L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

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Paddang à la poursuite des fantômes…

Paddang est un trio de rock psyché formé en 2020 à Toulouse. Osees et King Crimson à fond dans lʼautoradio et un nom de groupe inspiré d'un spot de surf en Indonésie, Paddang file à toute berzingue dans une épopée cosmique. Les trois voix dictent le ton et…

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Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

mardi, 18 avril 2017 03:00

De la fumée, mais plus de feu...

La dernière fois que votre serviteur avait assisté à un concert de Jesus & Mary Chain, c’était en 1998. Presque 20 ans, déjà. Dans le cadre du festival de Dour. Et la prestation n’avait pas laissé un souvenir impérissable, les deux frères –probablement alors sous influence– étaient alors entrés en conflit. Cette année là, la formation avait quand même publié un album, intitulé « Murki ». Avant de se séparer en 1999. Après avoir monté des projets, chacun de leur côté, les frères Reid ont donc décidé de reprendre le cours de l’aventure en 2007. Se contentant de tourner, pour finalement quand même graver un septième opus, l’an dernier, baptisé « Damage & Joy », un disque qui a bénéficié de la mise en forme de Youth (Killing Joke).

En débarquant dans l’AB, vers 19h30, il y a à peine 200 personnes dans la salle. Curieux ! Heureusement, elle va se remplir progressivement. Et à 21 heures, elle est presque comble. Le set de Jesus & Mary Chain peut alors commencer…

Le supporting act est assuré par Tokota, un quatuor issu du Nord de la Belgique. Les deux gratteurs sont bien complémentaires et leurs cordes libèrent des sonorités pétillantes, cinglantes, dans l’esprit des Skids. Quant à l’expression sonore, elle oscille entre la pop (Mud Flow ?) et le blues. Malheureusement, le chanteur est loin d’avoir une voix inoubliable. Et ce n’est pas la choriste, venue renforcer l’équipe, en fin de parcours, qui va changer la donne. D’autant plus que sa voix est trop faible, pour faire une éventuelle différence… (Pour les photos, c’est ici)

C’est donc par « Amputation », une plage du dernier elpee, que le set de J&MC s’ouvre. Derrière le quintet, l’image de la pochette de cet opus, « Damage & Joy », est projetée ; et pourtant le concert ne va en retenir que quatre extraits, le reste du tracklisting puisant au sein de la discographie du band. William a les cheveux en pétard, bouclés, et est chaussé de lunettes. Sa six cordes est branchée sur deux baffles et amplis ‘Orange’. En léger retrait, mais au centre, le drummer trône sur une estrade. Le deuxième gratteur et le bassiste sont installés à gauche. Et Jim se plante au centre. Sa coupe de cheveux est, ma foi, plutôt classique. Il est filiforme. Réservé, il parle peu entre les morceaux. C’est d’ailleurs à peine si on entend ses propos. Sauf, quand il chante, d’une voix dont le timbre est toujours aussi velouté.

Les titres s’enchaînent. Depuis le bourdonnant « April skies » jusqu’au lancinant « Halfway to crazy », en passant, entre autres, par le doux amer « Between planets », l’hymne mortel « Blues from a gun », une compo soulignée de chœurs envoûtants, et le groovy « Mood rider ». Une choriste vient également rejoindre le band pour deux morceaux, mais elle n’a pas le charisme de Hope Sandoval… Des chansons mélodieuses, quoique noisy, qui s’écoulent plutôt paisiblement, en cascade, même si certaines se révèlent un peu plus caustiques. Sur l’estrade, les musicos sont plutôt statiques. La tension électrique est cependant permanente et propice au feedback. Les sonorités de cordes sont cristallines ou marécageuses. Ou encore véhiculent des accents fuzz voire surf. Quand elles ne lorgnent pas carrément vers Joy Division. Le son est puissant. Surtout dans la fosse. Les climats sont glaciaux, tourmentés et ténébreux. Spectraux parfois, même. Faut dire que l’écran de fumée y contribue. Mais la violence est intérieure. On est d’ailleurs loin de l’attitude dangereuse du punk que le combo incarnait en 1985. Et pourtant, les lyrics continuent de véhiculer des thèmes pour adolescents, comme la frustration, la romance pure et le sexe.

