Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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Teethe : de la douleur au soulagement…

Le groupe texan de slowcore Teethe sortira son nouvel elpee, « Magic Of The Sale », ce 8 août. Sur cet album, il dévoile son monde triste et beau, où les quatre auteurs, chanteurs et artistes distincts de la formation posent une série de questions…

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Mike Watt parmi le Billions of Comrades…

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Et si c'était le retour du groupe le plus sympa de toute la Fédération Wallonie-Bruxelles ???

Le quatuor brabançon Billions of Comrades a mis du temps avant de sortir un avec un nouveau titre, mais il en valait la peine !

Il est aujourd'hui de retour avec "Our Ours", chanson qui colle à notre époque où règne le manque d'unité, les injustices sociales et l'oppression que les citoyens doivent endurer outre la pandémie mondiale.

Une situation qui pousse la santé mentale et physique collective de la planète au point de rupture.

La vidéo de « Our Ours », réalisée par l'excellent Haris Pilton, est à découvrir ici

Un clip chaotique, on peut même pousser jusqu'à post-apocalyptique, qui dépeint à merveille les extrêmes, les dérives, les fantasmes malsains.

Un titre sur lequel se trouve aussi le flow de Mike Watt, figure mythique de la scène punk américaine et membre chaotique des non moins chaotiques Stooges.

La première rencontre avec Mike Watt s’est produite un soir ou celui-ci se produisait en trio dans une petite salle à Roubaix. Un échange de vinyle et une longue discussion à la table du merch plus tard, le contact est pris et Mister Watt passe régulièrement l’album sur sa ‘Watt from pedro show Radio’. Une amitié vient de naître.

Celui-ci avait également donné un sacré coup de pouce à Billions of Comrades pour boucler un tour de 8 dates en Californie accompli en 2020. Le Covid en a finalement décidé autrement.

Lors de la composition des nouveaux morceaux, l’idée d’un featuring fait surface. Mike accepte immédiatement la proposition et envoie ses parties vocales imaginée en spoken word par le groupe… vous connaissez maintenant la genèse de « Our ours » …

Vanessa Philippe volatile…

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Après avoir publié les singles « Suivre le soleil » et « Les maux », Vanessa Philippe nous en propose un troisième extrait, toujours issu du nouvel album qui est sorti ce 21 janvier 2021. Il s’agit tout simplement du titre maître, « Soudain les oiseaux ».  

Toujours à mi-chemin entre rêve et réalité, la musicienne Vanessa Philippe évolue dans une drôle de galaxie, s’interrogeant sur ce qu’est devenue sa grande sœur disparue soudainement.

Ce dernier volet de la trilogie consacrée à ce poisson rouge qu'elle a réalisée elle-même nous emmène dans un monde parallèle. Une fenêtre ouverte vers une eau volcanique à l'atmosphère étrange où gravitent un carassin doré et autres curiosités. En mouvement dans cet espace totalement surréaliste proche du quotidien, entre la cuisine, le salon et la salle de bain, Vanessa Philippe semble s’accrocher à une bulle intergalactique pour apercevoir soudain, les oiseaux.

Entre poésie et mélancolie, Vanessa Philippe impose, sur « Soudain Les Oiseaux », sa voix originale et son orfèvrerie pop dans le paysage de la nouvelle scène française.

Pour découvrir le clip de « Soudain Les Oiseaux », c’est

 

Spout Big Space sur orbite…

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Spout Big Space est une formation issue de Bruxelles qui, à l’origine, répondait au patronyme de Sputnik Space, nom choisi en l’honneur du défunt satellite russe. Cette modification est intervenue suite à une interférence durant leur premier contact avec la Terre.

Si vous n’avez pas encore assisté à l’une de ses apparitions, préparez-vous à une rencontre du troisième type.

Préparez-vous aussi à être hypnotisé par ces créatures humanoïdes venues d’une planète à anneau dont le nom restera pour l’instant secret.

Sa recette pour infiltrer vos esprits ? Du rock, quelques météorites, une pincée d’alcool, un zeste de romance, une cuillerée de perversité et une bonne dose d’énergie !

Une obsession ? Que vous dansiez jusqu’à vous liquéfier en une flaque de sueur !

Ses influences terrestres ? Violent Femmes, The Cramps, Fidlar, Bob Log 3, The Stooges, Bonaparte, Allah Las, The Hives.

Spout Big Space serait à l’origine du Big Bang. Il ne vous reste donc plus qu’à rejoindre son univers,

 

Coral Pink annonce des jours meilleurs…

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Coral Pink est né en 2018, de la rencontre entre Maxime et Victor. Nantais d’origine, ils se sont établis tout récemment à Paris, composent et enregistrent dans leurs chambres.

