L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

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Julia Drouot a coupé court…

De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues, non pas celles qui se jouaient au XVIIème siècle dans les salons des cours européennes, mais celle qui se chausse de semelles de vent. La chanteuse et compositrice a…

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dEUS - 19/03/2026
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Meril Wubslin

Meril Wubslin fait ça… et dans la langue de Molière…

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Fondée en 2010 par Christian Garcia-Gaucher (BE/CH) et Valérie Niederoest (CH), Meril Wubslin est une formation belgo-suisse dont la musique est décrite comme lo-fi-folk-sci-fi-psyché-transe. Duo à l’origine, elle est passée à un trio en 2015, à la suite de l’arrivée du batteur Jérémie Conne, qui a cédé ses baguettes au Bruxellois David Costenaro (Secte, Tat2noisact), pour l’enregistrement du quatrième elpee, « Faire ça ». Un opus qui paraîtra ce 1er mars 2024 et a reçu le concours de Kwake Bass, figure centrale de la scène du sud-est de Londres, collaborateur de Kae Tempest, Tirzah, Coby Sey, Mica Levi, etc., à la mise en forme.

Le single « Un calme » est disponible

En concert le 5 avril dans le cadre du BRDCST festival, à l’AB de Bruxelles

Chatte Royal

Les décibels de Chatte Royal…

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Le premier elpee de Chatte Royal, « Mick Torres Plays Too Fucking Loud », paraîtra ce 8 mars 2024.

Fondé en 2020 par Diego Di Vito, Dennis Vercauteren et François Hannecart, et rejoint par Téo Crommen en 2021, il compte deux Eps à son actif, « Septembre », en février 2020, soit un mois avant le début de la crise sanitaire COVID19, puis « Petit Pansement », en 2021.

En attendant, il nous propose son single, « Bonjour », sous forme de clip, un titre aussi bref qu'impactant, synthèse de sa palette sonore, qui va des registres mélodiques, évolutifs et planants du post-rock, à l'efficacité nerveuse du punk, en passant par la riche complexité du prog rock ; et il est disponible

 

 

Glass Beams

Glass Beams signe chez Ninja Tune

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Glass Beams, groupe énigmatique établi à Melbourne, s'inspire de son héritage indien, infusant son psychédélisme serpentin d'instrumentations cosmiques et de polyrythmies du monde. Son premier album, « Mirage », enregistré en home studio, est une fusion captivante de disco classique indien des années 70, capturé à travers la lentille de l'electronica DIY.

Rajan Silba déclare : ‘J'étais à la recherche d'une nouvelle énergie et d'une nouvelle inspiration pour écrire de la nouvelle musique. Je me suis souvenu d'un souvenir d'enfance où mes parents et moi regardions un DVD qu'ils avaient acheté : ‘Concert For George’ (un concert en hommage à George Harrison des Beatles). Ravi Shankar, collaborateur et ami de longue date de George, avait réuni un orchestre indien pour ce concert, et même si je n'avais pas encore commencé à jouer de la musique à l'époque où j'ai regardé ce DVD, cette expérience a été très formatrice.

Mon père est né en Inde et s'est installé ici à l'âge de 17 ans. Après avoir évoqué ce souvenir, j'ai décidé de rechercher des musiciens de la ville natale de mon père et des environs. J'ai trouvé une mine de musique classique indienne, de disco et de freaky jazz qui ont constitué les éléments de base de cet album. Dès que j'ai eu la vision de ce que je voulais écrire et de la raison pour laquelle je voulais l'écrire, les chansons ont coulé de source’

Récemment signé chez Ninja Tune et reconnu par des piliers de l'industrie comme Gilles Peterson, Glass Beams a été nommé artiste émergent essentiel par le NME 100. Ses performances live immersives au Primavera Sound et au Best Kept Secret ont créé des vagues à l'échelle internationale, où le trio masqué a jeté un sort sonore hypnotique sur son public.’

En concert le 5 avril 2024 au Botanique de Bruxelles.

