Les rituels étranges de This Is The Kit

This Is The Kit sortira son septième opus studio, « Ghost Coat », ce 15 janvier 2027. En attendant, il a partagé le single et « Skim a Stone ». Enregistré au cœur des Rockfield Studios dans la vallée de la Wye, au sud-est du Pays de Galles, ce disque place…

logo_musiczine

The Lemonheads rendent hommage à Townes Van Zandt

Un jour, on réalisera un film sur Townes Van Zandt – ce troubadour à part qui a inspiré tout le monde, de Bob Dylan à Willie Nelson en passant par Emmylou Harris et Evan Dando des Lemonheads. Sorti le 9 septembre, le nouveau single « Rake » est le premier…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Biohazard 8/8/26
Afghan Whigs
Chroniques

A.A. Bondy

Believers

Écrit par

Derrière le patronyme de A.A.Bondy se cache Auguste Arthur Bondy, alias Scott Bondy. Il a sévi chez la formation Verbena, au cours des nineties, avant de tirer sa révérence en 2003, pour embrasser une carrière solo. Une nouvelle aventure au cours de laquelle l’Américain a décidé de tourner le dos au rock pratiqué par son ex-groupe, pour privilégier un style davantage folk. Il a publié son premier elpee en 2007, « Americain Hearts », et en 2009, son  deuxième « When the Devil’s Loose », des œuvres qui n’ont recueilli que des critiques mitigées et ne lui ont pas permis de se lancer, malheureusement, à l’assaut du Vieux Continent.

En concoctant « Believers », A.A. Bondy semble avoir franchi une nouvelle étape. On est davantage plongé dans les forêts canadiennes que perdu au cœur des reliefs d’Alabama.

Son folk est toujours aussi délicat, minimaliste, mais plus aussi basique. Il est devenu davantage élaboré, atmosphérique même. Une ambiance entretenue par des rythmes languissants, parfois réminiscents de Bon Iver, à l’instar de l’excellent « Skull & Bones ». Susceptible d’apaiser, mais aussi de communiquer le spleen. D’ailleurs, au fil de l’elpee, les ténèbres semblent envahir l’espace sonore. Et l’envoûtement cède le relais à l’angoisse. Etrange sensation.

Pourtant, le morceau qui ouvre le long playing me fait penser à Timber Timbre. Et la voix de Scott à Ryan Adams. Certaines compos sont balayées par des accès de slide, d’autres nappées de claviers. Tout au long de « Down  in The Fire (Lost Sea) », on a l’impression d’être bercé par des bruits des vagues. La piste la plus cool, c’est une certitude. Elle prélude une fin de parcours bien plus obscure…

Bref, le troisième essai de A.A. Bondy est certainement son plus abouti. Il ne lui reste donc plus qu’à trouver sa véritable voie : entre la lumière et les ténèbres. Perso, je pense que l’artiste est aujourd’hui prêt à conquérir l’Europe. Un périple qui débutera à l’Ancienne Belgique, ce 14 décembre.

 

Jon Amor

Jon Amor Blues Group

Écrit par

Au cours des nineties, un groupe a fait fureur sur les scènes européennes en pratiquant un hard blues rock ravageur : Hoax. Une formation insulaire réunissant le chanteur Hugh Coltman, le guitariste Jon Amor et les deux frères Davey, Jesse et Robin, à la guitare et à la basse. Elle dispensait une musique inspirée du regretté Texan Stevie Ray Vaughan, mais en l’assaisonnant à l’inévitable sauce anglaise. Les frangins Davey se sont ensuite montrés plus discrets, se consacrant au cinéma, avant de faire leur comeback, il y a deux ans, sous le patronyme de Davey Brothers, et même publié début 2010, un album intitulé "Wolfbox".

