Réédition de l’album Elyria de Faith & The Muse

Référence majeure du rock gothique, Faith and the Muse réunit Monica Richards (Strange Boutique) et William Faith, musicien ayant œuvré pour Christian Death, Mephisto Waltz, Sex Gang Children ou encore Shadow Project. Paru en 1994, leur premier opus, Elyria,…

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Shaggy Dogs

Votez pour Shaggy Dogs !

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Depuis sa participation au "Tribute to Lee Brilleaux", en hommage au leader de Dr. Feelgood, en 1998, Shaggy Dogs n'a cessé de distiller son ‘blues rock festif’ à travers toute l'Europe mais également au Canada, au Japon ou encore plus récemment, en Scandinavie.

Après un 8ème opus, l'Ep "Sorry For The Delay" (2022), Red et son gang en rouge et noir, plus hirsutes que jamais, sortiront un nouvel elpee, "Pinball Boomers", ce 26 septembre 2025.

10 titres produits par le fameux Gallois Nick Brine (Stones Roses, Seasick Steve, The Quireboys, …) dont les thèmes abordés posent un regard quelque peu amer sur notre société, nos angoisses, nos doutes et nos frustrations, le tout porté par l'énergie caractéristique du quintet !

Le clip de son 1er single "Who's Gonna Vote ?" est à voir et écouter là

A la ‘Une’ des tabloïds, la question qui hante tout candidat en quête de pouvoir : ‘Qui va voter pour moi ?’

L'énergie du live et le style minimaliste de ce clip servent un message explicite en phase avec l'actualité du moment... intemporelle.

Quand un candidat s'époumone, accroché à son pupitre, Shaggy Dogs donne le rythme à coups de riffs acérés portant à son apogée leur fiesta Blues'n'Roll !

Josy & The Pony

Josy & The Pony mal ‘lotti’…

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Josy & The Pony est de retour avec son nouveau clip "Helmut m’a likée", un titre inattendu et décomplexé.

Après nous avoir fait visiter différentes pièces de leurs maisons dans leurs clips précédents (la cave, la chambre, la cuisine et le jardin), le groupe nous embarque cette fois dans leur salle de bain où Fanny débloque complètement après avoir reçu un ‘like’ d'un certain Helmut L. à la suite d'un post publié sur un réseau social.

Réalisé dans l'urgence, avec un an de réflexion, le clip résume bien les affinités du groupe pour ses goûts douteux en matière d'esthétique et son ‘je-m’en-foutisme’ absolu par rapport au ‘qu'en dira-t-on ?’ potentiel, tout en clamant tout son amour foudroyant pour Helmut !

Grâce à son énergie débordante, son sens inné de la mise en scène et sa technique de jeu inégalée (hum !), Josy & The Pony continue de s’imposer sur la scène musicale. On n'a toujours pas compris comment et pourquoi. Mais soit... Ce nouveau titre s’inscrit dans la lignée de ses précédents morceaux : fun, incisif et on ne se tracasse pou rien...

Découvrez le clip là

Josy & The Pony, un ovni musical équestre à suivre de près ou de loin.

 

 

Héléna

Hélé Héléna…

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Héléna dévoile enfin son album « Hélé », un 1er projet dans lequel elle conte son histoire dans ses passages les plus sombres et les plus lumineux, l’amour de l’autre, de soi, de la musique et la célébrité soudaine.

On y retrouve les singles « Mauvais Garçon » et « Summer Body », tous deux certifiés Or, mais aussi « Mélatonine ».

Elle entamera le 23 avril sa 1ère tournée, sold out en 48h.

Découvrez le clip de « Mélatonine » ici

Paradoxant

Le rêve bizarre de Paradoxant…

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On retiendra de 2020, outre quelques faits d'actualités peu ordinaires, l’apparition de Paradoxant dans le paysage musical bruxellois. Une échappée solitaire, celle d’Antoine Meersseman, bassiste du groupe BRNS, dont le premier album saisissant, « Earworm », faisant la part belle à la pop expérimentale et au post-punk hérités de Liars, Crack Cloud ou encore Suuns.

Le groupe revient métamorphosé en formule quatuor (Antoine Meersseman - Clément Marion - Lou Wéry - Romain Benard) et en français dans le texte. Qui dit mieux ?

« Rêve bizarre », c’est l’histoire d’un de ces rêves récurrents qui hantent nos nuits et dont les thématiques sont souvent communes, quels que soient les individus ou les régions du globe terrestre.

