Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

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Pulp

Pulp en veut plus…

Pulp sortira son nouvel album « More », le 6 juin 2025. Il s’agit de son premier depuis près de vingt-quatre ans.

En attendant, il nous propose l'hymne « Spike Island », une combinaison de synthés, de violon et de guitare slide, amplifiée par le producteur James Ford (Arctic Monkeys, Fontaines DC) qui a également produit l'opus.

Les paroles de « Spike Island » ont été coécrites par Jason Buckle (Relaxed Muscle).

Jarvis a déclaré au sujet de la vidéo de « Spike island » :

‘Mon idée initiale était de produire une sorte de vidéo ‘making of’ qui montrerait comment les photos ont été prises ; mais dès que j'ai introduit la première photo dans l'application d'I.A., j'ai réalisé que cela n'allait pas se produire. J'ai donc décidé de ‘suivre le courant’ et de voir où l'ordinateur me mènerait.

Le week-end où j'ai commencé à travailler sur la vidéo a été une période étrange. Je sortais de chez moi et je m'attendais à des transformations bizarres de mon environnement à cause des images générées par l'ordinateur. Cette expérience m'a marqué. Je ne sais pas si je m'en suis remis...’

Et au sujet de « More » :

‘C'est le premier album de Pulp depuis »We Love Life" en 2001. Oui : le premier album de Pulp en 24 ans. Comment cela s'est-il produit ?

Lorsque nous avons repris la tournée en 2023, nous avons répété une nouvelle chanson intitulée « Hymn of the North » pendant les balances et nous l'avons jouée à la fin de notre deuxième soirée à la Sheffield Arena. Cela a semblé ouvrir les vannes : nous avons imaginé le reste des chansons de cet album au cours de la première moitié de 2024. Certaines reprennent des idées du siècle dernier. La musique d'une chanson a été écrite par Richard Hawley. La musique d'une autre l’a été écrite par Jason Buckle. La famille Eno fait des chœurs sur une autre encore.’

L'elpee a été enregistré en trois semaines par James Ford à Walthamstow, Londres, à partir du 18 novembre 2024. Il s'agit de la durée d'enregistrement la plus courte pour un album de Pulp.

Pour découvrir « Spike Island », sous forme de clip, c’est

 

Ibrahim Maalouf

De Jéricho à Michel-Ange...

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Originaire de Beyrouth, Ibrahim Maalouf est un trompettiste et pianiste franco-libanais, considéré comme l’un des plus doués de sa génération. En effet, il appartient à la catégorie des maîtres, dans l’art si délicat, de l’improvisation. Touche-à-tout, il est également arrangeur, compositeur et tout naturellement, professeur d’impro et de trompette. Ibrahim a grandi au sein d’une famille d’artistes (père trompettiste, mère pianiste, oncle écrivain, grand-père poète, journaliste et musicologue). Inventeur d’une trompette à quatre pistons dite ‘micro tonale’, son père l’initie sur cet instrument et lui enseigne aussi bien les techniques des musiques arabes qu’occidentales.

Ibrahim accomplit ses premiers pas sur scène aux côtés de son paternel dès l’âge de 9 ans et acquiert rapidement une technique qu’il perfectionnera lors de ses études au CNR de Paris. Sa carrière musicale lancée, il coopère avec de nombreux artistes de styles radicalement différents, et en particulier la pop ou le rock. Repéré par la légende vivante Quincy Jones et qualifié de ‘virtuose’ par le New York Times, il a apporté sa collaboration, au cours des dernières années à des artistes comme Wynton Marsalis, Angélique Kidjo, Melody Gardot, le Kronos Quartet, Trilok Gurtu, Josh Groban, Marcus Miller, Salif Keita, et bien d’autres. Ce qui élargit le champ de ses possibles et permet de faire découvrir davantage sa musique aux influences jazz, classique et arabe.

Après une prestigieuse nomination aux ‘Grammy Awards’ à Los Angeles, Ibrahim Maalouf revient en compagnie de son groupe pour un spectacle musical baptisé ‘Les Trompettes de Michel-Ange’, le titre de son dernier et dix-neuvième long playing.

