La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

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La vision de l’art prônée par Superchunk…

Superchunk sortira son nouvel album, « Songs in the Key of Yikes », ce 22 août. En attendant, il a partagé le single, « Is It Making You Feel Something ». ‘Il a toujours été vrai que tout le monde traverse quelque chose dont on n'est pas forcément conscient’,…

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Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

mardi, 11 avril 2006 03:00

Descended like vultures

Ce chouette album squatte ma platine depuis au moins trois semaines. Si la bio dit vrai, ce serait le troisième de cette formation californienne, drivée par le chanteur/compositeur/guitariste Zach Rogue. Faut dire qu’à l’origine, Zach jouait à l’homme orchestre. Ce n’est qu’après son retour de New York, où il avait séjourné quelque temps, qu’il s’est entouré d’un véritable groupe. Si vous aimez ou avez aimé Guided By Voices, Built To Spill, Folk Implosion, les Shins, Tall Dwarfs et Death Cab For Cutie, vous ne pouvez passer à côté de ce « Descended like vultures ». Les mélodies sont contagieuses, les harmonies vocales limpides, les accords de guitare – acoustique et/ou électrique – croustillants, distordus, luxuriants, déchiquetés, chatoyants, vaporeux ou cristallins. Les arrangements souvent complexes, parfois somptueux (le climatique, contrasté, presque prog « Catform »), les conjugaisons instrumentales surprenantes, impliquant même tantôt un xylophone et une contrebasse (la valse lente psychédélique « Bird on a wire »), un orgue à soufflets et un accordéon (le final « Temporary »), un glockenspiel et une lap steel guitar (le country sinueux « Medecine ball »), la trompette, le violon, toute une armada de claviers et j’en passe. Un véritable régal pour les oreilles !

mercredi, 03 septembre 2008 21:03

Zen Zila nous en met plein la gueule…

« Gueules de Terriens », c’est le titre du nouvel album de Zen Zila, dont la sortie est prévue pour le 6 octobre. Un disque auquel a participé Rachid Taha et qui fait suite à « Le Mélange sans Appel » (2000), « 2 Pull-Overs et 1 Vieux Costard » (2003) ainsi que « Mais où on va comme ça » (2005). La mise en forme de leur nouvel elpee a été assurée par Erwin Autrique, c’est-à-dire le producteur de leur tout premier opus. Responsable d’une musique bien dans la lignée de Zebda et des Négresses Vertes ou si vous préférez de chanson française, de rock, et de musique orientale, Zen Zila, Wahid Chaib et Laurent Benitah ont également reçu la collaboration du talentueux harmoniciste belge Steven Debruyn. Sans oublier les anciens piliers du groupe stéphanois Dézoriental : Alawa Idir, Antony Gatta, Jean-Luc Frappal et leur fidèle violoniste Diane Delaunay. La formation se produira le 5 novembre à la Maroquinerie.

Tracklisting :

1) J'Vole Des Mots 
2) Partout C'Est Pareil 
3) Ya Tayara (17 Ans) 
4) Juste Un Instant 
5) Elle Kiffe 
6) Chui Français 
7) Le Temps De L'Amour (Fort Chabrol) 
8) L'Essentiel 
9) Pour Vous Pour Nous 
10) Galouli 
11) La Rumeur 
12) Gueules De Terriens 
13) 97%

En attendant les vidéos, voici déjà pour patienter le titre « Le devoir de mémoire » en live
http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoid=23120898&searchid=1bc2da8b-a6e0-4e54-8f90-a9c9e3522761

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/zenzila

 

mercredi, 03 septembre 2008 21:02

La loyauté de Cold War Kids

Le nouvel elpee de Cold War Kids paraîtra ce 22 septembre. Il s’intitule « Loyalty to loyalty », et fait suite à « Robbers & Cowards », paru l’an dernier. Pour vous mettre l’eau à la bouche, la formation vous propose de télécharger leur single, « Something Is Not Right with Me », gratuitement sur le site : http://www.u-download.co.uk/coldwarkids

Tracklisting

1. Against Privacy 
2. Mexican Dogs 
3. Every Valley Is Not A Lake 
4. Something Is Not Right With Me 
5. Welcome To The Occupation 
6. Golden Gate Jumpers 
7. Avalanche In B 
8. I've Seen Enough 
9. Every Man I Fall For 
10. Dreams Old Men Dream 
11. On The Night My Love Broke Through 

12. Relief 
13. Cryptomnesia 

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/coldwarkids et http://www.coldwarkids.com

 

 

mercredi, 03 septembre 2008 21:01

Department of Eagles a froid au nez…

“Cold nose”, c’est le titre du nouvel elpee de Department of Eagles, dont la sortie est prévue pour le 6 octobre. Au sein du line up, on retrouve Daniel Rossen de Grizzly Bear, mais également, parmi les invités, deux musiciens issus de cette formation, Chris Taylor et Chris Bear.

