L’amour éternel de Lex Walton

Fraîchement signé chez Sub Pop, Lex Walton, artiste multidisciplinaire basée à New York, vient de graver son premier album sous ce label. Intitulé « Ultimate Love Forever », cet opus de sept titres se révèle à la fois inébranlable et iconoclaste. Toutes les…

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Un diptyque pour Then Comes Silence

Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce huitième long playing est attendu pour le 20 novembre 2026 sous la bannière de Metropolis Records. Pour faire patienter l'auditoire, la formation menée par Alex Svenson…

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Dernier concert - festival

Biohazard 8/8/26
Ora Cogan
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

Pour la première fois, Columbia a décidé de se pencher sur un disque bien précis du Zim, « Another self portrait ». Un double elpee paru en 1970 qui avait été littéralement descendu par la presse. Un éminent chroniqueur yankee avait même écrit, à l’époque, après avoir écouté ces disques : ‘C’est quoi cette merde ?’. Un peu plus de 4 décennies plus tard, le label major a donc voulu revenir sur cet épisode. A travers 16 versions alternatives et surtout dépouillées (NDR : sur 24) de cet LP tant décrié. Et le tout est enrichi de démos, traditionnels revisités, inédits, prises ‘live’ (NDR : à l’Ile de Wight en compagnie du Band) et compos réarrangées (NDR : de « New morning », notamment), des morceaux enregistrés entre 1969 et 1971. Et à nouveau sur un double compact disc. Pour un total de 35 plages.

En fait à l’époque, Bob en a un peu assez de son statut de révolutionnaire. Il a envie de tourner la page. Et puis, il vient de se prendre une pelle en moto. Il doit impérativement sortir un album pour CBS. Et lors des sessions, il invite, entre autres, David Bromberg, George Harrison et Al Kooper. Des sessions totalement bordéliques qui puisent tour à tour dans la pop, le folk, le blues ou le jazz, et surtout dénoncent l’attitude un peu je-m’en-foutiste du natif de Duluth. Qui d’ailleurs ne va composer que 5 véritables nouveaux titres. Dont le fameux « Wigwam », jolie ballade mélodique, sans texte, qui paraîtra en single.

Le disque va ensuite être gonflé d’arrangements divers, à Nashville. Le producteur Bob Johnson va tapisser les compos de chœurs, rythmiques, cuivres et cordes. Sans doute pas une bonne idée. Et on s’en rend compte à l’écoute des versions originelles. Pas nécessairement ce que Dylan a fait de mieux, mais pas pour autant dénuées d’intérêt. D’autant qu’épurées, les compositions passent bien mieux la rampe… Faut aussi dire qu’à cette époque, la tendance était aux orchestrations emphatiques. Pensez à « Let it be » des Beatles. Et le Zim était également tombé dans le panneau.

 

Une version ‘3 disques’ du brillant album « The Next Day » sortira le 4 novembre. Intitulée « The Next Day Extra », cette édition collector réunira :

Les 14 chansons de l’album original

Un CD de 10 chansons bonus (dont 5 titres inédits et 2 remixes)

Un DVD avec les 4 courts-métrages réalisés pour « Where Are We Now? », « The Stars (Are Out Tonight) », « The Next Day » et « Valentine’s Day ».

http://www.davidbowie.com/

https://www.facebook.com/davidbowie

https://twitter.com/DavidBowieReal

http://www.youtube.com/user/DavidBowieVEVO

 

vendredi, 27 septembre 2013 13:29

La Increíble historia de un hombre bueno

Depedro n’est autre que le projet de Jairo Zavala, un des nombreux musiciens qui appartient au collectif de Calexico. Pas étonnant que pour enregistrer son nouvel opus, il a reçu le concours de Joey Burns, John Convertino, Paul Niehaus, Martin Wenk et Jacob Valenzuela. Mais également de Tony Allen (Fela Kuti), Nick Urata (DeVotchKa), Bernard Fanning (Powderfinger). Et la liste est loin d’être exhaustive. En outre, les sessions d’enregistrement se sont déroulées au sein des studios de Craig Schumacher (Neko Case, Iron &Wine, M. Ward).

