L’appel à débrancher des Burning Heads

La formation skate punk orléanaise Burning Heads vient de partager un second extrait de son nouvel opus « All Fired Up ». Attendu pour le 16 octobre 2026, ce disque succède au titre « SOS 2 » publié début septembre. À l'aube de ses quatre décennies de…

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Le fossé à franchir par Snake Mountain Revival

« The Divide », le nouvel album du trio psychédélique indépendant américain Snake Mountain Revival, sortira le 23 octobre prochain. Formé sur la côte de Virginie à l’été 2017, Snake Mountain Revival est né de la rencontre entre des univers musicaux très…

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Tame Impala, première tête d’affiche de Rock Werchter 2027 !

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L’été bat encore son plein, mais Rock Werchter se tourne déjà vers 2027 ! Premier nom annoncé, et pas des moindres : Tame Impala clôturera le festival le dimanche 4 juillet, au Festivalpark de Werchter. L’édition 2027 se déroulera du jeudi 1er au dimanche 4 juillet.

Depuis InnerSpeaker en 2010, le projet de Kevin Parker s’est imposé comme une référence mondiale. En mêlant rock psychédélique, pop et musique électronique, l’artiste australien façonne un univers sonore immédiatement reconnaissable. Des titres comme The Less I Know The Better, Let It Happen et Lost In Yesterday cumulent des milliards d’écoutes et ont conquis le public bien au-delà des frontières des genres. Sur scène, Tame Impala transforme chaque concert en voyage spectaculaire, porté par une production visuelle saisissante et une énergie irrésistible. Prochaine destination : Rock Werchter !

Envie d’y être ? Inscrivez-vous dès maintenant via la prévente Rock Werchter 2027 pour bénéficier d’un accès anticipé aux tickets.

Les informations sur la mise en vente et les prochains artistes suivront bientôt. Restez informés sur rockwerchter.be et les réseaux sociaux du festival !

Les nouveaux concerts Live Nation (update du 23-08-2026)

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Mercredi 11 novembre 2026 - Montell Fish - Ancienne Belgique, Bruxelles

Vendredi 04 décembre 2026 - Nia Archives - Les Halles De Schaerbeek, Bruxelles

 Vendredi 11 décembre 2026 - Antoon - Trix, Anvers

Lundi 25 janvier 2027 - Adéla - La Madeleine, Bruxelles

Vendredi 05 février 2027 - Dikke - Ancienne Belgique, Bruxelles

Samedi 06 février 2027 - Zwangere Guy - Kursaal, Ostende

http://www.livenation.be/

Tender Ender

Darkness comme du chocolat noir…

Tender Ender vient de partager « Darkness », un nouveau single accompagné d’un clip qu’il a lui-même réalisé, offrant un premier aperçu de son futur deuxième album, « Red Kites », dont la sortie est prévue le 13 novembre 2026.

Construit autour du son chaleureux d’un modeste orgue de salon et de sa charmante section rythmique intégrée, « Darkness » est un duo doux-amer qui oscille entre mélancolie et espoir. Mêlant la riche voix de baryton de Thomas Schmidiger celle haletante de Sabine Ruch, la chanson évoque un concert intimiste dans un salon, intemporel, sobre et discrètement inspirant.

Schmidiger décrit ce titre comme ‘un hymne aux dimensions d’un salon’, où l’orgue de salon ‘déroule le tapis rouge pour une rêverie apaisante d’évasion’. Il explique que « Darkness » doit être appréhendé comme du chocolat noir : ‘doux-amer, velouté et réconfortant’, invitant les auditeurs à découvrir ‘un duo raffiné entre lui et elle, chantant un autre temps et un autre lieu ‘.

Réalisé par Schmidiger, le clip qui accompagne le titre trouve la beauté dans le quotidien. Avec pour toile de fond la moisson annuelle de blé, il capture des nuées de milans royaux tournoyant au-dessus des champs, transformant une scène rurale banale en une réflexion sereine sur la nature, l’industrie et l’indifférence.

Moins d’un an après ses débuts acclamés, Thomas Schmidiger continue d’affiner le son singulier de Tender Ender sur « Red Kites ». Mêlant pop film noir, mélancolie ambiante et ballades au piano, l’opus ramène son écriture à l’essentiel. Construit autour de l’orgue de salon et enrichi par l’harmonium, le vibraphone, la pedal steel et le piano, cet elpee incarne l’idée d’une musique faite pour être partagée dans un salon plutôt que consommée passivement.

