La première ébauche de Beguiling Junior

Le mystérieux duo Beguiling Junior, formé par Kaya Wilkins (Okay Kaya) et Oli Burslem (YAK), s'apprête à dévoiler son tout premier elpee intitulé « First Cut ». Attendu pour le 2 octobre 2026, ce disque marque la naissance officielle d'une collaboration aussi…

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Aidan Moffat (Arab Strap) en featuring sur le nouveau single de ĠENN

ĠENN dévoile aujourd'hui « Jaguar Sun », un nouveau single en collaboration avec Aidan Moffat d’Arab Strap. Le titre sort au format digital ainsi qu'en 12’’ sur le label Rock Action Records, fondé par Mogwai, et accompagne l’annonce d’une tournée européenne…

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Black River Delta

Les mises en garde de Black River Delta

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Cette année, le combo R.E.M. célèbre le quart de siècle de Reveal, son douzième album studio paru en mai 2001. Cet opus lumineux aux multiples facettes renferme des titres emblématiques tels que All the Way to Reno (You’re Gonna Be a Star), I’ll Take the Rain ou encore le célèbre Imitation of Life, dont le clip vidéo innovant, réalisé en boucle continue de vingt secondes, reste gravé dans les mémoires.

Pour fêter cet anniversaire, Craft Recordings publiera le 20 novembre une édition spéciale. Celle-ci enrichit le long playing original de The Black Sessions Revealed, un enregistrement inédit de 17 titres capté pour Radio France à Paris, le 7 mai 2001.

Conçu sous la houlette du producteur Pat McCarthy, ce projet a vu le jour entre Athènes, Vancouver, Dublin et Miami. La formation y marie de vastes mélodies pop à des superpositions de guitares, de claviers et de textures électroniques. "Nous ne cherchions pas à concevoir un elpee estival et enjoué, mais c’est ce qu’il est devenu", se souvient le bassiste Mike Mills dans les notes de pochette. "C’est très joyeux, mais aussi mélancolique. J’ai toujours dit que c’était notre œuvre la plus sous-estimée. Elle capture une ambiance unique." Un disque chaleureux à redécouvrir d'urgence.

 

R.E.M.

R.E.M. : Une édition 25e anniversaire pour redécouvrir l'opus "Reveal"

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Cette année, le combo R.E.M. célèbre le quart de siècle de Reveal, son douzième album studio paru en mai 2001. Cet opus lumineux aux multiples facettes renferme des titres emblématiques tels que All the Way to Reno (You’re Gonna Be a Star), I’ll Take the Rain ou encore le célèbre Imitation of Life, dont le clip vidéo innovant, réalisé en boucle continue de vingt secondes, reste gravé dans les mémoires.

Pour fêter cet anniversaire, Craft Recordings publiera le 20 novembre une édition spéciale. Celle-ci enrichit le long playing original de The Black Sessions Revealed, un enregistrement inédit de 17 titres capté pour Radio France à Paris, le 7 mai 2001.

Conçu sous la houlette du producteur Pat McCarthy, ce projet a vu le jour entre Athènes, Vancouver, Dublin et Miami. La formation y marie de vastes mélodies pop à des superpositions de guitares, de claviers et de textures électroniques. "Nous ne cherchions pas à concevoir un elpee estival et enjoué, mais c’est ce qu’il est devenu", se souvient le bassiste Mike Mills dans les notes de pochette. "C’est très joyeux, mais aussi mélancolique. J’ai toujours dit que c’était notre œuvre la plus sous-estimée. Elle capture une ambiance unique." Un disque chaleureux à redécouvrir d'urgence.

 

dEUS

Un nouveau single pour dEUS

« Une ode à la fois ambiguë et sincère à la dépendance et à l’attrait presque narcotique pour les belles choses. » C’est ainsi que dEUS décrit « Keptman », leur premier titre depuis « How To Replace It », long playing paru en 2023.

La chanson a vu le jour sous la forme d’une démo enregistrée sur dictaphone, écrite au Portugal puis ramenée à Anvers. Même le titre est le fruit d’un hasard. L’ingénieur João Portela a tout simplement ignoré l’espace entre les deux mots. Certaines erreurs, comme on le constate, méritent d’être conservées.

« Keptman » arrive dans la foulée de la tournée « Worst Case vs In a Bar », un voyage festif à la découverte des débuts du groupe qui s’est conclu par un concert exaltant à Reykjavík au début du mois. Mais plutôt que de les laisser prisonniers du passé, cette tournée semble avoir eu l’effet inverse. Elle a propulsé dEUS encore plus profondément dans le présent et directement en studio.

