New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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L’heure personnelle de Lucie Valentine

L'artiste belge Lucie Valentine dévoile « Minuit Moins Toi », le titre phare de son nouvel Ep éponyme. Une chanson touchante, lumineuse, qui célèbre le moment de bascule : celui où la douleur laisse place à la paix après une séparation. Née d’un atelier…

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The Wolf Banes - De Casin...
Kreator - 25/03/2026
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

dimanche, 21 juillet 2019 10:58

Down the Lees fossoyeur du soleil…

Down the Lees est un trio canadien (NDR: issu de Vancouver, très exactement), mais établi à Gand, qui s’inspire à la fois du post-rock, shoegaze, hardcore, slowcore et de la no-wave, puisant ses sources aussi bien chez Slint, Chelsea Wolfe, Sonic Youth, Cloud Nothings que Low. Intitulé « Bury the sun », son troisième elpee sortira ce 13 septembre. Il a été enregistré et mixé en une semaine par Steve Albini chez Electrical Audio à Chicago. En attendant, paru en single, « A Cynical Age », qui figurera sur cet LP, est en écoute ici

 

dimanche, 21 juillet 2019 10:52

Une belle omelette hexagonale…

Formation parisienne, eGGs pratique une élégante pop à guitares inspirée de l'indie pop britannique du début des années 1980 et de la fi yankee des années 1990, dont Television Personalities et Guided By Voices constituent probablement les références majeures..

Sa musique est typique des groupes de jangle pop, mélangeant guitares lumineuses légèrement saturées, batterie minimale et chant nonchalant. Après avoir publié un Ep, fin 2018, il nous propose son nouveau single 2 titres. « A certain smile » est en écoute ici et le clip de « Picture book »,

dimanche, 21 juillet 2019 10:48

Red Wood sème les semences de la vie…

Red Wood, le projet de Ben Camberlin, vient de sortir un Ep 4 titres. Et il sème les semences de lexistence (« Seeds of life »), dans le dub et le reggae.

Il en écoute sur Bandcamp ici

 

jeudi, 18 juillet 2019 21:18

10 000

Issu de Seattle, ce quatuor avait intitulé son premier elpee « Nirvana », un disque paru en 2017. Maintenant, si sa musique recèle quelques trace grungy, elle s’inspire surtout de la musique alt ou indie rock, mais également lo-fi, shoegaze et post punk des 90’s ; et aussi bien issue des States que de l’Albion. Depuis Sonic Youth circa « Daydream Nation » à My Bloody Valentine, en passant par Pavement et Wire. Inévitablement, les guitares tirent leur épingle du jeu sur les 13 pistes de cet opus. Tour à tour tintinnabulantes, geignardes, plaquées, arides, staccato, acérées ou dissonantes, elles alimentent des compos imprimées sur un tempo hypnotique et aux mélodies soignées, parfois sinusoïdales… Enfin, la voix de Salas, responsable de textes socio-politiques engagés, mais ironiques, voire humoristiques, est plutôt proche de celle de Thurston Moore, alors que les chœurs évoquent plutôt la bande à Colin Newman. Excellent !

jeudi, 18 juillet 2019 21:16

Party in the chaos (Ep)

Lors d’un concert de Kiling Joke en Italie, le duo transalpin Delfore se produisait en supporting act. Séduit par le set de Christian Ceccarelli et Emiliano Di Lodovico, Jaz Coleman a alors envisagé une collaboration. Qui s’est donc soldée par la sortie de cet Ep, « Deflore in the chaos ». Découpé en trois pistes, ce disque nous réserve un morceau instrumental de plus de 8 minutes intitulé « Sunset in the West », une plage cinématographique, qu’on pourrait situer à la croisée des chemins de la B.O. d’‘Orange mécanique’ et des débuts d’Orbital. Tramée sur une mélodie jouée au piano, elle alterne passages atmosphériques et sonorités de guitares thrash, voire indus. Des riffs qu’on retrouve sur le titre maître ainsi que « Transhuman world ». Sur le premier, la voix de Coleman plane au-dessus de l’expression sonore mêlant synthés, piano, basse, batterie et guitare électrique, une compo hypnotique qui libère un fameux groove. Menaçant, tribal et mystique, le second se distingue par le vocal syncopé et incantatoire de Jaz. Finalement deux morceaux qui auraient bien pu figurer sur l’album « Pandemonium » de Killing Joke. Excellent !

jeudi, 18 juillet 2019 17:18

Pete Doherty & The Puta Madres

Pete Doherty a donc enregistré son dernier album pendant quatre jours, dans un village de pêcheurs d’Etretat, en Normandie, flanqué du guitariste Jack Jones (Trampolene), de la violoniste Miki Beavis, de la claviériste Katia De Vidas, du bassiste Miggles et du drummer Rafa, backing group qu’il a baptisé (!?!?) The Puta Madres. L’opus est partagé en deux parties. Et la première est certainement la plus intéressante, violon allègre ou langoureux, claviers légèrement psychédéliques et cordes de guitare savoureusement discordantes nourrissant de jolies mélodies, sur laquelle se pose la voix insaisissable de Pete, voix qui évoque de plus en plus souvent celle de Steve Harley (Cockney Rebel). Le band s’attaque même à une cover du « Ride into the sun » de Velvet Underground, renommée pour la circonstance « Someone else to be », tout en adressant un clin d’œil à Oasis.