Jon Amor est demeuré dans l’univers de la musique, en se lançant dans une carrière individuelle sous son nom de famille. Tout en élaborant une musique plus personnelle, il a commencé à développer son talent de compositeur. Il a récemment décidé de monter son propre groupe. Et s’est tourné une nouvelle fois vers une paire de frangins : les Doherty. Dave à la guitare et Chris à la basse ; le drummer Simon Small complétant le line up. Et si de prime abord, le style est toujours marqué par le blues primaire, il est nettement plus dépouillé, moins hard, plus proche des pionniers de Chicago, Muddy Waters et Howlin' Wolf ainsi que des sons plus âpres rencontrés chez les adeptes des sonorités issues du delta du Mississippi, comme les Black Keys.

"Holy water" ouvre l’elpee. Le tempo est vif. L’impact est franc et direct. Le chant d'Amor n'est guère puissant mais il épouse toutes les facettes rythmiques de sa musique. Les riffs sont moins métalliques que ceux dispensés chez Hoax. Ils peuvent cependant s’avérer très durs, implacables même, mais jamais saturés de décibels. Sur "Juggernaut", les accords rythmiques sont découpés sur le fil du rasoir, alimentant un climat dramatique. Les cordes ne tardent cependant pas à s’autoriser un billet de sortie, tout en affichant un caractère acerbe et incisif. Et les interventions de Simon Small sur les cymbales métalliques accentuent ce climat sauvage. "Make it your trouble" est une plage audacieuse. Le backing group d’Amor y sculpte des motifs rythmiques inspirés par Howlin' Wolf. Menaçant, "Repeat offender" nous plonge dans la cité urbaine de Chicago. Nous ne sommes pas loin de l’univers sonore du grand Muddy Waters. Amor adopte aussi la spontanéité d’un Dr Feelggod des débuts. Il arrache ainsi ses accords à la manière de Wilko Johnson, sur "Sweetheart" et "She thought I was an eagle". La férocité originelle des Pretty Things alimente "Angel in a black dress". Le chant est aussi furieux que celui de Phill May, l’homme à la longue crinière, en 1964. Plus aventureux, "The underdogs" et la finale "You know it's only love" se signalent par un dérapage permanent des cordes. Blues lent à l’anglaise, "When the time comes" manque manifestement de subtilité. Le rythme écrase tout sur son passage ; mais il entretient une atmosphère dramatique. Un brillant exercice de style ! Franchement, le meilleur opus de Jon Amor publié à ce jour.   

 

Buddy Whittington

Six string Svengali

Écrit par

Ce guitariste texan drivait son propre band, The Sidemen, chez lui à Fort Worth. En 1991, le groupe se produit en première partie de John Mayall et ses Bluesbreakers. Le contact est noué. Deux ans plus tard, Coco Montoya quitte les Bluesbreakers. Aussitôt John passe un coup de fil à Buddy pour pallier le départ de son gratteur. Il sévira au sein de la bande à Mayall de 1993 à 2008. Il faudra d’ailleurs attendre 2007, pour que Buddy Whittington grave son premier opus solo. Il sera éponyme. Et embraie par "Bag full of blues", en 2010. Il est aussi la pierre angulaire des projets du Dr Wu, "Texas Blues Project : Vol 1 et 2", parus respectivement en 2007 et 2010. Certes Buddy a toujours été élevé à l'essence du blues, mais pas dans la pureté électrique des premiers gratteurs anglais comme Mayall, Clapton, Green ou autre Taylor. Son attaque sur les cordes est puissante, dure, implacable. Son style est plus proche d’un Walter Trout, sixcordiste qui l’avait précédé dans le backing group du natif de Macclesfield, même s’il reste bien plus fidèle à ses racines. Buddy est aujourd’hui âgé de 55 balais. Il signe les onze plages de cet elpee. Pour enregistrer cet opus, il ne s’est entouré que de sa section rythmique : le bassiste Wayne Six et le drummer Mike Gage.

