La première ébauche de Beguiling Junior

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Twin Temple, amants maudits ?

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An Eagle In Your Mind

Les épaules larges d’An Eagle in your Mind

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Comme une horde déferlant à travers une plaine déserte, An Eagle in your Mind est responsable d’un folk/rock d’un genre nouveau.

Sans complexe, le duo mêle au son de la guitare folk celui d’un harmonium indien, de percussions analogiques, de drones vibrants ainsi qu’une voix spectrale qui chante la révolte et le possible.

Le tandem s’est formé en marge, à bord d’un vieux camion Mercedes aménagé en studio d’enregistrement nomade, qui les a menés des confins de l’Europe aux portes de l’Orient, des grandes capitales aux zones interlopes où fomente l’espoir d’une jeunesse en rupture.

Porteur d’un folklore qui n’est pas encore né, An Eagle in your Mind devance l’histoire sombre et hypnotique qui se raconte sous ses rhapsodies d’égarés. C’est une musique pour un peuple en devenir, un peuple de migrants. L’arrivée au carrefour de deux mondes : c’est ce que son nouvel opus, « Intersection » ne cesse d’invoquer...

Après la sortie de son troisième elpee, "Intersection", ce 31 mars 2023, et de son premier single/clip "Desert Land", il nous propose la session live du single "On Your Shoulders".

Les nuées gazeuses qui semblent habiter les riffs de guitares psychédéliques et seventies, le rythme terrestre et organique issu des profondeurs de la machine, la mélopée sourde et lancinante de l'harmonium indien bourdonnent ; et puis la clarté subite et solaire du chant guerrier et incantatoire forme une sorte d'origine du monde, un bigbang toujours recommencé.

Ce titre se teinte d'éclats d'ombres et de lumières ; explosion d'obscurité et de clarté. Un théâtre d'ombre chinoise où l'espoir se dessine sur la variation infinie d'un rythme qui est une invitation à la transe, à la rupture.

La session ‘live’ est à découvrir ici

 

 

 

 

 

 

 

St Franck

Les rêves baléariques de St Franck…

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La deuxième chanson fulgurante et sinueuse de St Franck, "Balearic Dreams", fait logiquement suite au titre "Somehow", sorti fin mars 2023. Une invitation au voyage de son premier LP, "Cavalier Solaire".

Balearic Dreams est une fusion menant à un classique four on the floor, des nappes de synthé des années 80, une mer de vocodeur franglais et des mélodies entraînées par des guitares jangle.

Les 808 rythmes et les lignes de synthé accrocheuses rappellent le dernier album de Phoenix (ou un duo de robots légendaires désormais très anciens), assurant une connexion nostalgique que seuls les vrais fans de Hi-Fi feront tourner lors d'un apéritif solitaire au coucher du soleil.

L'inspiration s'étend même jusqu'à la nouvelle expérimentation Moog super filter qui s'ouvre et se referme comme un DJ, mêlant toutes ces ambiances oniriques et productions techniques complexes (flanger, reverbs et echo tape delays).

Le résultat est une chanson qui semble à la fois surnaturelle et profondément enracinée dans St. Franck, son noyau émotionnel et sa production musicale.

Enfin, des synthés et des effets ajoutés de Petit Fantôme (Juno 106, Vermona PerFourmer synth & Oto Machines) embellissent le paysage sonore.

Partez en évasion cet été avec "Balearic Dreams" de St. Franck avant d’atterrir sur son album "Cavalier Solaire". Tendez l’oreille ici

 

Frédéric Bobin

Frédéric Bobin ignorait qu’il avait des ailes…

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Après des études de Lettres modernes (notamment un travail universitaire sur l’œuvre de Boris Vian) et une dizaine d’années de cours de guitare classique, Frédéric Bobin quitte sa Bourgogne natale en 2003 pour s’installer à Lyon où il commence à se produire sur scène, interprétant des chansons co-écrites avec son frère Philippe depuis leur tendre enfance. Deux albums parus à tirage confidentiel (« Les Salades » et « Les Choses de l’Esprit ») témoignent de ces années de formation.

