Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

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La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

The Intemperate Sons a fait irruption sur la scène rock alternative de Dallas (Texas), à l'été 2019, se distinguant immédiatement par un son mêlant riffs de guitare brûlants, mélodies obsédantes et profondeur émotionnelle brute. En 2021, son talent…

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The Wolf Banes - De Casin...
Suede 12-03-26
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

vendredi, 11 novembre 2022 11:19

Will of the people

Les révolutions, les conflits géopolitiques et les crises existentielles ont toujours alimenté la muse (?!?!?) de Matt Bellamy. Et « Will of the people » (Trad : la volonté du peuple) ne déroge pas à la règle, traitant de l’instabilité dans le monde, de la pandémie, du conflit en Ukraine, des manifestations et émeutes qui éclatent aux quatre coins de notre terre, des démocraties occidentales en déliquescence, des poussées d’autoritarisme et des catastrophes naturelles liées aux changements climatiques (incendies de forêt, inondations, etc.) Bref, tout ce qui fait l’actualité. Et le titre maître qui ouvre l’elpee, s’inspire de l’attaque du Capitole américain perpétré par les partisans de Trump, tout en adoptant une forme musicale ‘glam’, dans l’esprit de Gary Glitter.

« Liberation » navigue aux confins de l’univers de Queen. Que ce soit les accords de piano, les chœurs ou les envolées de guitare. Un piano qui trame également « Ghosts (How can I move on) », une ballade déchirante, pour ne pas dire larmoyante. Des chœurs que l’on retrouve sur l’impétueux « We are fucking fucked », un morceau au cours duquel, la vois de Matt se révèle parfois angoissante…

Muse se frotte régulièrement au métal voire au pseudo thrash metal. A l’instar de « Won’t stand down », découpé dans des riffs charnus et lardés de synthés acérés. Du tempétueux « Kill or be killed », Matt s’autorisant un solo de gratte dégoulinant tout comme sur « Euphoria », une piste davantage contaminée par l’électronique. Une électronique très présente sur ce long playing, à l’instar de « Verone », dont les synthés en boucle rappellent les expérimentations de Terry Riley. Des claviers qui balisent « You can’t make me feel like it’s Halloween », mais à la fois par le recours à des sonorités de synthé, mais aussi d’orgue rogné, Matt n’oubliant pas de délivrer un petit solo de guitare toujours bien dégoulinant…

vendredi, 11 novembre 2022 11:13

ZWEI

Sur son premier elpee (un éponyme), Flying Moon In Space proposait un cocktail sonore issu d’un mélange entre psych-pop, krautrock, techno et math rock, basée sur l’impro. Le second opus est né d’un échange de fichiers entre les 6 membres du band, pendant la pandémie. Puis la formation allemande (Leipzig) s’est réunie dans une vieille église sise au fin fond d’une forêt de la République tchèque pour parachever le travail.

Découpé en 8 pistes, ce long playing accorde une plus grande place à l’électronique, un peu dans l’esprit d’Unknown Mortal Orchestra voire de MGMT, mais en plus techno. Les ingrédients de base sont toujours présents tout comme l’instrumentation organique –guitares (parfois trois, comme sur la plage qui ouvre l’album, « Traum Für Alles »), basse et drums– mais les synthés, les boucles et la boîte à rythmes finissent toujours par s’imposer, virant même parfois carrément à l’expérimentation. Baignant au sein d’une atmosphère mélancolique, « Dissoziation » se frotte même au psychédélisme indus alors que « Prophet » nous plonge carrément dans l’ambient. Et puis si le sensuel « This exists » semble taillé pour les clubs, « The day the sun was made » est imprimé sur un tempo drum&bass.    

vendredi, 11 novembre 2022 11:12

And the gatten army

Fernandhell c’est le projet de Livio Montarese, un multi-instrumentiste (guitare, basse, drums) et chanteur italien, auquel s’est associé un sixcordiste soliste répondant au prénom de Paul. Avant de fonder ce duo, Livio a milité chez The Peawees, en compagnie de l’ex-The Manges, Hervé Peroncini. Fin 2017, Montarese avait réintégré son ancien groupe afin de sortir un 7 inches en compagnie d’un de ses héros, le chanteur de Mudhoney, Mark Arm.

« And the gatten army » constitue le premier Ep de Fernandhell, dont le nom est bien évidemment inspiré du célèbre acteur, humoriste, chanteur et réalisateur français, mais d’origine piémontaise (NDR : ce qui peut expliquer le choix du patronyme).