"Back when the Beano was Boss" ouvre la plaque. Une belle synthèse de son style. Et un titre de plage qui se réfère à Mayall dont la pochette de son elpee le plus célèbre, "Bluesbreakers", montrait les musiciens occupés de lire la revue Beano. Plutôt R&B, "Deadwood and wire" réverbère des accents Southern rock très prononcés, tout en adressant un clin d'œil aux Allman Brothers. Et pour cause, Buddy double ici guitare et slide, jouant à lui seul les rôles de Duane Allman et Dicky Betts. La section rythmique est solide et efficace. Elle libère un maximum de groove. Le tempo est quand même, en général, assez uniforme. Faut dire qu’outre-Atlantique, le blues est avant tout une musique à danser. Et "My world revolves around you" en est certainement une belle illustration, une piste au cours de laquelle, il fait à nouveau vibrer la guitare slide. La production réservée à ce disque est impeccable. Le son est d’une précision métronomique. Digne de Steely Dan. Et c’est un compliment ! Pourtant, Mr Whittington est au sommet de son art, lorsqu’il nous balance son rockin' blues offensif. A l’instar d’"Ain’t got the scratch", une compo que le trio barbu de Dallas aurait pu inclure dans son répertoire. Fruit d’un mélange de country et de rock'n'roll, "I had to go see Alice" est lancé au galop. Un exercice de style en pickin' particulièrement complexe au cours duquel, Buddy s’en sort à merveille. Nous ne sommes alors pas loin de Nashville. La voix de notre Texan est puissante, jamais prise en défaut. Il a une présence de poids. Il attaque "Fender champ" à coups de slide incendiaires. On pense à Hendrix ; mais il reste lui-même d'un bout à l'autre de la piste. "Six string romance" baigne dans du western swing à la sauce Fort Worth. Seconde ville principale de l'aire urbaine de Dallas, elle est considérée comme une ville sœur, au Texas. Un état célèbre pour ses trios. Formules célébrées sur "Texas trios", tout en pensant à ZZ Top et Double Trouble (de Stevie Ray Vaughan). La fête texane s’achève par une ballade paisible intitulée "While we're here". 

 

Marie-Paule Belle

ReBelle

Écrit par

Qu’est-ce qui peut bien pousser une artiste connue et reconnue comme Marie-Paule Belle à demander aux internautes de l’aider à produire un album ?

Au vu de la carrière de la plus connue des ‘Parisiennes’ un premier sentiment d’étonnement fait place à une espèce de logique implacable. La démarche de la Belle est en somme la plus honnête qui soit. Car in fine, un chanteur, un acteur ou tout autre représentant d’un des arts majeurs se doit de répondre à une demande, à une attente de la part de son public. Bien vu et… bien joué ; car visiblement, l’intérêt reste vif pour cette grande dame de la chanson française qui a vu son parcours débuter en… 1969. Soit hier !

Entamée il y a donc plus de quarante ans, la route de cette chanteuse rare, donc précieuse, est parsemée de titres drôles (« Les petits patelins »), truculents (« La Parisienne »), burlesques (« L'alibi de la libido »), nostalgiques (« Berlin des années 20 »), poignants (« Les princes travestis ») ou troublants (« Celui ») ...

Pour concocter ce nouvel album, elle a reçu le concours de ses complices de toujours, soit Françoise Mallet-Joris, Dominique Valls, Isabelle Mayereau, Michel Grisolla et Jean-Jacques Thibaud côté textes ; mais elle s’est également entourée d’une équipe de musiciens plus proches de l’orchestre de chambre que d’un studio d’enregistrement. Piano, violons, alto, violoncelle, hautbois, cor anglais, contrebasse et autres flûte forment l’accompagnement idéal pour l’interprétation de ces onze partitions musicales, toutes issues de la main de cette alerte sexagénaire délurée.

Fidèle à son habitude, la ‘ReBelle’ décline ses sentiments, passant de la tendresse à la folie, de la douceur à l’extravagance, de la mélancolie à la joie de vivre, abordant les thèmes de la vie sous toutes ses coutures.

