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Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

mercredi, 14 septembre 2022 17:17

The way it is

Black Cat Biscuit est une formation issue du Nord de la Belgique impliquant le chanteur/guitariste (rythmique) ‘Yasser’ Arnauts, le bassiste/contrebassiste Patrick ‘P. Daddy’ Indestege, l’autre sixcordiste (soliste) Raffe Claes, l’harmoniciste Mark ‘Mr. Mighty’ Sepanski et le drummer Jeff ‘Junior’ Gijbels.

Ce quintet avait remporté le ‘Belgian Blues Challenge’, en 2018, et décroché la 4ème place lors de l’‘European Challenge’, en 2019. Son inspiration, il la puise dans un éventail particulièrement large de blues (Texas, shuffle, swamp, boogie, jump, etc.), mais également dans le jazz et le funk.

Lorsque les lignes de contrebasse entrent dans la danse, les compos libèrent un maximum de swing. Mais quand l’harmo se déchaine, il déchire littéralement tout sur son passage. Comme sur « Mean is just an average », un boogie à la Canned Heat au cours duquel la voix de ‘Yasser’ se révèle paradoxalement déclamatoire. En général, les plages sont allègres voire bien rythmées. Et puis, à la slide, Bart laisse gémir ses cordes, comme si elles allaient y passer. A l’instar du fiévreux « Heart is burning ».

mercredi, 14 septembre 2022 17:15

Smokin the dummy

Terry Allen & Panhandle Mystery Band

Terry Allen fêtera ses 80 balais en mai de l’an prochain. Ce chanteur, compositeur, peintre, sculpteur et artiste conceptuel est considéré comme une référence dans l’univers de l’alt-country. Surtout à travers ses deux premiers elpees, « Juarez » (1975) et « Lubbock (On Everything » (1979). De nombreux artistes ou groupes ont interprété ses chansons, et notamment David Byrne, Lucinda Williams, Ricky Nelson ou encore Little Feat.

Enregistré à Lubbock, sa ville natale, « Smokin the dummy » est paru en 1980. Pour la circonstance, Terry avait reçu le concours d’un backing group baptisé Panhandle Mystery Band, au sein duquel figuraient, notamment, l’harmoniciste Joe Ely et les frères Maines.

L’elpee s’ouvre par « The heart of California », une compo qui rend hommage à feu Lowell George, décédé en 1979, le leader de Little Feat, formation dont le spectre plane sur la plupart des morceaux.

Fondamentalement country, la musique de Terry Allen se teinte, suivant les pistes, de folk, cajun, tex-mex, blues, boogie, rock, jazz, funk et on en passe. Outre la guitare, le piano et l’harmo, l’instrumentation se nourrit également de violon, de mandoline, de violoncelle, de pedal steel, de dobro, de banjo, d’accordéon, de percus, de cuivres (dont du tuba sur « Cocaine cowboy » et « Red bird ») et la liste est loin d‘être exhaustive.

De l’album on épinglera encore « Whatever happened to Jesus (and Maybeline) ? », qui se mue en reprise de Chuck Berry à mi-parcours. « The night cafe » et ses changements de rythme, voguant entre blues et ballade country. L’exubérant « Roll truck roll » et enfin « The Lubbock tornado (I don’t know) » au cours duquel Terry se transforme en prédicateur, dans un climat de gospel gothique.

Le quinzième album d’And Also The Trees, "The Bone Carver", sortira ce 9 septembre 2022. Il fait suite à "Born into the waves", paru en 2016. Pour la première fois, le bassiste Grant Gordon et le clarinettiste Colin Ozanne ont rejoint le line up afin de participer aux sessions d’enregistrement. Une œuvre au climat davantage cinématographique, Simon Huw Jones y livre ses observations dans un langage très souvent comparable à des commentaires cinématographiques en ‘off’, alors que la musique, en général composée par son frère, Justin, semble produire un souffle qui nous vient des pays de l’Est. Simon a accordé une interview à Musiczine et il apporte un éclairage sur la nature de cet opus…

Musiczine - Trois longues années ont été nécessaires pour réaliser "The bone carver", le nouvel album. C'était pendant la pandémie. Comment avez-vous procédé pour organiser les sessions ? Ensemble en studio ou par fichiers e-mail ?

