L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

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La vision de l’art prônée par Superchunk…

Superchunk sortira son nouvel album, « Songs in the Key of Yikes », ce 22 août. En attendant, il a partagé le single, « Is It Making You Feel Something ». ‘Il a toujours été vrai que tout le monde traverse quelque chose dont on n'est pas forcément conscient’,…

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre…

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Les échos perdus de Ghost Woman…

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Etabli dans l’Ouest canadien, Ghost Woman est drivé par chanteur, compositeur et multi-instrumentiste Evan Uschenk. Il est soutenu par deux gratteurs, un bassiste et un drummer. Avant de monter cette formation, il a sévi chez Michael Rault et Leeroy Stagger. Il n’a fondé Ghost Woman qu’en 2016.

Son nouvel Ep, « Lost echo’s » est paru ce 16 avril, sous forme digitale, et sortira en cd et vinyle ce 13 août 2021. Enregistré en 3 ans, l’opus est partagé en 11 plages qui trempent tour à tour dans le garage, le krautrock et le psychédélisme.

L'EP tire son titre curieusement orthographié d'un tract religieux prétendant révéler les vrais secrets des Superstition Mountains, une région sauvage et volcanique de l'Arizona qui serait, selon la rumeur, l'emplacement d'une mine d'or perdue. Certains Apaches pensent même que ces montagnes renferment un portail vers l'enfer, en raison des violentes tempêtes de poussière qui soufflent dans tout l'État.

En attendant, Ghost Woman, nous en propose un extrait. Intitulé « Demons », il est disponible en clip ici

 

The Colorist Orchestra n’est plus sur la carte…

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The Colorist Orchestra est un collectif de musique classique avant-gardiste, dirigé par Aarich Jespers et Kobe Proesmans, qui se sert de manière non orthodoxe d’instruments traditionnels et sur mesure pour remixer le répertoire d'un artiste invité. Et pour la circonstance, le duo a choisi Howe Gelb, le leader de Giant Sand, afin de réaliser un album complet. Faut dire qu’en 30 ans de carrière, Howe n’a jamais été rétif à l’expérimentation.  

Jusqu'à présent, toutes les versions précédentes de The Colorist Orchestra étaient construites autour de performances en direct méticuleusement répétées et arrangées de chansons du catalogue de leur collaborateur. Mais « Not On The Map » est un concept entièrement neuf. Issu de cet opus, « More exes », est disponible en clip .

Jespers a déclaré avoir essentiellement travaillé l'arrangement instrumental du morceau ; ce qui explique les nombreuses couches de mélodies et de textures. Enfin, de son côté, Howe a demandé que la chanteuse et compositrice folk Pieta Brown participe à l’enregistrement de ce titre.

Du côté de la vallée de José Gonzales…

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En 18 ans de carrière, José González n’est responsable que de 4 albums. Et encore, le quatrième, « Local valley », paraîtra ce 17 septembre 2021. Mais outre ses multiples collaborations, il est également impliqué au sein du duo Junip. De nationalité suédoise, José est né de parents qui ont fui la junte militaire argentine, en 1976.

Enregistré au Studio Koltrast Hakefjorden, que José a installé dans la maison d'été de sa famille, au nord de Göteborg, « Local Valley » est plus connecté à son héritage distinct et au monde qui l'entoure qu'il ne l'a jamais été. Pour la première fois, il chante dans les trois langues qu'il parle. Il a déclaré : ‘Je me suis mis à écrire des chansons dans la même veine que mes anciennes : courtes, mélodiques et rythmiques…’

La voix chaleureuse et intimiste délivre des paroles profondément réfléchies qui gravitent largement autour des idées de civilisation, d'humanisme et de solidarité. Une voix soulignée par les harmonies tendres de González, la guitare flamenco délicatement pincée et des percussions en sourdine…

« El Invento », c’est un premier titre issu de ce futur elpee, qui paraîtra le 17 septembre prochain. Et il est disponible en clip

 

