Réédition de l’album Elyria de Faith & The Muse

Référence majeure du rock gothique, Faith and the Muse réunit Monica Richards (Strange Boutique) et William Faith, musicien ayant œuvré pour Christian Death, Mephisto Waltz, Sex Gang Children ou encore Shadow Project. Paru en 1994, leur premier opus, Elyria,…

logo_musiczine

Un clip d’animation pour le nouveau single d’Σtella

L'artiste grecque Σtella dévoile son nouveau single intitulé « Belinda ». Cette nouveauté s'accompagne d'un clip officiel au format visualizer, dont les illustrations sont nées sous la plume de la chanteuse elle-même, complétées par les animations de Yokanima…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Afghan Whigs
Gary Numan
Chroniques

Moonjellies

Inner Anger, Feather

Écrit par

Le rock français ne s’épanouit pas uniquement à Paris, Lille ou Bordeaux : Moonjellies est originaire de Tours et s’autoproduit depuis 2008. Après son premier Ep, Moonjellies publie « Inner Anger, Feather » qui conforte notre foi en la qualité du rock européen.

Amorçant sur des chœurs ostensiblement dignes des Beatles, l’album saute ensuite quatre décennies du british pop pour nous offrir la mélodie entraînante et le piano d’un vieux Hoosier sur « You don’t have to » (pareillement sur « Pauline »), avec la même crédulité. « Come across your shade » continue sur la même lancée à l’aide d’un son rétro plus brut pour nous emmener sur la Pacific Coast des années 90 (ou dans les petites salles belges, en fonction de ce qui aura imprégné chacun d’entre nous). On se sent bien, donc, au sein de cet enchevêtrement de guitares.

L’album s’effiloche ensuite sur quelques titres un peu moins accrocheurs ni novateurs sans pour autant désagréables, puisqu’ils rappellent Neil Young et Yes. La voix instable chancèle mais nous retombons sur nos repères ; des arpèges ‘radioheadiens’, des modulations ‘pavementiennes’… et le fade out tout en choral de « Sunrise » rappelle moins les Beach Boys qu’un optimiste Elliott Smith ; c’est-à-dire un Brendan Benson, analogie davantage valable pour « Black Cloud » et « Summer Dress », sorte d’hybride avec les Dandy Warhols. Plus de références américaines, alors, que de patrimoine britannique. L’album s’achève en beauté par le magistral « Whispering stone », un morceau étoffé de cordes et cuivres, suivi d’une intime ballade très proche de leurs compatriotes de Cocoon (glockenspiel inclus) qui confirme le potentiel compositionnel du groupe, et prouve que la naïveté ironique, si la mélodie solide est la pierre angulaire de l’édifice des arrangements, devient parfaitement crédible.

L’album fin et audacieux manque peut-être de carrure, mais incarne l’une des preuves que la scène pop rock française s’est émancipée et joue désormais dans la même cour que celle des Anglo-Saxons.

Matt & Kim

Sidewalks

Écrit par

Sur scène, Matt & Kim sont redoutables. Kim cogne sur ses fûts comme s’ils avaient proféré des insultes à son encontre tandis que Matt hurle dans le micro et tapote sur son synthé comme un gosse devant des paquets cadeaux au réveillon de Noël. Lorsqu’on découvre le duo sur les planches avant même d’écouter leur discographie, c’est cette folle énergie que l’on s’attend à retrouver incrustée au cœur de chaque morceau. Mais le résultat des sessions studio est parfois moins probant que leurs délires ‘live’. « Sidewalks » démarre sur les chapeaux de roues par une série de compositions frétillantes, d’hymnes ‘sing-a-long’ donnant envie de parcourir des kilomètres à cloche-pied sans s’arrêter (« Block After Block », « AM/FM Sound », « Cameras »). Sans être des modèles de perfection, les chansonnettes du duo se consomment d’une bouchée.

