New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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Le parfum de vie de Goudi

Pierre Goudesone, alias Goudi, trace son chemin musical depuis la fin des années 80. Après s’être fait connaître en compagnie des groupes Flesh & Fell et Speaking T, il poursuit aujourd’hui une carrière solo. Son univers musical riche et profond l’a conduit à…

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The Wolf Banes - De Casin...
dEUS - 19/03/2026
Bernard Dagnies

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« Exister », c’est le titre du nouvel opus de The Soft Moon, qui paraîtra ce 23 septembre 2022.

‘Le but de cet album était de partager toutes mes émotions’, déclare Luis Vasquez, l’homme derrière The Soft Moon. ’Il n’y a pas deux chansons identiques. Il s’agit d’exister en tant qu’être humain et de vivre différentes expériences tout au long de sa vie.’ D’où le titre, « Exister », qui évoque à la fois les moments de joie et les bas que la vie peut nous envoyer.

Cet album, si personnel, renvoie aux nombreux changements de vie vécus par Vasquez durant la création. Il a quitté Berlin, son foyer depuis de nombreuses années, et s’est installé à Joshua Tree pour trouver un peu d’espace, autant musicalement que personnellement.

La pochette de l’album est une photo de Vasquez jeune, pour représenter un disque qui a impliqué une reconnexion avec son enfance, la relation mère-fils étant au centre de l’album. ‘C’est moi enfant que l’on entend tout au long de l’album’, explique-t-il. ‘Je me suis souvenu de pas mal de choses et j’ai beaucoup souffert pendant le processus d’écriture. C’est probablement le disque où je suis le plus vulnérable à ce jour.’

Cependant, malgré la douleur, la colère et la souffrance que l’on trouve au cœur de l’album, il y a aussi un profond sentiment d’espoir et de beauté qui persiste.

Sur son dernier morceau, « Exister », l’album semble atteindre un lieu de paix et réconfort, se clôturant sur un moment calme, réfléchi et poignant qui capte un sentiment d’optimisme : ‘C’est réconfortant de traverser la tourmente, puis de savoir qu’il y a cette lumière au bout du tunnel’, conclut Vasquez. ‘C’est un peu héroïque, c’est comme grimper au sommet d’une montagne’.

En attendant, il nous en propose un extrait à travers le clip de « Him », et c’est

En concert :

10/10 : Toulouse - Le Connexion

17/10 : Lyon - Epicerie Moderne

20/10 : Lille - Le Grand Mix

28/10 : Amiens - La Lune des Pirates

29/10 : Paris - Trabendo

 

samedi, 25 juin 2022 19:02

Tout s’écroule pour Metric

Après avoir publié l’album « Art of Doubt », en 2018, Metric nous revient avec un huitième long playing. Il s’intitulera « Formentera » et sa sortie est fixée au 8 juillet 2022.

"All Comes Crashing", c’est est le premier extrait du huitième album studio du combo torontois. Au sujet de cette compo, la frontwoman Emily Haines a déclaré ‘Tout le monde n'a pas une vie conventionnelle avec des relations conventionnelles. Cette chanson d'amour qui va au-delà de l'amour romantique, c'est une expression de solidarité avec la personne que vous voudriez avoir à vos côtés en cas de catastrophe. Il peut s'agir de votre meilleur ami, de votre frère de sang ou de votre chien. La chanson est dédiée à ceux que vous considérez comme votre famille, quelle que soit la forme qu'elle prend pour vous.’ Le clip de "All Comes Crashing" est disponible ici

 

 

samedi, 25 juin 2022 19:01

La détermination de Julian Lennon

Julian Lennon vient de publier deux nouvelles compos sur la toile, "Breathe" et "Save Me", deux titres qui figureront sur son prochain elpee, "Jude", dont la sortie a été fixée au 9 septembre 2022.

Interprété au piano, « Breathe" (clip d’animation disponible ici) démontre que Lennon a trouvé la paix et l'équilibre dans une période de bouleversement émotionnel, tandis que "Save Me" (en écoute ) exhorte à ne pas fuir et ne pas se cacher de la vie.

Ces deux chansons font suite à deux autres singles issus de ce futur opus, déjà parus, "Every Little Moment" et "Freedom".