Grâce  à son assurance tranquille et sa profondeur émotionnelle, « Red Kites » confirme encore davantage Tender Ender comme un auteur-compositeur dont la plus grande force réside dans le pouvoir de la retenue.

Pour découvrir le clip du nouveau single « Darkness », c’est là

 

 

Bonnie Prince Billy

Un ‘live’ pour Bonnie ‘Prince’ Billy

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Bonnie ‘Prince’ Billy, nom de scène du musicien Will Oldham, sortira un nouvel album live intitulé « Ghosts of American Psychonauts » le 18 septembre. Cet opus de 8 titres a été enregistré au Pico Union Project à Los Angeles pendant le week-end de la Saint-Valentin 2025, quelques semaines seulement après la sortie de « The Purple Bird ». Il comprend trois titres tirés de cet elpee, réarrangés à l’aide de nouveaux instruments, ainsi que d’autres morceaux phares du répertoire de BPB. Vous pouvez écouter dès aujourd’hui la version de « London May » (avec London May lui-même, ancien membre de Samhain, à la batterie).

Cette prestation réunit les partenaires de tournée d’Oldham, Thomas Deakin (clarinette, guitare électrique accordée plus bas) et Jacob Duncan (flûte, saxophone), ainsi que de nombreux invités, dont le susmentionné May à la batterie, Emmett Kelly (basse), Ryder McNair (piano), Dv DeVincentis (saxophone), Patrick Shiroishi (saxophone) et Dave Ferguson (qui a produit « The Purple Bird » et chante ici sur « Downstream »).

Oldham déclare : ‘Tous ceux qui sont sur scène (sur cet album) savent raconter des histoires à travers la musique et s’appuient sur cette narration pour créer des espaces réels et vivants. En février 2025, à Los Angeles, nous avions des histoires à partager les uns avec les autres et nous l’avons fait à travers un jeu de va-et-vient intense et cathartique entre nous, mais aussi avec le public. Le son de l’album n’a aucun sens, pas plus que sa durée, selon les critères habituels, et cela permet à l’album de faire ce que nous attendons de la musique : créer son propre sens. Quand on est sur la route depuis des années, on ne peut nier que la route est aussi notre chez-nous, car c’est là que se trouvent la plupart de nos amis et de notre famille. La scène et le public étaient remplis d’amis et de proches, et c’est dans la musique que nous nous retrouvons’. 

« London May » est disponible sous forme de clip vidéo là

Beans (Australia)

Le souvenir de Beans…

Le groupe de garage-psych issu de Geelong/Melbourne, Beans (mené par Matt Blach, batteur des Murlocs), vient de partager « Remember », le troisième et dernier single extrait de son nouvel album « Less Louder », dont la sortie est prévue pour 11 septembre chez Fuzz Club.

Alliant des influences de pop psychédélique, de surf et de doo-wop, le prochain elpee se caractérise par des mélodies légères et profondément entraînantes ainsi que par des sonorités jangle brumeuses, mettant en avant une production plus douce, davantage axée sur le piano et plus acoustique. Faisant suite aux récents singles « Resister » et « My Room », le nouveau titre « Remember » est un autre morceau envoûtant, kaléidoscopique et accrocheur.

Écrit et enregistré à peu près à la même période que son prédécesseur, « Boots N Cats » (2024), « Less Louder » en est le pendant plus doux et décontracté. Alors que le premier des deux long playings sur lesquels Blach s’est attelé dans son studio de garage DIY pendant la pandémie était un ensemble de grooves garage-psych rythmiques imprimés par la batterie, « Less Louder » est un opus enivrant, axé sur les harmonies, qui s’inscrit résolument dans la catégorie ‘Sunday Afternoon’, comme le déclare Blach.

Alors que sur le premier des deux albums, Blach jouait lui-même tous les instruments, la formation complète des Beans est de retour ici : Blach s’occupe de la composition et d’une grande partie du chant, de la guitare et de la batterie, tandis qu’il est accompagné par ses camarades Jack Kong à la guitare, Mitch Rice aux claviers, Vincent Clementson à la basse et Lachie McKiernan à la batterie.