Simon Huw Jones - Effectivement, la pandémie a ralenti le déroulement des opérations et les a rendues plus compliquées, mais les autres musiciens ont pu se réunir et travailler à partir d’enregistrements de mes parties vocales. Ensuite, je les ai remodelés au sein d’une vieille grange aménagée dans le Herefordshire, en compagnie de Justin qui enregistrait et me conseillait.

M - "The seven skies" est imprimé sur le tempo d'une valse et "The book burners" sur celui d'un tango. Vous aviez utilisé la valse dans le passé, mais, jamais le tango. Etait-ce inconscient ?

SHJ - La racine de toute notre musique procède de la guitare de Justin... Je ne suis pas sûr de ce qui se produit dans sa tête quand il crée, mais je suis sûr que c'est très instinctif et spontané ; donc je doute qu'il se soit mis à écrire un tango. 

M - La musique d'ATTT adopte parfois des envolées symphoniques, comme sur "Another town, another face". Elle libère toujours une tension dramatique et théâtrale, mais elle embrasse de plus en plus une dimension cinématographique. Sur ce nouvel opus, on pense à "Last of the Larkspurs", mais aussi à "Beyond action and reaction" et à certains passages de "Across the divide". Un climat qui évoque parfois la B.O. du film "Docteur Jivago". Est-ce une bonne analyse ?

SHJ - Justin s'est certainement laissé guider par un souffle qui émanait d'Europe de l'Est, dès le début. En fait, le titre provisoire de la chanson, qui s'intitule maintenant "The girl who walks the city", était "This is Siberia" ; donc je peux admettre que ‘Doctor Zhivago’ n'est pas loin. Justin devrait écrire des musiques de films, je l'ai toujours pensé.

M - Qui est Gaëlle Kreens ?

SHJ - C'est une poétesse française, qui n’a encore rien publié officiellement, je crois ; et bien que je ne sois pas un grand lecteur de poésie, j'aime beaucoup sa plume. Elle m'envoie de temps à autre des recueils de ses poèmes, mais également des enregistrements au cours desquels elle les lit –ce que j'adore– surtout quand elle les déclame en anglais. Elle en a rédigé un court intitulé ‘To be at the Heart of the World Without Being its Centre’ (Trad : être au cœur du monde sans en être le centre) au sein duquel figurent les vers ‘In a bed of leaves - in a bed of flowers - in a bed of sand’ (Trad : dans un lit de feuilles - dans un lit de fleurs - dans un lit de sable) ... et ainsi de suite... que j'avais en tête lorsque je me concentrais sur les parties vocales de "In a bed in Yugoslavia" et qui sont incluses dans la chanson. Je lui avais donc demandé si elle me permettait de reprendre cette idée pour un morceau consacré aux arbres et elle était heureuse qu’on s’en serve. Elle apprécie notre musique depuis longtemps. J’invite le public à s’intéresser à sa production, à la lire et à vraiment l’écouter. Je pense qu'elle est géniale.

M - A propos de "Beyond action and reaction", avez-vous l'intention d'emmener l'auditeur dans le monde de la physique et au-delà de la troisième loi du mouvement de Newton en 1687 ? C’est peut-être une extrapolation, mais "The seven skies" (Trad : les sept cieux) se réfère au Quora islamique qui évoque la force gravitationnelle. And Also The Trees aborderait-il l’univers de la physique, sur cet opus ?