Sur les planches, Ibrahim Maalouf est accompagné par son backing group : le batteur Julien Tekeyan (celui de Cheb Khaled depuis vingt ans), perché sur une estrade, et deux guitaristes, dont son fidèle complice depuis ses débuts, François Delporte, ainsi que le virtuose Mohamed Derouich, qui alterne semi-acoustique et électrique, mais se charge également de la basse, du bouzouki et du banjo. Le quatuor est complété par quatre trompettistes (Nizar Ali, Yanis Belaïd, Manel Gérard et Yacha Berdak) et le saxophoniste, Mihai Pirvan, qui va occuper une place importante tout au long du set.

« The Proposal » ouvre le concert. Déjà, Ibrahim ne tient pas en place. « Love Anthem » embraie. Tous les cuivres entourent une danseuse exceptionnelle, qui reviendra à trois reprises au cours du show, vêtue, à chaque fois, de tenues différentes et colorées. Ibrahim va d’ailleurs la féliciter pour sa prestation. Faut dire que la chorégraphie est réglée comme du papier à musique.

Avant d’attaquer « Love Anthem », Ibrahim explique qu’il a décidé de célébrer un mariage avec son public. En fait, c’est le fil conducteur de son spectacle, un thème qu’il développe au fil des neuf pièces musicales. Ainsi, il donne beaucoup d’amour à e public en proposant sa vision musicale d’un monde meilleur, entre folklore et modernité.

Il lui demande de bouger et de sauter ; certains s’exécutent. L’auditoire est un peu âgé, mais l’ambiance est quand même bien présente. Il signale qu’il s’est marié en 2020, pendant la Covid, et il souhaite que ce soit la fête ce soir. « The Smile Of Rita » rend d’ailleurs hommage à son épouse.

Ibrahim constitue, évidemment, le centre d’intérêt du show. Il est capable d’improviser à tout moment, tout en n’hésitant pas à mettre ses musiciens en avant et en nous racontant aussi de belles histoires, tellement touchantes.

Il nous rappelle qu’il vient du Liban et raconte, au sujet du morceau « Zajal », qu’il s’agit d’une réunion de sages d’un village, assis derrière une grande table, qui composent des poèmes et des chansons pendant des heures, un verre d’arak (boisson anisée) devant eux. Sous l’influence de l’alcool, après quelques heures, ce conseil peut dégénérer, mais Ibrahim a le bon goût de transformer cette histoire en épisode coloré et cuivré. « Last Trompettas »  est le fruit d’un cocktail entre jazz, musique urbaine, pop et folklore oriental.

« Au Revoir » clôt cet excellent concert au bout duquel la prestation des neuf musicos sera chaleureusement applaudie par une foule conquise. Et suivant la formule consacrée, on est ressorti de la salle, plein d’étoiles dans les yeux.

Setlist : « The Proposal », « Love Anthem », « Fly With Me », « The Smile Of Rita », « Zajal », « Last Trompettas », « Capitals », « Timeless », « Au Revoir ».

(Organisation : Greenhouse Talent)

 

Hooveriii

Hooveriii chasseur d’hommes…

Le groupe psych-rock de Los Angeles Hooveriii (prononcez ‘Hoover Three’) a annoncé la sortie de son nouvel album, « Manhunter », prévue pour le 16 mai.

Le nouveau single « Westside Pavilion of Dreams » est un morceau électrisant qui troque les textures psych-pop caractéristiques de l'opus précédent pour un assaut de guitares grinçant.

Après quatre elpees d'exploration extra-dimensionnelle, « Manhunter » mélange le son brut des débuts de Hooveriii avec des éléments de glam et de garage, les commandes étant placées directement au cœur du groove cosmique, tout en adressant un clin d'œil à son style plus expansif et cinématographique. Synthétisant de manière experte ses vastes influences - de David Bowie et Iggy Pop à King Crimson et Gentle Giant, de Gene Clark au Krautrock pour n'en citer que quelques-unes - et réussissant à en apporter encore plus à la fête, du post-punk hérissé à de magnifiques excursions new age en passant par d'énormes crochets de rock d'arène des années 70, « Manhunter » n'est pas seulement leur meilleur long playing à ce jour, mais un classique instantané pour tous les psych-heads, stoners et ‘dimensionauts’…

Le clip consacré au single « Westside Pavilion of Dreams », est disponible ici

 

 

Matmatah

Matmatah reprend TC Matic

Écrit par

Didier Deroissart

Matmatah reprend « Putain Putain », le classique intemporel de TC Matic. Une version plus puissante que jamais dans un monde plus que jamais tourmenté. Parce que l’union fait la force ! Et elle et à écouter ici

Rares sont les groupes de rock qui passent le cap des 30 ans d’existence. Le 11 octobre 2025 Matmatah célèbrera cet événement à Bercy. Il est à noter que Fanny Gillard (Classic 21) est aux chœurs.