 

Le Quintana Dead Blues eXperience, c’est le projet de Piero Quintana, un bluesman qui s’est forgé sa notoriété sur les planches, à l’aide d’une vieille GrooveBox Roland MC909. Il est considéré comme un One man Rock'n'roll Electro Heavy Blues et sa musique est à la fois radicale, sauvage, émotionnelle, sincère et énergique. Piero vit chaque concert comme si sa vie en dépendait : une intensité qui découle de la forte identité du chanteur à l’univers inclassable et personnel.

Son nouvel elpee devrait paraître en septembre 2022. En attendant, il nous propose « Crazy », un second extrait qui a bénéficié d’un clip d’animation réalisé par Loran Gouy, sur une idée de Jessica Calvo Ruiz. Et il est à voir et écouter ici.

 

 

samedi, 25 juin 2022 18:58

Le printemps de Grandma's Ashes…

Grandma's Ashes et un trio féminin parisien qui pratique une forme de rock alternatif teinté de prog, de stoner, de gothique et… d’humour noir.

Après avoir gravé un Ep en 2021 (« The Fates »), le trio sortira prochainement son premier elpee. Il est d’ailleurs en cours d’enregistrement.

En attendant, il nous en propose un extrait, "Spring Harvest", sous forme de clip, et il est disponible ici

"Spring Harvest", la récolte du printemps, est un titre solaire qui inspire un état second de légèreté, de libération. Ce single s'inscrit dans une esthétique rock 90's dans la veine de groupes comme Hole, sans perdre de vue la base de la recette Grandma's Ashes : guitares saturées et riffs nerveux, refrains entêtants, ainsi qu'une section rythmique solide et élaborée.

Le groupe explique : ‘"Spring Harvest" est pour nous une sorte d'ode à la solitude et aux relations sans lendemain pour la combler, un temps. On avait très à cœur de retranscrire la mélancolie presque adolescente qu'on ressent lorsqu’on rêve à l'amour, torturé, seul dans son lit, en s'abandonnant à l'ivresse des sens pour mieux s'oublier.’

 

 

 

"Disgusting", c’est le titre du troisième single issu du futur LP de Liotta Seoul, "Worse". Ce trio allemand d’alt rock a consacré un clip répugnant mais étrangement attirant à ce morceau.

L'idée derrière cette chanson était : ‘Et si nous écrivions une chanson pop moderne mais avec les instruments que nous utilisons réellement en tant que groupe ?’, explique le frontman Sven Int-Veen. ‘La chanson parle de vivre bien au-delà des normes sociétales et à quel point nous nous comporterions tous de manière dégoûtante s'il était acceptable de collectionner les taches de nourriture, de manger des aliments dégoûtants, de ne jamais changer de vêtements et de ne pas prendre soin de soi en général. J'aimerais ce monde.’

Que vous partagiez ou non leur amour pour l'abandon insouciant est une autre question, mais en ces temps où tout tourne autour de l'amélioration de soi et de l'exposition d'une façade numérique, nous pourrions juste avoir besoin d'une critique opportune des contraintes, règles et attentes externes.

En termes d'imagerie, le groupe a traduit les paroles en une cavalcade trash et désordonnée d'animations et de scènes garanties pour vous communiquer un haut-le-cœur. Vous allez être dégoûté. Ce qui est exactement ce que Sven, qui joue dans le groupe mais qui est aussi vidéaste, voulait : ‘Le clip de cette chanson est censé être très direct et vraiment dégoûtant. Ce qui est cool, c'est que nous avons demandé à plusieurs artistes avec lesquels nous sommes amis d'y contribuer et nous avons obtenu beaucoup de choses vraiment cool qui valent la peine d'être vues.’

Le clip de "Disgusting" est disponible

 

 

mardi, 21 juin 2022 17:23

El mirador

Que de chemin parcouru depuis 1993 par Joey Burns et John Convertino, lorsqu’ils militaient encore chez Giant Sand ! Depuis, le tandem a fondé Calexico (1995/1996) et le groupe vient de publier son dixième opus, « El mirador », un disque enregistré au sein du studio de Sergio Mendoza (le claviériste), sis à Tucson.

