Berg - BE * Release Party *
      01/06/23 - Reflektor - Liège - BE * Release Party *
      08/06/23 - Hasard Ludique - Paris - FR * Release Party *
      23/06/23 - Fête de la Musique - Huy - BE  
      25/06/23 - Fête de la Musique - Izel – BE
      07/07/23 - On lâche rien sauf les chiens - Poligné – FR
      20/07/23 - Francofolies de Spa - Spa – BE
      26/08/23 - Août en Eclats - Soignies – BE
      03/09/23 - Bruis Festival - Maastricht - NL // TICKETS

 

Hideous

A la poursuite de Hideous…

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Hideous réunit Guillaume Lamont (RHEA), Tim Leyman (RAMKOT), Victor Defoort (Roméo Elvis) et Dajo Vlaeminck (Kids With Buns). Il a suffi d'une soirée dans un café pour que les musicos décident de tenter une nouvelle aventure.

En novembre 2022, le quatuor a sorti son premier single « Curse ». Il nous en propose son second, « Follow Me », une chanson sur le fait que peu importe à quel point on est coincé, on peut toujours retrouver son chemin pour s'en sortir et apprendre à vivre avec soi-même.

« Follow Me » est en écoute

Prochains concerts

23/06/2023 Grensrock, Menin

30/06/2023 Festival Rock Werchter

16/07/2023 Boomtown, Gand

21/07/2023 Rock Olmen

 

Nile On Wax

Nile On waX, le groupe de Catherine Graindorge, sort un nouvel album

"After Heaven" est le quatrième album de Nile On waX, le trio instrumental belge composé de la violoniste Catherine Graindorge, du bassiste David Christophe et du batteur Elie Rabinovitch. Pour rappel, la musicienne belge jouit d'une réputation internationale, comme en témoignent ses collaborations avec Iggy Pop, John Parish, Nick Cave, Hugo Race et bien d'autres.

La musique du trio propose un 'crossover' unique qui oscille entre post-rock, 'ambient', psyché et musique de film. 

Après trois albums ("Nox", "Freaks" et "Bell Dogs") parus sur le label belge dÉPÔT 214, des compositions pour la danse (Charleroi Danse) et le cinéma (Hal Hartley, Karim Ouelhaj), le trio a enregistré ce nouvel album en se laissant inspirer par les improvisations et en privilégiant la première impulsion. Une fois l'album terminé, le groupe s'est attelé à la recherche d'un label à l'étranger et a été ravi de rencontrer l'enthousiasme et l'engagement des Allemands de Tonzonen Records, qui sortiront l'opus le 19 mai.

L'album peut être pré-commandé sur Bandcamp: https://nileonwax.bandcamp.com/

Le 'release showcase' aura lieu à Bruxelles le 25 mai, à l'Ancienne Belgique, à Bruxelles, avec Rodolphe Coster en première partie. Pour réserver, c'est ici

Pour lire la chronique du concert de Catherine Graindorge avec son projet "Songs for the Dead", c'est ici

 

Telex

Telex sort un nouveau coffret de 6 vinyles avec Mute Records et [PIAS]

Telex, le légendaire trio belge de synthpop, composé de Marc Moulin (1942-2008), Dan Lacksman et Michel Moers, a été lancé à Bruxelles en 1978. En pionniers de la synthpop, les trois Belges ont a fait entrer la pop électronique dans le “mainstream”.

Au cours de sa carrière, le trio a sorti six albums : 'Looking for Saint-Tropez' (1979), 'Neurovision' (1980), 'Sex' (1981), 'Wonderful World' (1984), 'Looney Tunes' (1988) et 'How Do You Dance' (2006). Aujourd'hui, ces albums sont réédités par Mute Records dans un coffret vinyle de 6 pièces, doublé d'un coffret de 6 CD en version numérique. Les morceaux ont été remixés et remastérisés, ce qui fait du coffret un objet de collection unique pour les fans et... les autres!

Musiczine a assisté à la présentation officielle du coffret, qui se tenait chez [PIAS], à Bruxelles, en présence de Dan Lacksman, Michel Moers et Daniel Miller, le fondateur de Mute Records. Un compte-rendu complet vous sera proposé sous peu dans les colonnes de votre webzine favori!

Pour écouter et commander le coffret, c'est ici.

Shama

Les explorations mystiques de Shama…

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C’est ce 14 avril que Shama publiera son second titre, « Celebration (Mha Puja) », qui appelle à la transe ! Le premier Ep, « Metamorphosis », paraîtra le 12/05/2023.