The Wants

Ça roule pour The Wants…

Écrit par

« 87 Gas » est le premier single extrait du nouvel album du trio post-punk électronique The Wants. Intitulé « Bastard », il sortira le 13 juin 2025 via STTT. Évoluant bien au-delà de son premier elpee, « Container », paru en 2020, le trio new-yorkais crée un son qui défie toute catégorisation facile, une techno punk ‘No Wave / No Pop’ qui semble à la fois familière et étonnamment nouvelle.

Après une série de concerts à guichets fermés au Royaume-Uni et en Europe pour défendre « Container », Madison Velding-VanDam et Jason Gates ont accueilli la synthétiseuse/bassiste Yasmeen Night (de NightNight) en 2021. Ensemble, le trio a transformé l'architecture sonore du groupe en quelque chose de plus dangereux et sublime, où les rythmes industriels entrent en collision avec des mélodies fantomatiques et où l'énergie punk brute se dissout dans des vagues de distorsion numérique.

« Bastard » a été profondément influencé par une tragédie personnelle. Peu après Noël 2019, Velding-VanDam a appris que son père avait été retrouvé mort dans sa caravane du Michigan, décédé depuis huit jours. Les suites de cette découverte - celle d'effets personnels empilés, de bouteilles d'alcool vides, d'oxycodone et de photos d'enfance couvertes de crasse - sont devenues la toile de fond émotionnelle de la création du disque.

Aujourd'hui, la formation partage « 87 Gas », le premier single extrait du long playing.

Il s’agit d'une réflexion ludique sur l'ambition et la rébellion de la jeunesse qui se heurtent à l'aliénation et à la monotonie. Le mantra et l'instrumentation de la chanson retracent la répétition de la vie quotidienne. Alors que l'imaginaire et la réalité s'éloignent de plus en plus, la tension entre les deux peut conduire à la folie.

« Bastard » est disponible en précommande ici

Le clip de « 87 gas » est à voir et écouter

Pour en savoir davantage su The Wants rendez-vous sur a page ‘Artistes’, en cliquant sur le nom du groupe, en rouge, dans le cadre ‘Informations complémentaires’ ci-dessous.

 

Bria Salmena

Le gros chien de Bria Salmena…

C’est le 28 mars dernier que Bria Salmena sortait son premier album solo, « Big Dog ». « Big Dog » raconte l'histoire d'une transformation, d'une exploration profondément personnelle de la résilience et d'une déclaration d'indépendance artistique forgée par la collaboration.

Longtemps célébrée en tant que chanteuse du groupe post-punk canadien FRIGS mais aussi comme celle d'Orville Peck, Salmena atteint le point culminant de son évolution artistique sur cet opus. Ancré par sa voix imposante, tour à tour tendre, brute et provocante, l'elpee traverse le terrain de la vulnérabilité et de la connexion, marquant l'arrivée d'une artiste qui s'affirme audacieusement.

Le son de « Big Dog » oscille entre des styles différents En effet, il prend des éléments de krautrock hypnotique et de shoegaze chatoyant, de goth opulent et de darkwave pulsante, avec un étalage de textures électroniques pour un son sophistiqué et souvent troublant. Au milieu de ce vaste paysage sonore, l'imagerie lyrique et la voix puissante de Salmena restent au centre de l'attention, parfaitement focalisées.

Tout au long de la nouvelle vidéo du premier single, « Stretch the Struggle », réalisée par Gennelle Cruz & David May, nous sommes frappés par la nature rebelle et par l'immédiateté et la puissance de la performance de Salmena.

Le clip de « Stretch the Struggle » est à voir et écouter ici

 

 

Indochine

2 dates en plus pour Indochine à L’ING Arena de Bruxelles

Écrit par

À la suite de quatre concerts complets à l’ING Arena en avril 2025, Indochine confirme son retour à Bruxelles avec deux nouvelles dates les 13 et 14 février 2026. Face à une demande toujours aussi forte, le groupe prolonge ainsi sa tournée dans la capitale belge, où il a déjà réuni plus de 60 000 spectateurs.

