L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

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Paddang à la poursuite des fantômes…

Paddang est un trio de rock psyché formé en 2020 à Toulouse. Osees et King Crimson à fond dans lʼautoradio et un nom de groupe inspiré d'un spot de surf en Indonésie, Paddang file à toute berzingue dans une épopée cosmique. Les trois voix dictent le ton et…

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Le bureau ‘Oval’ de Stephen Fretwell…

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En 2007, après avoir gravé deux albums et un mini elpee, Stephen Fretwell a quelque peu disparu des radars. Il a bien rejoint The Last Shadow Puppets, pour y jouer de la basse, lors de la tournée du supergroupe monté par Alex Turner (Arctic Monkeys) et Miles Kane (The Rascals), mais il s’est retiré de la scène, le temps d’élever ses deux enfants, suite à sa rupture avec son épouse.

Son troisième opus sortira cet été sur le label de Dan Carey, Speedy Wunderground. C’est Dan, son ami proche, qui s’est chargé de la mise en forme. Stephen y traite des saisons d'une vie, explorant la paternité, le chagrin et la renaissance, avec l'éloquence et l'esprit qui le caractérise.

Issu de ce futur LP, le single « Oval » est en écoute ici

 

Un dernier projet pour Van Morrison ?

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Agé de 75 balais, Van Morrison sortira son 46ème album ce 7 mai 2021. Intitulé « Latest Record Project : Volume 1 », il nous replonge dans le blues, le R&B, le jazz, la country, le rock/garage et la soul.

Tout au long de cet opus, le Nord-irlandais aborde pour thème, essentiellement celui de la vie contemporaine, tout en communiquant un sentiment romantique et chaleureux de fin de soirée…  

Deux titres, « Love Should Come With A Warning » et « Mistaken Identity » ont été coécrits par Don Black.

« Latest Record Project », titre maître de l’elpee, est en écoute

 

La supplication de CLAMM

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Le second elpee de CLAMM paraîtra ce 9 avril 2021. Intitulé « Beseech Me », il a été enregistré sous la houlette de Nao Anzai (Rolling Blackouts Coastal Fever, Floodlights, NO ZU). Découpé en dix pistes, ce long playing explore autant les sentiments de fureur que de tendresse. Issu de Melbourne, ce trio pratique une musique punk qui s’inscrit bien dans le renouveau du style (NDR : pensez à Shame, Idles et consorts)

Explicites, les lyrics posent les bonnes questions sur le pouvoir et l'oppression, mais également l’indignation qu’ils suscitent… Cependant malgré sa frustration, CLAMM maintient une forme d’optimisme dans sa philosophie.

Le clip de « Keystone Pols » est disponible et le titre « Liar » est en écoute ici, deux plages qui figureront sur le futur long playing

Des lichens, mais pas de mousse chez Dijf Sanders…

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Dijf Sanders sortira son nouvel Ep, « Lichen », ce 26 mars 2021. Il s’agit de 6 morceaux qui n’avaient pas été repris lors des sessions d’enregistrement de ses albums précédents, des titres qu’il a retravaillés en fusionnant l'électronique organique avec la musique classique.

Extrait de ce futur Ep, « Swans on Drums » est en écoute ici

https://undayrecords.bandcamp.com/

Girl In Red réduite au silence…

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Girl In Red, c’est le projet de Marie Ulven, une artiste norvégienne qui sortira son premier elpee, « if i could make it go quiet », ce 30 avril 2021.

Sur cet opus, elle explore les limites de la condition humaine, dénonce la trahison, tente de se libérer de la dépression ou encore traite de la libération sexuelle, que ce soit à travers le désir ou de la luxure…

Agée de 22 ans, l'auteure-compositrice-interprète a enregistré cet LP à Bergen… Et elle y a reçu le concours de Matias Tellez à la coproduction.

En attendant, issu de ce long playing, le single « Serotonin » est disponible ici

 

Empty Head : pas la tête aussi vide qu’on pourrait imaginer…

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Fondé en 2019, Empty Head est un jeune groupe liégeois dont le premier single baptisé « Hunted from below », est paru ce 24 février 2021. A première écoute, le garage/punk frénétique mais mélodique de ce quintet évoque Lemonheads voire Hüsker Dü. Mais on devrait en savoir plus lors de la sortie de son premier Ep, prévu pour bientôt…

Le clip de « Hunted from below » est disponible ici

Et celui de « Cosmic Rave »

 

Encore un V.I.R.US….