Déjà connue en tant que leadeuse du groupe MOJA, la chanteuse nantaise se dévoile en solo dans un projet plus personnel, aux sonorités world, electro et trip hop. Un nouveau chapitre qu’elle ouvre sous le nom de Shama, tel l’oiseau emblématique d’Asie au chant doux et mélodieux. Sa voix et son instrument constituent le véhicule de ses émotions. Jouant avec les mélodies, elle chante les doutes, les peurs et les espoirs d’une jeune femme imprégnée de son époque et bercée de spiritualité. Une voix qui évoque la puissance mélancolique de Sinead O’Connor, la profondeur mystique de Lisa Gerrard ou encore le timbre cristallin d’Aurora. Sa musique, elle, est un parfait mélange de ses influences, allant de la soul downtempo d’Ibeyi à la douceur trip-hop de Morcheeba en passant par l'électro world d’Orange Blossom. Le premier Ep de Shama, baptisé Metamorphosis, marque le début d’un nouveau voyage musical pour la chanteuse nantaise. Un titre qui résume parfaitement sa (re)naissance. Octobre 2020 : c’est dans son petit home studio, sa ‘chambre verte’, que tout commence. Contrainte comme beaucoup d'artistes à attendre la reprise des concerts, Shama décide de transformer le confinement en temps de création. Pour voir quelle est la musique qui prend vie quand elle se retrouve seule, libérée des contraintes, des attentes et des regards. Alors, armée de son stylo, de sa voix, d’une guitare et d’un logiciel de MAO, l’artiste se laisse porter par son inspiration et ses émotions, dans une transe créative et libératrice de plusieurs semaines. Si l’exploration se veut sans limites, très vite l’univers de Shama se dessine naturellement, invoquant toutes ses influences : des musiques sacrées et percussives, des sonorités orientales, en passant par la profondeur de l'électro.

Le clip de « Celebration (Mha Puja) » a été tourné dans une ancienne église médiévale du XVème siècle située à Nozay (44), rachetée en 1979 par l'association Asphan. Un ancien lieu de culte magnifiquement restauré, qui accueille donc le rituel de ‘célébration de soi’ évoqué dans le deuxième single de Shama. Le clip met en scène deux personnages dont les visages sont dissimulés derrière de mystérieuses parures évoquant l’ailleurs, interprétés par Shama et la danseuse et chorégraphe Julie Ollivier. Comme une seule et même personne, elles découvrent dans ce lieu un autel dressé autour d’un miroir, de bougies, pétales de fleurs, cristaux et autres offrandes…

Pour (re)découvrir le clip de « Dance With The Universe », le premier extrait de son Ep, c’est ici, et celui de « Celebration (Mha Puja) », c’est

 

Gueules Noires (Belgium)

Les Gueules Noires de Gérald Dierick…

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Gérald Dierick est un artiste belge dont nouveau projet, Gueules Noires publiera un premier elpee en juin prochain. Il sera éponyme. Un album rock, radical et engagé, dédié aux travailleurs des mines, qu'ils soient belges ou congolais.

Dans sa carrière, Dierick a déjà revêtu toutes les peaux. Du théâtre à la musique en passant par la danse ou l’expérimentation plastique, il voyage de supports en territoires, empreint d’une inspiration intarissable. Depuis plus de trente ans, il multiplie les actions artistiques et les collaborations ; de projets reconnus et de recherches intimes, jouant entre image et anonymat. Ses œuvres sont visibles, invisibles, indivisibles. C’est un artiste sombre qui tend vers la lumière !

Les Gueules noires désignent autant les mineurs belges, exploités dans les mines de charbon que les esclaves congolais torturés et anéantis pour les seuls intérêts du capitalisme pendant le colonialisme. Dans les deux cas, « Gueules Noires » parle d’êtres humains ramenés au rang de marchandises, de bétail ou d’outils. 

L'album a été enregistré au studio ICP de Bruxelles et contient 12 titres incisifs, 12 coups de pioche, 12 coups de machette !

Réalisé par Cyann Coroënne & Kyle Messett, le clip de « Diep Graaf » est à découvrir ici

 

 

Ryuichi Sakamoto

Décès de Ryūichi Sakamoto

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Le compositeur, musicien, producteur et acteur japonais Ryūichi Sakamoto est décédé ce 28 mars, à l’âge de 71 ans, des suites d’un cancer colorectal, après avoir été traité pour celui de la gorge depuis 2014

Né à Tokyo le 17 janvier 1952, il a grandi en baignant dans la culture et les arts. Initié très tôt au piano, il est inspiré aussi bien par les Beatles, les Stones, le psychédélisme de la West Coast, Bach, Haydn, le minimalisme nippon que Debussy, pour lequel il affichait une grande admiration.

A la fin des seventies, il fonde le Yellow Magic Orchestra en compagnie de Haruomi Hosono et Yukihiro Takahashi, dont la musique est influencée par Kraftwerk, musique qui va inspirer les mélodies synthétisées des premiers jeux vidéo.

Pour le mélomane lambda, il est surtout connu pour avoir composé, en 1983, la musique de ‘Furyo’ (‘Merry Christmas Mr. Lawrence’) un film réalisé par Nagisa Oshima, film dans lequel il joue face à David Bowie. Il a aussi signé de nombreuses autres B.O. de longs métrages, dont celle du ‘Dernier empereur’ de Bernardo Bertolucci, en 1987, qui lui a valu un Oscar l’année suivante, et dans lequel il joue également, ainsi que de ‘Talons aiguilles’ de Pedro Almodovar.

