Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

logo_musiczine

Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (26651 Items)

Egyptian Blue

Le ressenti d’Egyptian Blue

Écrit par

"To Be Felt", c’est le dernier single d'Egyptian Blue, extrait de son très attendu premier album, "A Living Commodity", qui sortira le 27 octobre. Produit par Theo Verney, collaborateur de longue date du groupe, "To Be Felt" manifeste une ambition, une faim et une dimension sonore indéniables. C'est un hymne alternatif en puissance. Ses atmosphères glitchy, post-rock-meets-shoegaze sont unies par le sentiment cohésif d'un groupe live viscéral et palpitant qui fonce, tout en gardant la rigueur et le contrôle nécessaires pour éviter de dérailler. Encore un autre indice musical qui confirme la réputation d'Egyptian Blue comme l'un des meilleurs nouveaux groupes de guitares du Royaume-Uni.

"To Be Felt" est disponible sous forme de clip

En concert le 3 décembre 2023 à l’Aéronef de Lille.

 

The Vaccines

The Vaccines cueille des œillets roses…

Écrit par

Le nouvel album des Vaccines, « Pick-Up Full of Pink Carnations », sortira ce 12 janvier 2024. Produit par Andrew Wells (Halsey, Phoebe Bridgers), il s’agira du sixième elpee studio du groupe londonien. De la guitare pop classique inspirée des années 60 filtrée par la new wave, et autant d'euphorie que de mélancolie. Parallèlement à cette annonce, le groupe partage son nouveau single hymnique « Heartbreak Kid », un classique instantané de Vaccines qui a été dévoilé lors d'un concert secret accordé à Londres, plus tôt cette année.

Le titre de l’opus s’inspire d’une parole mal mémorisée d’« American Pie » de Don McLean, une chanson qui, pour Young, évoque à juste titre la mort de l’innocence et du rêve américain. Après avoir déménagé à Los Angeles, Young a été contraint de faire face à la désillusion qui survient lorsque les attentes, les rêves et la réalité ne se rencontrent pas vraiment.

« Heartbreak Kid », le nouveau single, est en écoute

 

bar Italia

Un second album pour bar italia, la même année…

Écrit par

Moins de six mois après avoir publié l’album "Tracey Denim", bar italia nous en propose un second au cours de la même année 2023. Intitulé "The Twits", il sortira ce 3 novembre. Il a été enregistré par le trio pendant huit semaines, à partir de février 2023, dans un home studio improvisé à Majorque, et a été mixé par Marta Salogni. L'art de la chanson de bar italia, à la fois économe et évocateur, y prend des tournures rauques, mystiques, négligées, parfois sinistres et totalement engagées.

Issu de ce futur opus, « My little Tony » est disponible sous forme de clip

En concert

Samedi 25 novembre – Trix, Anvers

Dimanche 26 novembre – Botanique, Bruxelles

 

Sleaford Mods

La sinistrose de Sleaford Mods joue les prolongations…

Écrit par

Sleaford Mods publiera un nouvel Ep de six titres, « More UK Grim », le 20 octobre 2024. Enregistrées en même temps que son elpee « UK Grim », les nouvelles compos continuent de critiquer et paradoxalement de célébrer notre époque turbulente. Son premier single, « Big Pharma », affiche la même approche lyrique que le dernier opus. Le titre est accompagné d'une vidéo d'animation satirique réalisée par Sean Sears, qui a appliqué sa vision caractéristique à l'examen des conséquences d'une ‘philosophie’ de la santé qui privilégie la consommation d'urine par rapport à des traitements médicaux soigneusement étudiés. Et elle est disponible

En concert :

15/10 - Belgique - Anvers - De Roma (SOLD OUT)

 

Timber Timbre

Le nœud marin de Timber Timbre…

Écrit par

Au fil des années, Timber Timbre est parvenu à s’imposer comme une figure incontournable de la scène indé folk. Drivé par le chanteur et guitariste canadien Taylor Kirk, le groupe incarne une esthétique folk qui ne ressemble à aucune autre. Depuis son premier opus éponyme paru en 2010, Timber Timbre cultivait ce don unique de nous captiver, nous hypnotiser. Gothique sans être sombre, chaque album sonne comme une bande-originale d’une nouvelle fresque musicale que l’on se surprend à écouter avec recueillement. Six ans après la sortie de « Sincerly, Future Pollution », qui a rencontré un succès mondial, Timber Timbre sortira « Lovage », ce 6 octobre 2023. Une œuvre profondément poétique qui parvient brillamment à combiner des influences disparates, voire incompatibles.

En concert

12.11.23 – Sonic City Festival, Courtrai

Issu de cet elpee, la vidéo de « Sugar land » est disponible

 

 

The National

The National fait coup double !

Écrit par

The National a sorti un album ‘surprise’ ce 18 septembre. Il s’agit du second elpee gravé en 2003. Intitulé « Laugh Track », il fait suite à « First Two Pages of Frankenstein », paru en avril dernier.  