Tracklisting:

1. On Glaze 
2. Sailing By Night 
3. Noam Chomsky Spring Break 2002 
4. Piano In The Bathtub 
5. Romo Goth 
6. Gravity's Greatest Victory/Rex Snorted Coke 
7. Origin Of Love 
8. Family Romance 
9. Forty Dollar Rug 
10. We Have To Respect Each Other 
11. Curious Butterfly Realizes He Is Beautiful 
12. Horse You Ride 
13. Ghost In Summer Clothes 

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/deptofeagles et http://www.departmentofeagles.com

 

mercredi, 03 septembre 2008 21:00

Les sept vies d’Enigma

C’est ce 22 septembre que paraîtra le prochain opus d’Enigma. Intitulé “Seven lives many faces”. Il s’agit du septième elpee studio de la formation. En édition limitée, l’album proposera un disque supplémentaire de 5 titres. Enfin, il vous est loisible d’écouter l’intégralité de l’album sur MySpace : (http://www.myspace.com/enigmaplanet).

Pour voir le clip vidéo de « La puerta del Cielo »

http://www.wat.tv/video/enigma-puerta-del-cielo-w96d_iedf_.html
http://fr.youtube.com/watch?v=zWcLCZ8Rw8s
http://www.wideo.fr/video/iLyROoafYAt3.html

Tracklisting

Disque 1 :

1. Encounters
2. Seven Lives
3. Touchness

4. Same Parents
5. Fata Morgana
6. Hell's Heaven
7. La Puerta Del Cielo
8. Distorted Love
9. Je T'aime Till My Dying Day
10. Deja Vu
11. Between Generations
12. Language Of Sound

Disque 2

1. Superficial
2. We Are Nature
3. Downtown Silence

4. Surprise
5. Language Of Sound

Pour plus d’infos : http://www.enigmaspace.com, http://www.enigma.de et http://enigma.emi-artistes.com

 

 

 

 

 

mardi, 02 septembre 2008 21:00

Forth

On ne va rien vous apprendre en vous rappelant que The Verve s’est reformé sous son line up initial et qu’il tourne maintenant depuis presque une année. Par contre, on craignait que la sortie de leur quatrième album, onze années après celle d’« Urban hymns », ne soit que le résultat d’un objectif purement commercial. Mais avant toute chose, remettons les pendules à l’heure : The Verve ne se résume pas seulement aux tubes « This Is Music », « Lucky Man », « The Drugs Don't Work » et « Bitter Sweet Symphony ». C’est sans doute ce que pensent les plus jeunes d’entre vous. Or, et je n’ai de cesse de le répéter, le quatuor de Wigan est responsable de deux albums-culte (NDR : allez donc jeter une œil dans la rubrique ad hoc !), « A Storm in Heaven » en 1993 et « A Northern Soul » en 1995. Deux opus trempés dans un psychédélisme atmosphérique totalement stupéfiant. « Urban Hymns » est un ‘best seller’. Point à la ligne ! D’honnête facture, les trois elpees solo de Richard Aschcroft n’entretiendront finalement que des regrets. Ceux d’avoir perdu un groupe-phare des nineties.

Avant d’entamer l’écoute de « Forth », j’ai lu tout et son contraire dans le domaine de la critique. Des analyses très sensées, mais aussi des âneries. On va donc essayer de faire la part des choses. Et tout d’abord en évoquant le single : « Love is noise ». Une véritable daube, réminiscente des pires dérives de Simple Minds. Et les samples des chœurs sont tellement ridicules qu’on a envie de se rouler par terre. De rire ! Mais le reste alors ? Bien mieux que je ne l’espérais. Toutes les compos ne sont pas transcendantes, mais elles tiennent la route. « Rather be », le doux-amer « Valium skies » (Oasis ?) et le majestueux, voire luxuriant, « I see houses » sont des ballades qui auraient pu figurer sur « Urban hymns ». Pas de quoi s’extasier, néanmoins. Par contre, final éthéré, « Appalachian springs » est bien plus convainquant. Mais le meilleur est encore à venir. Ainsi, on est emporté par l’intensité tempétueuse, atmosphérique de « Sit and wonder ». Les cordes de guitare cristallines de McCabe y font merveille. Tout comme sur le bruitiste et nébuleux « Noise epic ». Imprimé sur un tempo soutenu, hypnotique, et balayé par les vocaux tantôt confessionnels, tantôt vindicatifs de Richard, il rappelle The Music. On épinglera encore le frémissant « Judas », caractérisé par cette amplitude phénoménale des drums, cette conjugaison très réussie entre le vibraphone et les cordes de guitare ; et puis ces arrangements somptueux. Dommage cette contre-voix soul. Inoculée dans l’esprit du dernier album solo de Richard, « Keys to the World », elle aurait fait merveille. Falsetto dans l’esprit du « Saturday night fever » des Bee Gees, elle provoque une montée d’urticaire. Et pour terminer sur une bonne note, on ne peut passer à côté de « Numbness », une des plages les plus intéressantes de la plaque. Evoluant sur un mid tempo, fiévreuse, faussement indolente, elle baigne au sein d’un climat presque West Coast du début des seventies (ces cordes de guitare subtilement écorchées, plaquées, vibrantes), digne de l’incontournable elpee de David Crosby, « If I Could Only Remember My Name ». Et finalement, pour ramer à contre-courant, je vais émettre une critique. L’album a été trop bien produit. Surtout pour les plages qui méritaient un son plus crade, plus spontané, plus brut… Enfin, ce n’est qu’un avis personnel…