Pour les tickets, c’est ici

 

Peter Murphy

L’ombre argentée de Peter Murphy…

Après avoir sorti « Let The Flowers Grow » (un ‘duo surprise’ avec Boy George) en tant que single indépendant, fin 2024, l'icône post-punk Peter Murphy l'a fait suivre à la mi-février par « Swoon », une majestueuse tranche de synth-punk/funk.

Son tout nouveau single « The Artroom Wonder » est désormais disponible. Il décrit sa propre chanson en ces termes : ‘Elle a une approche surréaliste. Elle raconte l'histoire dans mon style oblique typique, y compris la description d'un coup bas qui mène à une évocation de l'être humain parfait, à savoir le prophète Muhammad (que la paix soit avec lui). Le dernier vers célèbre ma propre progression et ma position à cet égard’.

Justin Chancellor de Tool joue de la guitare basse sur « The Artroom Wonder ». C’est l'un des nombreux musiciens invités sur le nouvel album de Murphy, « Silver Shade », dont la sortie est prévue pour le 9 mai 2025 via Metropolis Records. Recelant à la fois « Swoon » et « The Artroom Wonder », les formats physiques et numériques incluront également « Let The Flowers Grow » en tant que titre bonus.

Produit par le bassiste de Killing Joke, Youth (Pink Floyd, The Verve, Crowded House, The Orb, The Firemen), dans son studio en Espagne, « Silver Shade » constitue le dixième elpee studio de Murphy et la suite tant attendue de « Lion », sur lequel les deux artistes ont travaillé ensemble il y a dix ans. Murphy a également déclaré : ‘Ce nouvel album est aussi puissant que n'importe lequel de mes travaux à ce jour’.

« Swoon » est écoute ici

 

 

Michel Polnareff

Polnareff, pour les diseurs de Polnaventure…

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C’est le retour d’un artiste tellement culte que sa légende est devenue notre vérité. Avec « Sexcetera », sa première composition depuis six ans dans un monde qui a tant changé, et « Tu n’m’entends pas », son nouveau single au son d’ivoires inimitable, forgé par des années de conservatoire, Michel Polnareff démontre que sa voix, reconnaissable entre toutes et restée intacte, le place à la fois hors du temps et dans une modernité éclatante. Plaisir d’entendre cette voix préservée, de capter ses antennes toujours ouvertes : il est de notre époque, et son génie mélodique, une fois de plus, plie le ‘game’.

Son ultime album, « Un Temps Pour Elles », sera défendu lors d’une dernière tournée. Les influences pop y côtoieront Debussy et la Californie, pour notre plus grand bonheur. Somme toute, Polnareff, c’est un peu de France en Amérique.

L’artiste est un homme de défis, en perpétuelle remise en question, avec pour mission de nous rassembler. Populaire, certes, mais exigeant, toujours. Le public se reconnaît en Michel Polnareff, quelle que soit sa sensibilité, car il est authentique, ne triche jamais et ne concède rien. Ce nouveau son, c’est lui.

« Mais on est où ? » Chut, on ne ‘spoile’ pas ! Pour les diseurs de Polnaventure, la fête continue.

Michel Polnareff bouleverse par la profondeur de son âme et son universalisme. Entendons-le : il habite nos solitudes, c’est un diamant brut.

Pour sa tournée d'adieu, Michel Polnareff fera escale à Bruxelles le 17 mai 2025, à Forest National. On t’attend, Capitaine !

Malgré son âge respectable, Polnareff reste l’un des derniers piliers et une valeur sûre de la chanson française !

Le clip consacré au single « Sexcetera » est disponible ici

 et la ‘lyric vidéo’ de l’autre single « Tu n’m’entends pas » est en écoute

 

 

 

Purrses

Purrses doublement interrogatif…

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Le groupe Purrses, basé à Bruxelles, est un groupe de glam wave / art rock dirigé par Laura Ruggiero. Le groupe offre un large éventail d'influences. Un mélange étrange entre la musique rock des années 70/80, l'énergie punk et une touche moderne. Les rythmiques rebondies glam rock rencontrent des mélodies wavy pop, vaisseaux pour des textes tanto chantés tanto parlés voire rapés.

Après avoir gravé un premier Ep auto-produit et un deuxième intitulé « Wrong Tide », entièrement enregistré de manière analogique, son très attendu premier album baptisé « Reality Fantasy », paraîtra le 16 mai 2025 en vinyle et digital sur les labels JauneOrange, Rockerill Records et Cheap Satanism.