La formation a peaufiné la plupart de ces morceaux lors de concerts en tournée cette année, et a capturé ces versions revigorées lors de sessions impromptues au studio du producteur Tucker Martine, à Portland. La dernière chanson de l'opus, « Smoke Detector », d'une durée de près de huit minutes, a été enregistrée en juin lors d'un soundcheck à Vancouver, complétant ainsi une œuvre pleine de spontanéité et d'énergie rock vintage qui complète parfaitement les chansons de son prédécesseur, plus introspectif.

Lors des sessions, le groupe a reçu le concours de Phoebe Bridgers, Rosanne Cash et de Bon Iver pour « Weird Goodbyes », morceau qui avait déjà été publiée en août 2022.

Au fil des ans, Aaron admet que The National a souvent renoncé à l'idée de réaliser un album de rock. Mais pour la circonstance, le band a voulu faire quelque chose de plus vivant, afin que le jeu de Bryan soit plus déterminant. A l’écoute des trois titres disponibles sur Bandcamp, on ne peut pas dire qu’il existe une grande différence entre les deux derniers long playings…

Le titre maître, featuring Phoebe Bridgers, est en écoute ici

 

 

Whispering sons

Le discours de Whispering Sons…

Écrit par

Whispering Sons vient de sortir un nouveau single. Intitulé « The Talker », il ne ressemble à aucun autre titre du groupe. L’atmosphère est toujours post punk et le contralto caractéristique de la chanteuse Fenne Kuppens, bien présent, mais le riff est joyeux voire frivole ; et il pétille d'humour sarcastique.

La vidéo du single (à découvrir ici) constitue le chapitre central d'un court-métrage en trois parties. Le film complet, intitulé ‘Balm (After Violence)’, sera présenté en avant-première au Film Fest Ghent lors d'une projection spéciale et d'une performance en direct.

Le groupe accordera une série de concerts exclusifs dans de petits clubs à l'automne avant d'entamer une tournée européenne complète au printemps 2024. Il se produira également au festival Iceland Airwaves cette année et assurera la première partie de The KVB à Londres.

En concert

05.10.2023 — VOLTA, BRUSSELS

06.10.2023 — STORMKOP, ANTWERP

07.10.2023 — AFF, HASSELT

12.10.2023 — FILM FEST GHENT, GHENT (19.00PM)

12.10.2023 — FILM FEST GHENT, GHENT (21.00PM) SOLD OUT

 

The Bony King Of Nowhere

The Bony King of Nowhere est toujours bien vivant !

Écrit par

The Bony King of Nowhere, c’est le projet de Bram Vanparys. Il faut avouer que son nouvel elpee se fait attendre, en partie à cause de cette volonté d'évolution artistique. Son dernier, « Silent days », remonte déjà à septembre 2018. Le premier single, « Are You Still Alive », met en lumière certains schémas de la société, notamment l'impact des médias sociaux sur les relations interpersonnelles et le bonheur. La question va bien au-delà du simple titre de la chanson. Elle remet en question notre comportement dans la société quotidienne, de multiples façons. Inspirée par les observations de nombreux sociologues, la nôtre est la plus solitaire qui soit.  

La chanson elle-même promet un nouvel album plein de punch et d'énergie, tandis que Vanparys nous montre toutes les nuances de sa voix.

« Are you still alive » est disponible sous forme de clip

Si les légendes de la chanson, en particulier Neil Young et Bob Dylan, ont toujours tenu compagnie à Bram, ses dernières compositions s'inspirent également d'artistes contemporains. Les influences de PJ Harvey, Blur et Nick Cave sont manifeste et on décèle même des traces de Led Zeppelin à l'écoute de sa musique. Tout en restant fidèle à son style d'écriture sincère et à sa voix captivante, le Bony King of Nowhere se lance dans un voyage vers des domaines musicaux et thématiques inexplorés.

scrapidoh

Le DIY de scrapidoh

Écrit par

Bercé par le rock indé depuis ses débuts, scrapidoh était à l’origine le projet solo de Seb Vanneste. Né en pleine gestation post-covid, il s’est transformé en groupe pour le défendre en ‘live’ : Matt à la basse, Jean a la guitare, FJ à la batterie ainsi que Seb au chant et à la guitare. Seb reconnaît pour influences majeures Sebadoh, Sentridoh, Dinosaur Jr, The Bevis Frond et Smudge. Et les références ne sont pas saugrenues. Rien que le patronyme de la formation réverbère des accents empruntés à deux formations de Lou Barlow. scrapidoh publiera un premier Ep baptisé « Demo Tapes I/II », au cours de ce mois de septembre. Et si vous souhaitez en savoir plus, cliquez sur le nom du groupe dans le cadre ‘Informations complémentaires’, vous y retrouverez tous les liens des réseaux sociaux qui vous permettront d’écouter la musique de ce combo dont les musicos sont basés en région picarde (Mouscron, Lille, …)

Milk TV

Milk TV fustige le rythme frénétique imposé par notre société à notre mode de vie…

Écrit par

Le nouvel LP de Milk TV paraîtra ce 13 octobre 2023.

