Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

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La seconde vie du charpentier Robert Finley…

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Né en 1953, Robert Finley a attendu 2015, pour se lancer dans une carrière professionnelle. Jusqu’alors, son implication dans la musique était ponctuelle, disparaissant des radars, aussi vite qu’il n’était apparu. Et puis son véritable job, était celui de charpentier. Il y a 16 ans, il est atteint de cécité, et décide de revenir à la musique. Il publie son premier album, « Age Don't Mean a Thing », l’année suivante. Dan Auerbach des Black Keys lui demande ensuite de participer à la confection d’une bande originale destinée au roman graphique, ‘Murder Ballads’. Qui sera immortalisée sur l’elpee « After Age Don't Mean a Thing ». Et dans la foulée, Robert enregistre « Goin' Platinum! », sous la houlette de Dan qui le coproduit et le coécrit.

« Sharecropper's Son », son nouvel LP, paraîtra ce 21 mai 2021, une œuvre au cours de laquelle il pose un analyse son éducation, en Louisiane, mais également évoque la réalisation de ses rêves musicaux. L’auteur-compositeur-interprète-guitariste américain de blues et de soul a cependant eu le bon goût de nous proposer une version ‘live’ de « Country blues », un titre qui figurera sur son prochain long playing avec, notamment, comme invité, l’inévitable Dan Auerbach. Et la vidéo est disponible ici

 

Une demi-brosse pour Bastien et Taly…

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Bastien & Taly ont décidé de chanter en duo, après une répétition de gospel dans une chorale amateur. Depuis 2017, il s’est forgé un univers personnel et propose aujourd’hui son premier single.

Intitulé « Mibalé », il est interprété en lingala, langue du Congo (RDC) d'où est originaire Taly. Dans cet idiome, « Mibalé » signifie ‘à deux’. La chanson exprime l’idée de persévérance en duo, le fait d’avoir un rêve et de parvenir à le réaliser.

« Mibalé » établit un pont entre les hommes, les continents et les cultures. Il associe des influences afro-cubaines et africaines, rendant un hommage aux premières et deuxièmes générations de musiciens de rumba congolaise.

Le premier extrait de cet Ep, de par des couleurs caribéennes et son chant en lingala, est une chanson qui renvoie à la rencontre entre Cuba et le Congo Brazzaville et Kinshasa.

Après avoir bossé ensemble pendant une bonne année, le duo rencontre Maxime Calcio (Maxi’M production), un multi-instrumentiste, compositeur, et arrangeur originaire de Toulouse. De leur collaboration va naître un Ep, dont la sortie est prévue pour le 14 mai. Quatre morceaux, dont le titre maître, « Mibalé », est porté par un superbe clip en animation réalisé par Alexandra Cabanès. Et il est à découvrir ici

 Tracklist

« Mibalé »
« Thanks »
« Elikia »
« Forever »

https://www.facebook.com/Bastien.and.Taly/

https://www.instagram.com/bastien_taly/

Coup d’œil dans le rétroviseur pour Thee More Shallows…

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Thee More Shallows, un groupe californien fondé en 2001, est de retour ! Dee Kesler, le chanteur, a décidé de reprendre le patronyme à son compte. Et 14 longues années après la sortie de « Book of Bad Breaks », TMS publiera donc un nouvel opus. Intitulé « Dad jams », il paraîtra ce 28 mai 2021. Pour enregistrer cet elpee, Dee a reçu le concours d’anciens membres du band, mais également de nouveaux musiciens.

En attendant, les deuxième single, « Drinking tang », une tranche rafraîchissante d’indie-pop éclatante qui rappelle Foster The People, The Shins et Grandaddy, est en écoute ici.

« Dad Jams » porte un regard rétrospectif sur la vie, à travers les choix personnels. Musicalement, il conserve le côté aventureux et expérimental des précédents albums de Thee More Shallows, se distinguant par des mélodies rebondissantes et accrocheuses qui finissent par devenir contagieuses.

Nick Waterhouse voit la vie en bleu…

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L’œuvre classique de F. Scott Fitzgerald, « The Great Gatsby », a incarné les années folles, une ère de décadence et de vacuité spirituelle, utilisant la couleur verte pour représenter le désir et l’espoir pour l’avenir. Un siècle plus tard, Nick Waterhouse prend la couleur bleue comme sa teinte de choix alors qu'il jette un regard spirituel sur le passé tout au long de son nouvel album « Promenade Blue »

Ce n’est pas le New York de Gatsby dans les années 1920, c’est la Californie de Waterhouse dans les années 2020.