« Rêve bizarre », c’est l’histoire d’une chute qui revient, encore et encore, depuis l’enfance…

La suite prochainement...

En attendant, le clip est à découvrir ici

Dreamwave

Les parasélènes de Dreamwave…

Dreamwave vient de dévoiler son dernier single, « Clad Kings ». Le morceau est né d'une jam spontanée de cinq minutes entre le guitariste/chanteur Ben et le batteur Alex, capturé en une seule prise. Ce qui n'était au départ qu'une simple idée s'est rapidement transformée en une production dense et immersive, le groupe ayant superposé ce qui ressemblait à des milliers d'overdubs. Ils ont utilisé presque tous les orgues et toutes les guitares disponibles dans le studio, ajoutant des synthétiseurs et d'innombrables harmonies avant d'arriver à la version finale.

Sur « Clad Kings », Dreamwave adopte un son plus éthéré, qui rappelle « Hidden Sun » de son premier Ep, paru en 2024. S'inspirant des thèmes de l'exploration spatiale et de l'évasion onirique, la compào sert de prélude à son prochain Ep, « Moon dogs », qui sortira le 25 avril 2025.

Par ailleurs, Dreamwave s'est forgé une réputation pour ses concerts électrisants, qui gagnent rapidement du terrain au Royaume-Uni et sur la scène européenne.

Pour découvrir le clip d’animation consacré à « Clad Kings », c’est ici

 

 

New Candys

L’extravagance étrange de New Candys…

Le groupe italien New Candys, originaire de Venise, vient d’annoncer la sortie de son cinquième album, « The Uncanny Extravaganza », et partage le premier single « Regicide », accompagné d'une vidéo. La sortie de l'opus est prévue pour le 30 mai via Fuzz Club. Marquant une évolution audacieuse du son de New Candys, « The Uncanny Extravaganza » mélange ses racines psych-rock avec des influences électroniques fraîches et une production de pointe de Maurizio Baggio (The Soft Moon, Boy Harsher). C'est une expérience sonore qui défie les genres et qui pourrait bien être leur travail le plus convaincant à ce jour, oscillant entre des sons agressifs et rugueux, des rythmes de synthétiseurs et un minimalisme mélancolique et rêveur.

À propos du premier single, « Regicide », la formation a déclaré : ‘« Regicide est un morceau emblématique de notre nouvel album, qui incarne tout ce que nous voulons être aujourd'hui. Nous voulions introduire des éléments qui n'avaient jamais fait partie de nos chansons auparavant. Le rythme disco des couplets nous a vraiment enthousiasmés, c'était un choc délibéré entre deux genres éloignés que nous voulions mélanger, rendant la chanson aussi dansante et festive que possible tout en conservant une atmosphère sombre, exactement comme nous l'aimons. D'ailleurs, toutes les caractéristiques de nos morceaux les plus agressifs sont présents ici, mais dans cette chanson, ils sont poussés à l'extrême.’

La création de « The Uncanny Extravaganza » a commencé fin 2022, lorsque le groupe a commencé à travailler sur de nouveaux morceaux. Nuti, le principal auteur-compositeur du groupe, confesse : ‘Ce fut une période intense et passionnante. J'avais beaucoup de chansons et d'idées que je voulais tester avec le groupe, et nous avons fini par lancer « Crime Wave » en live. Nous n'habitons pas à proximité les uns des autres et ne pouvons pas répéter très souvent. Alors, la solution a été d'utiliser nos home studios. Ce nouveau processus nous a donné l'occasion d'expérimenter davantage et m'a permis d'explorer rapidement différents arrangements afin de trouver le meilleur pour chaque chanson’.

Pour découvrir le clip de « Regicide », c’est là

 

Scowl

Ni ciel ni enfer pour Scowl…

Scowl, groupe hardcore de Santa Cruz, sortira son nouvel album, « Are We All Angels », ce 4 avril. Il a été mixé par Rich Costey (Fiona Apple, My Chemical Romance, Vampire Weekend, etc.) Un elpee marqué par l'aliénation, le chagrin et la perte de contrôle, dont une grande partie traite de leur nouvelle place dans la scène hardcore, une communauté qui a à la fois embrassé la formation et fait de lui une sorte de paratonnerre au cours des dernières années.