Malheureusement, malgré la participation de tout ce beau monde, on ne peut pas dire que le résultat soit à la hauteur. Jairo a une belle voix, mais en chantant en espagnol (NDR : seul « You and I » est chanté dans la langue de Shakespeare), on a l’impression que la plupart de ses compos se gorgent de sentimentalisme. Et culbutent dans la variété. A la limite, certaines d’entre elles pourraient représenter l’Espagne, l’an prochain, au concours Eurovision. On épargnera cependant le cuivré « Sanity », le très subtil « A veces » et le final, « El pescador », un vieux standard de cumbia judicieusement réadapté. Au vu du dream team dont il a disposé, Depedro aurait pu nous concocter un disque bien plus excitant…

 

Pour enregistrer « Chore of enchantment », Joey Burns et John Convertino font encore, officiellement, partie de Giant Sand, mais manifestement, leur esprit est de plus en plus focalisé sur leur projet Calexico. Ils n’y apportent, d’ailleurs, leur concours, à la basse et aux drums que sur une petite moitié de l’album. Une absence compensée par de nombreux invités. Parmi lesquels figurent Juliana Hatfield et Cat Power aux vocaux. Gelb coproduit l’opus. En compagnie de l’inévitable John Parrish, à Tucson, de Jim Dickinson, à Memphis, et de Kevin Salem à New York.

L’opus est dédié à la mémoire de Rainer Jaromir Ptacek, décédé en 1997, un joueur de slide que Gelb appréciait tout particulièrement. En fin de parcours, il lui réserve d’ailleurs un titre, « Shrine ». Hormis l’une ou l’autre plage plus punk et électrique (« 1972 », « Satellite »), le long playing privilégie les plages indolentes, profilées sur le vocal aride, hanté du leader, dont le timbre semble camper un hybride entre Léonard Cohen et Lou Reed. Parfois même proche de Vic Chesnutt. Pas étonnant que l’œuvre soit aussi ténébreuse et énigmatique. Il y a même ponctuellement du mellotron et une boîte à rythmes. Beaucoup de guitare sèche. Sur le premier cd, on a droit à un remix de John Parish consacré à « Shiver », en bonus track. Ah oui, pour le titre de l’album, Howe a de nouveau pensé à Ptacek, puisque ce dernier appréciait tout particulièrement l’opéra…

La même année, Giant Sand publie un second volume de sa série de bootlegs officiels, qu’il sous-titre « The rock opera years ». Le cd propose 13 titres, dont plusieurs versions différentes de compos figurant sur « Chore of enchantment », et notamment une superbe version live de « Dusted ». Parmi les indédits, on épinglera une cover du « Music Arcade » de Neil Young, à laquelle participent Evan Dando et Victoria Williams (NDR : on suppose aux backing vocals) ainsi qu’une rumba particulièrement entraînante, qui clôt l’opus, « No good ».  Un disque plus expérimental, en général plus électrique, flirtant régulièrement avec le jazz, même si les bases country/rock sont toujours bien présentes. En bref, plus proche de ce que Giant Sand propose, à l’époque, sur les planches.

 

vendredi, 27 septembre 2013 13:27

Is all over the map (25th anniversary)

Quand Howe Gelb enregistre cet opus, Joey Burns et John Convertino ont quitté Giant Sand pour se concentrer sur leur nouveau projet, Calexico. Cependant, lors des sessions d’enregistrement, il reçoit le concours de toute une série d’invités, parmi lesquels on épinglera la présence de feu Vic Chesnutt, Scout Niblett et Eric Drew Feldman (NDR : il a notamment bossé pour Captain Beeheart). Des tas de musiciens danois également. Sans oublier John Parish. A la production, mais également et circonstanciellement aux drums, au mellotron et à la guitare ‘national’. Et cet elpee en revient à une forme plus expérimentale. Explorant tour à tour, la country, le blues, le folk, le roots, le jazz, le rock, sous leur aspect le plus alternatif. Un essai presqu’aussi audacieux que « Center of the Universe », paru en 1992. Il y a même du ragtime, de la rumba, du paso doble, de la valse, du psychédélisme, du swing, du slowcore (déjà !), de la lo-fi et même une adaptation plus qu’approximative d’« Anarchy in UK » des Pistols, rebaptisée pour la circonstance « Anarchistic Bolshevistic Cowboy Bundel », chantée par sa fille. Bref, un disque qui marque le retour de Giant Sand à l’expérimentation…

