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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

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Chastity Belt

Vivre, rire, aimer... c'est peut-être aussi simple que cela pour Chastity Belt…

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Le prochain elpee de Chastity Belt, « Live Laugh Love », paraîtra ce 29 mars 2024.

Chastity Belt est resté un espace de soutien permettant aux membres de grandir et d'expérimenter, en s'appuyant sur les ingrédients les plus essentiels à leur processus depuis le début : l'authenticité et la légèreté. Enregistré en trois sessions en autant d'années (janvier 2020, novembre 2021 et 2022), l'objectif était davantage d'apprécier le temps passé ensemble en studio que de le faire ressembler à du travail.

Les membres du groupe sont dans la fleur de l'âge en tant que musiciens. Leurs parties tracent des motifs complexes les unes sur les autres, mais il y a de la place pour respirer entre les couches. Chacun contribue à l'écriture, changeant parfois d'instrument, et pour la première fois, les quatre musiciens chantent une chanson.

‘Nous avons un sens aigu de nos inclinations musicales respectives’, déclare Lund. ‘Je pense que cela permet beaucoup d'espièglerie... nous pouvons nous surprendre l'un l'autre, comme le ferait une bonne chute…’

Son premier single, « Hollow », met en exergue le côté rêveur du son du projet. Il associe des accords shoegaze et des voix émoussées à une ligne de guitare mélancolique. « Hollow » est accompagné d'une vidéo qui se moque de la culture du bien-être des influenceurs, jouant avec le titre insolent de l'album, et elle est à voir et écouter

 

 

Servo

Un monstre qui ronge le Servo…

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Servo est un trio rouennais qui s’est spécialisé dans un post-punk dansant alternant entre des contemplations instrumentales évasives et embrumées et une violence implacable où tous les instruments explosent en même temps, le tout couvert d’un chant contrasté entre monotonie et puissance hallucinée. Son troisième elpee, « Monsters », est paru ce 8 décembre 2023 et se distingue par des rythmiques plus musclées et une dimension mystique poussée à l’extrême. L’accent est mis sur la puissance et la brutalité de chaque morceau. Une fois la tempête passée vient le temps des détails, inventer une complexité qui doit être aussi prévisible qu’inattendue pour l’auditeur.

Composé de textures musicales mystiques surchargées de violence esthétisée, « Monsters » donne l'impression d'assister au sermon d'un pape fou, haranguant ses ouailles sur une chaire noire. Le mélange de goth, de kraut, de pysch et de post-punk dans le breuvage des sorcières donne une bande-son de comédie musicale d'horreur prête à vous exploser la cervelle - comme Joy Division se battant avec IDLES sous l'œil de Dario Argento.

La vidéo consacrée à « Thank you maniac » est disponible ici et celle à « Day and night monsters »,

 

Graham Reynolds & Marta Del Grandi

Graham Reynolds et Marta Del Grandi s’attardent dans le silence…

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Graham est un compositeur moderne par excellence, ingénieux et sinistrement poignant. Quant à Marta, c’est une compositrice éclectique réputée pour ses influences modernes et ancestrales stimulantes.

« Linger In Silence » est un vrai suspense, soutenu par des cordes qui montent en puissance jusqu'au crescendo. Marta chantonne, le piano de Graham se soumet, un accordéon fredonne et une guitare en acier gémit ; la scène change, la tension monte. Le morceau est épique avec des cymbales qui s'écrasent au beau milieu d'un symbolisme enjoué.

Le résultat est la double interprétation d'une même chanson : « Linger In Silence » est le résultat d’une brève rencontre en anglais et en italien qui offre deux points de vue dérivés d'une même mélodie évocatrice. La construction est lente avec une section centrale panoramique et, inévitablement, une fin remarquable.

‘J'ai vu Marta del Grandi en concert pour la première fois au printemps dernier à Austin. Un spectacle fantastique ! Lorsque la collaboration est devenue possible, j'ai sauté sur l'occasion. Elle apporte tout un monde de créativité sonore et pousse le matériel vers de nouveaux horizons, en ajoutant des paroles et des voix avec sa touche personnelle. J'espère que nous pourrons bientôt nous retrouver sur scène ensemble’, explique Graham.

‘C’était un honneur de collaborer avec Graham, j'ai écrit et enregistré les voix au Lac Majeur l'été dernier et les paroles sont inspirées par le calme et la paix de ce magnifique scénario’, ajoute Marta, élève de jazz au Conservatoire G. Verdi de Milan...

« Linger in silence » est en écoute

 

 

Neon Fields

Neon Fields dans la cage aux lions…

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Neon Fields est un groupe britannique qui s'est formé en 2020, juste avant que la pandémie mondiale ne frappe. Pendant les périodes de fermeture qui ont suivi, le trio établi à Bristol a repoussé les limites du genre en partageant sa musique à distance et en affinant ses sonorités dans l'isolement. Le résultat est un style unique et sophistiqué qui révèle des paysages sonores cinématiques, des tonalités industrielles et des récits créatifs.