Pendant une grande partie de l’année écoulée, la formation s’est plongée dans des morceaux qui prenaient la poussière depuis des décennies. Certains avaient trente ans. D’autres n’avaient jamais été joués en concert.

Un riff de guitare décalé tourne en boucle comme une mauvaise pensée dont on n’arrive pas tout à fait à se débarrasser. Tom Barman livre ses paroles avec une assurance décontractée, à mi-chemin entre le ton conversationnel et le ton provocateur. Klaas Janzoons et le nouveau guitariste Simen Følstad superposent des couches de bruit et de contre-mélodies, tandis que Stéphane Misseghers et Alan Gevaert donnent à la compo une pulsation régulière et insistante. C'est immédiat. C'est contagieux et légèrement décalé. En d'autres termes, ça sonne comme du dEUS.

Formé à Anvers en 1991, dEUS n’a jamais été simplement un groupe belge qui a percé par hasard à l’international. Dès la sortie de « Worst Case Scenario » en 1994, il s’est inscrit dans le courant plus large du rock alternatif européen, s’attirant les éloges de la critique et se constituant un public bien au-delà des frontières belges. Sa musique a traversé les frontières à une époque où le succès international d’un groupe de rock belge était loin d’être garanti.

Ce qui est remarquable, ce n’est pas simplement que dEUS ait survécu pendant plus de 35 ans. C’est que leurs chansons ont continué à donner l’impression d’être légèrement décalées et, par conséquent, étrangement à leur place, où qu’elles soient jouées.

« Keptman » est en écoute là

 

My Purse

La peur du vide de My Purse

Écrit par

Les post-punkers indie d’Amsterdam, habitués des festivals Left of the Dial et Cul’s Cult, explorent le vide. Que se passe-t-il quand l'un avance et l'autre recule ? Un vide se crée, l'un y tombe et y entraîne son alter ego. À l'instar des morceaux précédents, cette tension abstraite se matérialise à l'écran. Le trio se produira ce mois-ci à l'OCCII d'Amsterdam, avant de fouler les planches du festival de Rotterdam.

Cette formation propose un post-punk indie anguleux teinté d'une dimension riot-grrrl. Le combo rejette le traditionnel mur sonore du genre et préfère dévoiler ses coutures à travers des guitares acérées, des basses dominantes et des polyphonies vocales.

Cette affaire de famille réunit le noyau dur composé d'Una Jongenelis, Keetje Voogd et Igor Jongenelis. Dès son premier titre, « I Smell », le band a séduit la radio KEXP de Seattle. L’opus suivant, « Objects », confirmait cette trajectoire singulière.

Le clip de « The hole » est disponible là

 

A Slice of Life

A Slice Of Life réverbère les échos de notre temps

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Émergée de la vibrante scène musicale anversoise, la formation belge A Slice Of Life s'apprête à marquer l'automne 2026 de son empreinte. Composé de musiciens expérimentés, ce combo façonne un rock alternatif atmosphérique, solidement ancré dans l'âge d'or de la dark wave et du post-punk des années 80. Le band réussit à jeter un pont entre cette nostalgie intemporelle et des sonorités contemporaines tranchantes.

Après deux disques autoproduits, notamment l'opus « Restless » sorti en 2018, A Slice Of Life s’est forgé une solide réputation sur les planches nationales et internationales. Ce parcours les a menés jusqu’à l'affiche de rendez-vous majeurs comme le Wave-Gotik-Treffen à Leipzig ou Sinner’s Day.

À la mi-octobre 2026, le quintette sortira un nouvel EP de quatre titres. Intitulé « Echoes Of Our Time » et le single, qui en est issu, « Back ». Paru le 2 septembre 2022, l'elpee « Tabula Rasa » illustre l'apogée créative du groupe. Cet enregistrement équilibre des ambiances sombres et une écriture rigoureuse, mêlant mélancolie et accessibilité. Les guitares coupent nettement à travers des textures de synthétiseurs superposées, tandis que la section rythmique maintient une tension constante.

Ignorant les tendances éphémères, A Slice Of Life privilégie un artisanat authentique. Leur identité sonore se caractérise par des lignes de guitare dynamiquement entrelacées et un chant puissant s’exprimant sur plusieurs registres. Tout étant joué en direct, le combo garantit des prestations scéniques brutes et immersives. Ce sens du spectacle ravira les amateurs de formations de référence telles que The Cure, The Chameleons, Interpol ou encore Editors.

