L’amour éternel de Lex Walton

Fraîchement signé chez Sub Pop, Lex Walton, artiste multidisciplinaire basée à New York, vient de graver son premier album sous ce label. Intitulé « Ultimate Love Forever », cet opus de sept titres se révèle à la fois inébranlable et iconoclaste. Toutes les…

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Tommigun fait de vieux os…

Les vétérans belges de l'indie pop signent un retour marquant. Dix ans après la parution de Wooden Son, Tommigun rompt un long silence et dévoile « Heavy Bones ». Ce morceau inaugure un nouvel elpee éponyme, dont la sortie se profile pour le 20 novembre 2026…

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« Wrecking ball », c’est le titre du nouveau clip de Miley Cyrus, tourné sous la direction de Terry Richardson. Et il fait le buzz sur la toile. C’est une compo extraite du nouvel opus qui paraîtra ce 7 octobre, « Bangerz ».

http://youtu.be/My2FRPA3Gf8

 

 

samedi, 14 septembre 2013 12:52

Un nouvel Ep pour les Pixies

Les Pixies viennent de sortir un nouvel Ep. Il s’intitule tout simplement « Ep1 ». Partagé en 4 plages, il n’est paru qu’en digital et en vinyle. Si le combo envisage l’enregistrement d’un album, aucune date n’a encore été précisée. Sachez quand même que Kim Deal a décidé de retourner chez ses Breeders, et a été remplacée par Kim Shattuck, ex-bassiste des Muffs et des Pandoras. Enfin, le groupe est reparti en tournée mondiale, ce n’est un secret pour personne…

http://www.youtube.com/watch?v=bjmcsPpwNas

 

mardi, 17 septembre 2013 03:00

Honte à Pale Grey!

Le nouveau clip de Pale Grey s’intitule « Shame », et il sort ce mardi 17 septembre. Il a été réalisé par Mimensis production. Il est censé afficher un aspect plus ténébreux de la formation. Et c’est ici

En concert :

19/09/2013      Nuit du Soir - Botanique - Bruxelles - BE

26/09/2013      Nocturnes de l'ULB - Bruxelles - BE

28/09/2013      Fête de la fédération Wallonie-Bruxelles - Atelier Rock - Huy - BE

18/10/2013      MaMA Event- Trois Baudet - Paris - FR - w/ Shannon Wright et Arman Melies

24/10/2013      Rideau Rouge - Lasne - BE

16/11/2013      CC Welkenraedt - BE

29/11/2013      Lune des Pirates - Amiens – FR

 

 

vendredi, 13 septembre 2013 17:30

Curieux monde

« Curieux monde » constitue le 4ème album de Skarbone 14. Il fait suite à « Satellites », publié en 2009. Si le précédent opus impliquait toute une série de collaborateurs, le nouvel essai a été enregistré par le line up au grand complet (11 musicos !) En fait, le collectif a voulu retourner aux sources, en proposant des compos clairement sculptées dans le ska rock. Ce qui n’empêche pas le band d’adresser l’un ou l’autre clin d’œil aux rythmes latino (« Parmi tant d’autres »), au dixieland (« Anonymousse », hommage à la bière belge !) ou encore aux brass bands des Balkans (« De l’aube à l’amour »). Si les textes sont toujours aussi engagés (même la plage écrite dans la langue de Vondel, par un fan néerlandophone, « Tijden Veranderen »), dénonçant le racisme, vilipendant le capitalisme, se souciant de la déforestation, traitant de la crise économique (« Michel ou.. », un titre au cours duquel le phrasé du chanteur me rappelle curieusement « Je ne suis pas bien portant » de Gaston Ouvrard) ou encore de l’establishment, trois thèmes sortent des sentiers battus. Tout d’abord celui consacré au houblon susvisé, « 51B rue du port », en référence au Magasin 4, et la plage qui clôt l’opus, « Always look on the bright side of love », c'est-à-dire l’adaptation de la célèbre B.O. du film des Monty Python, ‘La Vie de Brian’. Largement cuivré, l’elpee met bien en exergue les talents du saxophoniste, des deux trompettistes et du tromboniste, qui s’accordent même ponctuellement un billet de sortie. Et pour que votre info soit complète sachez que c’est Rudy Coclet (Arno, An Pierlé, Sharko) qui s’est chargé de masteriser le tout au Jet Studio. Quant à la pochette, elle a de nouveau été illustrée par le graphiste Alex Mayo. 