Neon Fields se prépare à sortir un nouvel opus, en attendant, il nous propose son nouveau single, « Cage of lions », et il est disponible solus forme de clip ici

 

 

Hot Garbage

Le rêve précieux de Hot Garbage

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Le groupe torontois Hot Garbage publiera son nouvel opus, "Precious Dream", le 19 janvier 2024. En attendant, il nous propose, sous forme de clip, "Mystery", un deuxième extrait de cet elpee. Et il est disponible ici

"Mystery" livre la curieuse histoire de Judy et Billy au milieu d'un riff surf fuzzé et tordu. Après avoir réussi à convoquer la Mosrite de Davie Allan, perdue depuis longtemps, les psych rockers canadiens choisissent de plonger dans la chromesthésie (NDR : La chromesthésie est une des formes de la synesthésie -il en existe une centaine de différentes- qui fait apparaître des sensations colorées lors de la stimulation par des sons et des notes musicales ; et la synesthésie est un phénomène neurologique, non pathologique, par lequel deux ou plusieurs sens sont associés) peignant une fresque musicale stylée sur l'amnésie volontaire et la confusion béate. Le morceau se construit avant d’atteindre un point culminant intense et tourbillonnant -un sentiment familier pour ceux qui connaissent les travaux précédents du groupe- avant de laisser l'auditeur retomber dans le crochet de guitare hypnotique du morceau, le laissant effectivement se demander : ‘What was this all about ?’

"Mystery" devrait plaire aux fans de A Place to Bury Strangers, The Jesus and Mary Chain ou The Cramps…

Hoorsees

Hoorsees voit tout en grand…

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En deux albums, le quartet parisien Hoorsees s’est construit une solide réputation de faiseur de mélodies pop imparables auprès du public français ainsi qu’américain, par l’intermédiaire du label new-yorkais Kanine Records (Grizzly Bear, Chairlift, The Pain of Being Pure at Heart...)

Son troisième elpee, « Big », paraîtra ce 12 janvier 2024. Le groupe y explore, pour la première fois, des sonorités plus électroniques, résultat d’une influence inédite jusqu’ici chez eux : la ‘French Touch’ du début du millénaire. Il aura fallu, et c’est un comble, que le groupe traverse l’Atlantique lors d’une tournée pour qu’il se décide à se pencher enfin sur « Bankrupt » de Phoenix et « Discovery » de Daft Punk, à force d’entendre le public américain les rappeler à leur héritage. En signe avant-coureur, la band nous propose un premier single, sous forme de clip.

Couplets moqueurs et refrains pop imparables, « Artschool » fait la part belle aux claviers no wave, aux rythmiques robotiques façon Talking Heads et aux riffs de guitares aiguisés dans l’esprit des premiers albums des Strokes. Un titre qui évoque la vie des étudiants ‘arty’, insupportablement cools en toutes circonstances, dont on a un peu honte d'être envieux. 

La vidéo est à voir et écouter

 

 

Johnny Mafia

Johnny Mafia mange des bonbons pour vomir…

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Fondé par quatre lycéens à Sens (c’est dans l’Yonne), pas tellement un berceau historique du rock, Johnny Mafia s’est construit au fil du temps une implacable réputation de groupe de scène. Et en trois albums et des tas de concerts, il est parvenu a su s’imposer en tête de liste d’une nouvelle scène française qui n’en finit plus de surprendre.

Presque trois ans après la sortie de « Sentimental », son dernier elpee, suivie d'une tournée qui les aura emmenés jouer aux quatre coins de l'Europe et jusqu'en Corée du Sud, Johnny Mafia est de retour avec un nouveau single, « Vomit Candy », accompagné d’un clip réalisé et produit par La Sale Affaire ! Il est disponible ici

 

Sekushi

Sekushi souffle comme un bœuf…

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"Beef" constitue le second single du quatuor anversois Sekushi (sexy en japonais) qui figurera sur son double Ep qui n'est pas encore sorti. Une compo qui mêle plusieurs styles dans un son homogène.

Le riff surfeur, soutenu par une basse et une batterie stables, vous plonge rapidement dans une transe qui n'est interrompue qu'à mi-parcours par un petit mouvement harmonique. Les breaks apportent suffisamment de variations rythmiques pour que le son reste frais et excitant, et vers la fin, vous êtes toujours immergé dans un bain chaud de voix psychédéliques.

« Beef » est en écoute

 

Kill The Thrill

L’autophagie de Kill the Thrill…

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Avec « Capitan », les Marseillais de Kill the Thrill naviguent dans un paysage de rêve.

Kill the Thrill est doté d'une vision unique et insaisissable. Le duo français rêve d'un mélange abrasif mais hypnotique de rock industriel, de post-punk et de dark wave. Dès lors, le morceau extrait de son prochain album, « Autophagie », est accompagné des hallucinations surréalistes d’une vidéo cinématographique qui pourrait donner des cauchemars à David Lynch.

D'une durée de près de 10 minutes, « Capitan » est un voyage épique, bien que patient. Le premier plan de la vidéo apparaît lentement dans l'obscurité, comme si la caméra essuyait le sommeil de son œil. Les cordes bourdonnent comme des mouches tandis que le riff se transforme en un groove au format industriel, le tout servant de cadre à la voix patinée de Nicolas Dick.