Côté musical outre sa trentaine d’albums (NDR : intitulé « 12 », son dernier, était paru début 2023) naviguant aux confins de la bossa nova, du classique, de l’électro, de la house, du jazz, de la lounge, du rap, du rock, de la world ou tout simplement de l’expérimentation, il a également créé des jingles publicitaires et même les sonneries des téléphones Nokia !

Il a aussi multiplié les collaborations, pami lesquelles, figurent David Byrne, David Sylvian, Iggy Pop, Maceo Parker, Robert Wyatt, William Burroughs, Youssou N’ Dour, entre autres…

Militant écologiste de longue date, il était devenu une figure de proue du mouvement antinucléaire au Japon après la catastrophe de Fukushima, en mars 2011.

En 2007, il avait également fondé ‘More Trees’, une ONG de gestion durable de forêts pour le Japon, l’Indonésie et les Philippines.

RIP

 

ill Peach

ill peach, un nouveau poids lourd pour Hardly Hart…

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ill Peach est un duo californien (Los Angeles) réunissant Jess Corazza et Pat Morrissey. Il fusionne des sons expérimentaux et des voix éthérées. Il s'enthousiasme pour les technologies du futur qui se mêlent à l'art, mais il place aussi des moments de nostalgie et des bribes de la vie quotidienne dans ses morceaux.

ill Peach vient de signer chez Hardly Hart et il nous propose sa grit pop à travers son nouveau single, "Heavyweight", sous forme de vidéo,

 

 

Une compile consacrée à Nick Drake

Écrit par

« The Endless Coloured Ways » réunira une collection de chansons du légendaire chanteur et compositeur Nick Drake, interprétées et enregistrées par plus de 30 groupes ou artistes issus d’horizons et de genres différents. De Fontaines D.C. à Guy Garvey, et d’Aurora à Feist, chacun d’entre eux a offert sa propre version d’un classique intemporel. Nick Drake ne se souciait guère de se promouvoir en tant qu’artiste, mais il ne fait aucun doute qu’il aurait été ravi d’entendre son art promu par tant d’artistes dynamiques et talentueux. Chaque morceau est un exemple d’un artiste qui a adopté l’art de Nick comme s’il s’agissait du sien, en se soumettant à la chanson, et les résultats prouvent que le talent peut si souvent l’emporter sur la simple compétence ou la personnalité. La consigne de départ était simple : ignorer l’enregistrement original en termes d’arrangements, de production et de style de chant ; réinventer la chanson. Chaque artiste ou groupe est parfaitement parvenu à se réapproprier les compos de Nick Drake.

La compile sortira ce 7 juillet, en attendant, la version du « Cello song » de Fontaines D.C. est disponible

Season 1:

1) The Wandering Hearts - Voices (prelude)
2) Fontaines D.C. - ‘Cello Song
3) Camille - Hazey Jane II
4) Mike Lindsay feat. Guy Garvey - Saturday Sun
5) Bombay Bicycle Club & The Staves - Road
6) Let’s Eat Grandma - From The Morning
7) David Gray - Place To Be

Season 2:

8) John Parish & Aldous Harding - Three Hours
9) Stick In The Wheel - Parasite
10) Ben Harper - Time Has Told Me
11) Emeli Sandé - One Of These Things First
12) Karine Polwart & Kris Drever - Northern Sky
13) Craig Armstrong feat. Self Esteem - Black Eyed Dog

Season 3:

1) Bombay Bicycle Club & The Staves - Road (reprise)
2) Nadia Reid - Poor Boy
3) Christian Lee Hutson feat. Elanor Moss - Which Will
4) Skullcrusher & Gia Margaret - Harvest Breed
5) Katherine Priddy - I Think They’re Leaving Me Behind
6) AURORA - Pink Moon
7) Joe Henry & Meshell Ndegeocello - Time Of No Reply

Season 4:

8) Famous Blue Cable feat. Feist - River Man
9) Liz Phair - Free Ride
10) Philip Selway - Fly
11) John Grant - Day Is Done
12) The Wandering Hearts - Voices

Holy Bones

Les rêves de Holy Bones partent en fumée…

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« Smoke And Dreams » : la voix slap back et les claviers 60 's nous entraînent quelque part entre rockabilly et rock'n'roll de crooner, un titre qui parle d'hallucinations nocturnes, de nostalgie et de décadence pour danser en faisant bouger son cerveau et s'oublier dans la fête.

Dans la droite ligne de son premier opus, mais les curseurs poussés à fond, Holy Bones poursuit sa route en gravant « Alma Perdida », un concept album écrit et réalisé comme la BO d'un film qui n'existe pas. Un road movie en Cadillac aux abords de la frontière mexicaine, en quête de cette élégance mystique que l'on croise dans les nuits hantées du rock'n'roll, dans le désert de l'Indie folk le plus pur ou sous le soleil de l'Americana.

Un répertoire varié donc, épicé d'une touche d'espagnol et de français, qui suit les émotions d'un personnage au volant de sa Cadillac sur les traces de son âme perdue, de son Eldorado… mais des morceaux unis, balayés par le même vent chargé de poussières et de mélodies qui donnent à Holy Bones sa marque de fabrique.

La vidéo de « Smoke and Dreams » est disponible

 

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