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La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

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Bernard Dagnies

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lundi, 24 octobre 2022 14:44

Trop court !

Wet Leg, c’est avant tout les chanteuses/guitaristes/compositrices Hester Chambers et Rhian Teasdale, deux filles issues de l’île de Wight qui ont décroché un tube fulgurant, en 2021, « Chaise longue ». Après avoir publié quelques singles, le groupe grave son premier elpee, en avril 2022. Un éponyme. Le band devient carrément hype grâce à son succès critique et commercial, mais aussi son humour très second degré qu’il injecte dans ses chansons et ses clips vidéo. L’occasion était donc belle d’aller voir ce que le combo avait dans le ventre, ce vendredi 21 octobre, à l’Aéronef de Lille. Et la salle est presque comble pour accueillir la nouvelle sensation britannique…

Vers 21h05, les baffles crachent un air celtique, puis la formation débarque sur le podium. Les deux filles ont certainement dégoté leurs jupes sur un marché aux puces. Courte pour Hester, longue pour Rhian. Elles portent également un body de couleur noire, la première laissant apparaître un dos nu. La première est coiffée d’un bonnet en forme d’oreilles de chat et chaussée de bottes. La seconde est montée sur des godasses à semelles compensées (NDR : vulgairement appelées ‘écrases-merde’). Le tandem est soutenu par un trio de barbus chevelus. En l’occurrence, un drummer (très en retrait), un bassiste et un guitariste/claviériste.

Le quintet ouvre le set par « Being in love » et embraie par le libidineux « Wet dream », mais on ne peut pas dire que le résultat soit « Convincing ». C’est sympa, mais ça manque de punch et surtout de présence sur scène. Les donzelles se lancent dans une forme de yodel sur « Supermarket », en balançant des ‘high’ sinusoïdaux.  Il faut attendre « I want to be abducted », moment au cours duquel Hester abandonne sa gratte afin de se consacrer exclusivement au micro, pour assister à davantage de mouvement sur les planches. Néanmoins, il faut reconnaître que Hester possède une très jolie voix, un peu argentine. Elle signale être de retour d’une tournée aux States et être heureuse d’être de retour en Europe. Les morceaux sont courts et dépassent rarement les 3’. Plus punchy et mordant, « Oh no » se distingue par ses sonorités de grattes stridulantes. Et le contagieux « Ur mum » se nourrit d’excellent échanges de cordes, le tout ponctué de cris primaux. Pendant « To late now », les deux filles tournent sur elles-mêmes (NDR :  Hester a ôté son bonnet de félin), morceau caractérisé par des tonalités de grattes surf et un synthé aquatique. L’ambiance dans la fosse commence à décoller. Et chargé d’intensité électrique en spirale, « Angelica » incite certains audacieux à se lancer dans l’exercice du crowdsurfing. A cet instant, la musique nous replonge en pleine période ‘riot grrrlll’, dans l’esprit des Breeders, Veruca Salt ou encore Blake Babies.

Wet Leg a enfin trouvé la bonne carburation et nous délivre l’inévitable et rafraîchissant « Chaise longue » (NDR : dont le groupe vient de sortir un clip en français). Les guitares sont débridées. Le public reprend en chœur les ‘Excuse me… what ?’ Et puis, alors que le set commençait à décoller, le quintet tire sa révérence. Les lumières se rallument et on entend le « Careless Whisper » de Georges Michaël, pendant que les roadies commencent à démonter le matos. Frustrant ! Une heure de concert en tout et pour tout. C’est trop court !

Voir aussi notre section photos ici

Setlist 

Being in love

Wet dream

Convincing

Supermarket

Red eggs

I want to be abducted (by a UFO)

Obvious

Oh no

It’s a shame

Piece of shit

Ur mum

Too late now

Angelica

Chaise longue

(Organisation : Aéronef)

samedi, 22 octobre 2022 11:32

Dans l’esprit de Louise Attaque…

Gaëtan Roussel a publié son nouvel album solo, « Est-ce que tu le sais », en mars de l’an dernier alors que Louise Attaque va également en proposer son cinquième, le 4 novembre prochain, six longues années après avoir gravé « Anomalie ». Il s’intitulera « Planète terre ». Puis, le groupe repartira en tournée. Quinquagénaire depuis quelques jours, Gaëtan se produisait à l’Aéronef de Lille, ce mardi 18 octobre 2022. Le concert est sold out, et il faut avouer qu’en débarquant dans la salle, il y a du monde partout. Au balcon, bien sûr, mais également sur les escaliers, tant internes que côté hall.