Une mer d'images décousues inonde l'écran : statues englouties, flore en fleurs, colibris suspendus en plein vol. D'une manière ou d'une autre, ces visions surréalistes s'assemblent, gravitant autour du rythme régulier de la chanson, comme si elles étaient assemblées par leur propre logique onirique. Avant le rideau final, une apothéose de synthétiseurs rugit avec toute la terreur et l'émerveillement de la vie elle-même.

Voici ce que Dick et la bassiste Marylin Tognolli déclarent au sujet de leur nouveau single : ‘« Capitan » est un vaisseau habité, englouti par la réalité, en route vers son propre naufrage. Ce n'est pas un naufrage conçu comme une punition divine, mais comme un destin presque bienfaisant pour ce qui ne trouve pas sa place dans la compagnie des hommes. Le cycle avale tout et le recrache tout ce qui est simulacres, organique et inerte. Le clip a été monté comme un récit, chaque image faisant partie de l'allégorie. Une allégorie de paradis terrestres et temporaires...’

« Autophagie » sortira le 26 janvier 2024. En attendant, le clip consacré à « Capitan » est disponible .

 

 

Sprints

La missive de Sprints…

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La formation dublinoise Sprints sortira son premier elpee, Letter To Self, le 5 janvier 2024.

Le quatuor garage punk a partagé un nouveau titre et une vidéo consacrée à Up and Comer, qui fait suite aux singles autonomes Adore Adore Adore et Literary Mind, parus précédemment.

Formé en 2019, Sprints pratique un punk/rock abrasif, influencé par les premiers Pixies, Bauhaus, Siouxsie Sioux, King Gizzard, Savages et LCD Soundsystem. Ses Eps Manifesto (2021) et A Modern Job (2022) ont suscité l'enthousiasme de la presse musicale britannique, qui les a soutenus à de nombreuses reprises.

Karla Chubb, chanteuse, guitariste et compositrice principale, explique que leur premier album est profondément personnel et autobiographique dans ses paroles et ses thèmes clés, tandis que sur le plan sonore, il explore un espace inspiré par leur amour du gothique du début des années 80, du noise rock des années 90 et d'influences plus modernes. Il revisite leurs moments les plus vulnérables et les imprègne d'un garage-punk viscéral. L’album vise à transformer en positif ce qui est considéré comme intrinsèquement négatif : les sentiments d'anxiété, de colère et de rage. C'est cathartique, c'est honnête, c'est brut.

Le premier single Up and Comer s'attaque au syndrome de l'imposteur. ‘C'est un récit invisible qui a été construit par les doutes et la négativité dont j'ai été nourrie par les autres’, explique-t-elle. ‘C'est une chanson qui s'attaque à ces idées et qui, au lieu de les laisser continuer à me freiner, me voit enfin me libérer de ce que l'on attendait de moi.’

Chubb, le guitariste Colm O'Reilly, le batteur Jack Callan et le bassiste Sam McCann se sont rendus dans la vallée de la Loire en France pour enregistrer l'album en 12 jours avec Daniel Fox du Gilla Band. Le résultat est un album d'une puissance stupéfiante, dont le message central est l'acceptation de soi.

Le clip de Up and comer est disponible

 

 

Jordan Ward

Funk, soul & r’n’b…

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Agé de 28 ans, Jordan Ward est originaire de Saint-Louis, dans le Missouri. Cette star américaine de la soul et du r’n’b a entamé sa carrière comme danseur professionnel et notamment dansé pour Justin Bieber et Becky J., avant de se lancer dans la musique. A ce jour, il a publié deux elpees, « Valley Hopefuls » en 2019 et « Forwards » en 2023.

Hétéroclite, multiracial et multigénérationnel, le public est majoritairement constitué de fans d’origine anglo-saxonne qui vont mettre l’ambiance, longtemps avant le show de Jordan. Surtout les filles…

C’est son programmateur, Kato, qui assure le supporting act. Deux ordinateurs sont installés sur une table, en fond de scène. De petite taille, l’artiste maitrise parfaitement son sujet en mixant des morceaux de soul, r’n’b, électro, techno et même drum’n’bass. Idéal pour chauffer la foule avant la tête d’affiche…

Jordan Ward grimpe sur les planches. Il a de longs cheveux coiffés en dreadlocks, est vêtu d’un pantacourt et d’une veste en jeans et est chaussé de souliers en cuir à semelles assez épaisses. Il est uniquement soutenu par Kato, son programmateur, qui se sert des mêmes ordinateurs. Et pas besoin de chœurs féminins, ils sont exécutés par ses fans qui connaissent toutes les paroles des chansons par cœur.

Dès le premier titre, le groovy « IDC », Jordan occupe tout l’espace scénique. Sa voix est claire, sucrée et suave. Parfois, elle me fait penser à celle de Jay-Z.

Il accomplit, de temps à autre, des pas de danse sur la pointe des pieds… comme une ballerine. Très interactif, notamment avec le public féminin qui ne cesse de faire grimper la température dans la salle, il est rayonnant, déborde d'une énergie chaleureuse et libère des ondes positives qui lui semblent familières. D’ailleurs ses textes traitent de sa vie de famille, de sa jeunesse, de son amour pour la danse et des problèmes de drogue chez ses proches.