SHJ - Si vous décelez ces thèmes dans ces chansons, c'est merveilleux. L'un des plus grands plaisirs d'écrire des textes est de voir les diverses portes qu'ils peuvent ouvrir pour différentes personnes et que souvent, je n'avais même pas imaginées…

M - La clarinette semble plus présente sur ce nouvel elpee. Est-ce juste une impression ou l’évidence ? Est-ce parce que Colin s’est vraiment impliqué dans la composition de la musique ? Et on a l’impression que tous les autres musiciens sont aussi concernés. Enfin, je suppose...

SHJ - Colin et sa clarinette apportent du sang neuf à And Also The Trees. Pour quelques titres, sa contribution a totalement changé la perception qu’on s’en faisait dans leur forme initiale. C'était excitant. Dans le futur, on espère pouvoir continuer à travailler avec lui sur de nouvelles compos...

C'est un multi-instrumentiste donc il sera intéressant de voir quelles autres sonorités il peut apporter. C'est aussi notre premier album sur lequel Grant Gordon joue de la basse. Colin et lui ont communiqué une nouvelle couleur à la musique d’AATT.

M - "Le sculpteur d'os", c’est le titre du long playing et d’une de ses plages. Ce personnage existe-t-il ? L'avez-vous rencontré ou s'agit-il d'une fable ?

SHJ - J'ai créé le personnage du sculpteur d'os. L'idée a germé dans mon esprit et a commencé à prendre forme lorsque j’ai parlé à une amie des netsuke japonais (petites sculptures d'animaux ou de personnages utilisées pour être suspendues à la ceinture d'un kimono mais aussi fourrées dans les poches... et que l’on manipule comme des perles de souci). Elle m'a raconté qu'elle possédait une petite figurine en os mais qu'elle n'aimait pas son aspect, comme si c’était un mauvais présage. J'ai suggéré qu'elle la jette dans la rivière... et elle m’a écouté. Cette situation m’a fait penser aux objets de ce genre qui ont leur propre histoire, surtout ceux en ivoire ou en os.

M - Dans "Last of the larkspurs", vous évoquez l'impressionniste Camille Pissaro. Il avait déclaré qu'il fallait peindre ce que l'on ressent et non ce que l'on voit. Puis Alberto Giaconnetti, qui a été influencé par le cubisme et le surréalisme, mais aussi par les questions philosophiques. Il a été peintre avant de devenir sculpteur et est considéré comme un postimpressionniste. Mais il est suisse, le pays où vous résidez régulièrement. Pourquoi vous référez-vous à ces artistes ?

SHJ - Dans mes efforts pour comprendre l’origine et le contenu de cette chanson, j'ai eu besoin de creuser profondément dans les paroles et j'ai fini par écrire une histoire courte ou une novella sur "The Larkspurs", et qui ils étaient. Ensuite, pour ramener le tout dans le format d'une chanson, j'ai dû laisser la plupart des messages non-dits ou non chantés, tout en essayant d'en garder l'esprit. C'est un équilibre qui fonctionne dans mon écriture et je ne peux qu'espérer qu'il soit suffisant –et pas trop– pour l'auditeur. Les artistes que je mentionne ont été choisis au hasard (bien que j'aime beaucoup les deux).

M - Qui est Blake Kathryn ? L'artiste surréaliste ou la chanteuse de Miranda Sex Garden ? Elle n’est pas décédée en 2015 ?

SHJ - C'est son mari Nick Marsh (Flesh for Lulu) qui est mort.

J'avais besoin d'un nom alors j'ai mis la main sur un livre et le premier que j’ai vu était celui ‘Katherine’ (Mansfield en l'occurrence) et il me plaisait. Par une étrange coïncidence, c'était celui du personnage central dans les trois romans suivants que j'ai lus. Et le Blake auquel je me réfère, c’est William Blake, car le mouvement des personnages des chansons dans la musique m'a rappelé ses peintures… 

M - "The Books burners" est une chanson qui fait inéluctablement penser au 10 mai 1933, lorsque les livres des plus grandes figures intellectuelles germanophones du XXème siècle ont été brûlés sur ordre des nazis. Maintenant, je me trompe peut-être de sujet…

