Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…

This Will Destroy Your Ears verse dans le dark wave, puise son inspiration dans la noirceur des sons de l’Angleterre des années 80 tout en y mêlant des notes psyché accrocheuses et des salves soniques noisy. « Funland », son nouvel album, sortira le 10…

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Emiliana Torrini & The Colorist Orchestra

Emiliana Torrini & The Colorist Orchestra face à la tempête…

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Après avoir sorti le single "Right Here", Emiliana Torrini & The Colorist Orchestra, publieront un nouvel elpee ce 17 mars 2023. Il s‘intitulera "Racing The Storm". Pour accompagner cette annonce, Emiliana Torrini & The Colorist Orchestra ont partagé une vidéo en noir et blanc de "Mikos", le titre d'ouverture de l'album. A propos de ce morceau atmosphérique, Emiliana a déclaré : ‘Lorsque je suis absorbée par une bonne musique, je vois un film se dérouler dans mon esprit. En écrivant cette chanson, j'ai vu une fille en uniforme d'écolière, debout au bord d'un port, regardant dans une mer turquoise le corps d'une fille. Elle entend derrière elle la mère de la fille qui la cherche au marché. Elle se tourne pour regarder et s'en va sans rien dire’. Pour découvrir la vidéo, c’est

En concert

Jeudi 9 mars 2023 – Liège – Reflektor

Vendredi 10 mars 2023 – Courtrai – De Kreun

Samedi 11 mars 2023 – Bruxelles – Ancienne Belgique

Lundi 27 mars 2023 – Paris – Le Trabendo

Mercredi 29 mars 2023 – Anvers – De Roma

Jeudi 30 mars 2023 – Gand Handelsbeurs

Death Valley Girls

Les îles célestes de Death Valley Girls…

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Au cours d’une bonne partie de la dernière décennie, Death Valley Girls a utilisé sa musique comme moyen de puiser dans une énergie cosmique commune. Sur ses albums « Glow In The Dark » (2016), « Darkness Rains » (2018) et « Under the Spell of Joy » (2020), le groupe s'est attaqué à la banalité de la société moderne et a célébré le ‘potentiel magique infini’ à travers un collage de riffs proto-punk explosifs, de mélodies imparables et de paroles farfelues. Mais sur son dernier opus, « Islands in the Sky », Bonnie Bloomgarden, la leadeur, utilise les hymnes de la formation comme un guide de guérison spirituelle et une feuille de route pour les futures incarnations du moi. La musique qui en résulte est de loin la plus contagieuse et la plus festive de Death Valley Girls à ce jour. Le nouvel album paraîtra ce 24 février 2023, en attendant, la formation nous propose, sous forme de clip, son premier single issu de cet LP, « What Are The Odds », ici

 

 

La Muerte

Le sortilège de La Muerte

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« Sortilegia », c’est le titre du nouvel elpee de La Muerte qui sortira ce 25 novembre 2022. Une bande-son torride pour l'Apocalypse ! La Muerte revient au combat avec un album encore plus intense, plus massif et cohérent que son dernier (un éponyme), gravé en 2018. Dee-J et Marc du Marais ont qualifié leur travail de ‘surréalisme morbide’, ce qui définit leurs intentions mieux que toute autre étiquette. Mais s'il faut vraiment catégoriser, pourquoi pas ‘Borderline Rock’. Toujours pousser la lame un peu plus loin, et la garder aiguisée. Dans le chaudron du groupe un mélange décapant de sons psychédéliques, métalliques et bruyants qui mijote toujours. La Muerte n'a rien perdu de son radicalisme brut et féroce.

Extrait de ce futur opus, « No fear » est en écoute ici

 

 

Sylvaine

Pour Sylvaine, tout doit avoir une fin…

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De son véritable nom Kathrine Shepard, Sylvaine est une multi-instrumentiste norvégienne dont le dernier elpee, « Nova » est paru en mars dernier.   

Dans sa musique, il existe une forte dualité entre les mondes. Un équilibre entre le beau et le dur, la sérénité et le chaos, entre un monde extérieur et un monde intérieur, entre notre vie humaine et les origines spirituelles. Elle traite de la gamme extrême d'émotions que l'existence humaine a à offrir, résultat d'un conflit constant avec soi-même et d'une lutte pour s'adapter à cet endroit que nous appelons le nôtre. Le projet sert de catharsis émotionnelle pour l'artiste, révélant l'éternel désir de quelque chose de plus qui réside dans ses mélodies, capturant le sentiment d'être piégé et retenu par la forme humaine.