Produit une nouvelle fois par Paul Butler (Michael Kiwanuka, Devendra Banhart), « Promenade Blue » est paru ce 9 avril 2021.

Et pour vous faire une petite idée, la vidéo de « Medecine » est disponible ici

 

La ‘Spiral’ positive de Darkside

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Darkside est un duo américain formé à Providence, Rhode Island, en 2001. Il réunit le chanteur et musicien électronique chilien Nicolás Jaar et le multi-instrumentiste américain Dave Harrington. Jaar et Harrington se sont rencontrés pour la première fois lors de leurs études à Providence par l'intermédiaire de leur ami et saxophoniste commun Will Epstein.

De retour à Providence, ils ont continué à écrire ensemble, sortant un Ep éponyme en 2012 et un premier album intitulé « Psychic » en octobre 2013, une œuvre qui avait même été décrite comme la bande originale d'un film de science-fiction perdu de David Lynch.

Le 23 juillet, Darkside sortira son deuxième opus. Baptisé « Spiral », il recèle deux titres déjà parus en single. Tout d’abord, « Liberty bell » (en écoute ici) et puis « The Limit »,

 

Janee au bon endroit…

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Janee est un jeune producteur belge qui a collaboré avec Romeo Elvis et Caballero & JeanJass. Il nous propose son second single « Favorite Place ».  Pour cette deuxième sortie, le chanteur Király Viktor est de retour. Le résultat de cette collaboration révèle un son qui invite être soi-même et à danser. Une musique qui partage du bonheur et d’excellentes vibes.

En outre, Janee veut lancer un nouveau genre qu’il a baptisé ‘Orchestrap’, un style qui consiste à mélanger des sons orchestraux et des influences trap sur un socle pop. Grâce à ce style innovant, il a pris le public par surprise et totalise déjà rapidement des millions de streams comme pour « Lake », son premier single, qui flirte déjà avec les 3 millions de vues sur Youtube.

Pour la vidéo, c’est ici

https://www.facebook.com/janeesound

https://www.instagram.com/janeesound/

https://twitter.com/janeesound?lang=fr

Une seconde vie pour le « Wonderful Life » de Black…

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Paru en 1987, « Wonderful life » était devenu un tube phénoménal, à l’époque. Signé Black, il est aujourd’hui repris par Imany, mais sur un tempo plus relevé. Parue en single, cette nouvelle version nous permet de percevoir davantage ce sentiment de solitude, bien que l’artiste belge y injecte une énergie positive qui appelle à une communion dont nous avons grandement besoin aujourd'hui.

Pour la vidéo, c’est

Une version plus acoustique de ce titre figurera sur « Voodoo Cello », le nouvel opus d’Imany, dont la sortie est prévue le 3 septembre 2021. La chanteuse s’y approprie, en douze covers, des morceaux d’autant d’artistes, dont Madonna, Henri Salvador ou Ed Sheeran, simplement soutenue par un ensemble de huit violoncelles, dont elle a assuré elle-même les arrangements et la réalisation. Imany met ces reprises au service de ses propres convictions. Elle y raconte des femmes qui se battent pour vivre leur relation, la sororité et la capacité de résilience. Elle y dénonce aussi le racisme, la nocivité capitaliste, ou les ravages de la drogue…

Après une pause consécutive à de longues tournées internationales, et surtout à la naissance d'un second enfant, Imany est de retour

En concert le 22/01/22 au BOZAR (Palais des Beaux-Arts) de Bruxelles.

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Les festivals de la Fédération Wallonie-Bruxelles en colère

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Depuis plus d’un an maintenant, le gouvernement a débranché la prise du secteur culturel et évènementiel. Plus d’un an d’obscurité sans la moindre lueur.

Le secteur n’a pourtant pas ménagé ses efforts pour se réinventer, pour apporter aux responsables toutes les informations sur un secteur souvent trop méconnu, pour comprendre des décisions sanitaires pas toujours cohérentes, et surtout pour pouvoir garder la tête hors de l’eau… mais toujours avec ce sentiment de n’avoir même jamais aperçu la moindre main tendue des dirigeants.

Il est vrai que la tolérance et le sens de la responsabilité caractérisent le secteur. Ce qui le ramène très souvent à une image gentille, sans doute trop gentille même. Mais aujourd’hui il n’en peut plus d’être gentil !