Après avoir publié deux premiers titres de bedroom pop sur la toile (“Daydream” et “Another year”) la paire décide de monter une formation pour le ‘live’.

Coral Pink aligne alors les singles. En 2019, “Once in a while” et “School boy”. En 2021, “People I’ve known” et aujourd’hui “As new days begin”.

Le line up est entretemps passé à un quintet…

Entre atmosphères feutrées et effusions pop, les morceaux de Coral Pink offrent une large palette d’ambiances et d’émotions, une chute latente dans une réalité qui s’étiole à la mesure de leurs mélodies.

« As new days begin » aborde l’ambivalence entre la perte des émotions, souvenirs et ressentis vécus et ce qu’il en subsiste en soi jour après jour. Une introspection d’une douce mélancolie. Des synthétiseurs ronds et scintillants et une rythmique enveloppante.

Enregistré en studio sur du matériel analogique et mixé par Raphaël d’Hervez (Futur), le nouveau single de Coral Pink mêle musique psychédélique, dream et synth pop, s’éloignant un peu de ses premières influences pour créer un son qui lui est propre.

« As new days begin » est en écoute

 

Gasoline pour mon briquet !

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Réunissant Théo Gosselin à la batterie et Thomas Baignères à la guitare et au chant, Gasoline est un duo parisien dont la musique oscille entre rock/folk et garage sixties, une musique qui carbure à l'essence à zippo et puise ses racines autant sur les routes américaines qu’au sein des rues de Londres. La voix de Thomas danse avec les riffs de guitare cinglants. Les interventions de drums sont lourdes.

Théo Gosselin s’est forgé une notoriété comme photographe, alors qu’avant de rejoindre Gasoline, Thomas Baignères a roulé sa bosse dans de nombreuses formations rock'n'roll (Le Spark, Flare Voyant, Darling) …

« The Orange Album » concentre une énergie rock'n'roll brute et primitive. Le tandem ne fait pas dans la dentelle, mais a le sens de la mélodie catchy, celle qui vous entête jusque dans vos rêves ou cauchemars les plus fiévreux.

Découvrez le clip de "Hey Boy" ici

Gami ne sait pas…

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Gami vous invite dans son univers onirique pour un voyage initiatique entre l’âme et le cœur d’une hypersensible. Glissez votre âme dans cette dimension pop-rock origamique se dépliant à chaque piste et laissez-vous bercer dans le monde de Capucine Trotobas, entre douleur et douceur, colère et rédemption.

Compositrice et multi-instrumentiste, Capucine est diplômée du conservatoire et dirige également des chœurs dans ses side-projets.

Elle milite notamment au sein du Bless it Quartet et collabore avec Martin Mey dans le Minimum Ensemble…

On retrouve à la guitare Remi Bernard, habitué des formations rock indie (Avee Mana, Kriegelstein...) et derrière les fûts, Judi Massonat, aka ‘Mister Ananas’, qui multiplie également les projets et les casquettes.

Funambule experte de ses contrées, la voix de Capucine Trotobas voltige dans son univers tissé de main de maître avec ses deux acolytes, à l’aide d’instruments organiques et synthétiques.

Un doux chaos qui touche l’âme et dont vous ne reviendrez peut-être pas indemne.

Découvrez le clip de « Dont know », réalisé en animation

JaCOB prend des vacances au soleil…

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JaCOB, c’est l’acronyme de Jaypee & the Cannibal Orgasmic Band, le projet full band de Jaypee-Jaypar.

Évoluant initialement comme un songwriter solitaire, le projet solo s’est transformé en ‘vrai’ groupe. JaCOB n'est ni 100% blues, ni complètement rock, ni totalement folk, mais plutôt un peu de tout ça à la fois ! JaCOB c’est une voix ténébreuse qui règne en maître sur un univers à la fois limpide et marécageux.

Le nouvel album de JaCOB, intitulé Metamorphosis, est sorti le 21 Janvier 2022. Le premier single issu de cet opus, “Another Summer Day In France”, est en écoute ici

Les 10 titres de « Metamorphosis » ont été enregistrés au studio et masterisés au Texas, afin d’enfocer le clou dans un équilibre alliant folk mélancolique et rock punitif. JaCOB est peut-être la chose ‘non-metal’ la plus ‘metal’ que vous pourriez écouter !