‘Nous avons opté pour un style beaucoup plus folk et décontracté sur « Lockdown Sessions 2’, se souvient Blach : ‘Même si « Less Louder » a été enregistré à peu près à la même période que « Boots N Cats », il est beaucoup plus décontracté en comparaison. Nous sommes ravis de partager des directions différentes et une nouvelle intimité, pour ainsi dire. L’ambiance de ces morceaux a changé, avec des sonorités plus douces. Au niveau des paroles, les chansons s’inspirent de l’époque à laquelle elles ont été écrites. Certaines parlent d’amour, d’autres de solitude, d’autres encore de souvenirs, de sommeil ou de se cacher.’

À propos du nouveau single, Blach explique : ‘« Remember » est une chanson qui évoque les souvenirs, l’enfance et le passage à l’âge adulte. En racontant des histoires du passé et en discutant avec des aînés, d’hier et d’aujourd’hui, de leurs moments les plus chers, je trouve incroyable à quel point la vie d’un enfant est différente de celle que j’ai connue quan

Le nouveau single, « Remember », est en écoute là

Vanishing Twin

Les ‘Archives’ de Vanishing Twin

Le mois dernier, Vanishing Twin a dévoilé deux nouveaux titres, annonçant par la même occasion la sortie de son nouvel album « Archives », prévue le 2 octobre chez Fire Records. Le trio dévoile également son prochain single, « Sugar Stone », accompagné d’un tout nouveau clip.

À l’image d’un fruit mûri par la patience, « Sugar Stone » allie douceur et densité à parts égales. Une ‘Precision Bass’ fondante et des notes de piano lointaines entraîne la musique vers les hauteurs, suspendue entre gravité et grâce. Cathy Lucas déclare : ‘« Sugar Stone » évoque la façon dont je perçois le temps en ce moment précis de ma vie’. Le trio aux multiples facettes poursuit sa mission discrète visant à redéfinir les possibilités du groupe moderne. Leur nouvel elpee, « Archives », est un collage de compositions postmodernes qui trouve son nirvana dans l’expérience partagée de la création.

Le titre de l’opus fait allusion à l’approche distinctive de Vanishing Twin, qui consiste à écouter, assembler et retravailler les sessions d’enregistrement quotidiennes. À Londres, Cathy Lucas, Valentina Magaletti (Holy Tongue, Tomaga, Moin) et Susumu Mukai (Zongamin) se sont reliés en échangeant des morceaux et des fragments instrumentaux au sein d’un studio virtuel. La distance géographique qui sépare le trio est comblée par leur créativité collective, chaque membre amenant sa contribution en tant que multi-instrumentiste.

Ainsi, chaque musicien apporte une vaste expérience de la collaboration musicale et de l’improvisation, l’écoute et le montage des sessions d’enregistrement faisant partie intégrante du processus créatif. Les « Archives » qui donnent leur titre à l’album sont les traces de l’intelligence collective de Vanishing Twin prenant vie.

En connectant l’auditeur à ce patchbay collectif, « Archives » offre la rencontre la plus intime avec Vanishing Twin à ce jour. Cette immédiateté se reflète dans les chansons et le chant de Lucas. L’enregistrement en prise de son rapprochée et les multiples superpositions apportent un sentiment d’intimité et de présence humaine, tandis que les allusions des chansons à la maternité et à la vie en promiscuité accentuent ce sentiment de connexion.

L’énergie chaotique de ce long playing propulse la formation vers des formes et des directions inédites. Sorti de sa zone de confort, le trio trouve de nouveaux moments d’illumination et de joie. Au plus profond du mixage, on peut entendre Magaletti prendre la basse, Mukai s’inviter de manière inattendue à la batterie ou encore Lucas se faufiler tel un caméléon entre les interstices. Selon Magaletti, ‘la musique n’est qu’une énergie, elle n’appartient à personne. Personne ne la canalise. Elle est plus grande que la somme de ses parties’.

Pour voir et écouter le clip du nouveau single « Sugar Stone », c’est là

 

 

Tropical Fuck Storm

Un second album live pour Tropical Fu*k Storm

Tropical Fu*k Storm revisite le concept de son dernier elpee, sur l’album live « Inflatable Graveyard Vol. 2 » (disponible le 16 octobre chez Fire Records).

Parallèlement à la sortie de ce disque, le groupe assurera la programmation en tant qu’invité du festival Le Guess Who de cette année à Utrecht, avant d’entamer une tournée au Royaume-Uni et de donner sept concerts en Australie aux côtés de Queens Of The Stone Age.