Pour en savoir plus, on vous invite à sonder les réseaux sociaux en cliquant sur le nom du groupe dans le cadre Informations complémentaires, ci-dessous.

 

Ride

L’interaction de Ride…

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Le septième elpee studio de Ride, « Interplay », sortira le 29 janvier 2024. Ce nouvel album est le troisième du quatuor d'Oxford depuis sa reformation en 2014. Ces pionniers du shoegaze, quelquefois proche du noise rock des années 90, sont davantage ensemble lors de leur seconde phase que dans la première. Cette sortie est accompagnée du premier single de l'album, « Peace Sign », disponible dès maintenant.

« Interplay » suit « Weather Diaries » (2017) et « This Is Not A Safe Place » (2019), qui ont rallumé l'étincelle Ride, à la fois en faisant plaisir aux anciens fans et en présentant l'un des groupes de guitares les plus avant-gardistes de leur génération à un tout nouveau public. Il relie tous les points de sa carrière, reprenant les attaques de guitare frénétiques, les grooves hypnotiques et les accroches mélodiques rêveuses de ses premiers travaux et les plaçant sur un modèle sonore plus expansif, inspiré par les joyaux pop des années 80 tels que Tears For Fears, Talk Talk et le début de U2.

Sur le plan thématique, « Interplay » associe les caractéristiques lyriques classiques de Ride, telles que l'évasion, les rêves et l'insatisfaction de la vie moderne, à un sens de la résilience et de la persévérance résultant de l'implosion, puis de la reformation et de la recherche d'un moyen d'aller de l'avant vers leur deuxième sommet.

Avec sa ligne de basse entraînante, ses synthés et son saxophone euphoriques inspirés des années 80, « Peace Sign » est la parfaite introduction à « Interplay ». À propos de ce nouveau single, Andy déclare : ‘« Peace Sign » est né d'une jam enregistrée au studio OX4 de Marks, début 2021. Nous l'avons appelé « Berlin » et, au départ, il y avait Loz à la batterie, Steve à la basse et moi-même sur un synthé Prophet 5. Environ six mois plus tard, j'ai mis la main sur l'enregistrement et je l'ai transformé en chanson’.

Composé des guitaristes/chanteurs Andy Bell et Mark Gardener, ainsi que du batteur Laurence ‘Loz’ Colbert et du bassiste Steve Queralt, Ride s'est formé à Oxford, en 1988 ; quatre amis qui combinaient les sensibilités de la guitare-pop des années 60 avec des avalanches de bruits et des rythmes entraînants. Il s'agissait d'un recalibrage de l'indie-rock qui allait être défini comme ‘shoegaze’. C’est grâce au premier long palying « Nowhere », sorti en 1990 que le groupe a connu un succès critique et commercial qui s'est arrêté en 1996.

Il s’est reformé en 2014, découvrant une scène mondiale pleine de formations redevables à Ride et à ses pairs (Tame Impala, Beach House, Alvvays pour n'en citer que quelques-uns), et après une tournée réussie, les musicos sont entrés en studio sous la houlette du légendaire producteur Erol Alkan pour concocter « Weather Diaries », acclamé par la critique, et « This Is Not A Safe Place », qui lui a succédé. Aujourd'hui, en 2024, le shoegaze est l'un des genres musicaux qui se développe le plus rapidement. Un quart de siècle après sa formation et face à une nouvelle génération qui découvre leur musique, Ride atteint de nouveaux sommets créatifs et est plus fort que jamais avec « Interplay ».

« Peace sign » est en écoute ici

 

 

The Wandering Hearts

La maternité, source d’inspiration pour The Wandering Hearts…

Le trio britannique The Wandering Hearts sortira son nouvel album "Mother", le 22 mars 2024. Produit par Steve Milbourne, c’est un patchwork de récits folkloriques, d'accroches pop et d'énergie rock, le tout assemblé par des harmonies lumineuses. On pourrait le considérer comme un LP des seventies, perdu depuis longtemps, réalisé à Laurel Canyon et dépoussiéré dans un magasin de disques londonien vintage, 50 ans plus tard. "Mother" sortira en version numérique, en CD et en LP, y compris un vinyle coloré exclusif et signé. Le single "River To Cry", extrait du nouvel opus, est disponible dès maintenant.