Si la musique de Calexico puise régulièrement ses sources au sein du folklore latino, et notamment mexicain, pour enrichir son americana qui agrège rock, blues, jazz et country, il faut reconnaître que tout au long d’« El mirador », elles sont encore plus manifestes. A cause des cuivres mariachi, bien sûr, mais également des rythmes cumbia, conjunto et même cha-cha-cha (le titre maître). « Cumbia Peninsula » s’inspire même de la tradition colombienne, une plage sur laquelle Jairo Zavalo se consacre également au chant. Car évidemment, les compos sont interprétées tantôt en anglais ou en espagnol, au cœur d’une belle harmonie. Dans le même style, la guitare de Joey glisse comme un serpent alors que John secoue ses pecus à main comme le crotale, sur « Cumbia del polvo », un morceau qui s’achève cependant au chant d’oiseaux tropicaux. Puisque nous sommes dans le monde animal, on entend un âne braire sur « The el burro song », une piste mariachi cuivrée, mais habilement survolée par une intervention au violon. Quant à « Liberada », il aurait pu figurer au répertoire de Buena Vista Social Club.

La chanteuse/compositrice guatémaltèque Gaby Moreno partage un duo avec Joey sur « Constellation ». Si « El paso » se frotte au tex mex, plusieurs morceaux affichent un profil cinématographique. D’abord « Turquoise », un instrumental qui pourrait servir de B.O. à un film noir. Et l’énigmatique « Then you might see », à un western spaghetti. Des références au Far West qu’on retrouve sur l’enlevé « Rancho azul », un morceau lacéré de coups de gratte cinglants. Sous un climat aride, Jacob Valenzuala s’autorise des interventions jazzyfiantes (Miles Davis ?) à la trompette, rappelant ainsi que Burns et Convertino sont toujours aussi passionnés par ce style musical. Enfin, des images du désert soufflent sur le mystérieux et mélancolique « Caldera », une piste au cours de laquelle on croise une pedal steel.

Caractérisé par sa superbe mélodie, Sam Beam (Iron & Wine) est venu poser sa voix, lors du refrain « Harness the wind », un morceau folk/pop.

« El mirador », un remède contre la mauvaise humeur…

 

mardi, 21 juin 2022 17:22

Viv

Au sein de Spice, on retrouve deux membres de Ceremony, en l’occurrence le chanteur Ross Farrar et le drummer Jake Casarotti. Mais également les guitaristes de Creative Adult, Ian Simpson et Michael Bingham ainsi que le bassiste de Sabertooth Zombie, Cody Sullivan. La violoniste Victoria Skudlarek semble avoir intégré le line up. Une chose est sûre, elle participe à une bonne moitié des morceaux de cet elpee.

« Viv » constitue le second opus de Spice. Il fait suite à un éponyme, paru en 2020.

Vu la présence des deux gratteurs de Creative Adult, l’expression sonore ne pouvait être que particulièrement électrique. Et elle l’est ; d’autant plus lorsque le violon de Victoria se fond dans l’ensemble, l’intensité atteint sa puissance maximale. Une intensité qui vire au shoegaze sur les deux dernières plages de cet LP. Tout d’abord « Bad Fade », qui véhicule des accents ‘mybloodyvalentinesques’ en fin de parcours, puis « Climbing down the ladder », mais davantage dans l’esprit de Swervedriver. Car tout au long de cet album, le drumming se révèle particulièrement offensif.

Une intensité également liée à la densité instrumentale. A l’instar du punchy « Any day now » qui aurait pu figurer au répertoire de Hüsker Dü. Ou de « Vivid », une piste qui s’ouvre sous une forme relativement dépouillée, avant de s’enfoncer profondément dans le noisy rock.

Une cascade de cordes de guitares cristallines alimente en énergie « Recovery », le titre qui ouvre les hostilités. Plus proche du punk, « Threnody » est imprimé sur un tempo frénétique. On épinglera encore « Melody drive », un instrumental atmosphérique, malgré ses conversations en ‘off’, puis « Love scene » tourmenté par la ligne de basse ‘pixiesque’, le mid tempo « Ashes in the bird bath », déchiré par ses gémissements de cordes et enfin « Dinning out », éclaboussé de petites décharges d’électricité alternative.

Enfin, il y a comme une forme d’angoisse dans la voix de Farrar, et il la communique dans ses compos, dont les lyrics se préoccupent d’un sujet souvent tabou : la maladie mentale.

Un superbe album qui donne une réelle envie de découvrir le groupe en concert.

mardi, 21 juin 2022 17:20

Endless rooms

Les lyrics des compos du nouvel opus de Rolling Blackouts Coastal Fever traitent de la destruction de l’environnement consécutif au changement climatique, et tout particulièrement celui dont l’Australie, en proie à des feux de forêts destructeurs, a souffert entre 2019 et 2020. Et c’est notamment sur ces thématiques que le quintet a construit les 12 nouvelles chansons de son album. Le troisième.