SHJ - Je pourrais donner une réponse très longue et probablement ennuyeuse à cette question, mais je te résume l’explication : j'ai conservé le titre provisoire que Justin avait choisi pour ce morceau. Il me plaisait. J'avais vécu avec pendant quelques années et bien qu'il ne fasse pas partie des paroles, le titre et la notion de brûleurs de livres ont toujours été présents pour moi dans leur histoire... soit un événement passé, soit un futur possible, soit même une métaphore. Quels livres étaient brûlés et pourquoi ? Nous ne le savons pas. Nous ignorons même si ce sont eux les brûleurs de livres. J'ai gardé le titre comme un chemin qui pourrait être suivi ou ignoré par l'auditeur ou par nous, les interprètes. Je ne sais pas comment cela va se passer ou si c'était une bonne idée ou non. Nous verrons bien.

M - Est-ce que "In a bed in Yugoslavia" est une chanson qui a été composée avant 1991 ou est-ce simplement une histoire chargée de symboles qui s'est déroulée avant cette guerre des Balkans ?

SHJ - il provient d'un autre titre composé par Justin. Les paroles sont ouvertes à l'interprétation mais l'essentiel de la chanson parle d'un lieu et du temps qui passe. Au milieu de cet endroit, il y a une chambre, un lit et une femme. Je suppose qu’on aurait pu choisir n'importe quel autre lieu, car ils changent constamment, mais à l'origine il s’intitulait "Yugoslavia 1918", cet endroit est devenu "Yugoslavia". Je ne voulais pas y mêler les guerres, la politique ou la religion. Elles existent dans nos esprits, de toute façon ; et j'y ai pensé très fort pendant longtemps et beaucoup écrit à ce sujet. Mais, en fin de compte, mon rôle est de rédiger et de chanter des mots, sans gâcher la musique principalement, et bien sûr je suis heureux si ces interprétations la complètent... ou suscitent un intérêt ou une profondeur supplémentaire. Cependant, tout tourne autour de la musique. Les paroles ne devraient pas être trop importantes. Mais je suppose qu'elles sont très importantes pour moi et quand on me pose des questions à leur sujet, je dois fournir quelques commentaires... mais pas trop. Après coup, je pourrais ajouter que lorsque je me suis concentré sur le lieu de la chanson, la terre où se trouve ce lit, cette chambre, ce bâtiment... il m'est apparu que la terre ne se soucie pas de la religion, de la couleur ou des sentiments de ses habitants. Elle ne se soucie pas de savoir s'ils vont ou viennent. En fait, elle ne se soucie pas des gens. Il y a des moments dans la chanson où la femme représente cette terre, puis elle incarne des femmes, puis des gens et enfin elle est juste une femme seule… dans le paysage.

Comme vous le savez maintenant, je ne suis pas vraiment un intellectuel et loin d'être un universitaire. La musique m'inspire des pensées, des visions et des émotions et j'essaie de les intégrer dans la musique... comme je l'ai dit... sans la gâcher.

M - Aujourd'hui, dans la musique, on parle de plus en plus d'image. Le groupe n’a-t-il pas l’intention de tourner un clip vidéo pour illustrer une plage de ce nouvel album ?

SHJ - Nous avons travaillé sur un clip pour la chanson dont on vient de parler. En général, je n’aime pas les vidéos rock ; mais nous sommes occupés d'en réaliser une. Quand je regarde celles des années 80, je suis choqué de voir à quel point elles sont lamentables malgré (ou peut-être à cause de) l'énorme quantité d'argent qui a été dépensée pour les réaliser... même les artistes que j'aimais ont tourné des vidéos très embarrassantes pour des chansons que j’appréciais...

M - D'où vient l'image de la pochette de l'album ?

SHJ - C'est une photo que j'ai immortalisée lorsque je vivais à Berne dans les années 90. J'ai suivi une formation et j'ai travaillé comme photographe après avoir quitté l'école. J'utilise encore mon vieux Nikon et des pellicules.