Les lumières s’éteignent, et dans le noir, on remarque la présence d’un guitariste, sur la gauche du podium qui aligne quelques arpèges, presque en boucle alors qu’un personnage traverse la salle en agitant une torche électrique. Puis on entend la voix de Gaëtan Roussel qui s’adresse à la foule en demandant si elle est prête. En bref, il la chauffe. Applaudissements, acclamations et outre le sixcordiste et l’Aveyronnais, qui le plus souvent va s’accompagner à la sèche, on découvre la présence d’un drummer, d’une claviériste et d’un bassiste. Il présente déjà ses musiciens. Et le set de commencer par « Est-ce que tu sais ? ». Derrière le quintet on remarque la présence d’un jeu de lumières constitué de fenêtres, comme celles d’un building, dont la couleur va changer tout au long du show ; et puis au plafond des points d’interrogation inversés sont suspendus (NDR : c’est sur l’artwork de la pochette du dernier elpee). Ils vont également s’illuminer selon les morceaux et déjà pendant « Je me jette à ton cou » (NDR : Daniel Auteuil figure dans le clip vidéo consacré à ce morceau).

Roussel est un fameux showman et il tient son auditoire dans le creux de sa main. Pendant « Si on marchait jusqu’à demain », une compo de Louise Attaque –et la setlist va en dénombrer de nombreuses– les spectateurs commencent déjà à frapper dans les mains, gestes qu’ils vont reproduire tout au long du spectacle.

Avant d’embrayer par « Les Nuits parisiennes », Gaëtan propose de la transformer en nuit lilloise et invite la foule à bondir tout en levant les mains afin qu’il puisse prendre une photo, opération qu’il va d’ailleurs reproduire en fin de concert. Pendant « Dis-moi encore que tu m’aimes », les clappements de mains réveillent le souvenir de concerts d’Indochine.

Roussel nous raconte qu’il voyage de ville en ville en dormant dans le tour bus. Il se réveille dans la suivante et avoue que les matins sont parfois difficiles. Introduction idéale pour « Les matins difficiles ». Il souhaite alors illuminer la salle d’étoiles et demande à l’auditoire d’agiter les smartphones après les avoir allumés. A force d’être reproduit, ce panorama devient de plus en plus banal…

« Tu ne savais pas » est une chanson émouvante qui parle du fil de l’existence, depuis la naissance, jusqu’à la mort…

Il a composé « Il y a » pour Vanessa Paradis et en délivre une superbe version. Les différents musiciens excellent sur leurs instruments, mais le guitariste a parfois tendance à en remettre une couche. Il doit probablement être issu de l’univers du métal… si vous comprenez l’allusion… et rien à faire, le violon d’Arnaud Samuel est irremplaçable.

Le bassiste se plante derrière un orgue et en extrait des sonorités d’église pour « J’entends des voix », une compo autant techno que métallique. Surprenant !

Plus surprenant encore, sa version de « J’envisage » de Serge Gainsbourg, une chanson qu’il avait composée pour Alain Bashung. Roussel emprunte les inflexions de Fred Franchitti, le chanteur d’Astonvilla, pour ce morceau hypnotique, presque techno, au cours duquel de petites loupiotes placées au-dessus des musiciens clignotent en rythme, pour rendre l’ensemble plus robotique.

Gaëtan s’assied sur un retour de scène et attaque « La colère » (NDR : le clip met en scène Kad Merad dans le rôle de personnes différentes courroucées), un peu à la manière d’un Charlélie Couture (NDR : ils ont tous les deux la même coupe de cheveux !) ; mais cette superbe ballade monte alors en crescendo au moment où il se lève pour entamer un final somptueux. L’artiste explique que cette chanson, il avait voulu, au départ, l’améliorer, parce qu’à sa grande surprise, elle était calme ; puis au bout du compte, il l’a laissé ainsi… et puis en fin de parcours, elle gronde…

Le bassiste adopte une ligne de basse cold, un peu à la manière de Simon Gallup (Cure) sur « Chaque jour reste le nôtre », alors que le sixcordiste plaque des accords funkysants.