« ?? » (feat. Naomie Klaus & Aurélie Poppins) constitue le second single extrait de l'elpee. Le clip qui lui est consacré a été réalisé et édité par Hugo Boutry, photographe, qui travaille beaucoup sur des thématiques d'imageries contemporaines tout en utilisant l'esthétique du glitch comme moyen d'expression nourrissant le réel.

Ce titre de Purrses en featuring rassemble des invitées de prestige : Aurélie Poppins (ex Cocain Piss, punk queen) et Naomie Klaus (enfant terrible mi-grunge mi-ambiant de Teenage Menaupose) ; il a été filmé à Anderlecht en plein hiver. Il incarne la froideur et la crasse de la ville de Bruxelles. C'est une ode à l'errance et aux mauvaises influences. Un périple chaotique à travers la ville, où chaque protagoniste a son moment de gloire. Et l'image volontairement dénaturée rappelle l'univers des clips de rap. Morceau sur fond de grosses guitares qui nous emmène dans un monde, pour la circonstance, plus urbain, une image sale et tordue pour un titre hybride et maudit.

Le clip est à voir et écouter

 

 

 

Tropical Fuck Storm

Tropical Fuck Storm au pays des fées noires…

Le quatrième long playing de Tropical Fuck Storm, « Fairyland Codex », paraîtra ce 20 juin 2025, sur son nouveau label Fire Records. Enregistrées en compagnie du coproducteur Michael Beach, au studio Dodgy Brothers du groupe, à Nagambie, en Australie, les compos de « Fairyland Codex » nous plongent dans le chaos d'un glissement de terrain fatidique, en identifiant les personnages qui jonchent l'effondrement imminent de la société.

Tropical Fuck Storm s'est formé lorsque le précédent band du guitariste et chanteur Gareth Liddiard et celui de la bassiste et chanteuse Fiona Kitschin, The Drones, ont fait une pause en 2016. Rejoint par la guitariste, claviériste et chanteuse Erica Dunn et la batteuse Lauren Hammel, le combo a sorti une série d'albums acclamés par la critique et s'est forgé une réputation pour ses concerts incendiaires.

Acide, acerbe, anarchique, la maîtrise des jeux de mots de Tropical Fuck Storm, soulignée par des guitares hargneuses, des rythmes pulsés et des salves explosives, peuple un arrière-pays entre la lumière et l'obscurité.

Rempli d'anarchie sociale bien maîtrisée, « Bloodsport », le single qui figure sur « Failand Codex », libère un funk à la Talking Heads et se distingue par un break de guitare stroboscopique.

Pour écouter « Bloodsport » c’est

 

 

Cheeko

Cheeko rend hommage à Naâman

Écrit par

D’abord membre de Phases Cachées, puis acteur entêté du mouvement indé aux côtés de La Petite Écurie, Baco Music, End of The Weak, Buzz Booster, Volodia ou bien d’autres encore, la vie artistique de Cheeko s’est révélée fleurie de rencontres aussi diverses que ses horizons.

De Deluxe à Naâman, de Guts à Gaël Faye, de Danakil à Oxmo Puccino, celui que l’on a connu comme MC fougueux et freestyler intempestif se révèle aussi percutant de sensibilité et d'émotion.

Avec lui, l’écriture est subtile, regorge de pépites, de références, d’allitérations jubilatoires, d’ego trips jouissifs… Comme il nous le dit : ‘Y’a de l’or dans les larmes’. Son nouveau titre « Jamais Né. Jamais Mort » en est l'incarnation parfaite : un hommage émouvant et plein de regrets à Naâman, filmé à Dieppe.

« Jamais Né. Jamais Mort », c’est ce que l’on a pu lire sur les réseaux de Naâman le 7 février dernier, jour où il s’est envolé vers d’autres cieux. Depuis, la formule résonne sur les réseaux. Cheeko s’en empare pour rendre hommage à son ami, son frère de scène, son bro...

Le morceau débute par un sample issu de « Own Yourself », titre majeur de Naâman. Entre résilience, tristesse et espoir, le rappeur bordelais Cheeko livre un message réconfortant et fédérateur, adressé à tous ceux qui souffrent de la perte d’un proche.

La sortie de l'hommage « Jamais Né. Jamais Mort » est accompagnée d'un clip poétique et émouvant. Naâman était originaire de Dieppe, et c’est sur ces belles plages de galets que ces images ont été tournées. La cover du single vient nous rappeler celle de Beyond, le 3ème album de Naâman d'où est extrait ce fameux sample « Own Yourself » que l'on savoure sur le morceau « Jamais Né. Jamais Mort » (Naâman Tribute).