M - Où en sont vos projets solos ?

SHJ - Mon groupe 'November' avec Bernard Trontin de 'The Young Gods' marche bien. Un multi-instrumentiste du nom d'Arnaud Sponar (Goodbye Ivan) nous a rejoint pour le travail en live... il est exceptionnellement bon tant créativement que techniquement et les concerts que nous avons accordés nous ont apporté énormément de satisfaction. Il serait intéressant de réaliser un album tous les trois.

M - Ce sujet n’a pas été abordé lors deux premières interviews, mais certains médias sous-entendent que la musique d’And Also The Trees aurait été influencée par The Doors, Love et le Velvet Underground.

SHJ - Je parle pour Justin et moi-même. Nous aimons beaucoup ces groupes, oui, et peut-être qu'en les écoutant, ils ont, d'une certaine manière, influencé notre musique de façon subliminale... mais on pourrait dire la même chose d'autres formations. Nous ne nous sommes jamais délibérément inspirés d'un autre groupe ; mais il me semble que par la seule proximité d’autres bands ou artistes, certaines de leurs caractéristiques peuvent déteindre sur vous sans que vous vous en rendiez compte. Un exemple extrême serait le suivant : on m’a comparé à Scott Walker et, de façon encore plus surprenante, à Jacques Brel, ce qui, dans les deux cas, est un compliment trop exagéré pour que je l'accepte sérieusement, mais ce sont deux chanteurs que j'ai admirés et probablement écoutés plus que quiconque... donc, sans le savoir, j'ai pu puiser quelque chose chez eux... même si ce n'est qu'un léger mouvement, une attitude ou une tournure de phrase… 

And Also The Trees présentera son nouvel album le 15 septembre au Botanique, Bruxelles (BE) et le 28 octobre au Paard, La Haye (NL).

 

 

 

  • The Haze + Jam session
  • Mardi 06 septembre 2022 | 20h30
  • Concert Jam session
  • Pop
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  • Valentine U - Album release
  • Mercredi 07 septembre 2022 | 20h45
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  • Nuits Rouges : BJ SCOTT trio + JAM rock by Mayki
  • Mardi 20 septembre 2022 | 20h45
  • Concert Festival 18 ans !
  • Blues, Jazz
  • Grande salle
  • Nuits Rouges : Maxime Blésin 4tet + ROZA
  • Mercredi 21 septembre 2022 | 20h45
  • Concert Festival 18 ans !
  • Jazz
  • Grande salle
  • [Jazz Tour]
  • Nuits Rouges : Fugu Mango + Govrache (FR)
  • Jeudi 22 septembre 2022 | 21h00
  • Concert Festival 18 ans !
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  • [TV Com] [Antipode]
  • Nuits Rouges : The Diamond Dogs (Bowie tribute) + Rafikiz
  • Vendredi 23 septembre 2022 | 21h00
  • Concert Festival 18 ans !
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  • RORI - Fête de la Fédération WB
  • Mardi 27 septembre 2022 | 20h30
  • Concert Jam session
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  • [Fédération Wallonie Bruxelles]
  • Romain Helvétius
  • Jeudi 29 septembre 2022 | 21h00
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  • Vendredi 30 septembre 2022 | 21h00
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  • Mercredi 05 octobre 2022 | 21h00
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  • Pauline Leblond Swing quartet
  • Mercredi 19 octobre 2022 | 20h30
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  • Jazz, Swing
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  • Bérode + Alexie
  • Jeudi 20 octobre 2022 | 21h00
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  • Chanson Française, Folk, Jazz, Pop
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  • Ode + Brumes
  • Jeudi 27 octobre 2022 | 21h00
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  • Pop/Rock, Rock
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  • Jeudi 03 novembre 2022 | 20h00
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  • Mercredi 09 novembre 2022 | 20h45
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John Cale vient de sortir un nouveau single. Intitulé "Night Crawling", il s’agit de sa première nouvelle compo depuis 2020, année où il avait gravé un autre single baptisé "Lazy Day" et collaboré avec Kelly Lee Owens sur "Corner of My Sky".