« Run To Buy Vacuum », c’est le premier single radical et puissant issu de l’elpee qui sortira le 13 octobre 2023, « Neo-Geo ». Un rythme hypnotique, entrecoupé de breaks et de rythmes chaloupés, à l'instar du rythme frénétique imposé par notre société effrénée.

Sur cet opus, le trio emmène sa musique vers des terrains de jeu encore plus versatiles. Enregistrés à la suite d'une longue tournée, les neuf titres de cet album forment un étonnant kaléidoscope art-rock, peut-être plus intuitif et efficace que le précédent.

Formé à Bruxelles en 2017, Milk TV s'est abreuvé à de nombreuses sources, étanchant une énorme soif d'inspiration pour créer un univers singulier, empreint de nostalgie et de cynisme à l'égard de la pop culture anglo-saxonne. Celle des programmes télévisés bon marché, des publicités géantes pour les bouteilles de lait, mais surtout celle de l'underground, de la no-wave new-yorkaise et de la scène noise californienne.

 « Run To Buy Vacuum » est disponible sous forme de clip

 

 

Holy Bones

Les amours perdues de Holy Bones…

Écrit par

Dans la droite ligne de son premier opus, mais les curseurs poussés à fond, Holy Bones poursuit sa route avec « Alma perdidA », un concept album écrit et réalisé comme la BO d'un film qui n'existe pas !

Un road movie en Cadillac aux abords de la frontière mexicaine, en quête de cette élégance mystique que l'on croise a cœur des nuits hantées du rock'n'roll, dans le désert de l'Indie folk la plus pure ou sous le soleil de l'Americana.

Un répertoire varié donc, épicé d'une touche d'espagnol et de français, qui suit les émotions d'un personnage au volant de sa Cadillac sur les traces de son âme perdue, de son Eldorado… mais des morceaux unis, balayés par le même vent chargé de poussières et de mélodies qui donnent à Holy Bones sa marque de fabrique.

Issu de cet opus, « It’s gonna be alright ? », un clip épique, hippique et psychédélique est disponible là.

 

Monde UFO

Réédition de « 7171 » de Monde UFO

Écrit par

Monde UFO, le duo composé de Ray Monde et Kris Chau, basé à Los Angeles, propose un coucher de soleil monochromatique qui éveille les sens. Un voyage sonore à travers le psychédélisme, le space rock et le jazz. Un espace cosmique où Spacemen 3 rencontre Vanishing Twin et Sun Ra. « 7171 » incarne parfaitement les tendances aussi bien lo-fi que hi-fi qui ont contribué à définir le groupe. 

La réédition de « 7171 » comprend le très recherché Ep « 4 Songs », une réimagination complète de certains des premiers classiques de Fugazi, des chansons qui prennent une vie propre, perdues dans la brume et le psychédélisme sucré.

‘Nous reprenions « I'm So Tired » depuis un certain temps, Aquarium Drunkard nous a demandé de participer à l'une de leurs Lagniappe Sessions. Il s'agit d'une série où les groupes reprennent certaines de leurs chansons préférées. En discutant avec leur rédacteur en chef, il a suggéré que nous fassions tout un tas de chansons de Fugazi, ce que j'ai immédiatement adoré et craint en même temps. Nous avons repris « I'm So Tired » parce que c'était la plus facile à faire et que c'était amusant pour Chau de chanter dessus. Mais lorsque j'ai commencé à parcourir la discographie pour choisir des chansons, la première que j'ai mise a été « Cash Out » - j'ai tout de suite su que c'était la suivante, en raison de sa pertinence contemporaine, non seulement pour Los Angeles, mais aussi pour une grande partie du monde. « Long Division » était l'un de mes morceaux préférés de « Steady Diet of Nothing », le premier disque de Fugazi que j'ai possédé ; plus que jamais, il est vraiment poignant à l'époque où nous vivons. « Version 2 » est notre interprétation de « Version » de « Red Medicine », mon disque préféré de Fugazi.

La version augmentée de « 7171 » sortira le 17 novembre 2023.

L’album est en écoute ici

 

Dendermonde

Dendermonde à découvert !

Écrit par

« Into The Open » a été créé en 2021 pour servir de B.O. au spectacle de danse du même nom de Lisbeth Gruwez/Voetvolk. Alors que les partitions pour la danse sont souvent créées en réponse à la chorégraphie, ces chansons ont d'abord existé sous leur forme séminale. Elko Blijweert (a.o. Dead Man Ray, mais aussi simplement une légende belge de la guitare), Frederik Heuvinck (a.o. A Brand) et Maarten Van Cauwenberghe (a.o. Babyjohn) ont développé un certain nombre de structures basse-batterie-guitare sur lesquelles Lisbeth Gruwez et les danseurs ont construit le spectacle. Ensemble, ils ont cherché une nouvelle forme. Quelque chose comme un concert de rock se transformant en danse contemporaine. Avec une musique serrée, répétitive et particulièrement bruyante qui laisse toute la place à un langage gestuel sauvage et stimulant. C'est devenu un spectacle très excitant. Littéralement : sexy. Le 24 février 2022, il a eu l'honneur de rouvrir l'Ancienne Belgique de Bruxelles après la crise de la COVID.