La plage inaugurale, « Celles qui aiment elles », confession intime d’une vie privée qui n’a pas toujours été facile à assumer, dévoile et assume sans fausse pudeur sa féminité et son homosexualité. Celle qui clôt le disque, « Assez », dénonce les violences conjugales subies par Cécile qui pourrait bien être une de nos voisines si seulement on avait le courage d’ouvrir les yeux et d’intervenir quand pareil cas se présente.

Voix splendide, arrangements musicaux de qualité, textes concis, cette grande artiste paradoxalement discrète au cours de ces dernières années réussit son pari. On redécouvre une chanteuse de qualité au talent immense intact.

« Réveille-toi ! » nous suggère la pochette. C’est fait !

 

Various Artists

En route !

Écrit par

"En route !" est une compilation publiée par Freaksville, un label belge créé en 2006. Ce recueil, réunissant principalement des artistes issus ‘du tout Paris’, séduit par des mélodies à nettes tendances disco.

Partagé en 9 pistes plus une dixième en bonus, ce Long Playing est agréable à l'écoute, et plutôt réussi dans son ensemble. Toutefois, aucun morceau ne sort véritablement du lot.

Epinglant plusieurs chansons ‘en français dans le texte’, cet elpee est conçu pour servir de compagnon de route, d'où le titre. Et effectivement, les morceaux sont mélodieux et assez variés dans l'ensemble, de telle sorte que l'album s'écoute aisément et d'une seule traite sans que l'on s'en rende compte. Ces titres constituent donc un disque idéal pour sonoriser la route des vacances ou lors d'un long périple, trajets au cours desquels le style alambiqué de pop électro et de compos instrumentales trouveront leur meilleur public.

Un bémol cependant : la présence de Lio. Bien sûr, elle relève de la même écurie ; mais rien à faire, je n’arrive pas à avaler sa voix. Sur le sixième titre de cette compile, elle se contente de ‘lire les paroles’, de sa voix nasillarde, démontrant une nouvelle fois, si besoin était, qu'elle n'a jamais été capable de chanter.

Hormis cette fausse note, le reste est de bonne facture, même s’il ne laissera pas, non plus, un souvenir impérissable dans les mémoires.

 

Various Artists

BBE 15 compiled by Chris Read

Écrit par

BBE Records est un label indépendant qui se focalise essentiellement sur la musique soul. Il nous propose aujourd’hui une compile consacrée au hip-hop et au jazz pratiqués au cours de ces 15 dernières années, un recueil remixé par le talentueux DJ anglais, Chris Read.

Malheureusement, ce double album est complètement plat et sans aucun intérêt. Si le mix de Chris Read et impeccable, on ne peut malheureusement pas en dire autant des morceaux choisis. En effet, les chansons sélectionnées sont totalement insignifiantes. Le tracklisting passe d’un morceau voire même d’un album à l'autre, sans qu’on puisse se rendre compte qu’on a changé de compo, tant la mélodie est similaire, le ‘chant’ exaspérant et les rythmes plutôt répétitifs. Rien de neuf à l’horizon, quoi !

Le double elpee se targue pourtant de proposer "15 years of real music for real people" ; mais j'avoue me demander encore quelle était la cible visée sur cet elpee ? Le fan de hip-hop reprochera aux titres le manque de rythme, dans la musique comme dans les paroles. Celui d'électro ne sera assurément pas séduit par l'absence de beatbox et de synthés, ainsi que par la présence de cuivres jazzyfiants. Finalement, ce disque s’adresserait-il à l’amateur de jazz ? Non plus, puisque la présence de grosses basses tonitruantes risquent fort de l’horripiler, dès le 1er morceau.

Reste, peut-être, d'éventuels amateurs de musique hybride, à la croisée des chemins de ces trois styles. Et à mon humble avis, ils ne doivent pas courir les rues… 

Sachez quand même que votre serviteur n'a absolument rien retiré de ce double cd, même après avoir poussé le vice jusqu'à le réécouter plusieurs fois afin de dénicher, mais en vain, un quelconque aspect positif.