La maternité change tout et les petits moments prennent une importance bien plus grande. Chaque souvenir a le potentiel de durer éternellement. Les responsabilités s'étendent, mais la joie aussi. The Wandering Hearts explore intimement cette transformation maternelle sur "Mother", son troisième opus. Le groupe, composé de Tara Wilcox [chant], A.J. Dean [chant, guitare acoustique] et Francesca 'Chess' Whiffin [chant, mandoline], chronique cette période de croissance et de changement à travers onze morceaux.

J'étais enceinte lorsque nous avons commencé à enregistrer l'album, et Tara l'était enceinte également lorsque nous l'avons terminé’, confie Chess. ‘Pendant ce processus, nous nous sommes vraiment trouvés en tant que groupe. La maternité nous a aidés à grandir et à trouver un sens à notre vie. Elle a porté notre écriture et notre interprétation à un niveau différent’.

 A.J. poursuit : ‘Cet album a commencé comme un Ep folk et s'est transformé en quelque chose de complètement différent.  Il contient bien sûr des éléments de folk, mais aussi de rock, de blues, de pop et bien plus encore, avec nos voix qui les relient tous’.

Sur "Mother", The Wandering Hearts a réduit l’expression sonore à l'essentiel : des paroles captivantes, une instrumentation organique et, comme toujours, des harmonies d'une grande puissance.

Le clip de "River to cry" est disponible ici

 

The Soft Moon

Luis Vasquez (The Soft Moon) et John Juan Mendez (Silent Servant) sont décédés

On a appris la mort de deux musiciens de la scène 'wave': Luis Vasquez de The Soft Moon et John Juan Mendez alias Silent Servant. Les deux Californiens, accompagnés de la femme de Mendez, ont été retrouvés sans vie dans une maison à Los Angeles il y a quelques jours. Les circonstance de leur mort n'ont pas encore été établies mais les rumeurs évoquent une overdose due à la consommation d'un opiacé très dangereux, le fentanyl.

C'est surtout Luis Vasquez qui était très connu dans la communauté '(dark) indie' car, avec The Soft Moon, il a développé avec succès un style unique, hybride, combinant darkwave, techno, industrial et power electronics, comme un mariage improbable entre Nine Inch Nails, Depeche Mode, The Cure et Nitzer Ebb.

Né à Los Angeles d'une mère immigrée cubaine et d'un père mexicain, Vasquez a commencé à jouer de la guitare dès son enfance et a formé son premier groupe punk à l'âge de 15 ans, inspiré par des groupes tels que Fugazi. et Bad Brains. Il a fondé son projet solo The Soft Moon en 2009 et a signé avec le label de Brooklyn Captured Tracks pour sortir son premier single, Breathe The Fire, en 2010. Son premier album est sorti la même année.

Deux autres albums ont suivi, toujours sur Captured Tracks en 2012 (Zeroes) et 2015 (Deeper), avant que Vasquez ne signe avec Sacred Bones pour sortir l'album Criminal en 2018. Le dernier album de Luis était Exister, sorti en 2022.

En Belgique, The Soft Moon avait acquis une large renommée et Luis s'était produit une quinzaine de fois, au Botanique, au Magasin 4, au Trix et dans des festivals comme Les Nuits, Pukkelpop, Dour, Sonic City, etc.

Quant à John Juan Mendez, alias Silent Servant, il produisait une musique 'wave' instrumentale plus orientée techno.

Nous avons eu la chance d'interviewer Luis Vasquez en 2015 et il était apparu comme un homme attachant, très humain et d'une grande sincérité. Il restera à jamais dans nos mémoires.

Pour lire l'interview de Luis Vasquez (The Soft Moon), c'est ici

Pour écouter l'hommage rendu par l'émission de radio WAVES, qui comprend l'audio de 2 interviews de Luis Vasquez, c'est ici.