Arrivé à mi-parcours, Matt Johnson et Kim Schifino s’essoufflent un peu. S’ensuivent une petite série de titres bancals (« Good For Great », « Where You’re Coming From », « Wires ») et manquant cruellement de relief. Il faut dire que les vocalises de Matt ne sont pas toujours les plus harmonieuses et ne se prêtent pas vraiment à l’interprétation de ballades. Ce qui peut déboucher sur des morceaux carrément indigestes (« Northeast »). Le duo se reprend sur la dernière ligne droite grâce à deux tubes potentiels (« Silver Tiles » et un « Ice Melts » qu’Architecture In Helsinki n’aurait pas renié). Si « Sidewalks » ne convainc pas entièrement, sa transcription ‘live’ est, quant à elle, immanquable.

Matt & Kim seront sur les planches de Tour&Taxis pour la Pias Nite du 25 mars.

 

Los Fabulocos

Dos

Écrit par

"Dos" constitue le second elpee de ce quartet issu de Los Angeles dont la figure de proue est incontestablement son guitariste. Le libellé du titre de l’opus ne laisse subsister aucun doute à ce sujet : "Los Fabulocos featuring Kid Ramos". Un argument de poids pour se procurer cet album. A l’instar de leurs amis chicanos de L.A., Los Lobos, leur musique est particulièrement marquée par la culture mexicaine. Mai si la notoriété de Ramos force le respect, l'authentique leader de ce combo est manifestement le chanteur/accordéoniste Jesus Cuevas. Le line up de Los Fabulocos implique également le bassiste James Barrios et le drummer Mike Molina.

L’ouverture de la plaque est particulièrement révélatrice du climat ‘Cali-mex’ au sein duquel baigne cette œuvre. Cuevas chante cet "Everything will turn out alright", une plage très agréable. La voix de Cuevas est très proche de celle de ses potes de Los Lobos. L’accordéon s’impose déjà dans le décor. Et sur son piano à bretelles, Cuevas est loin d’être un personnage banal. Les accords de gratte de Ramos sont élégants. Ils sont même réminiscents de George Harrisson. "The vibe" lorgne vers le zydeco louisianais. Le rythme est très vivifiant. Très Clifton Chenier, l’accordéon est bien vite relayé par la guitare très rock'n'roll du Kid. "I never thought" est une compo que j’apprécie tout particulièrement. Un blues décontracté, dont l’ambiance évoque inévitablement les marais louisianais. Ron Dziubla a ramené son saxophone ; mais ce sont bien les interventions de l’accordéon et les accords réverbérés de la six cordes qui se taillent la part du lion. Los Fabulocos traverse la frontière mexicaine. Jesus chante en espagnol le traditionnel "Los Chucos suaves" de Lalo Guerrero, considéré comme le père de la musique chicano. Ramos réussit une escapade très exotique sur ses 6 cordes. Très entraînant, "She wakes up" trempe dans le pur rock'n'roll. Et ce rythme inspire bien entendu Ramos, l'un des gratteurs les plus doués de sa génération. "Une pura y dos con sal" est une autre ballade rythmée aux accents mexicains. Allègre et nerveuse, "What's in my heart" est une chanson très proche du tex mex. James Barrios a écrit "The coffee song", une plage bien ficelée, parfumée de country et parcourue par une slide très sensuelle. Cuevas se réserve une nouvelle complainte mexicaine intitulée "Un puno de tierra". Kid Ramos signe "My brother's keeper", une chanson blues imprimée sur un mid tempo. La guitare très amplifiée, assez réverbérée, teinte de Delta cette musique issue de l'extrême ouest américain. Los Fabulocos nous réserve leur traitement d'un titre immortalisé par Little Richard : "Keep a knockin". Très en relief, la compo trahit des accents latins indéniables, à des années lumières de la version originale. "Dos" s’achève par "Calmen su rollo", une plage sémillante, que chante Jesus, dans la langue de Cervantez. De toute bonne facture, cet album bénéficie également d’une excellente mise en forme. Pas de doute, chez Delta Groove, on a toujours le nez creux… 