Le clip vidéo est disponible

 

Ty Segall

La possession de Ty Segall…

Le 16ème elpee de Ty Segall, « Possession », paraîtra ce 30 mai 2025. En attendant, le Californien partage un premier single, « Fantastic Tomb ». Après « Three Bells » en 2024, « Possession » voit Ty partir à la recherche de nouveaux horizons, s'aventurant sous les grands cieux de notre empire frontalier pour nous emmener dans un voyage narratif à haute teneur en énergie. Les paroles littéraires coécrites par son collaborateur de longue date, le cinéaste Matt Yoka, dépeignent une vision durable des histoires typiquement américaines. Pendant ce temps, de nouvelles sonorités revigorantes apparaissent à chaque tournant. Par ailleurs, les arrangements rythmiques scintillants mettent plus que jamais en valeur le piano de Ty, rejoint dans la bataille par de vastes mouvements de cordes et de cuivres. Riche en guitares lead et en harmonies vocales de Ty, « Possession » contient certaines des chansons les plus inspirées de Ty à ce jour.

Le single « Fantastic Tomb » est une chanson épique. Désespéré de ne pouvoir se raccrocher à quelque chose, notre héros découvre que ‘la chasse au trésor’ n'est qu'un autre voyage vers nulle part. La chanson s’apparente à un quadrille moderne de rock classique et noir américain, marqué par la guitare solo en filament brûlé de Ty et ingénieusement scellé par la section de saxophone de Mikal Cronin.

Finalement, « Possession » est une étrange traversée du paysage américain par Ty Segall, empruntant des ruelles à travers des paysages urbains compliqués tout en résistant à la défaite.

Pour écouter « Fantastic Tomb », c’est ici

 

 

CIVIC

CIVIC chromé…

Le troisième elpee de CIVIC, « Chrome Dipped », paraîtra ce 30 mai 2025.  Désireux de s'affranchir du punk rock australien brut de « Future Forecast » (2021) et de Taken By Force (2023), CIVIC s'engage dans un nouveau territoire créatif à travers « Chrome Dipped ».

‘Avec nos deux premiers albums, nous avions développé une sorte de son punk australien des années 70, mais je pense que nous voulions prendre une autre direction’, explique le guitariste Lewis Hodgson. ‘Je pense que tout cela commençait à être un peu figé. Nous ne savions pas vraiment ce que nous allions faire, mais nous étions très ouverts au changement’, ajoute le chanteur Jim McCullough.

Aujourd'hui, CIVIC partage le premier aperçu de ce nouveau son sur le single éponyme « Chrome Dipped ». Le morceau mêle des riffs grinçants et démesurés à une énergie implacable et entraînante.

Le résultat final est le travail d'une formation qui repousse ses limites. ‘Nous nous en tenions un peu aux règles au début, comme faire du punk rock australien correctement et tout ça’, dit Hodgson. ‘Mais après avoir tourné dans le monde entier et vu ce que font tous ces autres groupes, on s'est dit qu'on pouvait vraiment faire ce qu'on voulait. C'est donc amusant de se laisser aller’.  Il poursuit : ‘J'espère que les gens se sentiront un peu désorientés au début. Ensuite, ils sont un peu en colère, puis ils se sentiront bien, puis ils seront intéressés, et enfin ils se diront 'Oh, c'est dingue'. C'est exactement ce processus. J'espère que c'est un peu stimulant’.

« Chrome Dipped » est à voir et écouter sous forme de clip

 

 

The Experimental Tropic Blues Band

The Experimental Tropic Blues Band… toujours aussi expérimental…

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 « Angelborsht Tragedy », premier single avant la sortie du nouvel album pour The Experimental Tropic Blues Band.

The Experimental Tropic Blues Band, groupe belge iconoclaste, secoue la scène rock internationale depuis plus de deux décennies. Formé à Liège, ce trio unique s’impose par une énergie brute et une audace musicale qui ne laissent personne indifférent. Après avoir embrasé les scènes d’Europe, des États-Unis et du Canada avec leur rock garage abrasif et déjanté, il sortira un album, en septembre 2025. Intitulé « Loverdose », il s’annonce captivant… et expérimental !