 

vendredi, 27 septembre 2013 13:22

Varvakios

L’album s’ouvre par des bruits de foule, probablement captés dans un marché ou lors d’une vente à la criée. En Grèce. Du brouhaha, qu’on retrouve au début de la plupart des morceaux. Car oui, il a été enregistré et mixé à Athènes, sur trois jours, en 2012, alors que dans la rue, éclataient des émeutes anti-austérité. Faut dire que Savage Republic a toujours été engagé dans la lutte sociopolitique. Fondé en 1980, il s’était séparé en 1990, avant de se reformer en 2002. Mais le line up initial, ne compte plus de membre fondateur. Sauf peut-être Bruce Licher, mais qui se contente de dessiner les pochettes.

Ce n’est pas la première fois que Savage Republic s’intéresse à la République hellénique. « Film noir », un de leurs singles, proposait en flip side une version du célèbre « O Adonis », une chanson révolutionnaire signée Mikis Theodorakis. Mais revenons à ce « Varvakos ». Découpé en 8 plages, il a bénéficié du concours de Blaine L. Reiniger (Tuxedomon). Au violon, bien sûr. Tout d’abord sur le titre maître, une piste à coloration balkanique. Lors d’un superbe morceau acoustique, minimaliste, intitulé « Poro », qu’il entame d’abord seul au milieu du tumulte. Sans quoi, on retrouve la patte post punk bien spécifique du combo californien (Los Angeles), caractérisée par ces drums tribaux, ces guitares noisy, stridulantes, et cette basse vrombissante, sur plusieurs titres : « Sparta », « Hippodrome », « Anatolia » et « Kara », seul compo chantée, au cours de laquelle l’archet de Blaine virevolte littéralement. Un morceau plus expérimental, « Pigadi », histoire de ne pas oublier que le band a aussi, autrefois, flirté avec l’indus. Un retour intéressant, même si les bruitages tirent parfois un peu trop en longueur…

 

vendredi, 27 septembre 2013 13:20

Still life with eggplant

Motorpsycho fêtera son quart de siècle d’existence l’an prochain. Un groupe norvégien qui nous propose (sauf erreur ou omission) son 18ème elpee. Pour enregistrer ce « Still life with eggplant », il a reçu le concours de Reine Fiske, l’ex-gratteur de Paatos, actuellement impliqué chez Dungen et The Amazing. Et les deux six cordistes pallient allègrement l’absence de claviériste. Orientant le stoner du band scandinave sur une nouvelle voie. Parfois plus métallique. A l’instar de la plage d’ouverture, « Hell, part 1-3 », réminiscente du Deep Purple d’« In rock ». Prog rock ou jazz rock (NDR : les 15’ de « Ratcatcher », en particulier ») quand les compos tâtent de l’impro. Seules les harmonies vocales adoptent un profil plus pop. Dans l’esprit de la West Coast des seventies ? Celui de Quicksilver alors ! Et bien sûr de Grateful Dead. Ou alors plutôt de Blue Öyster Cult. Suivant les titres. Cinq en tout sur ce long playing. Plutôt longs. Et qui s’achève par une ballade mid tempo épique, semi-acoustique, traversée par un mellotron. De quoi nous replonger encore plus profondément dans les seventies…

 

vendredi, 20 septembre 2013 17:02

Negotiations

The Helio Sequence est un duo issu de Portland, dans l’Oregon. Fondé en 1999, il nous propose son sixième opus. Hormis un split 7", partagé en compagnie de Menomenia, publié en 2010 (« Converter »), le tandem n’avait plus rien gravé depuis 2008. Faut dire que durant cette longue période, il est passé par toute une série d’épreuves. Tout d’abord, Brandon Summer, le chanteur, a perdu sa voix. Il a donc dû subir une intervention chirurgicale des cordes vocales. Puis leur studio a été complètement détruit, suite à une inondation. Pas découragés pour autant, les deux gaillards ont déniché un endroit désaffecté au sein d’un espace industriel pour réaliser leurs sessions. C’est d’ailleurs là que se dont déroulées celles relatives à « Negotiations »