Il est difficile pour JaCOB de rentrer dans une case. Jaypee and the Cannibal Orgasmic Band se ballade tantôt dans des profondeurs telluriques d'un folk à la Léonard Cohen et tantôt dans les pics d'énergie d'un Tom Waits sous amphétamines, le tout est nuancé de rock musclé et de blues feutré. Toujours sur le fil du rasoir, ce grand écart est constant et à fleur de peau tannée tel le cuir d'un pachyderme. Devenir quintet est une manière d'enfoncer le pieu dans les oreilles et de délivrer une musique à pleine puissance. Là ou Jaypee envoie du bois, JaCOB dynamite, disperse et ventile…

Le regard éternel de Roseland…

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 Premier extrait de l’album "Unsaid Words", le single "Eternal Eyes" s’offre un clip assez loufoque, coloré et décalé, qui vient prendre le contre-pied des paroles de la chanson dont le ton se veut, à l’inverse, relativement grave.

Evoquant le regret d’une vie humaine perdue sur notre chère planète Terre face à l’angoisse d’une vie devenue éternelle au fin fond de l’Espace, le titre suit Emeline Marceau (Roseland) confrontée à la solitude de son éternité́ dans différentes situations, tuant le temps comme elle peut dans l’immensité́ et le vide de l’univers.

Elle y croise notamment la mort, symbolisée par des squelettes qui se moquent d’elle en dansant tout au long du clip, comme pour mieux la narguer et lui rappeler la perte douloureuse de son humanité mortelle.

Dans un excès de folie et d’imagination, la musicienne s’invente alors un monde parallèle fantasmagorique au sein du cosmos, où elle rencontre quelques personnages imaginaires et côtoie tout ce qu’elle aimait sur Terre (sa biodiversité, ses cascades, ses arbres, ses animaux, ses oiseaux etc.) ; jusqu’à ce que cette illusion s’étiole et n’affecte son esprit tourmenté, la laissant, à la fin de la vidéo, flotter dans le néant pour toujours.

Des images à la symbolique écologique venant souligner l’idée selon laquelle la vie humaine est précieuse, d’autant plus sur Terre, planète dont on sait aujourd’hui que les signes vitaux s’épuisent de plus en plus face au dérèglement climatique accentué par l’activité humaine.

La vidéo d’« Eternal Eyes » est à découvrir

 

Trip for Léon demande réparation…

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Il est des notes que l’on n’entend plus, comme ce filet d’eau qui nous échappe. Seule, la résonance erre. Elle nous répare de toutes les folies. Elle nous libère vers de nouveaux tumultes.

Trip for Léon percute de ses « Perpetual waves » (son premier Ep), déroule le fil écarlate de nos failles et s'infiltre, partout.

Imaginez, Philip K. Dick et les sœurs Casady (CocoRosie) dînant à la même table que Joanna Newsom et Beth Gibbons.

Il y a de l'enchanteresse, et de ce binôme vers un ailleurs infuse une trip-hop électro qui caresse et dévisage.

En guise de découverte, « Château de sable », issu de l’Ep « Repair », se construit ici

 

Bertrand Betsch a horreur de l’amour…

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Après avoir publié́ trois albums autour du thème de la résilience et alors qu’on le croyait sauvé des eaux, Bertrand Betsch a décidé d’entamer la nouvelle décade en lâchant les chiens. C’est-à-dire en se confrontant aux fins dernières. Qui ne se frotte à sa perte, au néant, à la dislocation de l’âme et de la chair, en un mot, à la mort, ne peut connaître et circonscrire le champ de l’existence. Seuls les grands mélancoliques savent embrasser et prendre en charge le Destin, y compris dans ses funestes ressorts.

C’est donc au cours d’une rafale mélancolique que le nouvel album a surgi.

Un limon de poésie noire certes mais une poésie quand même, un agencement jouissif de mots et de mélodies arrachés au désespoir.

Mais Betsch n’est pas du genre à se complaire dans un chagrin narcissique, et ce qu’il donne à entendre n’est rien d’autre que l’écho du chagrin du monde dans son ensemble.

On peut reprocher bien des choses à Betsch, sauf de choisir les sentiers balisés de la facilité et de nous caresser dans le sens du poil. Qu’on se le dise, B/B/ n’a jamais été et ne sera jamais un chanteur de charme. De facto, c’est plutôt un chanteur de drames.

Il nous reste à nous abandonner au bonheur de ces mélodies émouvantes et de la déchirure saine et vigoureuse de certains riffs de guitares saturées qui lézardent cet opus qui est tout sauf un album de plus.

Le clip de « J’ai horreur de l’amour », titre maître de son futur elpee, est à regarder et écouter ici