Le premier single, « Not Hell, Not Heaven », rejette catégoriquement les récits qui leur sont attribués par les gens de l'extérieur. ‘Il s'agit de se sentir victime et d'être victime, mais de ne pas vouloir s'identifier à la victime’, explique la chanteuse Kat Moss. ‘Il s'agit d'essayer de trouver la grâce dans le fait que j'ai mon pouvoir. Je vis dans ma réalité. Il faut faire avec ce à quoi on a affaire, et ça ne marche pas pour moi’’.

Sur « Are We All Angels », le band explore à chaque fois de nouvelles directions ambitieuses et bouscule les normes du genre. L'évolution la plus visible est celle de Moss, qui abandonne le mordant des précédents long playings du groupe au profit d'une approche plus texturée et parfois délicate. Il déploie des harmonies et des sensibilités mélodiques qui pourraient surprendre même les fans les plus dévoués de Scowl.

Sur le plan instrumental, il cite des influences telles que Negative Approach, Bad Brains, Hole, Mudhoney Garbage, Ramones, Pixies, Sonic Youth, Rocket From The Crypt et bien d'autres. Le bassiste Bailey Lupo déclare : ‘L'écriture des chansons sur ce nouvel album a été la plus collaborative de toute l'histoire de Scowl. Tout le monde a apporté tellement d'idées que nous avons pu les disséquer et prendre notre temps. Nous avons tous des goûts, des influences et des personnalités très éclectiques et cela s'entend dans tous les coins de l'album’.

Le clip de « Not Hell, Not Heaven » est à voir et écouter là

 

 

Les Nuits: le festival du Bota fait peau neuve

Le Directeur du Botanique, Fred Maréchal a présenté les Nuits 2025 lors d'une conférence de presse. Beaucoup de changements sont prévus pour cette 32e édition. Après avoir fait le test pendant une journée l'année passée, le Centre Culturel bruxellois adopte complètement le système “All Access” classique des festivals. Un seul ticket par jour, qui donnera accès à tous les concerts.

Changement également au niveau des espaces: seules les salles de l'Orangerie et du Musée seront occupées, cette dernière profitant d'une jauge plus grande grâce à l'aménagement du balcon. A l'extérieur, le chapiteau fera place à une nouvelle structure éphémère à ciel ouvert, pouvant accueillir 2000 festivaliers. C'est l'asbl ROTOR qui a reçu la mission de dessiner ce nouvel espace en veillant à l'intégrer de façon optimale dans l'écrin du parc.

Au volet Programmation, Olivier Vanhalst et Thomas Konings ont sélectionné 130 groupes ou artistes en respectant l'ADN du Botanique, qui privilégie les projets locaux, la diversité des styles et les créations exclusives. Les grosses têtes d'affiches sont donc assez peu nombreuses, laissant la place aux artistes émergents à découvrir.

Jeudi 15 mai: coup d'envoi orienté “métal” avec un nouveau concept de concerts: “Obsidian Dust”. A l'affiche: Zeal & Ardor, Elder, Liturgy, Wiegedood, etc.

Vendredi 16 mai: journée plus garage/punk, construite autour des OSEES (auparavant The Oh Sees).

Samedi 17 mai: une progra folk / rock / postpunk, avec Michelle Gurevich, Jay-Jay Johanson, Efterklang, etc.

Dimanche 18 mai: le grand retour de The Jesus Lizard, le groupe légendaire de rock alternatif des années 90, qui côtoiera McLusky, The Ex et les Belges The K et Marcel.

Mardi 20 mai: concert unique d'Azealia Banks, la chanteuse-rappeuse américaine.

Mercredi 21 mai: journée aux accents de pop acidulée avec, entre autres, Adèle Castillon et Vendredi Sur Mer.

Jeudi 22 mai: focus sur le rap francophone autour de Dali et Theodora (déjà quasi sold-out!).

Vendredi 23 mai: plein feu sur les découvertes et la veine alternative avec, notamment, Jenny Hval et son avant-pop performative, suivie par une “Bota By Night” aux accents pop-latino (Orangerie) ou techno (Musée).

Samedi 24 mai: journée 'belge' mettant en scène des artistes locaux avec, par exemple, Greentea Peng & Krisy.

Dimanche 25 mai: prestation événement de Stereolab, le groupe culte d'art-rock des années 90, précédé par des projets gravitant dans la même sphère musicale.

