Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

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La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

The Intemperate Sons a fait irruption sur la scène rock alternative de Dallas (Texas), à l'été 2019, se distinguant immédiatement par un son mêlant riffs de guitare brûlants, mélodies obsédantes et profondeur émotionnelle brute. En 2021, son talent…

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Bernard Dagnies

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jeudi, 01 décembre 2022 11:40

Décès de Mimi Parker, la moitié de Low…

Mimi Parker, la moitié de Low est décédée ce 5 novembre 2022. Elle était âgée de 55 ans. Elle assurait les drums et partageait le chant avec son mari, Alan Sparhawk, au sein du groupe. En 2020, la faculté lui avait diagnostiqué un cancer des ovaires. La triste nouvelle a été annoncée sur la page Twitter du groupe par Alan. Au cours de sa carrière, la formation a gravé 13 elpees, dont le dernier, « Hey what » figurait parmi les meilleurs albums parus au cours de l’année 2021, pour de nombreux médias branchés sur la musique alternative (à lire ou à relire, la chronique ici).

Le duo avait annulé sa tournée, qui devait passer par le festival Sonic City de Courtrai, début novembre, à la suite de complications dont souffrait Mimi Parker. Dans le court message, Sparhawk a terminé en rappelant que l’amour était plus important que tout.

‘Amis, il est difficile de mettre l’univers en langage et en un court message, mais elle est décédée la nuit dernière, entourée de sa famille et de son amour, y compris le vôtre. Gardez son nom proche et sacré. Partagez ce moment avec quelqu’un qui a besoin de vous. L’amour est certainement le plus important…’

Mimi Parker est née à Bemidji, dans le Minnesota. Elle avait rencontré Alan Sparhawk à l’école, et ensemble, ils ont fondé Low, au sein duquel se sont succédé plusieurs bassistes, dont John Nichols (1993-1994), Zak Sally (1994-2005) et Matt Livingston (2005-2008), Steve Garrington (2008-2020) avant que le couple ne décide de s’en passer. C’était en 2021.  

Low était considéré comme un des pionniers du slowcore, style qu’il pratiquait depuis plus de 30 ans. Il en est certainement aussi un des représentants les plus créatifs (NDR : le slowcore est un sous-genre musical du rock alternatif et de l’indie rock, caractérisé par des paroles poignantes, des mélodies graves, un tempo lent, et des arrangements minimalistes).  

En 2012, le couple avait accordé une interview à Musiczine (à lire ou à relire )

et votre serviteur se souvient de la grande gentillesse manifestée par Alan Sparhawk et Mimi Parker, lors de cet entretien. Un moment privilégié qui ne s’oublie pas…

 

La chanteuse-compositrice du groupe de rock britannique Fleetwood Mac, Christine McVie, est décédée ce 30 novembre 2022, à l'âge de 79 ans, des suites d’une brève maladie.

La formation, qui a vendu plus de 100 millions de disques à travers le monde, est considérée comme une des plus populaires dans l’univers du pop/rock. 

Christine Anne Perfect avait épousé John McVie, avant de rejoindre le Fleetwood Mac, au début des années 1970, alors qu’elle militait comme claviériste et chanteuse au sein du groupe de blues, Chicken Shack. Elle restera au sein du Mac, jusqu'en 1998, avant d’entamer une carrière en solitaire. Ce qui ne l’empêchera pas de divorcer en 1976. Au cours des seventies et des eighties, le band va d’ailleurs connaître de nombreux conflits de couple. Dont celle qui va mener à la rupture entre Stevie Nicks, l’autre chanteuse, et Lindsey Buckingham, le guitariste. Ce qui va paradoxalement alimenter les textes de leurs chansons et tout particulièrement leurs plus grands succès. Christine a d’ailleurs composé certains des tubes les plus célèbres du groupe, comme « Don't Stop », « Everywhere », « Little Lies », « Say You Love Me » et « Songbird ». Elle reviendra cependant en 2014, tout en poursuivant sa carrière solo, toujours pour y assumer les vocaux. L'artiste est décédée à l'hôpital, entourée de sa famille, après une brève maladie.