Torres

TORRES perdue dans une salle immense…

TORRES (le nom de scène de l'artiste new-yorkaise Mackenzie Scott) publiera son nouvel elpee, « What an enormous room », ce le 26 janvier 2024. La chanteuse américaine propose également son premier single/vidéo, « Collect ». Parallèlement à cette annonce, Mackenzie Scott dévoile une tournée nord-américaine, britannique et européenne en 2024.

« What an enormous room » a été enregistré, l’automne dernier, au Stadium Heights Sound de Durham, en Caroline du Nord, et fait suite à la sortie de « Thirstier », paru en 2021. « Collect » introduit un nouveau chapitre dans la carrière de l’artiste avec une production aiguisée et des synthés gonflés à bloc. Scott : ‘Cette chanson parle de la justice qui est rendue. C’est une chanson sur la rage que j'ai essayé d'écrire pendant des années !’

La carrière de TORRES s'étend sur une décennie au cours de laquelle elle a gravé six albums studio, réalisé d'innombrables pièces uniques, accompli des tournées et rédigé des articles, chacun marqué par sa créativité. « What an enormous room » a été produit par Scott et Sarah Jaffe, et réalisé par Ryan Pickett. Les dix chansons de l'album sont signées par Scott. Elle y joue de la guitare, de la basse, des synthétiseurs, de l'orgue, du piano et de la batterie programmée, Jaffe et Allen contribuant également à diverses instrumentations.

Les outils sont les mêmes : des instruments qui grondent, crient et gémissent, une voix lyrique qui crie, se pâme, glousse, grogne selon les besoins du moment. La musique de TORRES s'inscrit dans un vocabulaire mélodique original et même si la musique devient bizarre, cérébrale, drôle, provocatrice, c'est toujours avec la conviction d'un artiste qui croit essentiellement à la valeur de sa tâche.

Le clip consacré à « Collect » est disponible

 

 

 

Jane Weaver

Pour Jane Weaver, l’amour est un spectacle permanent...

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Jane Weaver, aka Jane Louise Weaver, est une musicienne originaire de Liverpool. Son nouvel opus, « Love In Constant Spectacle », paraîtra ce 5 avril 2024. Il a été produit par John Parish (PJ Harvey, Eels, Sparklehorse). Son disque le plus intime et le plus personnel à ce jour

L’elpee évoque une imagerie plus spectaculaire que jamais, et hisse la poésie de Weaver jusqu’à des sommets encore jamais atteints. C’est en poussant plus loin le son mélancolique, véritable marque de fabrique depuis ses débuts en 2000, que la musicienne parvient à esquisser un tableau composé de nouvelles couleurs et de formes étranges. Le nouveau single « Perfect Storm », évoque des saynètes, comme autant de vignettes d’un personnage frénétique, qui au loin perçoit un danger.

« Love In Constant Spectacle » est le premier long playing de Weaver depuis le succès de « Flock », en 2021. Sur ce LP, elle marque un retour onirique, qui tente d’offrir de nouvelles perspectives sonores face à l’inévitabilité de la vie. Il marque également les retrouvailles de la Liverpuldienne avec John Parish (PJ Harvey, Aldous Harding), qui a enregistré l’album entre Rockfield Studios et au studio de Geoff Barrow, l’Invada.

Batteries motorik luxuriantes, pédales fuzz exotiques ou encore synthés modifiés à l’infini : pas de doute, on retrouve dans “Love In Constant Spectacle” les fondations du son de Jane Weaver. À ceci près que son expression sonore est cette fois enrichie d’élans expérimentaux et d’un libre abandon davantage associé au free-jazz qu’au rock indé.