Le set s’achève par « J’t’emmène au vent », encore un titre de Louise Attaque, et Gaëtan module les voix de la foule qui la reprend en chœur, tout en lui demandant de tout donner, un exercice qu’elle va accomplir a cappella.

En rappel, Roussel revient seul armé de sa sèche pour interpréter « Je vous trouve un charme fou », une chanson qu’il avait composée pour Hoshi. Les musicos sont de retour pour « Le temps passe », un titre du répertoire de Lady Sir, un des projets de l’artiste. Le show va s’achever par « Help myself (nous ne faisons que passer) », compo pour laquelle le bassiste exécute un solo de batterie sur une caisse claire. La foule est en délire. Gaëtan représente une nouvelle fois ses musiciens, en demandant de les applaudir, remercie l’ingé son, le responsable du light show, etc., et même le chauffeur du bus.

C’est bras-dessus, bras dessous, que le quintet salue la foule, au son du « Get back » des Beatles.

Franchement votre serviteur ne s’attendait pas un concert d’une telle intensité, ayant été déçu lors du passage de Gaëtan Roussel, dans le cadre du festival de Dour, en 2011. Une intensité qui avait pourtant déjà alimenté celui de Louise Attaque, le 6 décembre 2005 (à lire ou à relire ), toujours à l’Aéronef…

(Organisation A Gauche de La Lune)

 

mardi, 27 septembre 2022 10:55

Un final en boulet de canon !

Beechwood s’était produit à la Cave aux Poètes de Roubaix, en mai 2018. A l’issue de ce concert, les trois musiciens avaient accordé une interview à Musiczine. A l’époque, votre serviteur avait déclaré que la formation avait un fameux potentiel ; surtout à la suite de ses deuxième et troisième opus, « Songs from the land of nod » et « Inside the flesh hotel ». Le band vient de graver son quatrième, « Sleep without dreaming », et après avoir pu écouter le disque en streaming (NDR : Bertus France n’a reçu aucune promo de la part d’Alive Natural Sound ; et ce soir, il n’y a ni vinyle, ni cd à vendre au stand merchandising), manifestement, l’impression générale est toujours bonne.  Une bonne raison pour aller revoir le combo new-yorkais, à l’Aéronef de Lille, ce mercredi 28 septembre 2022.

Non seulement le trio est passé à un quatuor, mais le redoutable drummer Isa Tineo a cédé les baguettes à Russ Yussuf alors que Jensen Gore a débarqué pour reprendre la basse à Sid Simons qui se consacre donc à la guitare, tout comme Gordon Lawrence.    

Lorsque nous arrivons au club de l’Aéronef, le septuor Cash Savage & The Last Drinks termine sa prestation. Drivé par la très charismatique songwriteuse/chanteuse, le groupe de Melbourne recueille de chaleureux applaudissements d’un auditoire, qu’on peut estimer à 150 âmes…

Après le ballet des roadies pour démonter le matos du supporting act et remonter celui de la tête d’affiche, le concert de Beechwood peut commencer. Yussuf, le batteur, s’installe, bien évidemment, en retrait. Jensen, le bassiste, au centre, Gordon, vêtu d’un sweet-shirt à losanges, à gauche, Sid, collier de perles autour du cou à droite. Ces deux derniers sont chaussés de santiags. Et ils portent tous des cheveux longs, mais davantage comme au cours des sixties que des seventies.