RIP

Ce samedi 19 novembre, la formation londonienne TV Priest se produit à l’Aéronef de Lille. Un quatuor responsable de deux elpees, à ce jour ; soit « Uppers », paru en 2021 et « My other people », en juin dernier. Si le premier opus reflétait les angoisses et les colères du chanteur, à travers des textes politiques, dénonçant les travers de la société britannique, le second se révèle plus sombre et introspectif, tout en abordant des sujets existentiels, tels que l’amour, la joie, la perte ou le deuil. Mais une constante : les lyrics sont empreints d’un humour caustique… bien britannique. Charlie Drinkwater (NDR : quel nom !), le leader, est également directeur artistique et signe notamment les pochettes de Sports Team ainsi que de Fontaines D.C. Enfin, le combo a signé chez Sub Pop, célèbre label de Seattle qui a, notamment, hébergé Nirvana, Sonic Youth, Soundgarden, Afghan Whigs, The Shins et White Stripes, et compte aujourd’hui, parmi ses nouveaux fers de lance, Metz et Rolling Blackouts Coastal Fever…

Il doit y avoir plus ou moins 120 personnes, partagées entre jeunes et quadragénaires, lorsque le quatuor grimpe sur les planches. Outre le vocaliste, barbu, crâne rasé et costard un peu trop étriqué pour lui, qui prononce quelques mots d’accueil en français, le band implique également un guitariste, un bassiste et un drummer, en short et la casquette vissée sur le crâne (NDR : il finira même le show, torse nu !)

Le set s’ouvre par « The big curve », une compo imprimée sur le rythme du chemin de fer, un tempo que vont adopter de nombreux morceaux de ce concert. Quand il ne se révèlera pas tribal. En fait, Ed Kelland se sert d’une batterie conventionnelle, mais également d’une boîte à rythmes, un peu comme Butch Vig. A la guitare, Alex Sprogis fait grincer ses cordes, très souvent à la manière de feu Andy Gill, le leader de Gang of Four, insufflant un côté funk blanc au post punk du band. Et puis, Nic Bueth construit des contre-mélodies à l’aide de ses lignes de basse. L’ensemble se révèle excitant, intense et particulièrement cohérent. Et devant le podium, ça pogote sec. La six cordes se fait scie circulaire sur « I was a gift » et on se rend compte que Charlie est un fameux showman. Il grimpe sur l’estrade du batteur. Il brandit son pied de micro d’une main pendant qu’il tient le microphone dans l’autre lorsqu’il n’abandonne pas, tout simplement, son support. Sa voix est grave, très souvent déclamatoire. Sa présence est théâtrale, charismatique. Il semble prêcher en y ajoutant la gestuelle ou en se frottant le crâne. Alex fait sonner sa gratte comme une armée de mandolines, sur « Lifesize », dans l’esprit de Justin Jones (And Also The Trees). La basse devient latente et le baryton de Charlie, profond, tout au long du plus lent « Limehouse cut ». Charlie s’éloigne même parfois du micro pour communiquer davantage de profondeur à la compo. Des synthés préenregistrés s’invitent pendant « Bury me in my shoes », alors que des samples d’arrangements s’incrustent pendant le grondant « Unravelling ». Le light show est dominé par la couleur rouge tout au long d’« It was beautiful ». Charlie interprète même quelques vers a cappella, au milieu de la chanson.

Les musiciens ne sont pas pourtant pas suffisamment mis en exergue par le light show, à tel point qu’on a l’impression qu’ils se produisent dans la pénombre. La guitare gémit tout au long du dramatique « Powers of ten », alors que le tempo semble restituer des battements de cœur. La fin du set nous réserve à nouveau des morceaux imprimés sur un rythme infernal, et tout particulièrement pendant « House of York » …

Suite aux acclamations de la foule, TV Priest va accorder un morceau en rappel, avant de tirer sa révérence et de rejoindre le stand merchandising. Un super concert !

Voir aussi notre section photos ici

Setlist

The Big Curve, I was a gift, This Island, One easy thing, Lifesize, Limehouse cut, Bury Me in my shoes, Unravelling, Slideshow, It was beautiful, Powers of ten, Press gang, House of York, Decoration

(Organisation : Aéronef, Lille)

 

 

 

mercredi, 16 novembre 2022 12:44

Les îles célestes de Death Valley Girls…

Au cours d’une bonne partie de la dernière décennie, Death Valley Girls a utilisé sa musique comme moyen de puiser dans une énergie cosmique commune. Sur ses albums « Glow In The Dark » (2016), « Darkness Rains » (2018) et « Under the Spell of Joy » (2020), le groupe s'est attaqué à la banalité de la société moderne et a célébré le ‘potentiel magique infini’ à travers un collage de riffs proto-punk explosifs, de mélodies imparables et de paroles farfelues. Mais sur son dernier opus, « Islands in the Sky », Bonnie Bloomgarden, la leadeur, utilise les hymnes de la formation comme un guide de guérison spirituelle et une feuille de route pour les futures incarnations du moi. La musique qui en résulte est de loin la plus contagieuse et la plus festive de Death Valley Girls à ce jour. Le nouvel album paraîtra ce 24 février 2023, en attendant, la formation nous propose, sous forme de clip, son premier single issu de cet LP, « What Are The Odds », ici

 