Le second volet nous réserve des pistes davantage maniérées et déstructurées. Hormis le final « Punk Buck Bonafide », un blues dépouillé limité à la sèche et à une voix essentiellement déclamatoire, ainsi que l’entraînant « Shoreleave », balisé par une jolie ligne de basse, le reste oscille entre cabaret, jazz, ragtime, lo-fi et folk celtique, sans jamais vraiment trouver sa voie, même si les plages croisent régulièrement les interventions au violon de Miki, qui apportent, quand même, davantage de profondeur et de feeling aux compos…

jeudi, 18 juillet 2019 17:12

The crucible

On avait déjà pu s’en rendre compte lors de la sortie du précédent opus, « Here be the monsters », mais Motorpsycho s’enfonce de plus en plus dans le prog/rock. Premier indice, l’album ne compte que trois plages, dont le titre maître va au-delà des 20 minutes et puise ses références tour à tour chez King Crimson, Yes (ces harmonies vocales !), Gentle Giant, Grateful Dead et Tool. Notamment. Entre envolées orchestrales majestueuses produites par le mellotron, passages complexes accentués par le drumming de Thomas Jämyr, et riffs de guitare thrash (Metallica ?), « Psychotzar » est émaillé de plusieurs solos de gratte, alors que « Lux aeterna » nous entraîne dans un univers proche d’« In the wake of Poseidon » du Roi Pourpre. Un cheminement labyrinthique au cœur duquel l’intensité atteint son paroxysme, dans l’esprit du « Pawn hearts » de Vader Graaf Genrator, mais en si on y ajoute de la guitare. Un véritable creuset !

jeudi, 18 juillet 2019 22:03

Age of unreason

Bad Religion comptera, l’an prochain, 40 années d’existence, même si le groupe s’est séparé pendant une grosse année, après 1985. « Age of unreason » constitue son dix-septième elpee, un disque mis en boîte à Sunset Sound. Peu de surprise sur l’opus du combo californien, puisqu’il nous y propose son sempiternel punk/rock frénétique, souligné de superbes harmonies vocales, tout en continuant à véhiculer des messages engagés. A l’instar de « Candidate », radicalement anti-Trump. Riffs de guitare menaçants, thrash et solos bien sentis, parfois glorieux, servent de carburant à des compos souvent accrocheuses et aux refrains hymniques. Trois exceptions qui confirment la règle : les rock bien dansants et accrocheurs Down fall » et « Big Black dog » ainsi que le titre maître, une plage quelque peu bridée dans le tempo, mais conflictuelle dans le message. Ce qui n’est pas neuf dans la bouche du chanteur, Graffin…

jeudi, 18 juillet 2019 16:48

Live in London

Flight of The Conchords et un duo de musiciens et humoristes néo-zélandais réunissant Bret McKenzie et Jemaine Clement. Outre leurs séries radiophoniques et télévisées, pour lesquelles il a décroché toute une série de récompenses, le tandem compte quand même toute une série d’Eps et 5 albums, dont le dernier « Live in London », a bien sûr été enregistré en public. En l’occurrence à l’Eventim (autrefois Hammersmith) Appolo de Londres.

Pour bien apprécier les 22 morceaux de ce double album, dont 7 n’avaient jamais été enregistrés et de nombreux classiques du duo, il faut bien saisir toutes les nuances de la langue de Shakespeare, la paire multipliant les punchlines, les traits d’esprit et les plaisanteries, aussi bien entre que pendant les morceaux. On en oublierait presque la musique qu’on pourrait qualifier de folk/pop parodique. Cet enregistrement devrait bientôt faire l’objet d’un Dvd, et il faut admettre que l’image permettrait de mieux s’imprégner de l’ambiance dans laquelle le concert a été plongé…

jeudi, 18 juillet 2019 16:32

2020 2020

« 2020 2020 » constitue le huitième elpee de cette Suédoise établie à Berlin, un album dont le thème des compos traite de l’avenir sombre de notre planète, suite à la gestion désastreuse du présent, par nos édiles politiques. Ainsi sur « A slice of lemon, elle donne son avis sur le changement climatique, alors que « Gun control » aborde le sujet du port des armes. A l’instar de Connan Mockasin ou de Jonathan Donahue, la voix de Nilsson Molly, souvent overdubbée et soutenue de chœurs, est trafiquée. Pas vocodée, nuance. Hormis quelques contributions à la gratte ou à la basse ainsi qu’à la trompette, déléguées à des invités, elle assure l’intégralité de l’instrumentation qui se résume aux synthés et autres boîtes à rythmes. Lorsque son synthpop baigne au sein d’un climat solennel, on pense à Mercury Rev dans sa période la plus électro, mais en général, les plages souffrent d’un manque flagrant de créativité, « Blinded by the night », ballade mid tempo qui clôt l’opus, nous plongeant même dans une sorte de bal populaire digne de la réélection de votre Bourgmestre ou Mayeur, après les dernières élections…