Hormis trois morceaux plus pop, dont le titre maître et le plus doux « Caught low », tramé sur des cordes de gratte acoustiques et traversé de sonorités de pedal steel, on retrouve les caractéristiques essentielles de sa musique : des guitares chatoyantes, carillonnantes, duales, fluctuantes, joyeusement discordantes, en cascades, ce groove uptempo, ces mélodies accrocheuses, dynamiques, cette ligne de basse bavarde, fluide, et ce drumming fédérateur. Sans oublier les trois voix (Fran Keaney, Tom Russo, Joe White) qui alternent le lead vocal.

Du changement ? Oui, circonstanciellement du clavier. A l’instar de l’excellent « The way it shatters », une compo au cours de laquelle, les sonorités de gratte suivent les vocaux, une technique très souvent utilisée chez les groupes de blues. Et dans l’esprit des 70’s, « Blue eye lake » et « Saw you at the eastern beach » semblent s’inspirer du Blue Oyster Cult originel, à travers l’attaque des trois guitares. Riffs funkysants et solos acérés font bon ménage, tout au long de la berceuse électrique, « Dive deep ».

Bref, bien que cherchant à explorer de nouveaux horizons, Rolling Blackouts Coastal Fever est parvenu à conserver ce son si singulier, qui fait tout son charme… et c’est une bonne nouvelle !

En concert ce 21 juin 2022 au Botanique de Bruxelles.

mardi, 21 juin 2022 17:18

C’mon you know

Finalement Liam Gallagher s’en sort beaucoup mieux que son frère Noël, alors que lors de la séparation d’Oasis, il était de notoriété publique que c’était ce dernier qui faisait tourner la boutique. En fait, Liam sait s’entourer. Et il le démontre une nouvelle fois. Ainsi, lors des sessions, il a reçu le concours d’une vingtaine de musicos, presque autant d’ingénieurs du son, une dizaine de producteurs, un orchestre constitué d’une trentaine de violonistes, de violoncellistes et d’une flutiste (NDR : quand même) ainsi que deux chorales (une composée d’enfants et l’autre d’adultes). Sans oublier les collaborateurs qui ont signé la musique, Liam se chargeant surtout des lyrics.

Première constatation, le spectre des Beatles, et dans une moindre mesure celui des Stones, plane sur une bonne moitié des titres de ce long playing.

Depuis « More power », une piste illuminée par une chorale d’enfants qui monte en crescendo dans l’esprit de « You can’t always get what you want » à « Oh sweet children » au parfum « Abbey road », en passant par « Diamond in the dark », au débit de paroles réminiscent d’« I’m the walrus » (sans le ‘coo coo ca choo’), alors que le groove très Stone Roses nous replonge en plein ‘Madcheter’, la ballade « Too good for giving up », dont la route longue et sinueuse passe par les ivoires et les sonorités de gratte gémissantes (comme la Rickenbacker d’Harrison ?), « Everything’s electric », un morceau écrit par Dave Grohl (Foo Fighters) et dont il assure les drums, au cours duquel on entend des ‘woo woo’ à la « Sympathy for the devil » ainsi que les brefs riffs de gratte ‘keithrichardsiens’, et enfin deux plages qui rendent hommage à « Revolver » ; tout d’abord « It was not meant to be », que Liam interprète en adoptant des  inflexions vocales ‘lennonesques’, et « Better days » que « Tomorrow never knows »…

L’elpee recèle 12 titres et 14 en version ‘Deluxe’, dont le saignant « The joker ». Egalement très ‘Madchester’, il est enrichi d’un chœur gospel. Et puis le groovy, entraînant et dansant « Wave ».

Le reste ne manque cependant pas d’allure. Tant le pastiche psychédélique « Don’t go halfway » que « Moscow rules », une jolie ballade colorée d’une intervention de flûte et de violoncelle, sur laquelle Erza Koenig (Vampire Weekend) siège derrière le piano. Un peu de dub, pour changer, sur le percutant « I’m free » ; et enfin une chanson à la mélodie plus Oasis que nature, en l’occurrence le titre maître, exalté par des chœurs féminins euphoriques. 

Une excellente surprise ! Et tant pis si les mauvaises langues diront que c’est du réchauffé !

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