 

mercredi, 16 novembre 2022 12:43

Le sortilège de La Muerte

« Sortilegia », c’est le titre du nouvel elpee de La Muerte qui sortira ce 25 novembre 2022. Une bande-son torride pour l'Apocalypse ! La Muerte revient au combat avec un album encore plus intense, plus massif et cohérent que son dernier (un éponyme), gravé en 2018. Dee-J et Marc du Marais ont qualifié leur travail de ‘surréalisme morbide’, ce qui définit leurs intentions mieux que toute autre étiquette. Mais s'il faut vraiment catégoriser, pourquoi pas ‘Borderline Rock’. Toujours pousser la lame un peu plus loin, et la garder aiguisée. Dans le chaudron du groupe un mélange décapant de sons psychédéliques, métalliques et bruyants qui mijote toujours. La Muerte n'a rien perdu de son radicalisme brut et féroce.

Extrait de ce futur opus, « No fear » est en écoute ici

 

 

mercredi, 16 novembre 2022 12:43

Pour Sylvaine, tout doit avoir une fin…

De son véritable nom Kathrine Shepard, Sylvaine est une multi-instrumentiste norvégienne dont le dernier elpee, « Nova » est paru en mars dernier.   

Dans sa musique, il existe une forte dualité entre les mondes. Un équilibre entre le beau et le dur, la sérénité et le chaos, entre un monde extérieur et un monde intérieur, entre notre vie humaine et les origines spirituelles. Elle traite de la gamme extrême d'émotions que l'existence humaine a à offrir, résultat d'un conflit constant avec soi-même et d'une lutte pour s'adapter à cet endroit que nous appelons le nôtre. Le projet sert de catharsis émotionnelle pour l'artiste, révélant l'éternel désir de quelque chose de plus qui réside dans ses mélodies, capturant le sentiment d'être piégé et retenu par la forme humaine.

Sylvaine chante mais crie aussi du plus profond de son âme. Il n'y a absolument personne dans le monde du metal actuellement qui puisse égaler sa gamme vocale, qui passe des sons elfiques d'Enya et de Lisa Gerard aux hurlements black metal Ericthro de ses homologues kvlt du pays de la glace et de la neige.

Sylvaine nous propose une nouvelle vidéo pour « Everything Must Come To An End », une compo issue de ce dernier opus

Sylvaine commente la vidéo : ‘Cette chanson.... Il y a toujours au moins un morceau sur chaque album qui résonne extrêmement profondément en moi chaque fois que je le revisite de quelque manière que ce soit et « Everything Must Come To An End » est définitivement l'un de ceux de « Nova ». C'était la première chanson écrite pour « Nova » et pourtant, elle était en quelque sorte une prédiction de ce que la vie allait devenir peu après. L'ensemble de l'album est coloré par les émotions exprimées dans ce morceau spécifique, notamment en ce qui concerne l'impermanence de tout. Conclusion émotionnellement lourde d'un album qui a été terriblement difficile à réaliser, « Everything Must come To An End » est un titre que je ne suis pas sûr de pouvoir interpréter en live, c'est pourquoi j'ai voulu donner aux gens une chance de voir une sorte de performance de ce titre. Le réalisateur et créateur William Lacalmontie a su trouver un équilibre parfait et intime entre le déchirement et le réconfort dans cette vidéo, ce dont je lui suis extrêmement reconnaissant. Il a réussi à créer un visuel qui embrasse parfaitement tous les aspects de cette chanson’. Le clip est disponible

En concert + Fvnerals

16 Dec 22 Lyon (FR) CCO

17 Dec 22 Bruxelles (BE) JeugdKlub Paddestoel

18 Dec 22 Eindhoven (NL) Dynamo

Après avoir sorti le single "Right Here", Emiliana Torrini & The Colorist Orchestra, publieront un nouvel elpee ce 17 mars 2023. Il s‘intitulera "Racing The Storm". Pour accompagner cette annonce, Emiliana Torrini & The Colorist Orchestra ont partagé une vidéo en noir et blanc de "Mikos", le titre d'ouverture de l'album. A propos de ce morceau atmosphérique, Emiliana a déclaré : ‘Lorsque je suis absorbée par une bonne musique, je vois un film se dérouler dans mon esprit. En écrivant cette chanson, j'ai vu une fille en uniforme d'écolière, debout au bord d'un port, regardant dans une mer turquoise le corps d'une fille. Elle entend derrière elle la mère de la fille qui la cherche au marché. Elle se tourne pour regarder et s'en va sans rien dire’. Pour découvrir la vidéo, c’est

En concert

Jeudi 9 mars 2023 – Liège – Reflektor

Vendredi 10 mars 2023 – Courtrai – De Kreun

Samedi 11 mars 2023 – Bruxelles – Ancienne Belgique

Lundi 27 mars 2023 – Paris – Le Trabendo

Mercredi 29 mars 2023 – Anvers – De Roma

Jeudi 30 mars 2023 – Gand Handelsbeurs

mercredi, 16 novembre 2022 12:42

Crowd of Chairs assis entre deux chaises…

Crowd of chairs a toujours gardé à l'esprit son véritable esprit DIY, lors de l'enregistrement ses disques.