Frédéric Bobin sillonne depuis une quinzaine d’années les routes de France et d’ailleurs pour chanter ses folk songs humanistes. Des chansons tantôt intimes tantôt sociales qui prennent leur source chez Souchon et Lavilliers comme chez Dylan et Springsteen.

Il s’est produit en supporting act d’artistes prestigieux : CharlÉlie Couture, Sanseverino, Carmen Maria Vega, Aldebert, Jamait, Oldelaf, Clarika, Allain Leprest, Amélie-Les-Crayons, Alex Beaupain et a chanté dans quelques salles parisiennes mythiques, telles que La Cigale, Le Trianon et récemment L’Olympia, invité à ouvrir la soirée par Gauvain Sers.

Sa soif de rencontres se traduit dans de nombreuses collaborations : en parallèle à ses albums et ses tournées, Bobin a récemment créé deux spectacles dans lesquels il mélange son répertoire en compagnie de deux amis artistes, Michèle Bernard et Kent.

Le clip de « J’ignorais que j’avais des ailes » est disponible ici

 

 

Perfecto

Perfecto, le petit homme…

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Après la sortie avoir sorti un concept album, "Quasar Of Love", en avril dernier, et premier clip baptisé "Try To Fly", Perfecto nous propose son second, "Little Man", réalisé par Ronan Lagadec.

Il a été tourné au château de Dino à Montmorency, structure d'accueil dans laquelle Toni (chanteur du groupe) a passé son enfance.

Le titre, parlant de Bobby Blackheart (crooner du 31ème siècle), qui chante à l'enfant qu'il n'aura jamais les raisons de son (ce) choix, ne pouvait trouver plus bel écrin, aussi bien graphiquement que symboliquement.

Souhaitant coller à l'univers rétrofuturiste de Perfecto, le groupe a donné un visage robotique à ce crooner et l'a fait virevolter dans cette salle bicentenaire.

L'ambiance se situe entre rêve et réalité, suspendue entre le passé, le présent et le futur.

« Little man » est disponible sous forme de vidéo ici

 

 

Blaubird

L’horizon infini de Blaubird…

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Paru en single, "Tes mots dits" est un extrait de l’elpee, “Le Ciel est partout”.

Une animation entièrement réalisée par la dessinatrice Brouette Hurlante

‘Je suis extrêmement fière que le travail de Brouette Hurlante, dont l’étrangeté et la force m’ont immédiatement hypnotisée, donne ainsi vie aux personnages de ma chanson ! Elle m’a fait un incroyable et merveilleux cadeau.’ BlauBird

‘Cette histoire est (…) un chassé-croisé. Elle m’évoque une course entre deux êtres qui vont l’un vers l’autre mais ont paradoxalement du mal à se rejoindre, il y a quelque chose de serré, comme un corps à corps, tendre et douloureux à la fois …’ Brouette Hurlante

Une valse à l’infini, réelle ou imaginaire …

À propos de la chanson :

Ces mots, que les amants se disent la nuit, dans le secret de leur amour, et que chacun protège ensuite, dans le secret de son âme ou de son cœur, sont autant de balises pour retrouver son chemin vers l’autre. Ces mots-là suffisent-ils pour cerner un amour ? Pour nourrir un amour ? Peut-on compter sur ces mots-là ? Chacun l’espère. Chacun se remémore.

Mais les mots sont aussi les maux-dits, maudits parfois parce qu’ils tournent en boucle dans nos têtes, parce qu’on ne les comprend plus, parce qu’ils sont inconstants, qu’ils vacillent, comme nous, et qu’ils recèlent en eux autant ce que l’on dit que ce que l’on ne dit pas… Il faudra bien pourtant, s’appuyer sur ces mots, jusqu’au moment des retrouvailles. Alors, les amants tenteront de se redire, puis de se souvenir.

Ce sera magique et inattendu, fragile et déroutant. Ils tenteront de se rencontrer. Encore et à nouveau. Et ils s’in-comprendront merveilleusement.

Lui : ‘J’entends je maudis nos incompris’. Elle : ‘Ils sont si beaux là nos incompris’.