Le nouveau single, « Angelborsht Tragedy », est à voir et écouter sous forme de clip ici

 

Gabrielle Aplin

L’étoile polaire de Gabrielle Aplin

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Le nouvel Ep 4 titres « Northern Star » de l’auteure-compositrice-interprète britannique Gabrielle Aplin est paru ce 21 mars 2025.

Gabrielle créé son micro-label et se fait connaître en postant des vidéos sur internet. En 2012, elle signe sur le label Parlophone et chante dans un spot publicitaire de la chaîne britannique de grands magasins John Lewis (en). Sa reprise de « The Power of Love » se classe 1re du classement des ventes de singles au Royaume-Uni. Son premier album, « English Rain », sort en mai 2013. Gabrielle est un nom apprécié de la musique depuis sa percée avec sa reprise de « The Power of Love », qui a dominé les charts britanniques. Au fil des ans, elle a continué à évoluer, créant des albums qui témoignent de sa capacité à mêler narration émotionnelle et instrumentation délicate.

Il s’agit de son premier projet depuis l’Ep de reprises de 2024, « Writers Block, Pt. 1 ». Comme sa propre musique, l'Ep fait suite au quatrième elpee studio de 2023, « Phosphorescent ».

‘Cet Ep parle de notre connexion à la nature, de notre identité, et de tous les cercles de la vie et du temps qui existent en nous et à nos côtés’, explique Gabrielle. Les fans peuvent s'attendre à entendre ses chansons pleines de sincérité, qui la caractérisent, et à un regard neuf sur le monde qui nous entoure.

 Le single « Magnolia » est paru le 28/02/2025. Il s’agit du troisième extrait de l’Ep, après « Home To Me » et « Go Be Free ». Il a été écrit par Gabrielle Aplin, produit par Liz Horsman et Mike Spencer comme pour ses précédents singles. A emporter sur une île déserte en compagnie de Gabrielle.

La vidéo de « Magnolia » est disponible

 

 

TVOD

TVOD n’est pas uniforme…

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Après avoir électrisé les Transmusicales, TVOD annonce la sortie de son deuxième album, « Party Time » qui paraîtra ce 9 mai chez Mothland.

En attendant, il a partagé un single/clip vidéo intitulé "Uniform". Le band de Brooklyn déploie ici un titre dystopique et saturé mis en images avec ce même esprit. S'en échappent un jeu de fuzz acharné et des guitares alarmantes menées par la diction claire de Tyler Wright pour nous parler de ce monde qui s'écroule. 

Si le titre de l'elpee suggère une certaine légèreté, "Party Time" est plutôt porteur d'une écriture introspective, racontant les réalités douces-amères de la scène underground new-yorkaise et son lot de trahisons, addictions et désenchantements.

Probablement l'œuvre la plus organique du groupe à ce jour, "Party Time" a été enregistré live off-the-floor en célébration de la camaraderie qui lie les musicien.ne.s, entre Brooklyn et Montréal en compagnie de Félix Belisle (La Sécurité, Choses Sauvages) et Samuel Gemme au Gamma Recording Studio (Corridor, Population II, La Sécurité).

Le clip est à découvrir

 

 

Attic Birds

Attic Birds fait des vagues…

Écrit par

Après les singles "Don't Hold Me Back" et "Fallin", Attic Birds lève le voile sur "Beyond The Waves", son nouvel Ep. Au programme : six pistes solaires, dans lesquelles indie rock et émotions s'entrelacent dans un voyage introspectif et lumineux.

Attic Birds signe un Ep à fleur de peau, où chaque morceau capture une étape d'un voyage émotionnel entre doutes, espoirs et renaissances. Portés par des guitares électriques organiques et des nappes de synthés envoûtantes, ces nouvelles compos oscillent entre l'énergie solaire et la mélancolie intime.

Né dans un grenier partagé avec des oiseaux – métaphore d'un rock à la fois enraciné et profondément aérien – Attic Birds façonne, depuis 2012, un son vibrant inspiré des grands noms de la scène indie rock internationale, tels que Kings of Leon, Radiohead, Foals ou Editors.

"Fallin" est à voir et à écouter ici

 

Edouard van Praet

Edouard van Praet tout feu tout flamme !

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Après la sortie de son premier album « Mascarades », en octobre dernier, Edouard van Praet a commencé 2025 sur les chapeaux de roues, en partant au Québec pour une tournée de 5 dates toutes complètes !