Il n’en oublie pas ses hits, « Lil Baby Crush », « Ok/Hibachi », « Zoom Zoom » et bien-sûr « Holding Me Back » ainsi que « White Croc », des titres qui figurent sur ses deux opus.

Chaque fois que Jordan s’adresse à l’auditoire, entre les chansons, les applaudissements pleuvent de partout.

Jordan accordera un rappel de deux morceaux, « Letsgoski » et « Gangoo », au sein d‘un climat sémillant et propice à la danse.

Un set funky, soul et r’n’b de 60 minutes. C’était court mais excellent. On regrettera simplement l’absence de véritables musicos.

(Organisation Ancienne Belgique)

Vince Clarke

De la musique électronique organique…

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« Just Can't Get Enough », premier succès de Depeche Mode, c'était lui. Ensuite, il est parti former Yazoo, avant de fonder un autre duo baptisé Erasure. Fervent défenseur de la ‘synth pop’ (NDR : la pop électronique), le voici qui, la soixantaine bien entamée, publie son premier LP solo, quasi instrumental, et ambiant, organique aussi, malgré l'omniprésence des machines, déployant des paysages sonores grandioses nonobstant le climat claustrophobe qui a prévalu à leur création durant les différents confinements dus à la COVID.

Rencontre avec Vince Clarke qui sort son premier album solo en 40 ans de carrière…

Pourquoi ce titre, « Songs of Silence » ?

J'ai eu l'idée de ce titre, que j'ai gardé en tête, alors que je travaillais sur un autre projet il y a quelques années. Mais il s’explique surtout parce que je suis un grand fan de Paul Simon, et au cours de mon adolescence, une de mes chansons préférées était « The Sound of Silence » de Simon and Garfunkel. Par ailleurs, comme il s'agit principalement d'un disque instrumental, le titre coïncide parfaitement avec l'ambiance de l'album.

L'Eurorack, synthétiseur spécial que vous utilisez sur cet elpee, y joue un rôle central...

Il existe de multiples fabricants de modèles dans le monde entier qui créent leur propre style de synthétiseur. Eurorack permet de réunir toutes ces différentes approches. Un peu comme si vous aviez en main la voiture idéale : un moteur Porsche, un design Alfa Romeo... 

Je suppose que nous devons remercier la COVID qui vous a enfin permis de sortir votre premier long plyaying solo en quarante ans de carrière ?

Il a certainement été le facteur déclencheur. Durant le premier confinement, j'étais coincé chez moi comme tout le monde, et j'ai passé beaucoup de temps en studio. C'était une période très propice à la réflexion. Beaucoup de mauvaises choses se sont produites dans ma vie et dans celle d'autres personnes proches, ce qui a vraiment influé sur la façon dont j'ai commencé à composer ces morceaux. Je souhaitais exprimer d'une manière ou d'une autre la tristesse que je ressentais à ce moment-là.

Au départ de chacun compo, vous produisez une note et vous ‘tournez autour’ un peu à la façon dont Michael Brooks utilisait son ‘infinite guitar’, il y a trente ans. Cet opus serait-il en rapport avec ce procédé ?

Il y a certainement un lien, mais également avec d'autres musiques ambient électroniques que j'ai écoutées récemment.

En compagnie d'un ami, je produis une émission de radio consacrée à la musique électronique. C’est l'occasion pour moi de découvrir de nombreux artistes différents et divers types de musique ambient. J'ai toujours été curieux de savoir comment ces musiciens s'y prenaient pour composer ; pour ma part, je travaille à la création de chansons classiques depuis 40 ans dans un format refrain/couplet/refrain. Je me suis demandé si je serais capable de créer, développer et étirer un morceau intéressant sans vraiment utiliser ces astuces, plutôt que d'utiliser les traditionnels changements d'accords.

Je comptais sur une texture évolutive. Et j'ai aimé le processus plus que tout. Je l’ai trouvé très thérapeutique dans son ensemble.

Avez-vous été influencé par des artistes comme Brian Eno, David Sylvian, Ryuichi Sakamoto, Laurie Anderson ou Tangerine Dream ?

Evidemment, je connais tous ces artistes programmés dans notre émission de radio ; mais, pour être tout à fait franc, je n'ai vraiment découvert cette musique qu'il y a environ quatre ans. Jusque-là, le genre ne m'intéressait pas particulièrement. C'est sans doute parce que je vieillis un peu ; j'ai plus de patience désormais pour écouter un morceau (il sourit).

Par ailleurs, la musique ambient électronique a fortement évolué. S'il y a 20 ans, quelqu'un m’en parlait, je pensais toujours au bruit de la mer sur le rivage ou au cri des baleines (rires). Le genre s'est énormément développé, parallèlement à l'évolution de l'instrumentation électronique dont on dispose désormais. Le matériel que j'utilise à présent est beaucoup plus ouvert à l'expérimentation et je trouve cette perspective fascinante.

Vous faites est une sorte de ChatGPT musical sous contrôle humain ?