La seconde vie du charpentier Robert Finley…

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Né en 1953, Robert Finley a attendu 2015, pour se lancer dans une carrière professionnelle. Jusqu’alors, son implication dans la musique était ponctuelle, disparaissant des radars, aussi vite qu’il n’était apparu. Et puis son véritable job, était celui de charpentier. Il y a 16 ans, il est atteint de cécité, et décide de revenir à la musique. Il publie son premier album, « Age Don't Mean a Thing », l’année suivante. Dan Auerbach des Black Keys lui demande ensuite de participer à la confection d’une bande originale destinée au roman graphique, ‘Murder Ballads’. Qui sera immortalisée sur l’elpee « After Age Don't Mean a Thing ». Et dans la foulée, Robert enregistre « Goin' Platinum! », sous la houlette de Dan qui le coproduit et le coécrit.

« Sharecropper's Son », son nouvel LP, paraîtra ce 21 mai 2021, une œuvre au cours de laquelle il pose un analyse son éducation, en Louisiane, mais également évoque la réalisation de ses rêves musicaux. L’auteur-compositeur-interprète-guitariste américain de blues et de soul a cependant eu le bon goût de nous proposer une version ‘live’ de « Country blues », un titre qui figurera sur son prochain long playing avec, notamment, comme invité, l’inévitable Dan Auerbach. Et la vidéo est disponible ici

 

Une demi-brosse pour Bastien et Taly…

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Bastien & Taly ont décidé de chanter en duo, après une répétition de gospel dans une chorale amateur. Depuis 2017, il s’est forgé un univers personnel et propose aujourd’hui son premier single.

Intitulé « Mibalé », il est interprété en lingala, langue du Congo (RDC) d'où est originaire Taly. Dans cet idiome, « Mibalé » signifie ‘à deux’. La chanson exprime l’idée de persévérance en duo, le fait d’avoir un rêve et de parvenir à le réaliser.

« Mibalé » établit un pont entre les hommes, les continents et les cultures. Il associe des influences afro-cubaines et africaines, rendant un hommage aux premières et deuxièmes générations de musiciens de rumba congolaise.

Le premier extrait de cet Ep, de par des couleurs caribéennes et son chant en lingala, est une chanson qui renvoie à la rencontre entre Cuba et le Congo Brazzaville et Kinshasa.

Après avoir bossé ensemble pendant une bonne année, le duo rencontre Maxime Calcio (Maxi’M production), un multi-instrumentiste, compositeur, et arrangeur originaire de Toulouse. De leur collaboration va naître un Ep, dont la sortie est prévue pour le 14 mai. Quatre morceaux, dont le titre maître, « Mibalé », est porté par un superbe clip en animation réalisé par Alexandra Cabanès. Et il est à découvrir ici

 Tracklist

« Mibalé »
« Thanks »
« Elikia »
« Forever »

https://www.facebook.com/Bastien.and.Taly/

https://www.instagram.com/bastien_taly/

Coup d’œil dans le rétroviseur pour Thee More Shallows…

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Thee More Shallows, un groupe californien fondé en 2001, est de retour ! Dee Kesler, le chanteur, a décidé de reprendre le patronyme à son compte. Et 14 longues années après la sortie de « Book of Bad Breaks », TMS publiera donc un nouvel opus. Intitulé « Dad jams », il paraîtra ce 28 mai 2021. Pour enregistrer cet elpee, Dee a reçu le concours d’anciens membres du band, mais également de nouveaux musiciens.

En attendant, les deuxième single, « Drinking tang », une tranche rafraîchissante d’indie-pop éclatante qui rappelle Foster The People, The Shins et Grandaddy, est en écoute ici.

« Dad Jams » porte un regard rétrospectif sur la vie, à travers les choix personnels. Musicalement, il conserve le côté aventureux et expérimental des précédents albums de Thee More Shallows, se distinguant par des mélodies rebondissantes et accrocheuses qui finissent par devenir contagieuses.