C’est lors du final que le show va enfin s’embraser et la tension atteindre son paroxysme. Grâce à une version agressive de « Reverence ». Après une longue intro instrumentale, presque post rock, l’assaut sonique est irrésistible. Et Jim en profite pour marteler son slogan, ‘Je veux mourir comme Jesus Christ’, lors du refrain. Le sommet du concert !

Il est dix heures, et le groupe s’éclipse. Or, le concert venait de prendre son envol. Cinq minutes d’attente, dans ces circonstances, c’est trop long. Le soufflé est retombé. Jesus & Mary Chain revient donc sur l’estrade pour un rappel entamé par un « Nine million days » (« Darklands »), au cours duquel on retrouve pourtant ces chœurs ‘rollingstoniens’ envoûtants, probablement par sympathie avec le diable. Et puis un « Just like honey » (quatre plages issues de « Psychocandy » lors de l’encore) à la beauté scintillante, qui va couler goutte à goutte comme du miel. Mais le charme est rompu. La fumée était encore bien présente, mais plus le feu… (Pour les photos, c’est )

(Organisation : Live Nation)

Setlist

Amputation
April Skies
Head On
Far Gone and Out
Between Planets
Blues From a Gun
Always Sad
Mood Rider
Teenage Lust
Cherry Came Too
The Hardest Walk
All Things Pass
Some Candy Talking
Halfway to Crazy
Reverence

Encore:

Nine Million Rainy Days
Just Like Honey
You Trip Me Up
The Living End
Taste of Cindy

War on Peace

 

mercredi, 12 avril 2017 03:00

The J. Geils Band orphelin de son guide…

Considéré comme le leader du J. Geils Band, formation qu’il avait fondée en compagnie de l’harmoniciste Magic Dick et du chanteur Peter Wolf, le guitariste John Warren Geils Jr est décédé ce 11 avril 2017, apparemment de mort naturelle. Il était âgé de 71 ans. Le J. Geils Band a surtout rencontré du succès au cours des 70’s, grâce à son mélange de r&b, de blues et de rock, particulièrement nerveux et entraînant. Le combo va même s’essayer à la new wave, début des 80’s. Avant de se séparer au milieu de cette décennie, John embrassant même la profession de concessionnaire, au sein d’un garage spécialisé dans la course automobile. Son fils deviendra même pilote. Il reviendra régulièrement dans le circuit, mais musical, en formant notamment Bluestime, avec Magic Dick, en 1992, et enregistrant même un album solo de jazz, en 2005 ! Si le J. Geils Band a décroché un énorme tube en 1982, grâce à « Centerfold » (en écoute ici) , votre serviteur a longtemps été fasciné par un autre titre, moins connu, mais bien plus percutant : « First I look at the purse » (en écoute ).

RIP

 

 

 

vendredi, 14 avril 2017 21:17

Un 15ème album studio pour Wire

Intitulé « Silver/Lead », le nouvel album de Wire, est paru ce 31 mars. Il s’agit déjà du 15ème de la formation légendaire britannique. Il célèbre en même temps le 40ème anniversaire de ses débuts sur les planches. Des planches qu’il foulera ce 13 mai à l’Ancienne Belgique , en clôture d’un festival auquel participera également Raime, Blanck Mass, Dans Dans, Paper Hats, Onrust et Delvaux, sans oublier, en special guest The Fly avec Adam Wiltzie (Stars Of The Lid).

https://soundcloud.com/wirehq/02-short-elevated-period

 

Duo lyonnais, Slogan a publié, ce 20 mars, son premier Ep. Intitulé « La beauté du geste », il épouse un concept que le groupe a baptisé électro-ciné-club. Et le résultat est plutôt réussi. Jugez plutôt le clip du titre maître ici

Soundcloud : http://bit.ly/2ncLSGW

vendredi, 14 avril 2017 21:16

Des Prédateurs discrets…

Originaire de Lyon, Les Discrets publiera son troisième album, « Prédateurs », ce 21 avril 2017. Son précédent elpee, « Ariettes oubliées », remontait à 2012.

