Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

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Teethe : de la douleur au soulagement…

Le groupe texan de slowcore Teethe sortira son nouvel elpee, « Magic Of The Sale », ce 8 août. Sur cet album, il dévoile son monde triste et beau, où les quatre auteurs, chanteurs et artistes distincts de la formation posent une série de questions…

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Kreator - 25/03/2026
Stereolab
Découvertes

Sliver

Kamikaze - Ep

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Après huit années d´existence, cinq autoproductions et une centaine de concerts, Sliver sort « Kamikaze », EP composé de six titres. La formation française qualifie sa musique de ‘new-rock’. Pour être plus clair, on préfère parler de métal aux relents de punk. Les guitares agressives, les drums violents et les hurlements présents sur la plupart des titres ne peuvent contredire cette constatation. Une chose est sûre, les quatre membres de Sliver manient le genre avec adresse et style. Style qui n´est pas sans rappeler celui ‘Linkin park’, en moins pop, et ce surtout grâce à la voix de Ben, chanteur et guitariste du groupe, proche de celle de Chester Bennington. Un groupe et un EP dignes d´intérêt.



Kéréon

Mi ombre - mi lumière

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Né il y a trois ans, Kéréon a forgé sa réputation sur les planches : plus de quatre-vingt scènes à ce jour. Excusez du peu ! « Mi ombre - mi lumière » constitue donc son premier elpee. Un disque découpé en 10 fragments. Son crédo ? Un pop/rock bourré de punch. A cause des guitares électriques puissantes, des drums hyper speedés et du chant énergique. Malheureusement, les mélodies évoluent trop souvent dans un registre très (trop) proche de Kyo. Le morceau maître semble même avoir été calqué sur « Je cours », tube du groupe préféré des ados. L´opus recèle cependant quelques ballades (« Je dis non », « Gravé dans ma mémoire » et « Je m´demande encore »), un exercice de style au cours duquel le timbre vocal du chanteur ressemble étrangement à celui de Jean-Jacques Goldman. Et si au fil de l’écoute d’autres influences transparaissent (NDR : notamment celles de Nek et de Calogero), il faut reconnaître que « Mi ombre - mi lumière » souffre de deux problèmes majeurs. Tout d’abord, l´impression de déjà entendu. Ensuite, la bonne compréhension des textes. En cause : l’articulation insuffisante du chanteur. A travailler, c’est une certitude. Tout comme leur style. Que ces six jeunes Alsaciens ont intérêt à se forger. Le plus personnel possible. C’est ce prix que Kéréon devra payer pour sortir de l’anonymat…



No Hay Banda

Sunday Everyday!!!!

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Gros coup de cœur pour ce groupe bordelais responsable de cette démo trois titres. No Hay Banda pratique une musique pop/rock très anglo-saxonne, rythmée et gorgée de réminiscences sixties. Mais la formation ne se contente pas de puiser dans le passé de l’Albion, injectant de multiples bruitages de type vaudou dans sa solution sonore. Histoire de nous entraîner au sein d’un univers féérico-psychédélique qui n´est pas sans nous rappeler un certain Dionysos. Bref, ce groupe complètement barré parvient en un minimum de temps à libérer une énorme bouffée de créativité. Tout en nous donnant l’envie de danser. Et là-dessus, je vais appuyer une nouvelle fois sur la touche ‘play’…



The Flow

One thing

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Fruit d'un mélange de funk, d'acid et de jazz, la musique de Flow nous replonge dans les années 70. Les musiciens sont des virtuoses. Hormis le sax, Ben Constable, le fondateur, joue pratiquement de tous les instruments. Il ne se charge pas non plus des parties vocales. Franchement, ce groupe mériterait de figurer à l'affiche des festivals d'été...

Bubble Trap

Jay

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‘A creuser’, c´est la conclusion qui s’impose après avoir écouté les deux morceaux ("Jay" et "I am nothing") figurant sur le single de ce groupe montois invité à monter sur les planches, lors du festival de Dour, en juillet dernier. Relativement paisible, leur pop-rock bénéficie de la présence d’un chanteur (Sébastien Boutry) dont le timbre rappelle celui de Morrissey... Rien de bien révolutionnaire, mais pas mal du tout pour un début.