"Love In Constant Spectacle » est un album hors du commun, à la fois intime et distant, une interprétation surréaliste des fondements de ce quoi nous rend humain - les histoires et les paysages qu’il peint sont des habitats à part entière. Un voyage qui nous emmène dans des contrées inexplorées, le manifeste sincère d'une artiste qui continue à évoluer sans limite à chaque chapitre de sa carrière…

Le single « Perfect Storm », est en écoute ici

 

And Also The Trees

Une lune de nacre éclaire And Also The Trees…

Écrit par

« Mother-of-pearl moon », le nouvel elpee d’And Also The Trees, paraîtra ce 23 février 2024. Nés d'une série d'improvisations à la guitare électrique, de Justin Jones avant et après l'aube, pendant un mois de solitude en 2020, les morceaux se sont ensuite développés à leur manière : la guitare, souvent laissée dans sa forme brute et inaltérée, la voix de son frère Simon, qui apporte l'imagerie et la narration, la clarinette et le piano de Colin Ozanne qui ajoutent de l'équilibre, de la couleur et de l'harmonie, les percussions de Paul Hill qui créent de la profondeur... à l'occasion, une autoharpe, un Moog... cet ensemble entraîne le mélomane les profondeurs de la campagne anglaise...

La musique est souvent filmique, rappelant des longs métrages des années 50 à 70. Et c’est particulièrement évident sur « This path through the meadow », une chanson qui explore l'entrelacement de la nature humaine et de la nature sous ses formes animale et botanique, et dans sa vidéo où le groupe semble se produire devant une projection imaginaire… Le clip est d’ailleurs disponible .

En concert

02/04 - Namur (B)

03/04 - Strasbourg (F)

04/04 - Amiens (F)

05/04 - Limoges (F)

06/04 - Paris (F)

07/04 - Brest (F)

 

BODEGA

Le 7ème art soviétique inspire Bodega…

Le nouveau long playing de Bodega "Our brand could be yr life" paraîtra ce 12 avril 2024. En fait, il s’agit d’un ‘remake’ de l'unique LP de Bodega Bay, l'ancien groupe de Ben et Nikki, un disque auto-édité de 33 titres qui remonte à 2015. Sur cette nouvelle mouture, il n’y en a plus que 15.

Le groupe partage également son nouveau single, "Tarkovski", qui est déjà en train de devenir un favori sur scène après avoir figuré dans le set lors de sa dernière tournée au Royaume-Uni. Il s'agit d'un premier avant-goût de son prochain long playing, un disque toujours ambitieux et intensément ludique qui élargit encore sa palette sonore, offrant un ensemble de chansons cohérentes et agréables à écouter, à la fois stylistiquement diversifiées et irrésistiblement hymniques.

Ben Hozie, le chanteur de Bodega, s'est exprimé sur les thèmes de son nouveau single : ‘J'ai été séduit par le livre ‘Sculpting in Time’ du prestigieux réalisateur russe, mais j'ai découvert que de nombreuses règles et directives qu'il professait pour la réalisation de films étaient enfreintes par ses propres pratiques cinématographiques. La théorie ne permet jamais d'obtenir ce que l'on veut et appliquer la théorie à la pratique chaotique de la création artistique (bien qu'elle soit utile et essentielle) revient à skier sur une pente dangereuse’.

Le nouveau single est accompagné d'un clip vidéo visuellement saisissant, réalisé par Luca Balser. Le clip raconte la séquence culminante du portage de bougies dans le long métrage de Tarkovski, ‘Nostalghia’ (1983), mais dévie rapidement des longues prises étudiées vers une vogue pop percutante : la théorie ne permet jamais d'atteindre ce que l'on veut vraiment.

Pour cet opus, le groupe a abordé ce projet à la manière d'un réalisateur qui referait un de ses anciens films, ce qui a impliqué l'écriture d'un certain nombre de nouvelles chansons et le développement d'anciennes idées dans de nouvelles directions. Il s'agit d'un elpee conceptuel sur la mentalité corporative actuelle du rock underground/indie.

Il sera disponible en numérique, en CD et en vinyle argenté, accompagné d'un livret de 20 pages. Rough Trade proposera également une série exclusive de 100 tirages sur linoléum, faits à la main, numérotés et signés par Nikki Belfiglio, membre du groupe.

Le clip de "Tarkovski" est à voir et écouter

 

 

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