(Il rit) Oui, je suppose. Pour certains morceaux du disque, lorsque j'enregistrais, alors que je produisais quelque chose de très électronique, j'entendais parfois un son plus humain dans ma tête. Ainsi, par exemple, « The lamentations of Jeremiah » était au départ une sorte de paysage sonore de science-fiction. Je l'ai ensuite envoyé à mon ami Reed Hays, un excellent violoncelliste, qui a composé et enregistré une partition de violoncelle par-dessus. Soudain, c'est devenu un morceau complètement différent, très humain et triste.

Et c’est pareil pour le titre « Passage » qui contient une voix de soprano tout au début et en son milieu ; là encore, l'apport de la voix a créé ces morceaux particuliers, subitement complètement différents et organiques.

Pourquoi n'en jouez-vous pas vous-même car le premier instrument sur lequel vous avez joué lorsque vous étiez enfant, c'était le violon ?

C'était il y a longtemps ! J'ai commencé à en jouer à l’âge de 12 ans. J'ai gardé mon violon... qui est irréparable. Mais en vieillissant, j'apprécie d'autant mieux les talents et les compétences des autres d'autant que ceux de Reed Hays sont exceptionnels. Aucune chance que je puisse l'égaler vu mon lamentable jeu au violon (rires).

Vous êtes un passionné de technologie et d'instruments de musique. Aviez-vous l'impression durant l'enregistrement d'être semblable à un pilote de drone ?

(Il réfléchit) Je ne sais pas... L’intégralité du processus d'enregistrement de ce disque s'est révélée complètement différent de tout ce que j'ai réalisé auparavant.  D'abord, j’étais seul en studio ; enfin, mon chat et moi. Évidemment, lorsque j'écris des chansons avec mon partenaire d'Erasure, cela n'a rien à voir. Mais ces sessions n’étaient pas censées se retrouver sur disque. C'était juste moi qui expérimentais et créais de la musique en studio. Donc à l'origine, les morceaux s'intitulaient drone 1 2 3 4. Puis j’ai envoyé les fichiers à mon ami Daniel Miller de Mute Records qui m'a suggéré de les graver sur un album, ce qui n'était pas du tout mon intention au départ. J'aurais pu être simplement heureux de continuer à triturer ces morceaux à l'heure où je vous parle. Mais j'en ai tiré beaucoup de satisfaction, notamment du processus, probablement plus que toute autre chose. Un voyage intéressant.

Mais alors pourquoi des titres comme « White Rabbit » et « Red Planet » ?

(Il rit) J'avais l'habitude, pour les albums d'Erasure, d'écrire les chansons, et de laisser le choix des titres à Andy qui est bien meilleur que moi dans ce domaine.

Soudain, la responsabilité était mienne... résultat, c’est devenu un cas vraiment classique du son du morceau qui suggère le titre.

Par exemple, j’estime qu'un titre comme « White Rabbit » semble assez frénétique.

Et évidemment, c'est une référence à ‘Alice au pays des merveilles’. Le passage, dans lequel chante la soprano, me donnait l'impression d’un voyage difficile. Mais les titres ont surgi spontanément ; il m'a fallu à peine une demi-heure pour intituler les dix morceaux. Je devais sans doute inconsciemment y penser ces deux dernières années, car soudain ils ont émergé à la surface de ma conscience...

Et « Mitosis », est-ce une référence au jeu vidéo ou à cet élément scientifique qualifié de mitose ?

C'est une référence au phénomène scientifique, à l'activité frénétique des cellules qui se divisent.

Je souhaitais un titre qui exprime la vitesse et le chaos. Et c'est le mot qui a surgi.

« Red Planet », se réfère, je suppose, à la planète Mars.

En effet. Et je suis un grand fan de science-fiction.

Il en était donc de même pour un autre morceau, intitulé « Last Transmission ». Ils sont le résultat de visionnages de films de science-fiction pendant la COVID.

Donc, si Ridley Scott vous demandait de composer la bande originale du nouveau ‘Prometheus’, vous répondriez avec enthousiaste ?

Et comment ! Le tout premier titre que j'ai composé et qui m'a inspiré l'album, « Cathedral », l'a été après avoir visionné ‘Blade Runner 2049’ que j'ai dû voir six fois. A la fin, j'ai commencé à prêter attention à la bande originale. Et je me rappelle juste m'être dit :  ‘J'adore cette B.O. et je crois que je vais composer celle de ‘Blade Runner 3’... Mais j'attends le coup de fil, on verra bien (rires).

Mais rêvez-vous de composer la bande originale non seulement d'un film de science-fiction ou tout simplement d'un film ?

J'ai en quelque sorte composé quelques petites choses par ci par là, mais c'est un autre monde. Je me suis penché là-dessus il y a peut-être 20 ans. J'ai passé du temps à Los Angeles avec des gens du cinéma et des directeurs musicaux. Après ces rencontres, j'ai réalisé que c'était un univers dans lequel je ne voulais pas évoluer. Il y a beaucoup de politique en jeu, et puis je ne souhaitais pas composer en compagnie de quelqu'un qui regarde par-dessus mon épaule.

La pochette évoque le ‘Best of’ de The Cure, un disque paru il y a bien longtemps, dont la photo en noir et blanc représente le visage d'un vieil homme ?