Cale a écrit "Night Crawling" en adressant un clin d'œil au pré-disco du New York des années 70, se rappelant les moments où David Bowie et lui traversaient la ville la nuit. Tout au long du morceau, Cale superpose sa voix inimitable à un rythme endiablé et à des basses planantes. Au fur et à mesure qu'il s'étend, il devient presque dansant avec des percussions et des ronflements de synthétiseur. Cale a joué de presque tous les instruments sur le morceau, à l'exception de la batterie de Deantoni Parks et des chœurs de Dustin Boyer.

Le clip d’animation de "Night Crawling" est disponible

 

lundi, 22 août 2022 18:40

Jules, Julian, Hey Jude et Jude…

Le 7ème album de Julian Lennon paraîtra ce 9 septembre 2022. Intitulé "Jude", c’est un clin d’œil adressé à la chanson légendaire "Hey Jude" des Beatles, écrite par Paul McCartney pour réconforter Julian, 5 ans, après la séparation de ses parents. Écrite à l'origine sous le titre "Hey Jules", McCartney a remplacé "Jules" par "Jude" parce qu'il trouvait que cela sonnait mieux dans la chanson. La chanson est devenue l'un des titres les plus populaires du groupe, figurant en tête des hit-parades pendant 19 semaines après sa sortie, et reste aujourd'hui l'une des chansons préférées du public lors des concerts de McCartney. Même s'il dit avoir une relation d'amour et de haine avec la chanson, parce qu'elle lui rappelle une période malheureuse de sa vie, il est reconnaissant du soutien exprimé dans les paroles et, au fil des ans, la chanson est devenue une partie de son identité personnelle.

Julian a déclaré à propos "Jude" ‘Beaucoup de ces chansons étaient en préparation depuis plusieurs années, ce qui donne presque l'impression d'un album de passage à l'âge adulte. Avec un grand respect pour la signification écrasante de la chanson écrite pour moi, le titre "Jude" traduit le voyage très réel de ma vie que ces morceaux représentent…’

Issus de Jude, deux titres sont parus en single "Save me" est en écoute ici et le clip de "Breathe" est disponible

 

 

lundi, 22 août 2022 18:39

Le miroir de Bill Callahan…

Pour enregistrer son nouvel opus, « YTI⅃AƎЯ », Bill Callahan a reçu le concours de son fidèle collaborateur Matt Kinsey à la guitare, Emmett Kelly à la basse et aux chœurs, Sarah Ann Phillips au piano et aux chœurs, ainsi que Jim White à la batterie.

Bill a déclaré, à ce sujet : ‘Je voulais faire un disque qui aborde ou reflète le climat actuel. J'avais l'impression qu'il était nécessaire de réveiller les gens - réveiller leur amour, leur gentillesse, leur colère, réveiller n'importe quoi en eux. Faire fonctionner leurs sens à nouveau. Je suppose qu'il y avait déjà beaucoup de colère ! Mais nous avions besoin d'une meilleure colère. Pour sortir de cet état hypnagogique. La rage hypnagogique. Une rage dissociée qui détruit la communauté et ne laisse que l'individu se dévorer lui-même au lieu de nourrir les autres. Nous sommes nés pour nourrir les autres. Nous avons le lait, les seins. Nous avons le langage, les langues. Nous avons la musique, les oreilles. Tout ça pour nourrir... À l'époque, j'avais l'impression que nous sortions de quelque chose, que nous nous en libérions. J'ai donc imaginé des chansons qu'il serait logique de présenter à un public à ce moment crucial, celui où l'on s'aventure, où tout peut basculer. Une réintroduction aux bases de la vie. De l'interaction humaine. Face à face. Une nouvelle vision claire. Une nouvelle voie. Qui n'est probablement qu'une ancienne voie que nous avons abandonnée quelque part en nous retirant dans notre existence gangrénée par les écrans et aveugle. Parfois, on oublie les choses les plus fondamentales. Les plus grandes choses ! Et il suffit d'un petit coup de pouce pour remettre votre tête sur les rails. Je voulais des sons et des mots qui vous fassent ressentir quelque chose et qui vous soulèvent. Mais d'abord, j'avais besoin de créer des liens, de faire le vide…’