 

Twisted Teens

Les tigres de la sainte Croix des Twisted Teens

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Le combo de La Nouvelle-Orléans Twisted Teens s'apprête à publier son nouvel opus, The Holy Cross Tigers, le vendredi 6 novembre 2026 chez Sub Pop. Menée par Caspian et RJ « The Razor » Santos, la formation concrétise ainsi sa signature sur le mythique label. Pour accompagner cette annonce mondiale, le duo propose de découvrir deux vidéos officielles : l'histoire d'amour médiévale à haute tension de « When We First Met », réalisée par Anthony Simpkins, ainsi que le clip de « Stalks » mis en images par Bobbi Rich.

Ce disque marque le troisième projet du band pour la seule année 2026, succédant aux elpees Blame the Clown en janvier et Florida Water Blues en juillet.

Alaska Gold Rush

Alaska Gold Rush grimpe aux arbres par les racines

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Le duo bruxellois Alaska Gold Rush poursuit son exploration de l'indie rock en dévoilant « Sun Patterns ». Ce nouveau single, délicat et envoûtant, est extrait de son EP Climb Trees By The Roots, paru le 2 octobre 2026. À cette occasion, le groupe propose un magnifique clip vidéo officiel co-réalisé par Mary Autumn et le chanteur lui-même, offrant une escapade visuelle et musicale où se croisent douceur, mélancolie et atmosphères lumineuses (à découvrir ici).

Depuis plus d'une décennie, la formation trace son chemin sur les planches indépendantes belges grâce à une identité bien affirmée, entre folk, rock alternatif et americana. Emmené par Renaud Ledru (chant, guitare) et Franck Baya (batterie), le binôme a développé un univers singulier, capable de conjuguer énergie électrique et sensibilité à fleur de peau.

Après avoir dévoilé « Void », aux rythmiques chaloupées, puis « Ancient Paradigms », ancré dans une esthétique rock, le band choisit de ralentir le tempo. « Sun Patterns » se révèle tout en nuances, bercé par une ambiance apaisante et une musicalité subtile qui évoque les grands espaces américains. Par ses sonorités chaleureuses, son groove discret et ses arrangements épurés, ce morceau dévoile une facette contemplative. On y retrouve l'élégance mélancolique chère à certaines formations de la scène indie américaine, rappelant Wilco ou le slowcore des années 90. Nul besoin de surjouer : la force du titre réside dans sa simplicité.

Ce septième disque, composé de six titres, marque une nouvelle étape dans leur évolution artistique. Le duo élargit ses horizons par l'intégration d'influences plus exotiques et de rythmiques ondulantes, donnant naissance à une œuvre aussi scintillante qu'introspective. Afin de donner toute son ampleur à cette aventure sonore, les musiciens se sont entourés du mixeur américain Omar Yakar Jr., connu pour ses collaborations auprès de The War On Drugs, Courtney Barnett ou Sharon Van Etten. Cette contribution majeure aide à façonner de nouvelles textures musicales sans renier les racines du projet.

Autre nouveauté d'importance : cet EP paraît sous la bannière de Long Long Teeth, le nouveau label fondé par Renaud Ledru. Une démarche d'autonomie qui témoigne de sa volonté de conserver une totale liberté de création. Alaska Gold Rush démontre ainsi qu'il n'est pas nécessaire de faire rugir les amplificateurs pour captiver l'auditeur, privilégiant la finesse et les espaces sonores.

RELEASE SHOWS

-23/10/2026 - BOTANIQUE / BRUXELLES

-30/10/2026 BELVEDERE / NAMUR

 

  

Star Moles

La renaissance de Star Moles

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Star Moles, le projet d’Emily Moales basé à Philadelphie, annonce avoir signé chez Dead Oceans, qui sortira son nouvel album, « Highway to Hell », pour la première fois en vinyle le 4 décembre, et dévoile un nouveau single accompagné d’un clip, « Born Again ».

L’opus transcendant de Star Moles, « Highway to Hell », est une véritable déclaration d’intention, annonçant l’arrivée d’un talent singulier, prêt à percer. Produit par son collaborateur régulier Kevin Basko (Rubber Band Gun) et avec la participation de membres du collectif créatif Historic NJ Recordings d’Emily et Kevin, notamment Sam Sullivan (guitare) et Jem Seidel (batterie), « Highway to Hell » propose des « morceaux de bedroom pop psychédéliques et décalés » véhiculant « des paroles qui sautent aux oreilles, des mélodies qui restent en tête, et un équilibre parfait entre une familiarité réconfortante et une nouveauté exaltante » (Brooklyn Vegan).