Brandon se charge donc des vocaux, mais également des parties de guitare (acoustique et électrique), de la basse et occasionnellement de la flûte. Benjamin Weikel des fûts et des synthés. Un apport électronique qui s’intègre parfaitement à l’ensemble et qui parfois même le magnifie. Surtout à travers les arrangements et les orchestrations. Quant au chant de Brandon, il campe aujourd’hui un hybride entre Tim Booth (James) et Brendan Perry (Dead Can Dance), même si les inflexions sont plus haut-perchées ; mais surtout colle parfaitement au sens mélodique languissant aux réminiscences eighties…

Découpé en 11 plages, l’elpee baigne au sein d’un univers atmosphérique, mélancolique, légèrement teinté de prog voire de psychédélisme. En fonction des plages, Benjamin adopte un drumming ample, offensif, syncopé, mais toujours précis, alors que les cordes de gratte se révèlent tour à tour tintinnabulantes, bringuebalantes, jouées en arpèges, en picking ou à la manière d’une mandoline, comme chez And Also The Trees (NDR : le titre maître final).

 

Ce 11 novembre 2013, paraîtra le second volume des « Live at the BBC » pour les Beatles. Sous-titré ‘On air’, il sortira en double cd et en double vinyle. Il est consacré à des enregistrements immortalisés entre 1963 et 1964.

The Beatles : On Air – Live at the BBC Volume 2 – Tracklisting

Cd One

1. And Here We Are Again (Speech)
2. WORDS OF LOVE
3. How About It, Gorgeous? (Speech)
4. DO YOU WANT TO KNOW A SECRET
5. LUCILLE
6. Hey, Paul… (Speech)
7. ANNA (GO TO HIM)
8. Hello! (Speech)
9. PLEASE PLEASE ME
10. MISERY
11. I’M TALKING ABOUT YOU
12. A Real Treat (Speech)
13. BOYS
14. Absolutely Fab (Speech)
15. CHAINS
16. ASK ME WHY
17. TILL THERE WAS YOU
18. LEND ME YOUR COMB
19. Lower 5E (Speech)
20. THE HIPPY HIPPY SHAKE
21. ROLL OVER BEETHOVEN
22. THERE’S A PLACE
23. Bumper Bundle (Speech)
24. P.S. I LOVE YOU
25. PLEASE MISTER POSTMAN
26. BEAUTIFUL DREAMER
27. DEVIL IN HER HEART
28. The 49 Weeks (Speech)
29. SURE TO FALL (IN LOVE WITH YOU)
30. Never Mind, Eh? (Speech)
31. TWIST AND SHOUT
32. Bye, Bye (speech)
33. John - Pop Profile (Speech)
34. George - Pop Profile (Speech)

Cd Two

1. I SAW HER STANDING THERE
2. GLAD ALL OVER
3. Lift Lid Again (Speech)
4. I’LL GET YOU
5. SHE LOVES YOU
6. MEMPHIS, TENNESSEE
7. HAPPY BIRTHDAY DEAR SATURDAY CLUB
8. Now Hush, Hush (Speech)
9. FROM ME TO YOU
10. MONEY (THAT’S WHAT I WANT)
11. I WANT TO HOLD YOUR HAND
12. Brian Bathtubes (Speech)
13. THIS BOY
14. If I Wasn’t In America (Speech)
15. I GOT A WOMAN
16. LONG TALL SALLY
17. IF I FELL
18. A Hard Job Writing Them (Speech)
19. AND I LOVE HER
20. Oh, Can’t We? Yes We Can (Speech)
21. YOU CAN’T DO THAT
22. HONEY DON’T
23. I’LL FOLLOW THE SUN
24. Green With Black Shutters (Speech)
25. KANSAS CITY/HEY-HEY-HEY-HEY!
26. That’s What We’re Here For (Speech)
27. I FEEL FINE (STUDIO OUTTAKE)
28. Paul - Pop Profile (Speech)
29. Ringo - Pop Profile (Speech)

www.thebeatles.com

« Wrecking ball », c’est le titre du nouveau clip de Miley Cyrus, tourné sous la direction de Terry Richardson. Et il fait le buzz sur la toile. C’est une compo extraite du nouvel opus qui paraîtra ce 7 octobre, « Bangerz ».

http://youtu.be/My2FRPA3Gf8