Comme chaque année, le festival proposera des créations exclusives, conçues en collaboration avec la SABAM: Billy Bultheel (14/5), Vica Pacheco (23/5), Esinam & Sibusile Xaba (23 mai) et Dorian Dumont (25/5).

A l'issue de la conférence presse, deux showcases ont été proposés en live:

  • Chaton Laveur : duo liégeois de dream-pop / kraut. Juliet et Pierre font penser à Beach House, Beak, Stereolab ou Low. Le tout chanté en Français.

  • Julie Rains: duo bruxellois composé de Julie Rens et Rowan Van Hoef; une voix féminine protéiforme (Blonde Redhead) évoluant au-dessus d'éléments organiques et électroniques aux frontières de l'ambient, du jazz et de l'electronica.

Pour plus d'infos et pour commander les tickets, c'est ici. 

Swans

Le chant du cygne de Swans ?

Swans vient de communiquer des informations à propos de son dix-septième album studio, « Birthing », dont la sortie est prévue pour le 30 mai 2025.

Michael Gira déclare : ‘Le matériel contenu dans cet album a été largement développé au cours d'une tournée de Swans d'un an, en 2023 - 2024 ('The Healers', 'I Am a Tower', 'Birthing', 'Guardian Spirit', 'Rope', et 'Away'), puis enregistré, orchestré et réarrangé en studio. Deux morceaux ont été créés et joués en studio (« Red Yellow », « The Merge »).

Dans tous les cas, les idées pour le matériel sont arrivées lorsque j'étais assis dans mon bureau avec une guitare acoustique, chantant et rêvant de ce que deviendraient ces chansons squelettiques. J'ai la chance d'avoir un groupe de musiciens aussi brillants avec lesquels je peux travailler en direct et par le biais de l'improvisation.

Cet album, couplé au récent album live, « Live Rope », constitue ma dernière incursion (en tant que producteur/imprésario) dans les mondes sonores et dévorants qui ont été mon obsession pendant des années. Nous ferons une dernière tournée dans ce mode vers la fin de l'année 2025, puis ce sera tout.

Après cela, Swans continuera, tant que j'en serai capable, mais sous une forme considérablement réduite. Des indices de cette nouvelle direction peuvent être trouvés à quelques endroits de l'album actuel. En attendant, j'espère que notre musique offrira une atmosphère positive et fertile pour rêver…’

La ‘lyric vidéo’ de « I Am a Tower » est disponible là

 

 

King Hannah

King Hannah dans le bain…

Le duo britannique King Hannah, originaire de Liverpool, a récemment partagé le single « Leftovers ». Le groupe a également annoncé une série de dates de tournée en Amérique du Nord et en Europe. Sur « Leftovers », le duo ralentit le rythme et les paroles calmes de Merrick sont livrées sur une batterie écrasante et des guitares psychédéliques et floues. C'est un regard intime et dynamique sur une formation qui opte généralement pour la ‘propulsion.

 « Leftovers » a été enregistré à l'origine pour l'album « Big Swimmer », mais le combo n'a jamais été totalement satisfait des paroles, et ce morceau a donc été réécrit dans les mois qui ont suivi la sortie du long playing. En plus d'être une compo ‘leftover’ de l’opus l'album, il s'agit littéralement des restes d'une assiette ou de leur absence, car ‘I eat leftovers until there is nothing left over’ (je mange des restes jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien).

King Hannah nous parle de ce titre : ‘« Leftovers » est un titre très personnel qui parle de l'avenir et du passé, de l'importance des traditions et de l'établissement de certaines normes, comme l'emplacement réservé à l'arbre de Noël, et avec la répétition de la phrase ‘I know’, nous voulions donner au titre un sentiment de vulnérabilité personnelle et de confiance. La répétition de la phrase ‘because I eat leftovers until there is nothing left over’ (parce que je mange les restes jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien) sert de métaphore pour vouloir plus et ne jamais se contenter, mais reflète aussi une idée très réelle et simple des restes dans une assiette ou de l'absence de restes. Sur le plan instrumental et sonore, nous voulions que le morceau ait un côté sauvage, qu'il se construise lentement et qu'il mijote avant d'imploser’.

Si une grande partie du deuxième elpee du groupe, « Big Swimmer », reflète les récits de leurs voyages, c'est surtout en Amérique que Merrick et Whittle se sont retrouvés à regarder à travers la fenêtre de leur van de tournée permettant à l'inspiration pour leurs récits d'affluer.

 

La vidéo de « Leftovers » est disponible là

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