Lorsque cette aventure s’est transformée en album, j'ai souhaité que la pochette corresponde un peu plus à un documentaire ou soit un peu plus sérieuse que celles des disques auxquels j'ai participé par le passé.

L’idée que ce soit dans un style très documentaire et très rugueux me semblait intéressante. J'ai 63 ans et il me plaît de ne pas faire semblant de ne pas avoir mon âge. Les visuels donnent un peu plus de poids au disque ; c'est pourquoi nous avons choisi le noir et blanc. Et le photojournaliste Eugene Richards n'est pas du tout un photographe musical, mais plutôt documentaire.

Comment revoyez-vous aujourd'hui à cette scène électro qui a sévi au début des années 80 ? Je pense à John Fox, Heaven, 17, Human League et Fad Gadget ?

C'étaient mes héros. Je garde donc de très bons souvenirs de cette époque et, j'écoute encore toujours ces disques.

Lorsque j'étais jeune, la musique punk est apparue, ce qui était assez excitant ; mais en fin de compte, je ne la trouvais pas très révolutionnaire. Juste du rock and roll joué un peu plus vite...

Ce qui ne veut pas dire que je n'aimais pas. Au contraire j'adore les trucs punk.  Mais quand la musique électronique a émergé, elle m'a paru révolutionnaire.  La réinvention de tout, du son, surtout grâce à des groupes comme Human League, Fad Gadget et Neu!, c’est quelque chose que nous n'avions jamais entendu auparavant.

C'était donc incroyablement excitant. Eh bien avant de commencer à faire de la musique pour de l'argent, mes amis et moi étions fans de ces formations qui ont émergé à l'époque…

Ceux que j'ai mentionné pratiquaient de la cold wave. D'un autre côté, des bands comme OMD, Ultravox, Pet Shop Boys et The Bronsky Beat étaient plus pop. Vous les appréciiez autant ?

Oui. Je suis un grand fan de ces groupes simplement parce qu'ils ont sorti énormément de bonnes chansons. A l'époque de Depeche Mode, nous étions tous fans de musique pop, de chansons qui duraient trois minutes, sans doute parce que c'est ce à quoi nous avons été exposés à la radio en grandissant. Dans le cas d'Erasure, on dit souvent que nous sommes un groupe de synth-pop. Mais je préfère entendre qu’Andy et moi sommes de véritables auteurs-compositeurs.

Simplement, nous utilisions des synthétiseurs. Les chansons que j'ai le plus aimées sont pop, dont je suis grand fan et je n’ai pas honte de le dire.

Les Sparks et Jean-Michel Jarre ont-ils exercé une grande influence sur vous ?

Oh, « This Town's Not Big Enough For The Both Of Us » a été le tout premier disque que j'ai acheté. J'avais 15 ans et ma sœur travaillait chez un disquaire et pouvait bénéficier d’une réduction. Ce qui était donc important. C'était la première fois que l'on voyait un claviériste qui ne souriait pas... Par la suite, évidemment, tout le monde l'a imité... (rires).

Et Jean Michel Jarre ?

J'ai eu la chance de travailler avec lui sur quelques titres d'un album. Il m'a contacté, puis est venu me voir à New York. Ma femme et moi étions très stressés parce que c'était la personne la plus célèbre que nous ayons jamais rencontrée. J'ai signalé à mon épouse qu’il fallait acheter du bon vin et lui proposer de l'excellente cuisine... (rires). Bref, nous étions vraiment très anxieux. Mais il s'est avéré être l'une des personnes les plus charmantes que je n'ai jamais rencontrée. Et puis, il est tellement enthousiaste ; il adore ce qu'il fait, c'est évident. Cette rencontre a été un véritable honneur pour moi et j'étais très flatté.

Suivez-vous encore la carrière de Depeche Mode ?

Pas de façon compulsive, mais j'ai écouté leur dernier album ainsi que les deux précédents qui sont probablement parmi leurs meilleurs disques. L'écriture de Martin (Gore) y est phénoménale.

Le plus récent est évidemment très poignant à cause de la mort d'Andy Fletcher. Lorsque le premier single est sorti, j'ai demandé au label s'il était paru avant ou après la mort d'Andy Fletcher. C'était avant. Pourtant, il reflète le drame de son décès. Martin est un véritable génie…

Vous composez souvent à la guitare dans Erasure. Mais pour cet elpee, vous avez débuté par la machine…

En effet et avec des sons très simples, puis j'en ai progressivement introduit d'autres et des éléments divers, sans planning, dans un processus évolutif.

Ce qui a pris du temps car j'étais totalement absorbé par le projet. Il ne m'a jamais paru comme une corvée, et j'y ai trouvé beaucoup de sérénité.

Vince Clarke - Songs of Silence (Mute) – Date de sortie : 17 novembre 2023

The Bevis Frond

The Bevis Frond se focalise sur la nature…

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Après avoir gravé Little Eden en 2021, The Bevis Frond publiera son nouvel opus studio, Focus On Nature, le 1er mars 2024.

Le nouveau single, Focus On Nature (en écoute ici), vient de sortir. Il révèle des sonorités de guitares sur plusieurs niveaux, lesquels soutiennent une contemplation onirique de la nature et de ses voies mystérieuses. Quant aux harmonies du refrain, elles se développent jusqu'à une apothéose symphonique grisante.