Sylvaine chante mais crie aussi du plus profond de son âme. Il n'y a absolument personne dans le monde du metal actuellement qui puisse égaler sa gamme vocale, qui passe des sons elfiques d'Enya et de Lisa Gerard aux hurlements black metal Ericthro de ses homologues kvlt du pays de la glace et de la neige.

Sylvaine nous propose une nouvelle vidéo pour « Everything Must Come To An End », une compo issue de ce dernier opus

Sylvaine commente la vidéo : ‘Cette chanson.... Il y a toujours au moins un morceau sur chaque album qui résonne extrêmement profondément en moi chaque fois que je le revisite de quelque manière que ce soit et « Everything Must Come To An End » est définitivement l'un de ceux de « Nova ». C'était la première chanson écrite pour « Nova » et pourtant, elle était en quelque sorte une prédiction de ce que la vie allait devenir peu après. L'ensemble de l'album est coloré par les émotions exprimées dans ce morceau spécifique, notamment en ce qui concerne l'impermanence de tout. Conclusion émotionnellement lourde d'un album qui a été terriblement difficile à réaliser, « Everything Must come To An End » est un titre que je ne suis pas sûr de pouvoir interpréter en live, c'est pourquoi j'ai voulu donner aux gens une chance de voir une sorte de performance de ce titre. Le réalisateur et créateur William Lacalmontie a su trouver un équilibre parfait et intime entre le déchirement et le réconfort dans cette vidéo, ce dont je lui suis extrêmement reconnaissant. Il a réussi à créer un visuel qui embrasse parfaitement tous les aspects de cette chanson’. Le clip est disponible

En concert + Fvnerals

16 Dec 22 Lyon (FR) CCO

17 Dec 22 Bruxelles (BE) JeugdKlub Paddestoel

18 Dec 22 Eindhoven (NL) Dynamo

Crowd Of Chairs

Crowd of Chairs assis entre deux chaises…

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Crowd of chairs a toujours gardé à l'esprit son véritable esprit DIY, lors de l'enregistrement ses disques.

« Defluencer » est le deuxième extrait de l'album éponyme qui paraîtra ce 18 novembre 2022. La compo est un cocktail de pensées extraordinaires qui se construisent sur des guitares furieuses et une batterie inébranlable. Elle vous rend légèrement nerveux, frustré et un peu confus. Cette chanson pourrait vous faire penser à des groupes comme Unwound, Pissed jeans ou Liars. Quant à la vidéo, elle dépeint des activités folkloriques belges et tente de vous faire comprendre le pouvoir qui se cache derrière le port d'un masque ou d'un costume. Et elle est disponible ici

 

Keith Levene

Décès de Keith Levene, membre fondateur de The Clash et Public Image Limited…

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Levene est décédé ce 11 novembre 2023. Il était âgé de 65 ans. C’était un des membres fondateurs de The Clash et The Flowers of Romance (groupe éphémère connu pour avoir impliqué Sid Vicious, avant qu'il ne rejoigne les Sex Pistols.) C’est lui qui a composé « What's My Name », titre figurant sur le premier elpee de The Clash, même s’il n’a jamais participé à l’enregistrement d’une compo. Levene a affirmé plus tard avoir écrit ou coécrit plusieurs autres chansons du même disque. Au début des seventies, il avait été roadie pour le groupe Yes.

Après la séparation des Sex Pistols, Levene a fondé Public Image Limited (PiL) en compagnie de John Lydon (alias Johnny Rotten). Sur les enregistrements suivants de PiL, il abandonne sa guitare pour le synthétiseur. En 1983, il quitte Public Image Ltd, suite à un désaccord artistique.

Levene est né et a grandi à Londres, et bien qu'initialement influencé par le prog rock, ses goûts musicaux ont changé après sa rencontre avec Mick Jones, le fondateur du Clash. Ses sons de guitare punk et post-punk ont été décrits comme à la fois mélodiques et discordants, sonores et violents.

En 1985, il s'installe à Los Angeles où il crée une société avec sa seconde épouse, la journaliste Shelly da Cunha.