 

Glincolti

Visti & Imprevisti

Écrit par

Go Down Records, qui a publié récemment quelques disques plus que mémorables (NDR : on pense notamment à l’album éponyme de The Shoes, au « Hash & Pornography » de Maya Mountain et au « Volcano » d’OJM), nous présente aujourd’hui le premier opus de Glincolti. Ce projet instrumental est né en 2007 de l’association du batteur Roberts Colbertaldo et d’Alessandro Tedesco qui était à l’époque le guitariste d’OJM.

Ayant succombé, fin de l’année dernière, aux charmes envoûtants du heavy rock psychédélique de l’album « Volcano », votre serviteur s’est rué, tête baissée, sur « Visti & Imprevisti » croyant y retrouver les mêmes sensations que sur l’opus d’OJM. Et le choc a été plutôt rude. Car malgré un label et un (ex-)guitariste commun, Glincolti n’a absolument  rien à voir avec OJM. Et si la musique d’OJM mélangeait judicieusement le heavy rock psychédélique, le classic rock, le stoner et le garage, celle de Glincolti marie d’une manière radicalement moins ‘brutale’, les improvisations jazz rock, le progressif instrumental et le funk.

Une fois passée la surprise et la déception de l’amateur de heavy rock, force est d’avouer que ce groupe possède une certaine classe. La musique, entièrement instrumentale, semble s’articuler autour d’improvisations déjantées. La batterie et les percussions de Colbertaldo sont soutenues par la basse hallucinée d’Andrea Zardo. Tedesco, qui en plus de sa guitare se charge d’un synthé et de percussions additionnelles est secondé par Frederico Iacono, un autre six-cordiste expérimenté. Pas heavy pour un sou, les compositions évoluent entre riffs et soli jazz-rock, interludes d’arpèges et envolées psychédélico-progressives.

Techniquement imparable, mais pas toujours transcendante, la musique de Glincolti pourrait satisfaire autant l’amateur averti du free-jazz de Zappa que le consommateur embrumé de rock et de substances psychédéliques, mais aussi, malheureusement, l’utilisateur occasionnel d’ascenseurs.

 

Falty DL

You stand uncertain

Écrit par

Cap du second album pour l’Américain Drew Lustman.

Suivant « Love is a Liability », ce second long playing continue à s’illustrer dans une veine très british, collision de genres mêlant basses et rythmiques house et/ou jungle, soutenues par des mélodies parfois un peu trop ‘lounge’ mais dont le potentiel commercial pourrait ouvrir certaines voies, et pas forcément de garage. Les sons et ambiances confèrent à ce « You stand Uncertain » un charme efficace, rehaussé par l’apport de voix féminines, propres à susciter l’engouement de l’auditeur lambda, tout en titillant l’attention des plus pointus des amateurs du genre.

Ainsi, en ouverture, le très Moloko « Gospel of Opal », bien que légèrement transparent, offre de nouvelles perspectives reflétées par le prisme de boules à facettes. La voix d’Anneka (par ailleurs sollicitée par de nombreux projets, notamment chez Starkey, sur ce même label) s’y sent comme un poisson dans l’eau. Agréable à l’écoute mais somme toute assez évasif, c’est sur le développement d’ambiances plus cotonneuses, voire à certains moments plus inquiétantes (« The Pacifist ») que l’album gagne en crédibilité.

En constante errance entre différentes stratosphères musicales, l’objet recèle suffisamment de bonnes idées pour remuer le cortex cérébral à sa base.

Méritant plus qu’une écoute distraite en fond sonore, l’album se découvre au fil d’écoutes décortiquant l’aspect reluisant de cet ensemble homogène et offre différents degrés de lecture intéressants à plus d’un titre. On pense bien sûr aux piliers de l’école anglaise (Bentley Rythm Ace, Dirty Beatniks, etc.) et le pont entre Brooklyn et le Tower Bridge se dessine en pointillés par les accents Drum & Bass qui jalonnent ce disque.