Nick Waterhouse voit la vie en bleu…

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L’œuvre classique de F. Scott Fitzgerald, « The Great Gatsby », a incarné les années folles, une ère de décadence et de vacuité spirituelle, utilisant la couleur verte pour représenter le désir et l’espoir pour l’avenir. Un siècle plus tard, Nick Waterhouse prend la couleur bleue comme sa teinte de choix alors qu'il jette un regard spirituel sur le passé tout au long de son nouvel album « Promenade Blue »

Ce n’est pas le New York de Gatsby dans les années 1920, c’est la Californie de Waterhouse dans les années 2020.

Produit une nouvelle fois par Paul Butler (Michael Kiwanuka, Devendra Banhart), « Promenade Blue » est paru ce 9 avril 2021.

Et pour vous faire une petite idée, la vidéo de « Medecine » est disponible ici

 

La ‘Spiral’ positive de Darkside

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Darkside est un duo américain formé à Providence, Rhode Island, en 2001. Il réunit le chanteur et musicien électronique chilien Nicolás Jaar et le multi-instrumentiste américain Dave Harrington. Jaar et Harrington se sont rencontrés pour la première fois lors de leurs études à Providence par l'intermédiaire de leur ami et saxophoniste commun Will Epstein.

De retour à Providence, ils ont continué à écrire ensemble, sortant un Ep éponyme en 2012 et un premier album intitulé « Psychic » en octobre 2013, une œuvre qui avait même été décrite comme la bande originale d'un film de science-fiction perdu de David Lynch.

Le 23 juillet, Darkside sortira son deuxième opus. Baptisé « Spiral », il recèle deux titres déjà parus en single. Tout d’abord, « Liberty bell » (en écoute ici) et puis « The Limit »,

 

Janee au bon endroit…

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Janee est un jeune producteur belge qui a collaboré avec Romeo Elvis et Caballero & JeanJass. Il nous propose son second single « Favorite Place ».  Pour cette deuxième sortie, le chanteur Király Viktor est de retour. Le résultat de cette collaboration révèle un son qui invite être soi-même et à danser. Une musique qui partage du bonheur et d’excellentes vibes.

En outre, Janee veut lancer un nouveau genre qu’il a baptisé ‘Orchestrap’, un style qui consiste à mélanger des sons orchestraux et des influences trap sur un socle pop. Grâce à ce style innovant, il a pris le public par surprise et totalise déjà rapidement des millions de streams comme pour « Lake », son premier single, qui flirte déjà avec les 3 millions de vues sur Youtube.

Pour la vidéo, c’est ici

https://www.facebook.com/janeesound

https://www.instagram.com/janeesound/

https://twitter.com/janeesound?lang=fr

Une seconde vie pour le « Wonderful Life » de Black…

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Paru en 1987, « Wonderful life » était devenu un tube phénoménal, à l’époque. Signé Black, il est aujourd’hui repris par Imany, mais sur un tempo plus relevé. Parue en single, cette nouvelle version nous permet de percevoir davantage ce sentiment de solitude, bien que l’artiste belge y injecte une énergie positive qui appelle à une communion dont nous avons grandement besoin aujourd'hui.

Pour la vidéo, c’est

Une version plus acoustique de ce titre figurera sur « Voodoo Cello », le nouvel opus d’Imany, dont la sortie est prévue le 3 septembre 2021. La chanteuse s’y approprie, en douze covers, des morceaux d’autant d’artistes, dont Madonna, Henri Salvador ou Ed Sheeran, simplement soutenue par un ensemble de huit violoncelles, dont elle a assuré elle-même les arrangements et la réalisation. Imany met ces reprises au service de ses propres convictions. Elle y raconte des femmes qui se battent pour vivre leur relation, la sororité et la capacité de résilience. Elle y dénonce aussi le racisme, la nocivité capitaliste, ou les ravages de la drogue…

Après une pause consécutive à de longues tournées internationales, et surtout à la naissance d'un second enfant, Imany est de retour

En concert le 22/01/22 au BOZAR (Palais des Beaux-Arts) de Bruxelles.

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