Il va expérimenter des techniques d'échantillonnage et de hip-hop pour Ice T et Tone Loc sur leurs premiers enregistrements ; et en 1989, il grave son premier album solo, « Violent Opposition », auquel des membres des Red Hot Chili Peppers participent. Il sortira d’ailleurs plusieurs disques solos, ensuite, jusque 2014. Il collaborera également avec l'ancien bassiste de PiL, Jah Wobble.

Levene est décédé de complications d'un cancer du foie à son domicile de Norfolk. Il a été décrit dans la nécrologie de la BBC comme ‘l'un des guitaristes les plus influents de tous les temps contribuant à créer un son post-punk anguleux…’

RIP

Naaz

‘Femme, vie, liberté’, le crédo de Naaz

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L'artiste néerlando-kurde Naaz, âgée de 24 ans, dévoile le clip de son dernier single « Azadî ». Elle a grandi aux Pays-Bas. Malgré son jeune âge, elle a déjà à son actif :  un premier Ep sorti en 2018 « Bits of Naaz » dont 3 titres ont cartonné : « Words », « Loving Love » et « Up To Something ».

Dans cette vidéo, on la voit se faire tatouer dans le cou la phrase ‘Jin, Jiyan, Azadî’, qui signifie en kurde ‘Femme, Vie, Liberté’. Depuis des siècles, les femmes kurdes ont pour tradition de se tatouer le visage et le cou en guise de témoignage de leurs histoires. Chaque symbole a une signification différente et c'est devenu un moyen d'immortaliser des souvenirs et des êtres chers. À ses côtés, c'est l'actrice turco-hollandaise Sinem Kavus, qui - étant donné le contexte historique - est un symbole fort de sa culture. A la fin du clip, NAAZ glisse ‘Il n'y a pas de vie sans les femmes et il n'y a pas de liberté tant que tout le monde n'est pas vraiment libre. Ce n'est pas un acte de rébellion mais surtout un acte conservation de la culture’.

Naaz a grandi dans une famille religieuse et, dès son plus jeune âge, on lui a appris à se comporter en femme exemplaire, selon les habitudes de sa communauté. Comme elle dit : ‘Votre avenir ne doit pas dépendre de l'endroit où vous avez grandi, et les choix que vous faites ne doivent pas être discrédités par les autres.’

Dans ce clip, elle veut faire les choses différemment et dédramatiser le jugement que nous pouvons porter sur nous-mêmes si nous choisissons de changer de vie malgré tout. Le but étant de montrer qu'il est possible de rester fier de soi-même, peu importe qui l'on est et d'où l'on vient, même si on s'écarte des traditions. Il s'agit d'une image qui permet d'accepter l'inévitable haine de soi et de créer l'égalité en soi.

Pour écouter et regarder le clip de « Azadî », c’est ici

 

YellowStraps

Les tentacules de YellowStraps...

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Fondé à Bruxelles par les frères Yvan et Alban Murenzi, YellowStraps façonne, depuis bientôt 10 ans, une néo-soul hybride qui caresse les sens et affole les perceptions, validée par la bouillonnante scène rap belge (Roméo Elvis, Le Motel, L’Or Du Commun, ...).

Avec « Tentacle », le duo se change en solo (Alban part, Yvan reste) et déborde du cadre sans renier son ADN. YellowStraps passe en vitesse-lumière.

Yvan a construit « Tentacle » sur cette absence, entre volonté d’imprimer une continuité (dire MERCI au passé) et de défricher de nouveaux espaces. Il y pousse plus loin son exploration du chant (en anglais mais aussi en français), tant sur le plan de la technique vocale, qui donne finesse et profondeur à ses compos, que dans la manipulation d’effets électroniques (dont l’autotune, rejetée jusqu’ici (pour de mauvaises raisons). Surtout, il s’est remis intensément à la production (qui était devenue le domaine du frangin), seul ou épaulé par quelques proches, dont son manager Jad El Alam et le bassiste Victor Defoort.

Yvan aime travailler en petite équipe, car chacun peut apporter sa touche sans mettre en péril ma direction artistique. Dans sa tête, il sait ce qu’il veut.