Enregistré au cours de trois soirées à guichets fermés au TV Eye de New York, « Inflatable Graveyard Vol. 2 » montre la formation au sommet de sa puissance incendiaire. C’est le son du combo australien dans son habitat naturel, transformant des titres déjà explosifs en quelque chose d’encore plus féroce et imprévisible.

Les plages de ce long playing live ont été peaufinées et rodées sur la route après six mois de tournée intensive, et TFS les décline sous différentes formes. Des compos comme la ballade « Stepping on a Rake » prennent des accents plus lourds, « Irukandji Syndrome » devient le point de départ d’un solo de guitare digne de « I Heard Her Call My Name » des Velvets, et « Moscovium » sonne plus urgent que jamais.

Le band groupe revisite également des titres précédents, notamment « Who’s My Eugene » et « You Let My Tires Down », et rend hommage aux héros du punk australien The Saints lors de la reprise de « This Perfect Day ».

Tropical Fu*k Storm s’est constitué un répertoire qui mérite qu’on s’y attarde, mais c’est sur scène qu’il révèle véritablement tout son génie et « Inflatable Graveyard Vol. 2 » capture parfaitement ce chaos en pleine action.

Tropical Fu*k Storm s’est formé lorsque la formation précédente du guitariste et chanteur Gareth Liddiard et de la bassiste et chanteuse Fiona Kitschin, The Drones, a mis sa carrière entre parenthèses en 2016. Rejoints par la guitariste, claviériste et chanteuse Erica Dunn et la batteuse Lauren Hammel, le groupe a sorti une série d’elpees et s’est forgé une réputation mondiale grâce à ses concerts époustouflants. Leur dernier opus, « Fairyland Codex », a été nominé pour le prestigieux Australian Music Prize et a reçu les éloges de The Needle Drop, Bandcamp, Post-Trash, MOJO et bien d’autres.

Le nouveau single « Stepping on a Rake » est en écoute là

 

 

The Reds Pinks & Purples

Le véritable amour de The Reds, Pinks and Purples pour le rêve éveillé…

Après la sortie de « Acknowledge Kindness », The Reds, Pinks and Purples annoncent un Ep complémentaire, « True Love Daydream », qui paraîtra le 25 septembre.

Toujours aussi prolifique, Donaldson a composé la majeure partie de « True Love Daydream » en même temps que « Acknowledge Kindness ».  Il décrit avec éloquence cet EP comme ‘un petit bateau à la dérive au large de l’album principal’.

Ici, séparée de l’elpee, la musique a l’espace nécessaire pour aller et venir, s’attardant dans une ambiance chatoyante. Trois des titres de l’EP sont des morceaux instrumentaux atmosphériques, s’éloignant légèrement du style d’écriture classique de Donaldson, tout en conservant la profondeur émotionnelle qui rend sa musique si captivante.

L’EP est précédé aujourd’hui par le titre « Heaven Of Love » (version lente), à propos duquel Glenn Donaldson commente : ‘C’était la version originale de cette chanson. Certaines paroles et mélodies sont totalement différentes de celles de la version de l’album. Lorsque j’ai terminé la réalisation de l’album « Acknowledge Kindness », j’ai trouvé qu’il y avait trop de ballades, alors je l’ai réarrangé pour en faire un morceau plus pop. Mais c’est peut-être là la véritable forme de ce morceau. La fin est plus émouvante. Par ailleurs, la chanson relève davantage du sentiment que de la réflexion. Il est donc difficile d’expliquer de quoi elle parle, mais il est vrai que parfois, nous avons besoin d’imaginer qu’il existe un paradis terrestre qui nous échappe de justesse’.

Le nouveau single « Heaven of Love » (slow version) est en écoute ici

 

 

 

 

 

Gurriers

Pour Gurriers, rien n’arrive deux fois

Originaire de Dublin, Gurriers vient de partager son nouveau single, « Nothing Happens Twice », troisième titre extrait de son prochain album, « Nobody’s Coming To Save You », dont la sortie est prévue le 25 septembre 2026 chez leur nouveau label, Play It Again Sam.