Ces 75 minutes de mélodies glorieuses oscillent du psychédélisme des années 60 au folk anglais, en passant par les Wipers de Seattle, la pop de Dinosaur Jr et les explorations dignes d'Hendrix. Ainsi, il y a toujours un élément d'anglicité enjouée dans leur musique. Fortement influencés par les Lemonheads, Teenage Fanclub, Elliot Smith, Pavement et Dinosaur Jr, les Bevis Frond livrent une nouvelle œuvre exceptionnelle qui vient s'ajouter à leur immense catalogue.

Focus On Nature commence par un résumé perspicace de cinq minutes de la crise climatique Heat avec un riff brûlant et un solo incendiaire. Nos vies et notre époque sont soumises à un examen, à partir des badinages du groupe en cavale qu’on trouve sur The Hug et Here For The Other One. Il y a une fantaisie mystique sur Happy Wings tandis que Leb Off est une vision sombre de l'austérité de l'après-guerre sur fond de psychédélisme doucement gratté. Tout au long du chemin, il y a des histoires de guerre réelles, dans la perspective de notre inéluctable avenir et de cocktails diaboliques.

Comme son précédent elpee, Little Eden, Focus On Nature étudie la lassitude du monde mais remplit une toile plus grande : le fast-food et le réchauffement climatique, les cœurs brisés et les nuits passées à sortir terminées depuis longtemps, l'immortalité quotidienne et le fait d'être un cadeau de Dieu. C'est comme si Townshend était à son plus haut niveau thématique, Big Star dans toute sa gloire acoustique, équilibrant parfaitement le combo rock garage punky qui finit par aboutir à Empty avec les breaks de Gilmour qui élèvent le tout à la noblesse de l’art.

Actuellement en phase finale de production, Nick Saloman fait également l'objet d'un nouveau film documentaire dont la sortie est prévue en 2024.

 

Nature Morte

La Bizarrerie de Nature Morte…

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L’adage veut que le troisième album d’un groupe soit celui de la maturité. Pour Nature Morte, c’est plutôt celui de la singularité.

Comme dans tout album de Nature Morte, l’alchimie entre rythmiques, harmonies et mélodies demeure intacte. Mais pour ce troisième long-format, le trio s’offre une liberté créative criante.

De ses influences 80’s disséminées discrètement à cette reprise de l’intemporel classique de Deftones “Fireal”, Oddity dessine un univers à part dans la discographie de Nature Morte. La formation francilienne ne se réinvente pas, elle mue. Une fois de plus, elle n’a que faire des étiquettes stylistiques habituelles. Elle suit ses propres règles quitte à s’auto-cataloguer, presque ironiquement, comme de l’indie-metal.

 L’album complet est en écoute ici

Nicolas Comment

Le blason de Nicolas Comment…

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« Blason », troisième album solo de Nicolas Comment, est un Memory game : un jeu de pistes et d’armoiries. Sous forme de portraits-chinois qui sont autant de vies d’artistes, les 11 chansons de ce disque sont un hommage aux muses cachées, aux pygmalions secrets.

L’artiste (auteur-compositeur-interprète mais également photographe et écrivain) y est entouré du meilleur groupe de rock français The Limiñanas ainsi que de choristes de rêve –la chanteuse californienne Brisa Roché et son double, la Parisienne Milo McMullen– qui incarnent ces biopics dans un jeu de miroirs, comme les multiples faces d’un dé, d’un Rubik's cube… Des complices –le poète-compositeur Patrick Bouvet, le pianiste Maxence Cyrin, le trublion Romain Guerret (ex-leader du groupe Aline) et le réalisateur Éric Simonet (Movement) y croisent le fer avec le guitariste de Bob Dylan, Freddy Koella ou le producteur-claviériste (et cinéaste) Marc Collin (Nouvelle Vague).

Enregistré au studio Alphaville à Châtelet-les-Halles et masterisé à la Bastille, le Son même de Paris y relève le gant de la chanson d’auteur française, indépendante et Rock.

La ‘lyrics vidéo’ de « Helmut » (feat. Brisa Roché & Milo) est disponible ici

 

 

Sang Froid

Les nocturnes de Sang Froid…

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Sang Froid est né en hiver. Après avoir gravé un premier Ep en 2021 et accordé des dates en compagnie de Perturbator ou Frustration, les Nantais franchissent le pas de l’album. Huit titres qui accompagneraient parfaitement une marche seul la nuit, le cœur trop lourd, dans une ville trop grande, à l’architecture froide.

Trahi par son nom, cet opus aborde la nuit, la solitude, les addictions et l’amour. « All-Nighter » met en musique les émotions et expériences qu’un humain peut vivre le temps d’une nuit ; qu’il soit seul à se retourner dans son lit, à errer dans les rues d’une ville, à travailler ou à s’oublier dans les substances.