 

vendredi, 13 septembre 2013 17:24

June gloom

Après avoir publié un premier album, intitulé « Lights out », en 2012, disque qui soufflait le chaud et le froid, Big Deal nous propose « June gloom », un œuvre sur laquelle Le Californien Kacey Underwood et la Londonienne Alice Costelloe ont décidé d’électrifier davantage leur expression sonore. Et notamment la guitare, même si la gratte acoustique est toujours bien présente. En picking, elle se révèle d’ailleurs tout à fait rafraîchissante. Et c’est la conjugaison de ces deux instruments qui fait le charme des compos. Tout comme celle des vocaux. Dont les inflexions languissantes me rappellent parfois celles de Chris Martin. Le titre le plus pop et contagieux de l’elpee, « Catch up », évoque même Coldplay. Enfin, leurs débuts. A cause de la construction de la compo en crescendo. Qui s’ouvre par des accords de cordes semi-acoustiques, avant d’épouser une électricité chatoyante. Des cordes tintinnabulantes, vibrantes, savoureusement discordantes qu’on retrouve sur l’excellent « In your car » (House of Love ?). Et puis les drums ainsi que la basse sont bien plus présents, mais rarement envahissants. Car l’ensemble du long playing trempe plutôt dans la noisy pop brumeuse, laidback, céleste et avouons-le, lorgne vers le shoegazing. Pensez à Slowdive. Même un titre aussi énigmatique que « Pillow », imprimé sur un mid tempo ou le plus allègre « Golden light ». Une plage émarge carrément au noisy rock mybloodyvalentinesque (« Terradactol »), alors que s’étalant sur plus de 6’, la finale « Close your eyes » s’ouvre paresseusement sur un mode ‘unplugged’, avant de glisser dans un tourbillon métallique, provoquant une véritable tempête électrique qui démontre que Big Deal a radicalement évolué en un peu plus d’un an…

 

vendredi, 13 septembre 2013 17:20

Standards

Il y a un bon bout de temps que Lloyd Cole privilégie le format acoustique, alors que flanqué de ses Commotions, il a connu ses heures de gloire (NDR : c’était au cours de la moitié des 80’s et du début des 90’s), en proposant une musique bien plus électrique. Pendant les 15 dernières années, il est revenu ponctuellement à ses premières amours, remontant même épisodiquement ses Commotions ou en compagnie des Negatives, mais sans jamais recouvrer son succès d’antan.

Pour enregistrer son nouvel opus, « Standards », il a reçu le concours de quelques pointures, dont le drummer Fred Maher (Lou Reed) et Matthew Sweet ainsi que de Joan As Police Woman. Sans oublier son fils, Will. En fait, le goût de l’écriture lui est revenu, alors qu’il avait été invité à rédiger la chronique de l’album « Tempest » du Zim.

Découpé en 11 plages, l’elpee a été mis en forme par Cole, alors que le mixing a été confié à Olaf Opal, un producteur allemand. Un œuvre qui renoue avec la fée électricité, mais dans l’esprit de Lloyd, c’est-à-dire sans jamais négliger le sens mélodique. On retrouve, bien sûr, sa voix énigmatique et chaleureuse et puis quelques titres de country rock (« No track », « It’s late »), sans oublier l’une ou l’autre ballade (« Myrtle & Rose », « Silver lakes ») ; mais en général, les compos libèrent un son vintage réminiscent de « Rattlesnakes ». Et c’est ici que se situe la bonne surprise. Depuis la cover de John Hartford, « California Earthquake » à un « Opposite days » hanté par Television, le plus vintage « Blue like Mars » (NDR : ces orchestrations !) en passant par le très 70’s « Women’s studies ». « Period piece » et le final « Diminished ex » lorgnent, en outre, vers la ‘big music’ des Waterboys ; même la voix de Cole emprunte les inflexions de Mike Scott. Une bonne surprise !