Alimenté par des guitares électriques brûlantes et une intensité fiévreuse, « Nothing Happens Twice » est une réflexion absurde sur l’état du monde moderne, inspirée de la pièce de Samuel Beckett, « En attendant Godot ». Mêlant lyrisme existentiel et théorie du ‘dead internet’, « Nothing Happens Twice » explore l’idée qu’en ligne, nous sommes de plus en plus entourés de robots plutôt que de personnes, tout en disséquant davantage le malaise politique, l’aliénation numérique et l’humour noir.

Exprimant un sentiment étouffant de stagnation, le refrain entraînant ‘nothing ever happens here, nothing happens twice’est amplifié par l’interprétation du chanteur Dan Hoff, qui respire la frustration et la désillusion de notre époque.

« Nothing Happens Twice » constitue une nouvelle déclaration d’intention qui accélère l’ascension fulgurante du groupe de Dublin. Ce single fait suite à la sortie du titre phare de l’opus, « Nobody’s Coming To Save You », un morceau féroce et sans concession.

Enregistré entre les Attica Studios du comté de Donegal et les Holy Mountain Studios à Londres, cet elpee a été produit par Mark Bowen (Idles) et Loren Humphrey (Geese, Cameron Winter), aux côtés de l’ingénieur du son Chris Fullard (Idles, Sunn O)))) et mixé par John Congleton (St. Vincent, Modest Mouse, Swans). Ce long playing montre les Gurriers poussant à l’extrême tous les éléments qui avaient rendu leur premier opus si captivant : des dynamiques plus marquées, une production imposante et une vision du monde encore plus pressante.

Formé pendant la pandémie, Gurriers s’est rapidement forgé une réputation grâce à des concerts déchaînés, parfaits pour le pogo, et à des compositions incisives et engagées. Sur « Nobody’s Coming To Save You », les Gurriers canalisent l’esprit de protestation, de résistance et de réflexion personnelle dans certaines de leurs compositions les plus ambitieuses à ce jour. Les Gurriers reprennent ici toute l’alchimie musicale et la vision du monde intelligente et interrogative qui ont fait leur succès, et les propulsent à un niveau supérieur.

Pour découvrir le clip du single « Nothing happens twice », c’est ici

 

Fontaines D.C.

Fontaines D.C. ouvre la porte de « Dopamine Chamber » par le single « Marianne »

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Fontaines D.C. publiera son cinquième opus, Dopamine Chamber, le 16 octobre 2026 sous le label XL Recordings. Produit par James Ford, ce successeur de Romance est annoncé par « Marianne », premier extrait déjà disponible à l’écoute.

Le quintette irlandais poursuit ici le déplacement sonore amorcé sur son précédent elpee. Les guitares, longtemps au centre de son écriture, cèdent davantage de terrain aux synthétiseurs, aux rythmiques martiales, aux échantillons et aux cordes inspirées de la pop italienne des années 1960. Certaines compositions écartent même entièrement l’instrument, au profit de textures froides et d’arrangements plus électroniques.

« Marianne » donne un premier aperçu de cette évolution. Inspiré en partie par la série Ripley, le morceau associe une basse synthétique insistante, des cordes cinématographiques et le baryton de Grian Chatten. La chanson aborde l’évasion et l’hédonisme, mais laisse poindre une inquiétude : jusqu’où peut-on se réfugier dans le plaisir lorsque le monde extérieur devient difficile à regarder en face ?

Cette tension traverse Dopamine Chamber. La formation y examine la recherche de satisfaction dans un contexte marqué par l’intelligence artificielle, la crise environnementale et la violence politique. Grian Chatten décrit le long playing comme une ‘chambre à dopamine’ où chaque titre agit sur l’esprit ou l’humeur. Plutôt que de proposer une issue rassurante, Fontaines D.C. privilégie une observation plus sombre de l’époque.

Le disque a pris forme entre Londres, la campagne anglaise et Palerme. Chatten a également puisé dans des séjours à Venise, Vienne et en Sicile pour nourrir ses textes. Conor Deegan résume l’une des questions centrales de l’opus : après Dublin, l’éloignement et la recherche du romanesque ailleurs, où trouver encore un refuge ?

Depuis Dogrel en 2019, le band s’attache à ne pas reproduire la même formule. Dopamine Chamber prolonge cette démarche par une production plus synthétique et une atmosphère où le plaisir côtoie constamment la menace. Le résultat comptera onze titres et paraîtra chez XL Recordings.

Le clip de « Marianne » est en disponible là

 

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