Impossible de raisonnablement vous conseiller cette compilation, tant on s'ennuie à son écoute.

 

Uniform Motion

One frame per second

Écrit par

A l’image de la pochette, qui fait la part belle au rêve et à l’enfance, Uniform Motion nous propose son nouvel elpee, « One Frame per Second ». Créé en 2008, le trio réunit Andy Richards, chanteur-guitariste-auteur-compositeur anglais, Renaud Forestie, illustrateur français ainsi que son compatriote Olivier Piotte, à la batterie et au clavier, qui les a rejoints en 2011. 

Après avoir publié deux albums (« Pictures » en 2009 et « Life » en 2010, sur lequel figure l’aérien « Roll Over »), Uniform Motion a donc décidé de graver son troisième, un opus qui s’inscrit dans la même veine, mais en plus abouti : planant, apaisant, doux, chargé de tendresse, invitant au voyage, à l’évasion. On retrouve la prépondérance de la guitare sèche et la voix chaude et rassurante du chanteur, qui nous berce tendrement, dans le pur style folk-indie. Les entêtantes mélodies d’Uniform Motion sont à déguster en écoute libre sur leur site.

Dès les premiers accords, on est séduit par l’effet réconfortant et enveloppant de cet album très ‘uniforme’ et cohérent. Une composition intimiste et épurée qui donne envie de cocooner au coin du feu.

Puis, très vite, on fredonne certains airs. Et on ne rêve que de réécouter, encore et encore.

L’ensemble procure une sensation de sérénité. Apaise et fait du bien. Que demander de plus ? Davantage de relief peut-être…

Plusieurs morceaux retiennent toutefois l’attention. « There is no way, there is no way » par son côté enivrant et délicieusement mélancolique. On l’écouterait bien en boucle. Sans doute LE titre de l’album. « Fools, Don't Listen To A Word I Say » commence trop calmement mais la belle envolée de la fin évoque les Girls in Hawaï. « We’re Hauling Land Through the Air » et « I will put my Life on Tape » accrochent aussi davantage l’oreille car plus structurés, plus vivants. L’album se clôture par une plage aux airs de berceuse, peut-être pour nous aider à appuyer sur stop, à ôter les écouteurs et à redescendre sur terre.

Mariachi El Bronx

Mariachi El Bronx 2

Écrit par

Non, Mariachi El Bronx, le projet latino des furieux Angelinos punks The Bronx n’était pas une one-shot ! Matt Caughtran et sa bande reviennent en effet nous servir un second album de musique mariachi ! Convaincant sur un elpee, le concept allait-il passer la rampe du second essai ? Mais oui, et haut la main de surcroit ! Sincère et captivant, leur mariachi-punk est dynamisé par le ‘guitarron’, l’accordéon ainsi que le ‘jarana’, mais aussi par des grattes acoustiques et des trompettes ; et il tape à nouveau dans le mille. Bénéficiant du concours d’Alfredo Ortiz (percussionniste chez les Beasties Boys et Money Mark) ainsi que de Vincent Hidalgo –dont le père, David, est toujours impliqué chez les mythiques Los Lobos– The Bronx est devenu un véritable groupe. Et au sein de cette ambiance mexicaine, défile de véritables petites perles véhiculant des textes engagés, que chante d’une voix puissante et claire, Matt Caughtran. Des coups de cœur ? « 48 Roses » et « Revolution Girls ».

Mariachi El Bronx serait-il devenu l’incarnation idéale du Los Angeles américano-hispanique contemporain ? Une chose est sûre, en réalisant un mix parfait entre Black Flag et Los Lobos, les deux groupes préférés de Matt Caughtran, il est peut-être occupé de marcher sur les traces du Clash et même des Pogues…

 

Page 390 sur 1252