A l’issue d’une première tournée, Dendermonde a pensé qu'il était temps d'entrer en studio et d'enregistrer un album. C'est ce qui a toujours été prévu. Il ne s'agissait pas d'enregistrer un live, mais d'explorer davantage les compositions d'un point de vue sonore. Ce n'est autre que Dan Lacksman de (entre autres) Telex qui était derrière les commandes. « Into The Open » (le disque) constitue donc la prochaine aventure de ce projet.  

Musicalement, on entend parfois fortement les influences de Can, Neu ! et autres bands de krautrock dans des compos qui se construisent lentement, jusqu'à un climax inéluctable. Et parfois, les choses explosent immédiatement, dans des morceaux qui se rapprochent davantage de l'électro des Chemical Brothers ou même du punk. Tout au long de « Into The Open », Dendermonde prépare une nouvelle infusion vitale de plusieurs décennies de musique exaltante (années 70, années 90...) d'une manière intelligente et intuitive.

Le titre maître est paru en single et est en écoute ici

 

The Murlocs

Quelle magnifique soirée !

Écrit par

Issu de Melbourne, en Australie, The Murlocs est le side project d’Ambrose Kenny-Smith, mieux connu comme chanteur/guitariste/claviériste chez King Gizzard & The Lizard Wizard (NDR : non content d’être prolifique, le collectif se distingue par des tas de side-projects). Et le bassiste de cette formation, Cook Craig, participe également à cette aventure. Le patronyme s’inspirerait d’une créature mythique qui se passionne pour l'oracle. Mais les murlocs sont également des créatures de jeux vidéo…

Au sein de ce band, Ambrose se consacre à la guitare ainsi qu’à l’harmonica et Cook se cantonne à la basse. Le line up est complété par Cal Shortal à la sixcordes, Tim Karmouche aux synthés et Matt Blach aux drums. A son actif, 7 elpees, dont le dernier, « Calm Ya Farm », est paru en mai dernier. Une œuvre abordée sous un angle davantage country.

La dernière date de la tournée passe donc par l’Ancienne Belgique, transformée en ABBox, ce vendredi 22 septembre. Qui en accueillant 600 personnes, est sold out.

Le supporting act est confié à un autre groupe aussie, The Prize. The Prize a déjà assuré les premières parties de King Gizzard & The Lizard Wizard pour toute une série de concerts et maintenant il s’y colle pour The Murlocs. A son actif, un LP éponyme, paru en 2022, et un Ep 4 titres, « Side Of Town », sorti la même année. 

Outre deux guitaristes, un bassiste et un claviériste, le band implique une batteuse/chanteuse. Les musicos se présentent en ligne, mais c’est sur Nadine que tous les regards se focalisent. Elle possède une superbe voix, proche de Lzzy Hale, la chanteuse de Halestorm (qui se produira bientôt dans la même salle). Elle est parfois épaulée aux vocaux par les autres membres du band, et notamment par un des guitaristes. Son drumming est à la fois nerveux et puissant. Il semble même hérité du punk. Elle parvient à cumuler les deux fonctions, sans jamais perdre son souffle. Les mélodies sont entraînantes. Parfois on pense aux Chats ou aux Breeders. Et l’intensité électrique atteint son paroxysme, lorsque trois sixcordistes entrent en action.

Le combo n’en oublie pas son tout dernier single, « First Sight » et clôt sa prestation par un « Had It Made » particulièrement accrocheur. Une belle découverte.

Setlist : « Easy Way Out », « Don't Know You », « Don't Need 'Em », « Say You're Mine », « Down The Street », « Static Love Affair », « First Sight », « Wrong Side Of Town », « From The Night », « Had It Made »

Pendant que les musicos s’installent, les baffles crachent le « Moskow Diskow » de Telex. Une tenture plissée sert de décor en fond de scène. Elle changera de teinte en fonction du light show. Tel un gladiateur conquérant, Ambrose débarque le dernier.

Dès le départ, The Murlocs attaque pied au plancher. La musique oscille entre psyché/rock, country/rock et boogie. Un style plus homogène que celui de King Gizzard, qu’on pourrait qualifier d’hétérogène.