Il n’en peut plus d’avoir cette impression de ne pas exister.

Il n’en peut plus de voir ses équipes, ses fournisseurs, ses amis, ses artistes, ses techniciens ramer financièrement, changer de métier, sombrer dans la dépression, et parfois, hélas partir tout court.

Il n’en peut plus de ne pas avoir de réponses à ses questions.

Alors, mesdames et messieurs « les décideurs » politiques, prenez vos responsabilités !

Le secteur ne demande pas de le laisser travailler comme il le souhaite ; il se rend compte que ce sera très difficile. Il demande simplement de répondre aux questions suivantes :

Pourquoi est-ce si difficile de donner une réponse claire sur la possibilité d’organiser des événements de plus de 5.000 personnes cet été ? Un oui ou un suffirait…

Pourquoi est-ce si difficile de proposer un protocole clair et progressif pour une réouverture du secteur culturel et événementiel ? Cela permettrait au secteur de préparer un été qui ne serait pas vide de culture…

Pourquoi est-ce si difficile de proposer des événements test ? Les résultats de ces tests seraient de fameux outils pour une relance progressive et en toute sécurité du secteur…

Pourquoi est-ce si difficile de rassurer ce secteur, comme la Flandre l’a fait, en proposant des fonds de garantie et des soutiens financiers clairs, adaptés et proportionnels ? Ceci permettrait de lui offrir des perspectives encourageantes pour l’avenir…

Pourquoi est-ce si difficile de donner quelques perspectives à notre jeunesse en manque d’événements et de contacts sociaux ? Ceci éviterait sans doute de devoir envoyer la cavalerie dans les parcs…

Les festivals francophones de musique en ont assez d’être gentils. En l’absence de réponse et d’un minimum de considération politique, devrait-il, comme le fait le secteur HORECA, proposer une réouverture de la culture le 1er mai et donner rendez-vous à tous nos festivaliers dans les parcs de Wallonie et de Bruxelles ?

Il serait sans doute plus simple et plus efficace de répondre à ces questions qui paraissent à la fois urgentes et légitimes.

(D’après communiqué de presse de la Fédération des Festivals de Musique Wallonie-Bruxelles).

Les derniers clips PiaS

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Vous trouverez-ci-dessous une sélection de clips de vidéos proposés par le label Pias qui correspondent, bien sûr, à la ligne éditoriale de Musiczine

Texas : « Mr Haze »

Nouvel album « Hi », le 28 mai 2021

Yelle : « Noir »

Nouvel album « L’ère du verseau » paru ce 4 septembre 2020

Et le concert de La Femme, enregistré pour ARTE ici

« Paradigmes », le nouvel opus est paru ce 2 avril 2021

Un jour merveilleux pour Black Ship…

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Son premier essai date déjà de 2018. Un Ep 6 titres baptisé « On The Sea ». Ce 9 avril 2021, Black Ship vient donc de publier son premier elpee, un projet authentique mêlant reggae, roots, blues & soul et influencé par différents styles issus des années 70. Pour concocter cet album entièrement analogique le groupe a voulu créer un son vintage et original à la fois.

Tout au long de « Beautiful day », le band explore minutieusement les différents grooves de la musique jamaïcaine. Mettant un point d'honneur à soigner ses sonorités, mêle aux harmonies vocales, des effets analogiques et vieux instruments.

Chaque titre de l’album est une incitation au voyage vers les plages ensoleillées de Kingston. Les ambiances contrastées racontent l’univers du collectif. Certaines chansons sont enjouées, rythmées, tumultueuses, légères comme leurs amitiés, d’autres sont plus sombres, plus profondes, comme le doute qui parfois les assaille. Une autre est un hymne à l’amour fraternel, aux rencontres fortuites et aux merveilleux hasards que la vie met sur nos routes. Toutes symbolisent l’élan et la passion à l’origine de ce projet. Un cri de ralliement : la musique avant tout, la musique qui vit, qui groove, qui blesse, qui chante et qui fait bouger la tête et le corps. A suivre de près, si vous aimez le reggae…

Tracklist : « Farmer », « Booking », «  Bus Driver », « Beautiful Daye », « Stop Dem », « Big Man», « Shark », « Beautiful Day », « Sea Of Love »

https://www.facebook.com/theblackshipcompany/about