 

lundi, 09 septembre 2013 17:02

Le SEEED se prête à la langue de Molière!

Fondé en 1998, à Berlin, SEEED réunit onze musiciens qui sont parvenus à mettre sur pied un ‘collectif’ où les percussions se mêlent aux cuivres dans une ambiance ska/reggae digne des meilleurs ‘soundsystems’ jamaïcains. Un concept qui reflète parfaitement les aspects multiculturels de la capitale allemande. Pour le nouvel opus, qui sera éponyme, le collectif a décidé de s’attaquer à l’Europe et à la France en particulier. Le rappeur français Féfé est ainsi de la partie pour le single « Blink Blink ». Et pour le regarder, c’est ici

La date de sortie de l’album est prévue pour le 20 septembre, c’est-à-dire le jour où le groupe se produira à l’AB. Et le lendemain, il sera en concert au Rockhal, à Luxembourg.

www.seeed.de

 

lundi, 09 septembre 2013 17:01

Le Dragon Noir de Kinshasa Mantra…

Kinshasa Mantra est un trio belge d’origine congolaise dont le premier single a été produit par le duo londonien A Cowboy & Indian (Martin Gore, Chrissie Hynde ou encore Claudia Bruken de Propaganda ont déjà bossé en leur compagnie). Eponyme, le premier elpee sortira en Belgique ce 15 octobre.

Réalisé par Baumont, leur premier clip s’inspire des 90’s. Et c’est ici

 

 

 

samedi, 07 septembre 2013 19:34

Collection : 1973-2012

Les 18 compos les plus populaires du boss, enregistrées entre 1973 et 2012, réunies sur cette compile. Il doit d’agir déjà de la septième. Bref, si vous ignorez tout de Bruce Springsteen, ce disque constitue la meilleure manière de se familiariser avec son style bien yankee. Mais si vous êtes un inconditionnel, seul le booklet peut vous sembler intéressant. En ce mois de septembre l’artiste et son E Street Band tournent en Amérique du Sud (‘Wrecking ball tour’), puis feront un break avant d’accorder toute une série de dates aux Antipodes, soit en Australie et en Nouvelle-Zélande, à partir de février 2014.

 

samedi, 07 septembre 2013 19:26

General Dome

Encore une usine à références! Curieux parcours pour ce groupe, réunissant deux Aron : Sanchez et Dyer. Ce dernier possède une voix androgyne. Pensez à Prince, Jonas Bjerre (Mew), PJ Harvey, Karen O (Yeah Yeah Yeahs) ou Liz Fraser (Cocteau Twins). Voire Derek Shulman (Gentle Giant). D’ailleurs, plusieurs compos empruntent une structure prog réminiscente du groupe insulaire, même si la sensibilité mélodique reste pop. Ou encore Russel Mael (Sparks). Ce qui communique un aspect glam à l’ensemble. Et le titre d’ouverture, malgré la profondeur des percus, en est un bel exemple. Côté prog, un morceau comme « Contortion in training » évoque, en mon for intérieur, le « Passion Play » de Jethro Tull. Pas le chant, bien sûr. Ian Anderson a d’ailleurs souvent raillé les vocalises privées de testostérone… Côté harmonies vocales, on épinglera la brève plage aux chœurs a cappella, « Sturtle ». Et si le titre maître ainsi que « My best Andre hot » laissent filtrer des accents funk particulièrement arides, le morceau final « Metazoa » adopte un profil insidieusement soul. Un seul titre moins réussi sur les 11 que compte l’elpee, « Split like a lip, no blood on the beard ». A cause de cette voix cartoonesque plus que probablement trafiquée par un vocodeur. Pas vraiment une bonne idée, car le reste tient parfaitement la route, nonobstant son cortège d’influences…