The Polish Ambassador

Diplomatic Immunity

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Qui l’aurait cru ? L’ambassadeur le plus intéressant du monde n’en est pas un. Affublé de sa ‘banana suit’ et de son fidèle synthétiseur, The Polish Ambassador n’a qu’une seule mission diplomatique : faire suer les foules sur les rythmes de son electro kitsch. « Diplomatic Immunity », c’est un peu ce qu’aurait donné un Herbie Hancock complètement déchiré, se prenant soudain pour un astronaute écoutant du Daft Punk à fond de balle. Bien installé dans la communauté polonaise de Chicago, cet OVNI a conquis en l’espace de quelques semaines des milliers d’internautes qui, depuis, le pressent de leur procurer leur fix journalier. L’artiste espère pouvoir commercialiser son premier album d'ici la fin de l'automne mais comme il n’est encore signé sur aucun label, il nous offre généreusement, en démonstration, toute son immunité diplomatique pour pas un rond. Il serait donc idiot de passer à côté des merveilles interplanétaires et tueries de dancefloors que sont « Ameoba Party », « Space Escalade », « Infiltrating The UN », « Fax Travel » ou encore le joliment intitulé « Get Your Damn Hands Off My Synthetizer ». A la fois attachant et décalé, The Polish Ambassador ne laisse pas indifférent. Et il est bien parti pour conquérir la planète. Accrochez-vous, le décollage risque d'être orgasmique!



Laurent Fontanel

Le doux rêveur/Pluie d automne

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Laurent Fontanel avoue être fortement influencé par les grands noms de la chanson française traditionnelle, et en particulier par Daniel Balavoine, Michel Berger, Alain Souchon, Véronique Sanson ou encore Jean-Jacques Goldman. Il est vrai que le timbre de ce dernier et celui de Laurent Fontanel sont assez proches. Mais la comparaison s´arrête là ! Il faut en effet avouer qu´il n´a malheureusement pas autant de talent. Les deux titres proposés sur ce cd single sont dépourvus de toute originalité. Les mélodies sont peu recherchées et les textes sont inintéressants. Ajoutons-y la manière maladroite de chanter de Monsieur Fontanel et nous obtenons une œuvre tout à fait ringarde, digne de Franck Michaël. A réserver aux amateurs de kitsch !



Askani

Teints blafards

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Pas spécialement original, le punk-rock de ces Français est cependant bien interprété. Faudrait maintenant voir en public. A mon avis, le résultat devrait être plus explosif…



Yllo

Echec et Mat

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Encore un groupe belge ! C´est en effet de Bruxelles que viennent les six membres d´Yllo. Ils nous proposent leur deuxième album, intitulé « Echec et Mat ». On ignore pourquoi la formation a opté pour ce titre. Peut-être pense-t-elle renverser le public, comme le gagnant d´une partie d´échecs renverse la pièce maîtresse de son adversaire ? Si c´est le cas, le but n´est malheureusement pas atteint. Tout au long de cet opus, le groupe pratique une variété française qui pourrait être qualifiée de sous-Goldman des années 80. Partagées entre ballades et plages folk rythmées, les onze titres de ce disque manquent cruellement d´originalité. Les trop nombreuses et inopportunes touches de saxophone ainsi que le timbre vocal, surtout lorsque le chanteur se prend pour un rockeur (comme sur le titre « L´exutoire »), rendent l´œuvre irritante. A chaque début de chanson, on espère mieux. Mais l´espoir s´envole rapidement et l´envie de zapper au morceau suivant est grande. Yllo a perdu la partie, on attend la suivante…



El Gato (USA)

Who I really am

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Quoique fondé en 2002, le groupe El Gato vient de commettre son tout premier album : « Who I really am ». La formation lilloise joue du rock. Tous les types de rock. C’est sans doute là que se situe la richesse de ce combo qui puise ses influences dans toute l’histoire de cette musique.

« The man who wasn’t really there » nous replonge dans les années 70. Celles des Beatles circa « Let it Be ». Et puis des Stones. A l’instar de « Soldiers ». La plage éponyme lorgne davantage vers le punk des années 80. Encore qu’en y réfléchissant bien, elle aurait pu figurer dans le répertoire des Subways. « #3 » ressuscite le grunge. Celui de Nirvana, bien évidemment. Quant à la paternité de « Sky », un fragment bien plus métallique et musclé, elle aurait pu être revendiquée par Korn voire Rammstein. Bref, on peut affirmer que chez ce quatuor l’éclectisme est de rigueur. Et ma foi, il s’en sort plutôt bien. D’autant plus que cette diversité ne nuit pas à l’homogénéité de l’ensemble. Puissants ou intimistes, les 13 morceaux (NDR : 12 + 1 caché) de ce disque sont d’excellente facture. En outre, la formation bénéficie de la présence d’un chanteur au timbre particulièrement ample, oscillant entre celui de Brian Molko, Michael Stipe et de feu John Lennon. Un album étonnant pour un groupe tout aussi surprenant. A suivre de très près…



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