« Defluencer » est le deuxième extrait de l'album éponyme qui paraîtra ce 18 novembre 2022. La compo est un cocktail de pensées extraordinaires qui se construisent sur des guitares furieuses et une batterie inébranlable. Elle vous rend légèrement nerveux, frustré et un peu confus. Cette chanson pourrait vous faire penser à des groupes comme Unwound, Pissed jeans ou Liars. Quant à la vidéo, elle dépeint des activités folkloriques belges et tente de vous faire comprendre le pouvoir qui se cache derrière le port d'un masque ou d'un costume. Et elle est disponible ici

 

Levene est décédé ce 11 novembre 2023. Il était âgé de 65 ans. C’était un des membres fondateurs de The Clash et The Flowers of Romance (groupe éphémère connu pour avoir impliqué Sid Vicious, avant qu'il ne rejoigne les Sex Pistols.) C’est lui qui a composé « What's My Name », titre figurant sur le premier elpee de The Clash, même s’il n’a jamais participé à l’enregistrement d’une compo. Levene a affirmé plus tard avoir écrit ou coécrit plusieurs autres chansons du même disque. Au début des seventies, il avait été roadie pour le groupe Yes.

Après la séparation des Sex Pistols, Levene a fondé Public Image Limited (PiL) en compagnie de John Lydon (alias Johnny Rotten). Sur les enregistrements suivants de PiL, il abandonne sa guitare pour le synthétiseur. En 1983, il quitte Public Image Ltd, suite à un désaccord artistique.

Levene est né et a grandi à Londres, et bien qu'initialement influencé par le prog rock, ses goûts musicaux ont changé après sa rencontre avec Mick Jones, le fondateur du Clash. Ses sons de guitare punk et post-punk ont été décrits comme à la fois mélodiques et discordants, sonores et violents.

En 1985, il s'installe à Los Angeles où il crée une société avec sa seconde épouse, la journaliste Shelly da Cunha.

Il va expérimenter des techniques d'échantillonnage et de hip-hop pour Ice T et Tone Loc sur leurs premiers enregistrements ; et en 1989, il grave son premier album solo, « Violent Opposition », auquel des membres des Red Hot Chili Peppers participent. Il sortira d’ailleurs plusieurs disques solos, ensuite, jusque 2014. Il collaborera également avec l'ancien bassiste de PiL, Jah Wobble.

Levene est décédé de complications d'un cancer du foie à son domicile de Norfolk. Il a été décrit dans la nécrologie de la BBC comme ‘l'un des guitaristes les plus influents de tous les temps contribuant à créer un son post-punk anguleux…’

RIP

vendredi, 11 novembre 2022 11:16

Opex

Arno nous a donc quittés le 23 avril dernier, à l’âge de 72 ans. Avant son départ dans l’autre monde, il avait tenu à enregistrer un 15ème opus solo, baptisé « Opex », le nom d’un quartier d’Ostende où ses parents ont grandi et où ses grands-parents tenaient un bistro.

Première constatation, l’atmosphère de l’album est plutôt mélancolique. Surtout en début de parcours. Tout au long de « La vérité », ballade mid tempo, on sent que l’artiste est souffrant. Même les quelques riffs de gratte déchirants accentuent cette impression. Autre ballade, « Take me back », interprétée dans la langue de Shakespeare, trahit une grande tristesse. Il nous parle de sa maladie, sur « I can’t dance », un autre blues, également chanté en anglais. Après le spasmodique « Honnête », place à son duo avec Mireille Mathieu, qu’on entend presque en voix off, sur le bolero-reggae-tango « La Paloma adieu ». Il y glisse ces quelques mots : ‘Ma vie s’en va, mais n’aie pas trop de peine’

« Mon grand-père » raconte sa rencontre avec la fille de la maîtresse de son aïeul, une plage (?) au cours de laquelle un harmonica lacère littéralement l’atmosphère. Un harmonica qu’on retrouve sur le bluesy « I’m not gonna whistle », un morceau subtilement cuivré.

Bien sûr, la voix d’Arno est toujours aussi éraillée, et elle colle parfaitement au salace « Boulettes ». Il reprend le « One night with you » d’Elvis Presley, un autre blues tourmenté au cours duquel bien que fiévreuses, les grattes conservent une forme latente. Enfin, on retrouve Sofiane Pamart au piano pour le bouleversant « Court-circuit dans mon esprit ».

L’image de la pochette, signée par son ami Danny Willems, le montre de dos, comme s’il regardait vers l’au-delà…

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