A l’écoute de cet Ep, on ne peut s’empêcher de penser aux formations de guitare(s) nées au cours des eighties, comme Green Day, Lemonheads, Hüsker Dü et du début des nineties, et tout particulièrement Blink-182. Même que la voix de Livio est aussi versatile que celle de Robert Pollard, tout au long de « Mardi gras », un morceau imprimé sur un tempo tribal, auquel participe un autre gratteur invité, P. Billygoat…

vendredi, 11 novembre 2022 11:10

Tabula Rasa

A Slice of Life est une formation issue du Nord de la Belgique née de la rencontre entre le chanteur/lyriciste Dirk Vreys (obsCURE, Silent Flag) et le guitariste/claviériste Guy Wilssens (Perverted by Language). Pour compléter le band, ils ont recruté un autre sixcordiste (également ex-obsCURE), un bassiste et un drummer.

Manifestement sombre et mélancolique, la musique du combo est influencée par le post punk et la dark wave. Lorsque la voix de Dirk s’étrangle d’émotion (sans quoi, en général, elle se révèle glaciale et torturée), on ne peut s’empêcher de penser à Robert Smith (« Seven days », une plage que Dirk a écrite après le décès de ses parents), alors que la ligne de basse semble parfois calquée sur celle de Simon Gallup (« Cavern »).

Si les deux dernières pistes de l’opus émargent à l’électrodance, les onze autres oscillent entre titres lancinants, ténébreux (la valse « Fortress of solitude »), pistes bien post punk et compos davantage atmosphériques, romantiques mais aussi fiévreuses, colorées par les accords tintinnabulants, bringuebalants, d’une des guitares, dont les cordes réverbèrent des échos empruntés à Sad Lovers & Giants (Two-faced », « Sweet darkness »). Enfin, le spectre de Sisters of Mercy plane même tout au long de « Run for cover ».  

vendredi, 11 novembre 2022 11:08

Dreams & half truths.

Thinking With Sand nous vient de Bristol, en Angleterre. A l’origine, soit entre 2005 et 2009, le line up était réduit à un duo et proposait une forme de shoegaze électronique. Relancée en 2020, la formation a intégré un drummer, et c’est en trio qu’elle nous réserve cet elpee.

Après une intro atmosphérique (probablement des bandes passées à l’envers, on est entraîné au sein d’un univers sonore déchiré entre shoegaze et noisy/rock. Inévitablement on pense à My Bloody Valentine pour l’électricité sinusoïdale et les harmonies vocales vaporeuses. Mais hormis « Between », imprimé sur un tempo new wave, bien qu’offensives dans l’esprit d’un Hüsker Dü, les compos semblent toutes coulées dans un même moule et finissent par lasser…

L'un des derniers grands pionniers du rock and roll, Jerry Lee Lewis, est mort à l'âge de 87 ans, ce vendredi 28 octobre 2022. Devenu notoire pour ses talents de showman et son style explosif au piano, il est décédé de causes naturelles.

Il a influencé toute une génération de musiciens, dont Bruce Springsteen, qui avait déclaré à son propos, en 1995 : ‘Il ne joue pas du rock'n’roll, il est le rock'n’roll.’

Ses plus grands hits ? « Great Balls of Fire », « Whole lotta shakin' goin' on », « Crazy arms », « High school confidential » ou encore « Breathless ».

Cependant, des drames et scandales ont marqué son existence.

Né le 29 septembre 1935 dans une famille pauvre et croyante à Ferriday, en Louisiane, il chante le gospel à l’église puis découvre le piano à 9 ans. C’est Carl McVoy qui lui apprend les rudiments du boogie-woogie. A l’âge de 15 ans, il est envoyé dans une école baptiste fondamentaliste, au Texas. Mais il est exclu pour avoir interprété, selon la légende, un cantique gospel en boogie-woogie.

En 1956, il part pour Memphis (Tennessee), où il est l’un des premiers à signer sur le célèbre label Sun.

La même année, il réalise, en compagnie d’Elvis Presley, de Johnny Cash et de Carl Perkins, une séance d’enregistrement qui deviendra mythique : « Million Dollar Quartet ».

C’est à partir de 1957, qu’il enchaîne ses tubes et se forge une notoriété de showman sauvage et exubérant. Il sera même surnommé ‘The killer’. Alors que le rock est encore à ses débuts, le public se presse pour le voir marteler frénétiquement les ivoires de ses doigts, coudes ou pieds…

Son existence sera, néanmoins, loin d’un long fleuve tranquille. Il aura maille à partir avec la police et la justice, à cause de sa consommation d’alcool et de drogues. Et puis, il va connaître une vie sentimentale tumultueuse. Il aura 7 épouses, dont la troisième n’avait que 13 ans, et l’une d’entre elles décèdera dans des circonstances douteuses. Les radios américaines vont alors boycotter son répertoire, sur les ondes, pendant de nombreuses années. Son fils, devenu drummer dans son groupe, qui connaît une existence aussi dissolue que son père, meurt à l’issue d’un accident de circulation, en 1973.