Le set s’ouvre par « Heroin honey » et immédiatement, le ton est donné : la musique sera bien électrique et les deux sixcordistes vont s’en donner à cœur joie. Alors que le bassiste dynamise les compos et ajoute les contrepoints, le drummer se charge de lier l’ensemble, même si on le sent particulièrement stressé, jetant régulièrement un œil vers les autres musicos, pour savoir si sa prestation tient la route. Elle le sera, mais métronomique, à contrario de celle d’Ineos, l’ex-batteur, bien plus sauvage et imprévisible. Conséquence immédiate, la musique s’avère moins garage, plus structurée, sorte de pop/rock à guitares, dans l’esprit des Lemonheads, de Nada Surf, d’Allah-Las voire de Big Star, mais en plus glam, alors qu’à l’origine, elle s’inspirait surtout de New York Dolls, des Stooges, des Troggs et du Velvet Underground. On retrouve cependant chez le band cet art à torcher de bonnes chansons. Contagieuses, elles sont raffinées par les superbes harmonies vocales. Lors du troisième morceau, « She’s a criminal », Sid déclare qu’il s’agit d’une nouvelle compo. Ce ne sera pas la seule, car une bonne moitié du concert est constituée de titres qui ne figurent sur aucun disque. A croire que le band a déjà suffisamment de morceaux pour sortir un nouvel LP. Il est vrai que lors de l’interview accordée en 2018, les musicos avaient déclaré se consacrer constamment à l’écriture.  

On est bercé par ces cordes de guitares brimbalantes, carillonnantes, limpides ou lancinantes, mais tellement savoureuses. De temps à autre, les deux sixcordistes se font face, comme s’ils voulaient entrer en duel. Et puis, lors d’un blues bien rythmé, Sid et Jensen assurent les chœurs dans le même micro. Côté vocal, Lawrence possède une voix plus éraillée, alors que Sid a un superbe grain de voix, susceptible de rappeler George Harrison ou Tom Petty.

Alors que les ¾ du set sont imprimés sur un mid tempo bien dosé, la fin du show va se révéler autrement euphorisant. Le tempo s’élève et l’expression sonore s’enfonce dans un psychédélisme digne de Brian Jonestown Massacre. Puis lors du morceau final, c’est sur le rythme du chemin de fer que la musique s’emballe, et lors des refrains transparaissent, en filigrane, des réminiscences de western spaghetti.

Beechwood va accorder deux rappels, chacun d’un seul morceau. Tout d’abord la reprise du « Should I stay or should I go » du Clash, moment choisi par quelques spectateurs d’entamer un pogo, puis une dernière compo autant percutante que psychédélique, rappelant que le groupe ne joue pas seulement des morceaux clean mais aussi chargés d’intensité électrique. Une fin en boulet de canon ! ‘Smashing !’ comme concédé à Sid, à l’issue du show, après s’être échangé quelques mots, analyse qu’il partageait totalement…

Un chouette concert !

Voir aussi notre section photos ici

(Organisation : Aéronef de Lille)

 

 

lundi, 26 septembre 2022 16:57

Un opéra rock pour The Smashing Pumpkins

Après avoir trempé dans le synth-pop sur « CYR », en 2020, The Smashing Pumpkins a décidé d’en revenir à ses racines électriques, à travers « ATUM : A Rock Opera In Three Acts », qui sortira en sections au cours des sept prochains mois. Chaque acte comprendra 11 titres. Le premier devrait sortir le 15 novembre, le deuxième, le 31 janvier 2023, et le dernier, le 21 avril. « Beguiled », c’est le titre du single, qui vient de sortir. Il figurera sur le premier opus de cette trilogie.  

Corgan a déclaré que ces elpees constitueraient à la fois une suite de l’album de 1995 « Mellon Collie And The Infinite Sadness » et des disques « Machina » des années 2000. Il les avait déjà décrits, à l’époque, comme une sorte d’opéra rock.

« Beguiled » est en écoute ici

 

 

lundi, 26 septembre 2022 16:57

Daan et les cowboys de la route…

« The ride », c’est le titre du nouvel elpee de Daan, qui sortira ce 11 novembre 2022. En attendant, il nous propose son nouveau single « Western », un instrumental qui ouvrira ce prochain album.