Parmi ces lignes directrices, on trouve un désir d’hybridation toujours plus vaste (activé par la découverte de King Krule aux débuts du groupe), intégrant les influences rock de sa jeunesse (R&B, nu soul et électronica déjà en place). Une quête d’émotions indescriptibles qui passe autant par l’écriture mélodique que par l’expérimentation. C’était une manière de marquer son territoire, de redéfinir les contours de YellowStraps. Ainsi des tubes en puissance (le single « Headown », tout en élégance pop et mélancolie infectieuse, mais aussi « Notice », « Flowin », « Champagne New String » ou le très émotif « Writer’s Block » avec la rappeuse/chanteuse belge Blu Samu) côtoient des formes mutantes (« Acequia », « 156 », le presque kanyewestien « Necklace »).

Le YellowStraps nouveau est arrivé, à la fois fruit mûr d’un parcours déjà dense et premier bourgeon éclatant de jeunesse et d’invention. Moins en phase avec le rap qui l’a porté, loin de la froideur de la musique de producteur, « Tentacle » se déploie sans limite, entre paysages mentaux et trépidations du cœur.

La vidéo de « Notice » est à découvrir ici

En concert à l’Ancienne Belgique le 09/02/2023

Grand Corps Malade, Ben Mazué & Gaël Faye

L’éphémère, selon Grand Corps Malade, Ben Mazué et Gaël Faye

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Grand Corps Malade, Ben Mazué et Gaël Faye décident de miser sur l’éphémère afin de produire un objet musical né du désir de croiser leurs rimes et leurs émois. Chacun des trois frères de cœur a eu la superbe intuition de prendre le temps, pour mieux le laisser aux deux autres.

Courant avril, les trois artistes se sont retrouvés une semaine au studio La Fabrique où ils ont écrit 7 morceaux composés par Mosimann et Guillaume Poncelet.

« On a pris le temps », en ouverture de cet essai discographique baptisé « Ephémère », raconte avec mélancolie ce désir de maîtriser la course des horloges pour toujours souffler sur les braises de l’inspiration. On y comprend que pour ces trois garçons, le paradis ressemble à une feuille blanche. Cette promesse d’une pause, d’un répit, se révèle aussi pour chacun, un rendez-vous avec lui-même.

Dans le cadre idyllique et propice du studio d’enregistrement de La Fabrique à Saint-Rémy-de-Provence, le trio parie donc pour un allongement des secondes. Ce moment d’introspection collective imposée mais naturelle, ressemble alors à un inventaire, un état des lieux, un état des mieux et des moins bien, à mi-parcours d’une trajectoire artistique enfin balayée par les vents de la reconnaissance et du succès public.

Pour regarder et écouter le clip de « On a pris le temps » ici

Daria Nelson & Mathias Malzieu

La symphonie du temps qui passe de Daria Nelson et Mathias Malzieu

Écrit par

« La symphonie du temps qui passe » n’est pas un album, ni un film, ni une comédie musicale, ni un recueil de poème, dirait Magritte.

Porté cœurs et âmes par Daria Nelson et Mathias Malzieu, ce projet projeté à 360 degrés est pourtant exactement tout cela.

Après avoir co-signé ‘Le dérèglement joyeux de la métrique amoureuse’ aux éditions l’Iconoclaste - un premier recueil de textes et collages - Daria Nelson et Mathias Malzieu ont magnifié leur histoire personnelle aussi merveilleuse que douloureuse pour donner naissance à cette multi symphonie.

Côté musique, il s’agit de chansons pop cinématographiques symphoniques matinées d’électronica. La reine du bal et surprise du chef reste l’interprétation vibrante de Daria Nelson, tant sur la bande qu’à l’écran. Chanteuse et photographe exposée à Arles ainsi qu’aux Etats-Unis et en Allemagne qui prépare déjà un elpee solo, cette artiste est LA découverte de cette symphonie du temps qui passe.

Danny Elfman (OIngo Boingo) et Olivier Daviaud (arrangeur pour Dionysos, Emily Loizeau et compositeur de musiques de film pour Joann Sfar dont « Gainsbourg, vie héroïque ») ont participé aux sessions d’enregistrement et  côté image, on retrouve un autre génie magicien, Sébastien Salamand dit Le Turk, rejeton étoilé de Georges Méliès et Jean Cocteau.

Pour Mathias Malzieu, ce premier disque hors Dionysos en tant qu’auteur-compositeur (pour mieux y retourner plus tard) est un jalon aussi important qu’a pu être pour lui « La mécanique du cœur ».

Bienvenue à bord !

Le premier clip qui résume bien l'univers, « La symphonie du temps qui passe » (tous les titres ont été clippés), est à découvrir ici

 

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