Si la collaboration avec Lily McKenzie donne une coloration un rien mièvre aux compositions (« Brazil » surtout, goûte la guimauve), les interactions de genres et de styles en down tempo sont une franche réussite (« Lucky Luciano » et ses percussions, les plus abstraits « Tell them stories » et « Play with my heart »).

Au final, un album riche qui peut se déguster de bien des manières.

 

The Bloody Beetroots

Best Of… Remixes

Écrit par

Les ‘kids’ ne jurent plus que par eux, un peu comme la ‘Jilted Generation’ ne jurait que par Prodigy. The Bloody Beetroots, les nouveaux héros des fans d’électro en manque de beats putassiers, terrorisent les planches du monde entier depuis bientôt deux ans, sans relâche. Après le délirant « Romborama », un premier LP publié en 2009, les Italiens masqués proposent une nouvelle déflagration de BPM sous la forme d’une compile de leurs meilleurs remixes. Bob ‘Cornelius’ Rifo et Tommy Tea ravalent la façade de 17 morceaux choisis qu’ils gonflent d’une bonne mesure de testostérone. L’exercice ne fonctionne pas à tous les coups. Ainsi leurs versions des « Who Are You ? » de Proxy, « Stomp Da Roach » de U-God, « Baseball Bat » de Hervé ou « Pistols & Hearts » de Captain Phoenix sont aussi explosifs que des pétards mouillés. Et les orignaux de titres tels que « Dissolve » des Chemical Brothers et « Escape » de The Toxic Avenger se suffisaient largement à eux-mêmes.

Par contre le duo se révèle infaillible lorsqu’il enfonce son bistouri en plein dans les tripes de morceaux de Sound Of Stereo, Goose, Robyn, MSTRKRFT ou Vitalic. The Bloody Beetroots refaçonne les tubes de ces victimes à leur image et y injecte une dose d’adrénaline à faire trembler les murs des clubs. En guise de bonus, les deux enragés du dancefloor proposent la version collaborative du « Welcome » d’Etienne de Crécy qui apparaissait sur le « Welcome EP » de ce dernier (2010). « Best Of… Remixes » possède quelques atouts parfaitement étourdissants et tapageurs mais les travaux originaux des deux hommes en noir demeurent leurs arguments les plus persuasifs.

Belle & Sebastian

Write About Love

Écrit par

Stuart Murdoch et sa bande ont mis quatre ans pour pondre « Write About Love », le successeur de « The Life Pursuit ». Entre-temps, Murdoch et une bonne partie de ses camarades ont gravé le premier LP du projet parallèle God Help The Girl, en 2009. Un disque qui aurait tout aussi bien pu être publié sous le sobriquet originel. Concrètement, il n’aura donc pas fallu attendre bien longtemps pour connaître la suite des aventures de Belle & Sebastian. « Write About Love » poursuit la phase ensoleillée et allègre de la discographie de la formation, entamée sur « Dear Catastrophe Waitress », en 2003. Mais pas avec autant de brio. Murdoch se casse ici les dents à plusieurs reprises, ses onze nouvelles comptines pop ayant un peu de mal à captiver. Le disque sonne beaucoup plus comme une série de faces B qui auraient été réunies pour le plaisir des plus inconditionnels de la formation.