Son mélange de shoegaze onirique et de post rock aux accents métalliques s’est mué en indie rock à la froideur électronique, intégrant des influences issues du trip hop et des bandes originales de films des années 70. L’opus a même été décrit comme la ‘bande son d'un lent film noir dont l'action se déroulerait à bord d'un train qui emmène l'auditeur en différents lieux, vus au travers de différentes fenêtres’. Les thèmes principaux abordés sur cet LP sont le temps, la nature, et la vie…

Pour écouter « Le reproche », extrait de ce long playing, c’est ici

Bandcamp : https://les-discrets.bandcamp.com/

 

A Victim of Society est passé d’un duo à un trio. Et son nouvel opus, intitulé « Freaktown », paraîtra ce 26 avril 2017. En attendant, le groupe athénien, qui pratique une forme de psyché rock, à mi-chemin entre Black Rebel Motorcycle Club et les Kills, a publié un single. Baptisé « The Quick and the Dead », ce titre fustige la religion que le groupe estime responsable de toutes les guerres ; et il est en écoute ici.

Tracklist:

1. The Quick and the Dead
2. Potential Mental Patient
3. Liar
4. Would you Care
5. Amnesia
6. A
Painful Heritage of Beauty (Natalie)
7. Attention Whore
8. Freaktown

 

vendredi, 14 avril 2017 21:15

O.R.A., mais pas des pâquerettes…

Fondé en 2016, O.R.A. est combo bruxellois responsable d’une musique indie atmosphérique qui oscille entre rock, pop, électro et trip hop. Le combo vient de publier deux clips, « Wolf » et « Farewell », deux vidéos issues d’une session ‘live’ enregistrée à Bruxelles.

https://www.youtube.com/watch?v=t8yP91h21Ho&t=138s

https://www.youtube.com/watch?v=wqcqMg1dHZE

 

vendredi, 14 avril 2017 21:15

Royal Blood broie du noir…

« How did we get so dark? », c’est le titre du nouvel album de Royal Blood qui paraîtra ce 16 juin 2017. Et en prélude à cette sortie, le single « Lights Out » bénéficie d’un clip (à voir ici), posté sur la toile.

Les sessions de cet opus se sont déroulées à Brighton, Hollywood, Los Angeles et Nashville. Pour les lyrics, le chanteur/bassiste Mike Kerr s’est inspiré d’événements qui ont marqué sa vie depuis le succès de leur premier album.

Royal Blood se produira à Rock Werchter, le vendredi 30 juin

Mainstage: 18h40 – 19h40

Tracklisting

1. How Did We Get So Dark?
2. Lights Out
3. I Only Lie When I Love You
4. She’s Creeping
5. Looks Like You Know
6. Where Are You Now?
7. Don’t Tell
8. Hook, Line & Sinker
9. Hole In Your Heart

10. Sleep

 

vendredi, 14 avril 2017 21:15

Festival Décibulles (update 14/04/2017)

L’édition 2017 du festival Décibulles se déroulera du 14 au 16 juillet à Vallée de Villé / Neuve Eglise (67) (NDR : c’est en France !)

L’affiche :

Vendredi 14 juillet

Wax Tailor
Un Air Deux Familles
Naaman
Vald
Jacques
Freez
Ropoporose
Les Humains Gauches
Holy Chips
Hilgege

Samedi 15 juillet

Grauss Boutique
Cie Les Goulus
THéâtre Magnetic
IMPérial kikiristan
Braziliers
Asaf Avidan
The Bloody Beetroots live

Panda Dub
Last Train
Hanni El Khati
Kamarad

Dimanche 16 juillet

Birdy Nam Nam
Møme
Boulevard Des Airs

Naive New Beaters
Jahneration
Lemmings Suicide Myth
Cie Ahoui
Daikiri
Cie Super Super
Imperial Kikiristan
Partout Partout

http://www.decibulles.com/

 

L’édition 2017 des Nuis Secrètes se déroulera du 28 au 30 juillet à Aulnoye-Aymeries. C’est à la frontière française, à côté de Maubeuge.

Monter les yeux fermés dans un bus à la destination inconnue, découvrir un groupe mystère dans une chapelle abandonnée, festoyer au grand air, s'évader dans un champ ou s'abandonner sur un dancefloor jusqu'au petit matin : cette année, pendant trois jours, les Nuits Secrètes proposent à ses festivaliers de faire d'Aulnoye-Aymeries leur terrain de jeu.

On retrouvera, notamment, à l’affiche Julien Doré, Camille, Jacques, $-Crew, Dub Inc., Chinese Man, Charlotte de Witte et BCUC

Pour voir le teaser, c’est ici 

https://www.facebook.com/events/1340447029311586/

http://www.lesnuitssecretes.com/