 

mardi, 02 mai 2006 03:00

Rope skipping for flies

« Rope skipping for flies » constitue le huitième album de cette formation limbourgeoise (de Nieuwkerken très exactement) née en 1984, sous le patronyme Perverted by Desire. Du line up initial, il ne demeure plus que Genis U. Et la réduction en Perverted s’est opérée, lorsque les deux autres compères ont abandonné l’aventure. Excellente initiative, on retrouve le trio originel sur un bonus disc qui accompagne le nouvel opus. En l’occurrence le tout premier elpee, « Dance music for dying soldiers », paru en 1990 ; un disque qui n’était toujours disponible qu’en vinyle. Et il a été remasterisé. Mais venons-en à ce nouveau long format. Découpé en 15 fragments, il est gorgé de références. Tout d’abord à cause des titres et des sous-titres des chansons. Epinglant clairement Cat Power, Mark E Smith, Ian Curtis, Mark Lanegan, Leonard Cohen, Kim Gordon, Neil Young, Mike Watt, Femi Kuti ou encore Elvis Presley. Mais pas pour les adapter. En fait, le combo s’est imaginé dans la peau d’un de ces illustres artistes interprétant une compo de Perverted. Et le résultat est parfois étonnant voire détonnant. D’autant plus que le band y injecte ses propres influences qui oscillent des Pixies (« Cancion de deseo y passion »), à Red Hot Chili Peppers (« Viva hesbaya morente »), Gang of Four, Shellac, et Virgin Prunes. Le tout vivifié par le timbre vocal de Genis U qui campe toujours un hybride entre Johnny Rotten, Jello Biafra et Peter Murphy. Et pour concocter « Rope skipping for flies », le trio a notamment reçu le concours de la chanteuse 2M, du bidouilleur Mr Rainder (Tokamat Fusion Test Reactor) et d’Elvis Peeters (Aroma Di Amore). Sans oublier celui de Dolf Planteijdt (The Ex, De Kift) et de Zlaya Hadic (Sonic Youth, Low, Motorpsycho, Tortoise) à la production (NDR : le groupe est souvent parvenu à engager d’illustres ingénieurs du son ; en 1994, lors de l’enregistrement de « Kuvun Huuto », il avait ainsi bénéficié de toute l’expérience de Kramer). Oui, mais la musique alors ? Paradoxalement, à force de manger à tous les râteliers, elle finit par devenir originale, mais surtout contemporaine. Apre, complexe ou éclectique elle peut même être pervertie par le post industriel, le funk blanc, la world, le reggae ou le psychédélisme. Un groupe unique en son genre !

 

 

mardi, 21 novembre 2006 02:00

Rewind the sofa lady

Né à Berlin, ce quatuor a été fondé par un certain André Abshagen, un Berlinois qui a chopé le virus de la musique dès l’âge de 8 ans. Il a même fondé son premier groupe 6 ans plus tard, et fabrique ses propres instruments, dont les synthés. Sa partenaire, Miss Mono a bossé comme journaliste à la TV, avant de tout laisser tomber pour se lancer dans l’aventure musicale. Ensemble, ils ont alors commencé à composer des B.O. de films d’horreur. L’autre moitié de groupe s’est établie à Milan. Elle réunit Dodo NKishi, drummer chez Mouse On Mars, et Stefania Vacca (basse), une Sarde qui jusqu’alors avait trempé au sein de divers projets politico-artistiques. Tout ce petit monde avait déjà commis un premier opus en 2004, « Player one ready ». « Rewind the Sofa Lady » constitue donc tout naturellement le second elpee. Un disque découpé en onze plages qui hésitent constamment entre expérimentation et ‘mainstream’. Glam, pop, rock, electro, funk, psychédélisme, disco et ambient alimentent cette solution sonore qui puise ses influences tour à tour chez Roxy Music, The Sweet, TRex, E.L.O., Dandy Warhols, Lenny Kravitz, Gerry Rafferty, Air, Ladytron, Death In Vegas, Cornelius, Zoot Woman et même The Go ! Team, en compagnie duquel Pet partage le même ingénieur du son (Gareth Parton). Si « Whip my blue chip » est déjà paru sous la forme d’un single, « Out of the blue » constitue manifestement le titre le plus contagieux : autrement dit celui que vous siffleriez le plus spontanément sous la douche. Pour le reste, les compos sont plutôt sympa, bien équilibrées, parfois dansantes ; et même s’il n’y a pas de quoi crier au génie, elles passent toues facilement dans le lecteur Cd de votre autoradio.