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« World War 3.2.1 », c’est le 1er single extrait du 1er album de V.I.R.US. Enregistré à Berlin et mixé à Paris, il est le fruit de la rencontre entre deux artistes passionnés par l’époque qu’ils traversent. Empreint d'actualité et très inspiré par la crise qui nous impacte tous (et que personne n’avait prévu), ils restituent ici ce moment d'histoire à travers une bande son où l'ambiance très fin de règne côtoie le pire. V.I.R.US travaille à l’écriture d’un album où l’actualité sera centrale comme une sorte de carte postale de notre époque…

Le clip est disponible ici

(D’après communiqué de presse)

Bénabar, un « Indocile Heureux »

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Bénabar poursuit sa route en publiant un 9ème opus studio. Partagé en 12 plages, « Indocile Heureux » s'amuse à brouiller les pistes entre émotion tendre, poésie et humour sans filtre.

La production de cet opus s'inscrit dans la tradition de la chanson française, mettant en lumière la beauté organique des instruments. Les textes évoquent tour à tour et dans un joyeux désordre, l'amour, la famille, l'amitié, le temps, la vaine postérité, la mort et... les Daltons ! Les obsessions d'un auteur-conteur qui sait traduire en chansons nos grandes émotions.

Bénabar en a déjà dévoilé trois extraits : "Tous les divorcés", dans lequel il met à l'honneur l'amour qui peut surprendre plusieurs fois dans une vie. "Les Belles Histoires", l'éloge du romantisme exalté et désuet. Et le plus tourmenté "Au nom du temps perdu", où l'artiste narre la complexité de l'amitié et du pardon.

« Indocile heureux », titre maître de l’elpee, est en écoute ici

Tout n’est pas si Mauvais

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En 2016, pour son premier album, Mauvais débarquait avec un visuel très fort : un Depardieu éthéré et ingénu, travesti par Aurélie William Levaux. On n'est pas près d'oublier son col Claudine, ses joues fardées, ses cheveux jaunes.

En 2020, Mauvais -qui a décidément bon goût- revient et récidive, se tournant cette fois vers Steve Michiels, formidable illustrateur flamand dont le talent s'exprime généralement chez FRMK, dans les pages de Knack ou du Standaard. Et la pochette signée par le Gantois n'est pas moins mémorable. Arrêtez-vous un instant, jugez-en par vous-même. Goûtez cette élégance feutrée, ce glamour un peu bourgeois, savourez ces teintes chaudes évocatrices d’un enivrant brouhaha. Maintenant, revenez-y, regardez mieux. Ah ben, ça alors… Vous étiez passé à côté, n'est-ce pas ? Le disque est à cette image. Ambigu, long en bouche, insidieux. À double détente. Élégant et vénéneux. L’assassin s’est mis sur son 31. Petits fours et coups fourrés.

Quatre ans ont passé depuis « Pour toi je peux devenir Gérard Depardieu » et Mauvais nous revient, donc. Avec, sous le bras, « Tout va bien », un album tout aussi singulier et encore plus ambitieux.

Nos trois briscards en ont vu d’autres, ils ont pris le temps – trois pleines années – de soigner les détails, de laisser mûrir, de poser les bons choix.

La trame, fondamentalement, n’a pas changé. Mauvais a toujours des fourmis dans le slip et une araignée au plafond, des papillons dans le ventre, le bourdon jamais bien loin. Mauvais continue de distiller ses références vintage – du Sampa à l’Aziza et de Halliday à Dalida – et ses rimes improbables – mariachis et raviolis ?!? – sur des productions soignées, racées, référencées, modernes, tranchantes, pointues.

Mais les contrastes, désormais, sont sacrément plus prononcés. Là où « Pour toi… » soufflait le chaud et le froid, Tout va bien louvoie, lui, du glacial au bouillant, de l’euphorique au féroce.

A voir et entendre ici 

Antoine Meersseman de plus en plus contagieux…

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Échappé du groupe BRNS, le multi-instrumentiste Antoine Meersseman incarne le corps et l’esprit de Paradoxant. Née d’une profonde remise en question, sa musique tend naturellement vers le changement et le danger à travers des mélodies pop hantées et instantanées, mais aussi, et surtout, en s’autorisant davantage de liberté.

Au plus près de ses intuitions artistiques, « Earworm », son premier elpee, collecte des mélodies mutantes et sensuelles, quelques rythmes délicieusement cabossés, du groove et d’étranges matières synthétiques. Sous une noirceur apparente, cet enregistrement regorge pourtant d’espoir et de secrets bien gardés.

Dans le sillage des chapitres écrits par des formations comme Crack Cloud, Suuns, Clinic ou Liars, le récit de Paradoxant s’est étoffé grâce aux contributions d’Antoine Pasqualini (Monolithe Noir) et Romain Bernard (Ropoporose), complices croisés dans les coulisses de la scène bruxelloise ou le temps d’un supergroupe nommé Namdose. Sinueux, aventureux et jalonnés d’instants épiques, « Earworm » ouvre une porte sur le monde de demain…

Issu de cet LP, et doublé d’un clip, « Dead Beat » est disponible ici