Le caractère cinématographique, émouvant et rageur de ce morceau n'est pas un hasard. Daan l'a initialement composé en 10 variations différentes pour 'Rookie', le premier film de Lieven Van Baelen. Un drame qui se déroule sur et en dehors d'un circuit, avec des motos de course en rut et des cow-boys mélancoliques qui les chevauchent. A partir des rushes de ce film, un clip a été réalisé pour « Western ». Il est vertigineux et est disponible ici

 

 

lundi, 26 septembre 2022 16:56

Circa Waves refuse de s’enfoncer

Le cinquième opus de Circa Waves paraîtra ce 13 janvier 2023. A propos de cet elpee qui s’intitulera « Never Going Under », Kieran Shudall a déclaré : ‘« Never Going under parle de ce phénomène moderne unique qui consiste à ne pas savoir dans quel type de monde nos enfants vont se retrouver dans 30 ans. Physiquement, environnementalement, politiquement, nous sommes complètement dans l'inconnu. Cela nous effraie tous, mais en fin de compte, nous savons que nous ne devons jamais renoncer à l'avenir, car comment le pourrait-on ? Les chansons de l'album sont écrites différemment des précédents travaux que nous avons sortis. Elles sont écrites du point de vue de mon fils et aussi de ma propre expérience du climat actuel.’

Circa Waves a toujours eu une certaine vision du monde, mais maintenant c'est à travers le prisme d'un père qui s’inquiète du futur de la prochaine génération. « Never Going Under » est un instantané de la peur que nous ressentons tous aujourd'hui et de la résilience dont nous aurons besoin pour la traverser.

Le nouveau single de la formation « Do You Wanna Talk » a fait l’objet d’un clip vidéo et il est disponible

 

lundi, 26 septembre 2022 17:10

Opération ‘Karthël’ pour Magma…

Privé de concerts pendant 18 mois, Magma a mis à profit cette période pour préparer un nouvel album, un album de groupe, comme il n’en avait jamais réalisé depuis longtemps. A la suite de la création d’un nouveau line-up en 2020, Christian Vander a une nouvelle fois proposé aux musiciens d’amener des compositions ; le leader du groupe n’ayant jamais fait le choix délibéré d’être seul compositeur de Magma. Jusqu’à « Zëss », qui laissait entrevoir un avenir plutôt sombre, aucun musicien parmi les dizaines ayant participé à cette aventure, n’avait proposé de nouveau morceau. Eh bien c’est chose faite ! En outre, ce nouvel elpee est annoncé lumineux et résolument optimiste. Il est le résultat d’un travail collectif, une ‘opération baptisée Kartëhl’…

lundi, 26 septembre 2022 16:13

The Somnambulist en roue libre…

Entre rock alternatif et pop expérimentale, The Somnambulist nous propose son nouveau single, "The Freewheelers", un morceau dont le clip a été produit par un collectif de théâtre numérique, dirigé par le chanteur du groupe en personne, qui, pendant les lockdowns (afin de mettre en scène plusieurs pièces écrites au siècle dernier par des futuristes italiens), a mis au point un système original permettant à des acteurs socialement distants d'interagir entre eux en temps réel, tout en étant intégrés dans le corps de marionnettes manœuvrées manuellement sur une scène de théâtre miniature distante.

Après avoir gravé 4 albums, la formation berlinoise publiera 2 nouveaux Eps, au cours des prochains mois. Deux disques qui feront suite à l’elpee "Hypermnesiac", paru en 2020.

Le premier Ep, "Some More Songs Lost in Themselves", devrait sortir fin novembre. Deux singles avaient déjà été extraits de cet Ep, "Not a Song for You" et "Lowerin' Sun". Le troisième, "The Freewheelers" est paru sous forme de clip et il est disponible

 

lundi, 26 septembre 2022 16:11

Un groupe plein de sang froid…

Sang Froid, c’est un trio nantais réunissant des membres de Regarde les Hommes Tomber et de The Veil. Il sortira un Ep éponyme, ce 7 octobre. Passionné par le rock gothique, la new et cold wave, la formation reconnaît pour influences majeures, Cocteau Twins, Dead can Dance, Sisters of Mercy et Depeche Mode.

L’Ep est en écoute

 

lundi, 26 septembre 2022 16:11

Les mémoires orientales d’Odanata

Odanata est une formation limougeaude dont le style oscille entre rock doom et psychédélisme. Peu d’infos sur ce groupe, mais un single dont la musique et le clip nous replongent au cœur du psychédélisme de la fin des sixties. Son titre ? "Oriental Memories". Et il est disponible ici

 

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