 

Filmé par Steven Dantor et Matthew Galkin, ce film retrace la longue tournée effectuée par les Pixies, en 2004, consécutive à leur réunion. Une chose est sûre, la vie en coulisse n’est guère enthousiasmante et on a l’impression que les musiciens n’aspirent qu’à une seule chose : rentrer chez eux. Motif principal : l’envie de retrouver sa famille, et en particulier leurs épouses respectives ainsi que leurs enfants. Seul scoop, le quatuor avait emmené dans ses bagages Kelly Deal. Pas pour jouer, mais simplement pour accompagner sa sœur. Ce sont d’ailleurs les deux seules personnes qui semblent prendre du bon temps. Elles n’arrêtent d’ailleurs pas de rire pour un oui ou un non. En coulisses, il ne se passe pratiquement rien de bien intéressant. Chez les Pixies, la vie de tournée frôle même parfois le mortel ennui. Heureusement, lorsque Charles Thompson, Joey Santiago, David Lovering et Kim Deal montent sur scène, la magie est à nouveau au rendez-vous ; et on comprend de mieux en mieux pourquoi les Pixies sont devenus un des groupes majeurs de la fin des eighties. Mais pourquoi aussi cette tournée fut un véritable triomphe…

 

 

 

mardi, 01 août 2006 03:00

Riot City Blues

Primal Scream a donc décidé de tourner provisoirement le dos à la musique électronique pour en revenir au rock pur et dur. Un style immortalisé par les Stones, fin des sixties/début des seventies, notamment sur leur album « Sticky fingers ». Faut dire que Gillepsie a toujours aimé la musique de la bande à Jagger/Richards ; et il ne s’en est jamais caché. Bref, pour enregistrer ce nouvel opus, le groupe s’est enfermé pendant 10 jours aux studios Olympic de Londres. Ce qui explique l’absence de Kevin Shields (NDR : perfectionniste comme il est, il aurait exigé 10 mois pour le terminer). Et il faut avouer que cet opus tient la route. Oh oui, bien sûr, on ne peut pas véritablement parler de disque novateur. Mais n’en déplaise aux nombreux détracteurs qui semblent avoir oublié la véritable définition du rock’n roll : ce « Riot City blues » déménage. Un opus partagé en 10 compos dont la plupart sont sculptées dans le stoner le plus efficace. Euh, huit très exactement, puisque la pénultième plage « Hell’s comin’ down » lorgne du côté de la country, alors que la dernière, « Sometimes I feel so lonely », est une ballade. Du stoner qui peut se teinter de psychédélisme. A l’instar de l’inquiétant et hypnotique « When the bomb drops », un fragment réminiscent du « Rescue » d’Echo & The Bunnymen (NDR : normal puisque Will Sergeant a apporté sa guitare). Ou encore du sournois et envoûtant « Little death ». Un titre parcouru de chœurs lancinants, mais épisodiquement balayé d’envolées floydiennes (« Echoes » ?). De garage malsain également. Notamment l’excitant « Nitty gritty », un morceau infiltré de claviers rognés. Et puis « The 99th floor » déchiré par l’harmonica de Martin Duffy. Même « We’re gonna boogie », un blues garage que n’aurait pas renié Omar & The Howlers. Plus enlevé, « Suicide Sally & Johnny Guitar » affronte un punk aride et vindicatif. Pas étonnant, lorsqu’on sait qu’Alyson Mosshart des Kills vient y poser sa voix. Hymnique, « Country girl » (NDR : la plage qui ouvre l’elpee) réverbère certains échos du célèbre « Maggie May » de Rod Stewart. Sans doute à cause du recours à une mandoline. Et je n’ai pas encore prononcé le mot ‘groove’ au cours de cette chronique. C’est fait ! Parce que cet album n’en manque pas. C’est une certitude !