Il a pourtant été un des premiers musiciens à avoir été intronisés au « Rock and Roll Hall of Fame » (musée et panthéon du rock, à Cleveland, Ohio), à sa création, en 1986.

Il a passé une partie de ses dernières années dans son ranch de Nesbit (Mississippi), auprès de sa septième épouse, et se produisait encore sur les planches, début 2019. Mais, victime d’un AVC mineur, en mai dernier, il avait annulé sa tournée

RIP

mercredi, 26 octobre 2022 10:34

Quicksand veut faire table rase du passé…

Formé en 1990, Quicksand a splitté fin 1995, avant de se reformer en juin 2012. Son dernier elpee, « Distant Populations », est paru en 2021. Il vient de publier un nouveau single, « Giving The Past Away », avant une tournée avec Clutch et Helmet, pour promotionner son dernier opus. Dans la lignée de cet LP, la compo est portée par une ligne de basse tonitruante et un riff de guitare grondant pour un rock’n'roll brut de décoffrage.

Le clip de « Giving The Past Away » est disponible .

 

 

mercredi, 26 octobre 2022 10:33

En attendant le nouvel album d’Altin Gün…

Le sextuor turco-néerlandais Altin Gün publiera un nouvel elpee, en mars 2023. En attendant, il nous propose son nouveau single, "Leylim Ley", en écoute )

Les textes de cette chanson classique d'amour perdu et d'exil sont issus de la plume du romancier, nouvelliste, poète et journaliste Sabahattin Ali (1907 – 1948).

Même si sa vie a été brutalement écourtée, Sabahattin Ali a toujours une place très influente dans la littérature moderne de la Turquie. Son œuvre, limitée, a été traduite en musique, au théâtre et dans diverses œuvres littéraires. Ce poème, tiré de sa nouvelle "Ses" (1937), dont la musique est signée Zülfü Livaneli, a été adaptée par tant de personnes de milieux différents qu'il est devenu l'une des chansons turques les plus connues.

En concert :

11/04/23 : Anvers – De Roma
15/04/23 : PARIS – Le Trianon
16/04/23 : PARIS – Le Trianon
18/04/23 : LYON – Le Transbordeur

 

mercredi, 26 octobre 2022 10:32

Des années paillettes pour EggS

Inspiré par l’indie pop des labels Flying Nun et Sarah Rcds, EggS est né à Paris, en 2018. Porté par une vision sans concession héritée de Television Personalities, alors influence notable du groupe, le quatuor compose rapidement une poignée de titres au charme immédiat, entre guitares jangly et claviers cabossés.

Après un Ep en vinyle 10 pouces, deux singles et une K7 (« An Unexpected Christmas Gift »), le groupe décide d’enregistrer un album. En outre, il sortira sur le Prefect, le label de Mark Dobson, batteur du groupe légendaire, Field Mice. Il s’intitulera « A Glitter Year ».

Depuis ses débuts, le son du combo a évolué et de nouveaux membres sont venus rejoindre le line up.

Un premier LP à l’image d’EggS : ses 12 titres semblent constamment suspendus dans un équilibre fragile entre grâce et chaos, une pop bricolée, touchante, sincère et hors du temps.

Le clip de « Local hero » est disponible

 

 

mercredi, 26 octobre 2022 10:30

La cage et la couronne de HEADKEYZ

HEADKEYZ sortira son tout premier opus, « The Cage & The Crown : Chapter I », ce 25 novembre 2023.

Album pré-apocalyptique, sombre, tourmenté, engagé et enragé, il constitue le premier volet d’un concept qui dresse le bilan d’un monde fou et instable ayant atteint le point de rupture.

Le Mastering : une idée un peu folle de faire masteriser une série limitée de vinyles à Los Angeles par Howie Weinberg, mondialement reconnu pour avoir remporté plus de 20 Grammy Awards et 76 nominations (Nirvana, Jeff Buckley, Deftones, The Smashing Pumpkins etc…), fait peu à peu son chemin. NB Records prend donc contact avec Howie qui répond aussitôt à la demande du label, emballé par le projet. Un deuxième mastering, volontairement plus moderne et destiné aux plateformes et à l’édition CD, sera réalisé au Studio La Source à Paris par Jean-Pierre Chalbos (Gojira, Simple minds, Pleymo, Shaka Ponk… etc.)

Visuellement, “Killing God” met en avant de manière métaphorique la dualité entre l’Homme et Dieu, le maître et le sujet. Le code couleur accentue cette dualité et représente également la marque de fabrique de HEADKEYZ. La première lecture tend vers quelque chose d’assez binaire mais le fait que le noir apparaisse au fur et à mesure du clip peut avoir plusieurs sens.

Issu de cet LP, « The killing god » est disponible en clip,

 

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