Mais on reconnaît immédiatement la voix particulièrement nasillarde d’Ambrose et les effets qui la triturent, vocodée ou distorsionnée. Les riffs de guitare sont acides. Le drumming est aussi redoutable que fulgurant et le clavier rogné, vintage, libère des sonorités davantage 'Booker T. esque' (Booker T. Jones) que 'Manzarekiens’ (Ray Manzarek, le légendaire claviériste des Doors). Sans oublier l’indispensable harmonica de Kenny-Smith sans qui le spectacle ne serait pas le même. Ambrose déclare d’emblée que le public bruxellois doit se montrer plus énergique que celui qui l’avait accueilli à Paris, la veille, au Trabendo. Et il n’en faut pas plus pour que le foule s’enflamme. Et comme il saute comme un kangourou, les spectateurs multiplient les pogos.  

Issus de « Rapscaillon », les trois premiers morceaux sont particulièrement énergiques. Avant d’attaquer « Common Sense Civilian », le leader déclare : ‘Suis-je déjà ennuyeux ?’ et embraie par ‘Je préfère être ennuyeux que d'être aussi ennuyeux qu'Ed Sheeran’. La foule apprécie cette subtile taquinerie, puisqu’elle se remet vite à danser. Néanmoins, on ne peut pas dire que le quintet soit loquace, se consacrant essentiellement à son répertoire qui va puiser dans presque toute sa discographie, dont quatre extraits du dernier long playing, « Calm Ya Farm », et sept de « Rapsacaillon », un opus plutôt autobiographique.

Hormis la ballade « Comfort Zone », dansante, la première heure de concert libère énormément de groove. Dès qu’Ambrose signale qu'il n'a plus besoin de son mellotron, utilisé pour « Loopholes », le set passe à la vitesse supérieure. Ainsi, un premier mosh pit éclate dès « Wickr Man », dans la fosse. L’ambiance est phénoménale, alimentée par une diaspora australienne bien représentée. C’est littéralement de la folie, dans le public. Un de ces moments que l’on vient chercher en concert et que l’on n’est pas près d’oublier. « Bobbing And Weaving » vient confirmer cet instant de grâce par une puissance et une communion extatique entre public et Ambrose, par rapport au précédent titre.

Après la pépite garage/punk « Bellarine Ballerina », le set s’achève par « Rolling On » qui vient finir d’épuiser un public qui se sera autant dépensé que les artistes sur les planches. Pas de rappel, mais le dernier single des Stones, « Angry », en guise d’outro préenregistrée. Une grosse claque après une belle découverte. Quelle magnifique soirée !

Setlist : Intro : « Moskow Diskow » (Telex song)

« Subsidiary », « Virgin Criminal », « Living Under A Rock », « What If ? », « Common Sense Civilian », « Withstand », « Russian Roulette », « Comfort Zone », « Queen Pinky », « Initiative », « Bowlegged Beautiful », « Loopholes », « Wickr Man », « Bobbing And Weaving », « Skyrocket », « Francesca », « Noble Soldier », « Reassurance », « Bellarine Ballerina », « Rolling On.

Outro : « Angry » - (The Rolling Stones song)

(Organisation : Ancienne Belgique)

SOROR

Un nouveau-né…

Écrit par

L’interview de SOROR se déroule un peu avant la release party de son premier elpee, « New Born », le jeudi 21 septembre 2021, dans les loges du Botanique, en présence des quatre membres de la formation bruxelloise. SOROR, qui signifie sœur en latin, est né de la rencontre entre Sophie Chiaramonte et Alice Ably. La première, passionnée de rock, se charge de la basse. La seconde, chanteuse, bercée au trip-hop et r&b des années 90, vient d’avoir un bébé. A l’instar de Julie Rens et Sasha Vonk chez Juicy, elles sont devenues inséparables, voire fusionnelles.

SOROR, c’est un groupe ou un duo ?

Un peu les deux. Le groupe réunit Sophie a la basse, Alice au chant, Thibaut à la guitare et Théo à la batterie. Et puis c’est un duo, puisqu’il est né de la rencontre entre deux filles qui ont eu un véritable coup de cœur pour faire de la musique ensemble… c’est finalement devenu une histoire d’amitié et une petite entreprise.

Quelles sont vos influences ?

On aime mêler les genres même si la base est plutôt rock. Les influences oscillent de Cat Power à Radiohead en passant par Warpaint…

Qui a produit l’album et comment se sont déroulées les sessions ?

Il est auto-produit et a été enregistré à Bruxelles, au Zinnemann, sous la houlette de Dries Van Ende. On l’a réalisé tous ensemble et réarrangé sur place.

Quel est votre processus de création : idées, musique, paroles, refrains, etc. ?

Tout commence par un riff de basse, sur lequel on pose la voix. On a toujours les paroles, à disposition. Et sur cette base, on compose et réarrange le tout collectivement.

Comment définissez-vous votre son ?

Il est organique.

Et la voix d'Alice ?

Elle est cassée, fragile, mais peut aussi avoir du coffre… comme la chanteuse… (rires)

D’après ce que je peux lire, vos concerts sont très dynamiques. Ce sera une découverte, pour votre interlocuteur. Vous avez participé, il me semble, à une résidence, Que vous a procuré une coach vocale ?