Le clip d’animation est à voir et à écouter là

 

 

Flora Hibberd

La maîtrise de Flora Hibberd

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« Hold » recèle de purs joyaux d’un folk nourri au meilleur des six décennies qui l’ont précédé, porté par une voix à la gravité suave, sublime et unique. La jeune Londonienne dévoile un univers musical où cohabitent Aldous Harding et Vashti Bunyan, hanté par les spectres de Josephine Foster et Leonard Cohen.

L’envoûtante voix de Flora Hibberd et les précieux arrangements de Victor Class alimentent « Hold », un vinyle 10 pouces.

La version ‘live’ est à découvrir là

 

 

Jonathan Wilson nous invite à prendre un ver(re)…

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Multi-instrumentiste et ingénieur/producteur, Jonathan Wilson a, notamment, bossé en compagnie d’Elvis Costello, de Bonnie Prince Billie et d’Erykah Badu, et a produit des albums pour Father John Misty, Margo Price, Billy Strings, Conor Oberst, Roy Harper, Dawes et Angel Olsen, pour n'en citer que quelques-uns. Et puis cet artiste accompagne régulièrement Roger Waters, en tournée, comme guitariste et chanteur.

Wilson sortira un nouvel album, « Eat the worm » le 8 septembre. En attendant, il nous propose son single, « Charlie Parker », sous forme de clip animé. Il est superbe et disponible là

 

 

Une cover des Ramones pour Weird Nightmare…

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Weird Nightmare, le nouveau projet d'Alex Edkins de METZ, a repris le "She's the One" des Ramones. Edkins livre une interprétation rafraîchissante et discrète de ce classique du punk rock, mettant en valeur les harmonies à la Beatles, la guitare fuzz inspirée de Duane Eddy et la pedal steel jouée par Aaron Goldstein.

"She's the One" est disponible ici

En concert le 12 septembre au Vooruit de Gand

 

La triple adoration de Sprints…

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« Adore Adore Adore », c’est le nouveau single de Sprints, une formation dublinoise dont le premier album, « The back catalogue », est paru en décembre 2022. Comme son titre l’indique, il s’agit d’une compile réunissant des singles et des morceaux issus de ses Eps. Donc pas de véritable opus à ce jour.

Dans « Adore Adore Adore », Karla Chubb réfléchit à son expérience en tant que leader du groupe Sprints : une femme à la tête d'un groupe punk soumis à des normes patriarcales d'acceptabilité.

Elle a ainsi déclaré : ‘On attend toujours de moi un comportement différent de celui des autres membres de Sprints. Je suis censée entrer dans leur moule et leur donner ce qu'ils veulent, et non pas faire ce que je suis censée faire. Alors, à une époque où les droits des transgenres sont attaqués, où les gens essaient de nous imposer ce qu'ils pensent qu'une femme est ou devrait être, c'est l'expression extérieure de ma propre frustration, de ma lutte et de ma rage.’

Le clip de « Adore Adore Adore » est à voir et écouter là

 

 

Mayflower Madame s’attend à vivre un cauchemar…

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Au sein de Mayflower Madame, du line up originel, il ne reste plus que le chanteur/guitariste/bassiste Trond Fagernes et le batteur J. Kyrkjeeide Ola. La musique de cette formation norvégienne s’inspire du post punk, Cure, Bauhaus et Joy Division en tête, mais aussi du psychédélisme, et tout particulièrement celui de Syd Barrett, mais également d’incontournables icônes du rock comme The Velvet Underground et Sonic Youth.

Trond Fagernes avoue être un fan de films reflétant l’expressionnisme allemand mais aussi du surréalisme. Il a un penchant pour l’esthétique du noir et blanc. Il peut ainsi s’appuyer sur sa compagne, Astrid Serck, peintre, graphiste et vidéaste, avec qui il partage de nombreuses affinités esthétiques…

« Prepared for a Nightmare », c’est le titre de son nouvel elpee, et « Dresden » qui en est extrait, est disponible sous forme de clip ici.

 

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