Dans la foulée il a consacré un clip à « L'Allumé », chanson pop/trance aux teintes rappelant les années 2000, qui fait chaque fois rentrer le public dans une transe extrême ! Le titre évoque le tiraillement d'un homme coincé entre l'oubli de soi dans la fête et l'alignement aux normes de la réalité sociale. Entre pop française et dance music, la chanson balance entre un sentiment de liberté totale et les regrets profonds d'une autre vie.

Sur scène, l’énergie est brute, le show sauvage, oscillant entre rock, glam et techno dans un chaos maîtrisé. Affichant des attitudes de crooner damné et de punk maniéré, Edouard impose une signature scénique magnétique qui ne laisse personne indifférent. Le rock flirte avec l'électro, les ballades hantées à la Tom Waits se mélangent à des déflagrations techno fiévreuses. Il brouille les frontières avec une aisance déconcertante.

La vidéo de « L'allumé » est disponible ici

 

 

 

Nesles

Le baroque de Nesles…

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Si les habitués ne seront pas étonnés de croiser au détour d’une nuit filante, un cachalot (« Antilopes »), des écrevisses (le sublime « Carquois »), ou des Mome Raths (l’euphorisant « Canon-Fleur »), ils frissonneront sûrement quand Nesles tombera l’un de ses masques pour se dévoiler à mots découverts. Pour solder quelques comptes au cours d’une autopsie sans concession (« Anatomie/Rien à foutre »). Pour feuilleter des albums de vacances remplis de polaroïds jaunis (« 1976 »). Ou pour marteler son manifeste artistique (« Beckett »).

Coïncidence ? Évidemment non. Beckett a choisi le français contre sa langue maternelle pour mieux s’approcher de l’essentiel. Alors Nesles fait comme le père de Malone. Car s’il chante en français, sa grammaire musicale originelle n’est pas hexagonale. Hanté par les assauts tendus du post-punk, biberonné aux vapeurs éthérées de la dream/cold/new wave, shooté aux accords écorchés des seigneurs du songwriting d’outre-Manche façon Barrett ou Drake, Nesles ne cesse de recommencer pour ne pas se répéter.

Sur cet opus, il décide de revenir aux sources : la chanson. La chanson qui doit tenir toute seule comme une grande, portée par la seule voix du chanteur et quelques accords de piano ou de guitare. La chanson qui pourra ensuite se parer de quelques atours sans perdre son intégrité. Ici, les chœurs célestes de Blaubird (« Carquois », « Anatomie/Rien à foutre ») ou les ondes harmoniques d’un synthé semi-modulaire. Là, le featuring joyeusement décalé de Dominique A (« 1976 ») ou celui vibrant de la comédienne Juliette Plumecocq-Mech (« Agfa Chromes »).

Sur « Barocco », Nesles ouvre une nouvelle brèche dans notre routine apathique et morne. En se recentrant sur ce qui l’habite, il nous invite à le suivre sur une route aussi surréaliste qu’intimiste, familière qu’étonnante. Et si sa gueule est pleine de pensées obscures et obscènes, il le sait : ‘même à la mine quelque chose brille’. Ce quelque chose, c’est souvent une chanson. Comme celles de cet opus à la beauté enivrante, bande-son idéale d’un monde lui-même sacrément baroque.

Le clip de « 1976 » est à voir et écouter

 

 

OK Panda

OK PANDA invincible !

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Le groupe indie pop rock bruxellois OK PANDA revient en force en partageant "Unstoppable", un morceau puissant et inspirant, porté par des mélodies lumineuses et une énergie contagieuse.

Cette nouvelle chanson s'impose comme une ode à la persévérance et à l'abnégation. S'inspirant du parcours d'un migrant, "Unstoppable" célèbre celles et ceux qui avancent malgré les obstacles, refusant de plier face aux épreuves.

À travers des arrangements soignés et un rythme dynamique, le morceau met en musique cette force intérieure qui pousse à surmonter les difficultés et à continuer d'avancer.

Né en pleine pandémie, OK PANDA s'est imposé sur la scène indie pop rock belge grâce à une musique lumineuse mêlant influences britanniques, rock alternatif et touches électro 80's.

Après un premier Ep remarqué, "Perspectives" (2022), suivi de "Chasing Home" (2024), le groupe a su conquérir un public fidèle grâce à ses mélodies accrocheuses et ses performances énergiques. Sa musique, à la fois introspective et fédératrice, explore des thèmes actuels avec sincérité et modernité. Et ce n'est que le début !

Le clip de "Unstoppable" est à voir et écouter ici

 

 

 

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