« YTI⅃AƎЯ » paraîtra ce 14 octobre.

https://www.dragcity.com/artists/bill-callahan

 

lundi, 22 août 2022 18:38

Le chat blanc de Wand…

Responsable de cinq elpees studio depuis sa formation, en 2014, Wand sortira un album live ce 28 octobre 2022. Il s’agit de prises immortalisées à (surtout) San Francisco et Los Angeles, mais également à Sacramento, Novato et Big Sur. Au départ, ce sont Kreibel et Zac Hernandez qui ont tout enregistré lors de leurs 79 concerts de leur tournée. Puis, il a fallu opérer des choix. Intitulé « Spiders In the Rain » il est annoncé par le groupe comme ‘un arc-en-ciel de beauté naturelle et d'abstraction artificielle (donc corruptible) à l'intérieur et à l'extérieur, s'étendant à l'échelle épique sur quatre faces entières de vinyle’.

Extrait de ce futur opus, « White cat » est en écoute

 

 

lundi, 22 août 2022 18:38

Les dénégations de Poppy Ajudha

La Londonienne Poppy Ajudha vient de sortir un nouveau single et une vidéo intitulés "NO !", écrit et coproduit avec Jungle. Défiant et propulsif, "NO !" s'articule autour d'un message essentiel : chérir notre autonomie et nos limites dans un monde qui tente de plus en plus de les détruire. C'est le premier single de Poppy depuis la sortie de son premier album "The Power In Us", en avril dernier.

Elle se produira en concert le 21 novembre au Botanique de Bruxelles

Le clip de « NO ! » est disponible

 

Silversun Pickups est un quatuor californien dont le sixième opus, « Physical Thrills », est paru ce 19 août 2022. Brian Aubert, le leader, chanteur et guitariste le décrit comme suit : ‘Ce disque est vivant. Il se situe quelque part entre une collection de chansons et un ami imaginaire. Un ami qui, de mars 2020 à avril 2021, non seulement s'est présenté à moi, mais m'a tenu compagnie pendant cette période d'isolement intense. Un ami qui me rappellerait que, dans ce cas, le monde entier ressentait la même chose. Un ami réconfortant, enjoué, parfois effrayé, souvent ravi. Un ami qui a finalement été présenté à Butch Vig, une fois que nous avons été vaccinés, et qui a soufflé à travers son studio comme une tornade faite de barbe à papa, laissant des petits morceaux de résidus partout. Mais le plus important, c'est que cet ami en a vraiment rien à foutre. Je sais. Ça semble effronté. Je veux juste dire que c'est une chose qui est vraiment libre. Et maintenant, ce petit espace de tête vivant ne me rend plus visite. Je le visite à travers cet album. J'espère que vous l'aimerez. Mon ami s'en ficherait. Petit coquin.’

Le groupe en a extrait "Scared Together", un premier single traduit en clip par Claire Marie Vogel. Et il est à découvrir ici :

A propos de ce single, Brian a déclaré ‘On ne sait jamais ce qui peut rapprocher deux personnes. Parfois, c'est quelque chose de léger et de confortable. Parfois, c'est un amour partagé pour une sorte de totem ou d'idole qui leur est chère. D'autres fois, c'est quelque chose d'un peu plus redoutable. Mais peu importe ce qui marche, je dis. Chacun son truc. Cette chanson parle de devenir proche et intime avec quelqu'un à travers les épreuves. Être jeté dans quelque chose d'assez effrayant fait ressortir des qualités communes qui les relient.’

 

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