Son récit débute au crépuscule et se finit à l’aube. Son décor, lui, est urbain et décadent. Le tout se veut inspiré par des groupes tels que Cocteau Twins, Dead Can Dance, Sister Of Mercy ou encore Depeche Mode. « All-Nighter » a été enregistré, mixé et masterisé en compagnie de Benoît Roux (Alcest, Sylvaine, Nesseria, etc.) au Drudenhaus Studio (Nantes).

Aujourd'hui, le quatuor composé de membres de Regarde les Hommes Tomber et de The Veil propose un second extrait, "Eternal Light".

Aussi froid et gris que le précédent titre, ce deuxième aperçu est une introspection, la quête d'une certaine lumière dans le noir. 

"Eternal Light" est à écouter

 

 

 

epona

Tout ce qui insupporte epona…

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Après avoir publié un premier single intitulé "Voice", hymne féministe rappelant la nécessité de garantir les droits des femmes et des minorités de genre, puis un second single baptisé « Naked man (in the forest) », qui renvoyait à la violence représentée par la confrontation à un exhibitionniste dans l’espace public, epona Guillaume nous en propose un troisième, "Don't Care".

epona décrit ce premier Ep comme le reflet des contradictions de notre existence et de nos interactions avec les autres, à la fois lumineuses et sombres, légères ou plus profondes, souvent douces mais parfois très acides. Sur une musique influencée par le rock des 90’s et des années 2000, les mots d’epona dénoncent tout ce qu’il n’est plus possible d’accepter.

Le clip de « Don’t care ! » est disponible

Kyo

Le chemin de Kyo fête ses 20 ans…

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En 2003, Kyo sort « Le chemin », un opus qui s’écoulera à 1,5M d’exemplaires.

3 Victoires de la Musique, 4 NMA. 5 hits culte : « Dernière danse », « Le chemin », « Je cours », « Je saigne encore » et » Tout envoyer en l’air ».

20 ans plus tard, Kyo propose 4 surprises : l’album remasterisé, des démos inédites de 2003, des maquettes, et des versions rework de leurs tubes avec Cœur de pirate, Nuit Incolore, Stéphane, Suzane et Cloud accompagnés à la prod par Marsō (Pierre de Maere, Slimane) et Prinzly (Damso, Hamza, Disiz).

Le clip de « Je saigne encore » feat Cloud est disponible ici

 

Olivia Ruiz

La réplique d’Olivia Ruiz…

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Ne ressembler à personne, voilà le mot d’ordre du retour d’Olivia Ruiz.

Hymne à la différence, à la sororité et à sa puissance, « La Réplique » a des allures d’autoportrait, mais parlera à toutes celles et ceux qui refusent d’abdiquer devant les diktats ambiants.

Sur une musique entre la moiteur d’un rythme latin et les grondements rageurs de l’électronique, la force d’une énergie communicative se déploie : de la tête jusqu’aux jambes, en passant par le ventre, le corps entier vibre sur La République.

Le nouvel album est prévu pour le début du premier semestre 2024.

En attendant, « La Réplique » est disponible ici

Noé Preszow

Le monde intimiste de Noé Preszow…

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Après avoir sorti son premier elpee « A nous », dont le single éponyme et la chanson « Que tout se danse » l’ont mené jusqu’aux Victoires de la Musique (catégorie révélations 2021), ainsi qu’une tournée sur les scènes clubs, festivals de France, de Belgique et de Suisse, Noé Preszow (prononcez Préchof) annonce un nouvel album aussi sensible qu’éclectique, pour la rentrée 2024.

Le premier extrait, « L’intime et le monde », résume les émotions et les réflexions qui ont traversé le jeune Bruxellois, au cours de ces deux dernières années.

On y retrouve son écriture viscérale et cette énergie rythmique qui le caractérisent.

Le clip est à découvrir ici

 

 

 

Howlin’ Jaws

Howlin’ Jaws a moitié endormi, à moitié éveillé…

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Deux ans après avoir gravé « Strange Effect », le groupe parisien propose « Half Asleep Half Awake », un deuxième long playing qui vous redonnera foi dans le rock.

Réunissant Djivan Abkarian (chant, basse), Lucas Humbert (guitare) et Baptiste Leon (batterie), les garçons fans de musiques fifties et sixties (Cochran, Small Faces, Beatles, Kinks, Slade, etc.) sont alors lancés sur l’autoroute rock. Ils sortent un premier elpee baptisé « Strange Effect », en 2021 bourré de moments flamboyants et de riffs aiguisés qui câlinent l’oreille.

Pour « Half Awake », les Parisiens sont retournés à Londres au Toe Rag Studios créé par Liam Watson, un ingénieur de génie qui a produit l’album Elephant des White Stripes et bossé avec Madness, Tame Impala ou encore Supergrass.

Là-bas, ils ont eu envie de troquer l’efficacité pour la spontanéité. L’idée : remplacer les riffs trop parfaits par des successions de phases psychédéliques et de signatures rythmiques fracassantes. Cette nouvelle manière de procéder, qui découle notamment de leur expérience en tant que backing-band d’une troupe théâtrale où le groupe devait improviser des longs jams de folie –pour la pièce ‘multi Molièrisée’ Électre des Bas-Fonds– s’est logiquement frayé un chemin jusqu’à l’album.

Le clip de « Mirror mirror » est à voir et écouter

 

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