De la discipline. Elle nous ouvre les yeux sur la manière de jouer ensemble, de mieux comprendre ce qu’on interprète et de le vivre pleinement...

Pourquoi avoir intitulé votre premier elpee, « New Born » ?

C’est notre premier bébé. Il se réfère à la naissance de notre musique mais aussi de l’enfant d’Alice qui a grandi dans son ventre avant d’entrer dans la vie… Les compos ont été composées pendant sa grossesse. Il donc devenu source de création et d’inspiration.

Quels sont les derniers disques que vous avez écoutés, dernièrement ?

Ceux de Phoenician Drive et de Puma Blue…

Etes-vois engagés dans des projets parallèles ? Si oui, lesquels ?

Pour trois d’entre nous, il s’agit de notre premier projet. Pour Théo, non. Théo Lanau est batteur, improvisateur et compositeur originaire du sud-ouest de la France. Il a découvert le jazz au collège de Marciac, puis étudié à l’école de batterie Agostini Toulouse et au sein des conservatoires de Paris, Budapest et Bruxelles. Il notamment milité chez Limite, Le Bal de Marie Galante, Amaury Faye Trio, Terpsichore, Mobilhome, Pétrole et Omega Impact, pour n’en citer que quelques-uns

Y a-t-il des formations ou artistes belges que vous appréciez tout particulièrement ?

Édouard Van Praet, ViCTORIA + Jean, Warhaus, dEUS…

Et sur le plan international ?

Radiohead !

Une tournée est-elle prévue, et notamment à l’étranger ?

Oui, en France et en Allemagne

Comment qualifieriez-vous votre style musical ?

De ‘dream rock’, même s’il n’existe pas encore. C’est un rock planant, tour à tour doux ou tranchant, à fois mélancolique et groovy…

SOROR

Vaut le détour !

Écrit par

Ce jeudi 21 septembre 2023, c’est la ‘release party’ de SOROR, une formation bruxelloise née de la rencontre entre Sophie Chiaramonte et Alice Ably. La première, passionnée de rock, se charge de la basse. La seconde, chanteuse, bercée au trip-hop et r&b des années 90, vient d’avoir un bébé. Ce qui explique le titre de l’album, « New born ». Depuis 5 ans, à l’instar de Julie Rens et Sasha Vonk chez Juicy, elles sont devenues inséparables, voire fusionnelles.

SOROR signifie sœur en latin. Il ne s’agit cependant pas d’un duo, mais d’un quatuor, puisqu’il implique le batteur Théo Lanau (NDR : issu de la scène jazz, il a milité, notamment, au sein de Limite, Le Bal de Marie Galante, Amaury Faye Trio, Terpsichore, Mobilhome, Pétrole et Omega Impact) et le guitariste Thibaut Lambrechts. Mais ce sont les filles qui dirigent la manœuvre ; elles reconnaissent d’ailleurs être féministes, mais sans tomber dans le radicalisme.   

Fondé en 2020, Warm Exit assure le supporting act. C’est également un quartet réunissant le bassiste/chanteur Max Poelmann, le drummer Martin Tafani, le préposé au synthé Joris Vanshoren et le guitariste/chanteur Valentino Sacchi. A son actif, un Ep éponyme (4 plages) paru en 2023, et un single deux titres, « TV/Ultra Violence », en 2021. Un nouvel Ep (8 pistes) sort dans un mois, il s’intitulera « Ultra Violence ».

La Rotonde est déjà bien remplie lorsque l’autre formation bruxelloise grimpe sur les planches. Look à la Mountain Bike, cheveux au vent, Max est vêtu d’un short. A l’écoute de la musique de Warm Exit, on pense successivement à Wire, Crass, P.I.L., Nirvana et pour les plus contemporains à Pearl Jam, mais surtout au band canadien METZ ; et pour les combos belges le spectre des défunts Cocaïne Piss et Raketkanon se met parfois à planer. Outre le punk, le grunge, la noisy et l’indus, le groupe puise également ses références dans le krautrock pour concocter une expression sonore qu’on pourrait qualifier de virile, torturée et intense.  

La ligne de basse est entêtante, le drumming tribal, la sixcordes régulièrement discordante est parfois traversée de larsens. Le chant peut s’assimiler à des cris, être vocodé, devenir grave, passer au murmure, au gémissement ou se désarticuler. Excitant, le premier morceau, « Damages Become A Necessity » permet de pénétrer au sein de l’univers tourmenté de Warm Exit. La basse y est légèrement désaccordée, comme celle de Chris Slorach, du groupe torontois susvisé. A ce moment précis, on a même l’impression d’entrer dans un macrocosme industriel. « Become The Butcher » est aussi tranchant. La guitare devient littéralement incendiaire pendant « Concrete Fascination ». Les morceaux sont, en général brefs et rapides.

Un set aussi sauvage qu’accrocheur !