Dans le titre « Born Again » sorti il y a peu, Moales travaille une nouvelle fois en compagnie de Basko, qui a mixé et enregistré la compo dans son studio Historic New Jersey. À propos de ce morceau, elle explique : « Le problème quand on écrit quelque chose de vrai, c’est que ça ne peut pratiquement pas être narratif. Que l’on soit en colère, triste ou amoureux, le sentiment lui-même est une exagération. Essayer de dire la vérité dans une chanson en expliquant « voilà ce qui s’est passé » ne me satisfait pas. « Born Again » est une représentation d’une véritable frustration. La meilleure façon pour moi d’exprimer ce sentiment est d’utiliser une voix puissante et des mots qui mythifient ». La chanson est accompagnée d’un clip vidéo entièrement tourné à South Philly et réalisé par Lucky Marvel.

Depuis qu’elle a enregistré ses premiers morceaux sur bande numérique en 2017, Emily Moales fait ce que tout grand artiste se doit de faire : créer, perfectionner son art et trouver sa voix à son propre rythme, dans un relatif anonymat. Au fil des années, elle a exploré de multiples facettes d’elle-même. Ses précédentes parutions (sept elpees, plusieurs EP et d’innombrables singles) étaient souvent de nature fantastique et conceptuelle, s’inspirant de la littérature et de la mythologie. C’était pour elle une évasion nécessaire lorsqu’elle était adolescente dans la paisible Nouvelle-Angleterre, puis en tant que jeune adulte confrontée à l’angoisse sourde d’une pandémie mondiale.

Elle a aujourd’hui 27 ans et ne sort toujours pas beaucoup, mais ces derniers temps, elle ne ressent plus le besoin d’aller chercher l’inspiration si loin. Elle se découvre une envie de composer une musique qui ressemble à celle qu’elle aime et de chanter sa vie dans la magnifique ville de Philadelphie.

Le clip vidéo de « Born Again » est disponible là

 

Nesles

Nesles s’envole…

Écrit par

« PANAMERICAN #2 », le nouveau single de Nesles, est paru le vendredi 16 octobre.

Ce tout premier titre issu du prochain EP à venir (février 2027), amorcera une collection automne/hiver faite de relectures, de reprises et d'inédits, à raison d'un titre par mois.

Le clip est disponible là

 

Meg Lui

La validation instantanée de Meg Lui

Le premier album de Meg Lui, « Instant Validation », produit par Sufjan Stevens, est paru le 25 septembre 2026 chez Asthmatic Kitty Records. Elle a également dévoilé le premier single, « Elvis Queen », une réflexion envoûtante sur la disparition de sa tante bien-aimée. « Cette chanson parle de ma tante, qui était une grande fan d’Elvis », explique Meg Lui à propos du titre, disponible dès maintenant accompagné d’un clip réalisé par Joe Raffanti. « Au départ, c’était une chanson très lente et sentimentale, mais nous l’avons accélérée pour la version finale. C’était une personne très joyeuse, donc ça semblait logique que ça ait un peu l’air d’une fête ». « Elvis Queen » met également en vedette Stevens ainsi que Liam Kazar aux chœurs, et fait suite à « Gone Girl » et « Dreams » (reprise des Cranberries) sortis en singles plus tôt cette année.

Sur « Instant Validation », Lui, originaire du nord de la Californie, nous offre un aperçu intime du monde merveilleux et magnifiquement curieux de son esprit, proposant une série de chansons à la fois ancrées dans l’émotion brute et peuplées d’une galerie de personnages fantastiquement surréalistes : des fleurs anthropomorphes, des monstres marins, Elvis Presley, les amants maudits des mythes de la Grèce antique. L’opus allie son écriture intime à une sonorité d’une richesse extrême, dominée par sa voix à la fois chaleureuse et imposante. Premier projet complet de Lui après des années de quête musicale, « Instant Validation » offre finalement un regard magnifiquement authentique sur la construction d’une vie pleine de sens au milieu du chaos de l’ère moderne.

Lui s’est attelée à la réalisation de l’elpee à l’automne 2024, adoptant une approche délibérément ludique et trouvant du temps pour ce projet tout en cumulant trois emplois. Après avoir rencontré Stevens par l’intermédiaire d’amis communs dans les Catskills (une communauté très soudée d’auteurs-compositeurs-interprètes dont fait également partie son partenaire de longue date, Keenan O’Meara), les deux musiciens ont commencé à développer les démos que Lui avait accumulées au cours des dix dernières années, en créant délibérément sans aucune limite. L’œuvre qui en résulte s’articule autour d’une esthétique sonore à la hauteur de l’immense profondeur de son Americana » ou « indie », et cela m’a toujours semblé un peu plat », explique Lui, qui a étudié au Berklee College of Music avant de se lancer dans une carrière musicale à Brooklyn. « Avec Sufjan, la réflexion était bien plus originale, et nous avons fini par ajouter couche après couche, créant ainsi un paysage sonore sans limites pour l’album ».

La vidéo du single « Elvis Queen » est à voir et écouter ici

 

 

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