La plume de Murdoch demeure l’atout principal du travail de Belle & Sebastian, mais ne délivre cette fois qu’une ridicule poignée de titres convaincants (« I Want The World To Stop », « Write About Love », « I’m Not Living In The Real World », « Sunday’s Pretty Icons »). L’intervention de Norah Jones au micro de « Little Lou, Ugly Jack, Prophet John » y est même anecdotique. « Write About Love » est d’un ennui surprenant, tant on imaginait l’esprit de Murdoch foisonnant de bonnes idées. Comme quoi, ça peut pas marcher à tous les coups…

 

The 44s

Boogie disease

Écrit par

Ce quartet californien avait déjà fait l’objet d’une chronique sur Musiczine. En 2008. Mais elle était consacrée au Dvd "Live at Biacci". « Boogie disease » constitue donc leur premier enregistrement audio, un disque sur lequel figure trois titres repris sur leur Dvd. Au sein du line up, militent toujours le chanteur/guitariste Johnny Main, l’harmoniciste Tex Nakamura (NDR : de nationalité japonaise, il est né à Tokyo) et le drummer J.R Lozano. Par contre, changement de bassiste, puisque le poste est aujourd’hui occupé par Mike Turturro, un musico qui dans le passé à sévi au sein des backing groups de Lynwood Slim et Candye Kane. La force de frappe des 44's est sans aucun doute son souffleur japonais. A une certaine époque, il se produisait en compagnie de War. Toute cette équipe fait partie de la grande famille musicale de Los Angeles, on sein de laquelle on retrouve les musiciens de Los Lobos, Rod Piazza et surtout Kid Ramos. Tous des potes, par ailleurs. C'est d'ailleurs ce dernier qui non content de jouer sur plusieurs plages, produit l'album.

Les 44's démarrent en puissance par leur "Pull my strings". La guitare de Johnny introduit la compo. La section rythmique est brillante. Et pour cause, la contrebasse de Mike ronronne devant les fûts de Jason. En outre, la dynamique de groupe est impressionnante. Main a une bonne voix. Son timbre est naturellement puissant. Tex entre enfin en scène. Son souffle est extraordinaire. Il est le principal soliste du band. C’est un admirateur de Lee Oskar (son prédécesseur chez War), Magic Dick, Mark Wenner, Kim Wilson, William Clarke et surtout du regretté Lester Butler. Les 44's reprennent d'ailleurs deux compositions de Butler, dont "So low down". Et si la version est superbe, Tex s'y révèle époustouflant. Direction Chicago, pour attaquer le "Take it easy baby" de Willie Dixon. La sonorité s’avère très Westside. Leur "Boogie disease" constitue un véritable remède contre la morosité. On en attrape même des fourmis dans les jambes. Tous les orteils sont en effervescence. Le tempo est très élevé. Main nous communique son virus du boogie. Nakamura en profite pour décoller vers les sommets et c'est Mr Ramos himself qui se réserve les cordes ; et franchement, le Kid est loin d’être un manchot ! Retour vers Chicago pour la cover du ténébreux "Commit a crime" signé par le légendaire Howlin' Wolf. Johnny pousse sa voix au maximum pour rivaliser de puissance avec le bon vieux ‘Loup hurlant’. Bien balisé par la section rythmique, le riff est hypnotique. La guitare grave et lugubre. "Going to the church" est l'autre reprise du répertoire de Lester Butler. A nouveau une plage très nerveuse évoluant sur un tempo rapide. Et Tex s’illustre encore sur sa musique à bouche. Il empoigne ensuite son harmonica chromatique pour rendre hommage au regretté William Clarke à travers l'instrumental "Blowin' like hell". Le petit homme jaune, le Stetson vissé sur le crâne, y est vraiment diabolique. Leur version du "Automatic" de Willie Love" est également de très bonne facture. Tout au long de ce shuffle brûlant, Kid Ramos est en verve. La cohésion de l'ensemble est sans faille. A l'époque de ses Red Devils, Lester Butler avait également adapté cet "Automatic". Ramos est tellement heureux de participer à cette session qu'il interprète son "Johnny Cochino", un instrumental au cours duquel Mr Tex Nakamura tire une nouvelle fois son épingle du jeu. Dommage que les 44's se focalisent autant sur les covers ; néanmoins, je vous recommande chaudement ce long playing…

 

Page 432 sur 1252