Setlist : « Damages Become A Necessity », « Become The Butcher », « Positive Anxiety », « Concrete Fascination », « Too Many Faces », « Extraordinary Murders », « Ultra Violence », « Auto-Destruction ».

Lorsque SOROR monte sur les planches, la Rotonde est bondée. Le set s’ouvre par « Sister », un extrait du premier Ep (NDR : un éponyme) paru en 2021. La batterie est puissante et tranchante, la ligne de basse omniprésente et la voix d’Alice, habitée, atmosphérique, incantatoire. Campant un hybride entre Beth Gibbons (Portishead), P.J. Harvey, Siouxsie et Björk, elle prend directement aux tripes. Quelquefois, Sophie vient également l’appuyer de la sienne, nous réservant alors de superbes harmonies. Huileuse, subtile, la guitare monte progressivement en puissance. Organique, le son définit la ligne de conduite du groupe. Quant à la musique, bien que fondamentalement rock, elle est pimentée de de saveurs psychédéliques contemporaines, de nuances trip hop et d’accents r&b circa 90’s.

Les compos sont profondes, sombres et mélancoliques. Dispensées par petites doses, les interventions des claviers peuvent se muer en sonorités vintage, très sixties, comme celles d’un orgue Hammond. La section rythmique est parfaitement en phase.

Poursuivie par des percus percutantes, la basse attaque de manière frontale « System Is A Lie ». Les textes sont engagés. Ainsi cette chanson accuse les gouvernements de nos sociétés d’afficher une vision démocratique alors qu’en réalité, elle est oppressive. « Shadow Of A Doubt » invite à ne pas retourner dans le passé, mais plutôt de foncer vers l’avenir. La voix d’Alice devient alors caustique pendant que son corps ondule et se trémousse sous le light show de couleur rouge, nous plongeant au sein d’une ambiance mystérieuse et un peu démoniaque…

« Bohemian Paradise » c’est l’histoire du road trip d’un gitan qui part de Bruxelles, traverse les pays de l’Est et atteint ‘Le paradis de Bohême’ une région de moyenne montagne située au nord de la Tchéquie, sur le cours moyen de la Jizera. Il est particulièrement renommé pour ses villes de rochers en grès. Le séjour y est presque idyllique, mais lors du retour, le voyageur transite par Berlin et le périple s’achève en cauchemar. Ce morceau hypnotique et langoureux baigne au cœur d’un climat plus psyché. Groovy et lancinante, la ligne de basse est rappelée à l’ordre par les guitares effilées. La voix devient envoûtante et le drumming tribal (NDR : le clip vidéo de ce titre est disponible ). 

En écoutant attentivement « Humdrum Route », un extrait du premier Ep, on a parfois l’impression de se retrouver lors d’un concert de Siouxsie & The Banshees, lorsque Robert Smith y militait encore à la guitare. C’était en 1979 ! A d’autres moments, la six cordes libère des sonorités réverbérées, surf même. « Wish » est dispensé dans une version acoustique. Conquise, la foule écoute le morceau religieusement.

SOROR accordera « Copy Of You » en rappel. Un chouette concert pour un groupe qui mérite manifestement qu’on s’y intéresse. Enfin, si vous avez l’opportunité d’assister à sa prestation en ‘live’, n’hésitez pas, elle en vaut le détour !

Setlist : « Sister », « System Is A Lie », « Shadow Of A Doubt », « Bohemian Paradise », « Humdrum Route », « New Born », « Wish », « The Only Way Out », « Wash Bleeding ».

Rappel : « Copy Of You ».

(Organisation : Botanique)

Califone

Villagers

Écrit par

25 ans de carrière déjà pour Califone, la protéiforme formation emmenée par l’ex-Red Red Meat, Tim Rutili. Son rock expérimental rayonne depuis plus de 2 décennies, de Chicago à Los Angeles, et revêt des habits particulièrement accessibles sur cette nouvelle œuvre mêlant habilement power-pop (« McMansions »), folk (« Villagers », « Skuknkish ») ou r’n’b mutant à la Lambchop (« Eyelash »). Un mix charmant et mélancolique, d’apparence simple mais d’une réelle complexité sonore, bercée par la voix chaude de Rutili. Une belle porte d’entrée dans un univers unique qui pourrait s’ouvrir à un large public…

Dead Soul Revival

Ignite

Écrit par

Formé par les natifs de Los Angeles, Matt Clark (chant/guitares), Scott Freak (batterie) et Kendall Clark (basse), Dead Soul Revival a acquis une certaine notoriété après avoir participé à la B.O. de la célèbre série américaine ‘The Big Bang Theory’ pour son titre « Into A Hole ». Le band nous propose un heavy rock alternatif, mais en général accessible et adapté à la bande FM.

Premier elpee de la formation, « Ignite » déborde d’énergie et d’urgence. En 12 titres, le groupe montre clairement qu'il a une vision unique du style à travers des refrains accrocheurs et une production impeccable.

L'album démarre par une reprise puissante du « The Hand That Feeds » de Nine Inch Nails. Véritable brûlot, mais entraînant, « Black Roses » véhicule des accents pop, les guitares et les ivoires s'intègrant parfaitement dans l'ensemble.

« Let It Ride » constitue une pièce essentielle de cet opus. Un rock qui groove grave. Un solo classique de sixcordes communique de la douceur à « Nothing Left », un morceau inspiré par la pandémie et les sentiments de frustration qu’elle a suscités chez beaucoup d’entre nous.

Hymnique, « Monsters In My Head » est destiné aux grandes salles et aux stades.

Dead Soul Revival mêle volontiers les genres. Ainsi, du rap s’immisce dans les lignes vocales de « In This Moment », alors que la mélodie est bien mise en exergue par le clavier.  

Dans l’esprit d’un Bring Me The Hrizon, « Still Frames » se nourrit davantage d’électronique.

« Breathe » déclenche une urgence rythmique. « In The Meantime » est une adaptation d’un classique de Spacehog, un groupe de glam/rock alternatif américano-britannique (NDR : les musicos sont originaires de New York et Leeds) qui ont sévi de 1994 à 2002 avant de se reformer en 2008.

« Down For The Last Time » s’intéresse aux excès du rock n'roll.

L'album s’achève par des versions acoustiques de « Black Roses » et de « Breathe ». Plus douces et plus cool, elles permettent de démontrer le large potentiel offert par Dead Soul Revival en termes de savoir-faire et de composition.

Maita

Loneliness

Écrit par

Originaire de Portland, dans l’Oregon, Maita c’est le projet de », Maria Maita-Keppeler. Un an après avoir publié son elpee « I Want To Be Wild For You », elle a décidé de dépouiller ses morceaux de tous leurs artifices afin de les réenregistrer sous forme acoustique. Elle ne fait d’ailleurs pas les choses à moitié puisque d’un pop-rock énergique et efficace, la songwritrice est passée à un folk minimaliste. Impossible de tricher en se cachant derrière des effets ou autres nappes d’instruments. Accompagnée simplement de sa sèche, elle pose sa voix avec subtilité et délicatesse. Le résultat est bluffant. Du premier au dernier morceau, Maita parvient à nous transporter. « Loneliness » permet ainsi de dévoiler une artiste complète que l’on suivra de près au cours des prochaines années…

Art Feynman

Les capacités d’Art Feynman…

Écrit par

Art Feynman, c’est le pseudo de l'artiste visuel et producteur Luke Temple. Son nouvel album, « Be Good The Crazy Boys », sortira ce 10 novembre 2023. Jusqu'à présent, Art Feynman était strictement un projet solo, un moyen pour Temple d'explorer des paysages sonores surprenants sans le fardeau de l'identité.

Le premier single, « All I Can Do », est enveloppé de synthétiseurs chatoyants, de percussions et de guitares qui créent un lit groovy pour les voix. ‘Il s'agit en quelque sorte de l'effet papillon que nous avons sur nos propres vies, explique Temple. ‘Ce qui semble être une erreur dans le passé ou le présent peut être à l'origine d'une sorte de succès dans le futur. Dans la vie, nous sommes influencés par bien plus que ce dont nous sommes conscients et, le plus souvent, ce n'est qu'en commettant l'erreur et en en subissant les conséquences que l'inconscient devient conscient. C'est pourquoi le recul est toujours de 20/20’.

Le clip de « All I Can Do » est disponible ici

Contrairement aux deux premiers albums d'Art Feynman, « Be Good The Crazy Boys » a été enregistré en studio avec un groupe complet. Sur le plan sonore, j'ai été inspiré par des disques enregistrés dans les défunts studios Compass Point aux Bahamas, comme « Private Life » de Grace Jones, « Mambo Nassau » de Lizzy Mercier Descloux et « Remain in Light » des Talking Heads. Malgré ces références, « Be Good The Crazy Boys » reste fermement ancré dans les préoccupations modernes, réservant des chansons sur la peur de la fin du monde et la lutte contre le FOMO (fear of missing out/la peur de rater quelque chose), des récits qui pourraient être racontés s'ils ne semblaient pas si complètement déséquilibrés.

La vidéo de « Early signs of rhythm » est à découvrir

 

Canty

La charité de Canty…

Écrit par

"Mercy Street", c’est la face A du premier single "Follower" de James Canty, un chanteur et multi-instrumentiste issu de l’est de Londres. "Mercy Street" est une réponse à un souvenir d'enfance de Canty, lorsqu'il se promenait en ville en compagnie d’un adulte. En croisant un sans-abri l'adulte lui a dit de ne jamais lui donner d'argent, en se justifiant : ‘Y a-t-il un sentiment d'impuissance quand quelqu'un vous demande de l'argent dans la rue... Y a-t-il une déconnexion pendant que nous préparons une réponse ou que nous continuons à marcher ?’

"Mercy Street" est en écoute

 

 

Page 49 sur 860