L’appel à débrancher des Burning Heads

La formation skate punk orléanaise Burning Heads vient de partager un second extrait de son nouvel opus « All Fired Up ». Attendu pour le 16 octobre 2026, ce disque succède au titre « SOS 2 » publié début septembre. À l'aube de ses quatre décennies de…

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Dévore

Pas de berceuses pour Dévore

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Après avoir publié un premier single intriguant qui posait le décor d’un univers dance punk atypique (“Silent Park”, sorti le 14.02), Dévore nous en propose un second, “No Lullabies”.

Chanson tentaculaire, qui démarre sur le rythme lancinant d’une basse ronde et synthétique, laissant place à un refrain toujours accrocheur, aux guitares tranchantes, on reconnaît déjà bien ici la marque de fabrique du groupe.

Le pont, retour à une nouvelle sérénité, cache bien son jeu : “No Lullabies” déploie une structure dans l’urgence, où la lueur s’accroche tant bien que mal à la chaleur émanant du saxophone, tantôt ambient, tantôt percutant. “No Lullabies” est une proposition plus directe, comme une suite évidente de l’aventure.

La dernière pierre avant la sortie du premier Ep du groupe, prévue pour le 3 mai.

La version ‘live de “Silent Park“ est à voir et écouter ici

Alain Chamfort

L’impermanence d’Alain Chamfort

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Après une carrière discographique exemplaire s'étalant sur plus de 50 ans, Alain Chamfort dévoile aujourd'hui son dernier opus, "L'Impermanence". Ce nouvel album, tant attendu par les fans, marque un tournant dans le parcours artistique du chanteur, offrant une expérience musicale profonde, nuancée et introspective.

"L'Impermanence" représente bien plus qu'une simple collection de chansons ; c'est une exploration poétique de la condition humaine, abordant des thèmes universels tels que l'éphémère et la résilience face à l'adversité. Chamfort, tel un sage contemporain, confronte avec sensibilité et perspicacité les réalités de notre existence, offrant des réflexions empreintes de maturité.

Pour cet LP, l'artiste s'est entouré de collaborateurs talentueux qui ont contribué à façonner chaque note minutieusement. Des paroles envoûtantes de Pierre-Dominique Burgaud aux arrangements subtils de Johan Dalgaard, chaque élément de ce long playing témoigne d'une recherche artistique méticuleuse et d'un souci du détail sans pareil.

Alain Chamfort, fidèle à son héritage musical, continue de surprendre et d'inspirer, offrant à son public une œuvre qui marquera les esprits. "L'Impermanence" est un voyage émotionnel, une invitation à la réflexion et à l'introspection.

Issu de cet elpee, « La Grâce » est disponible sous forme de clip là

Francoiz Breut

Françoiz Breut prise sur le vif !

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Vingt-sept ans de carrière, branchée sur un circuit alternatif, Françoiz Breut (Française et Bruxelloise d’adoption) s'évertue à faire sortir la chanson de ses gonds. Sur des airs pop et décomplexés, l’artiste fonctionne à l'instinct, se déplaçant au gré des images et des rencontres musicales qui décorent un cabinet de curiosité à l’imaginaire imprévisible où les chansons répondent constamment à l'appel du cœur. 

Tout droit sortie du « Flux-Flou de la Foule », paru en février 2021, paysages urbains aux âmes courbes, Françoiz replonge ses mains dans le terreau foisonnant de l’infiniment petit, infiniment concret. « Vif ! » est une volte-face d’une artiste qui, après avoir exploré la ville, observe le besoin de crever l’asphalte et d'y clamer une ode aux vers. Le mot d'ordre du prochain album : organique.

Marqué par la ligne claire des compositions et arrangements de Marc Mélia (claviers), François Schulz (basse-guitare) et Roméo Poirier (batterie), « Vif ! » constitue l'extension naturelle de l'énergie artistique de l'elpee précédent.

« Vif ! » est une symphonie spontanée en réponse à l’énergie de la ville et au détachement instinctif du ‘maintenant, tout de suite’ que cette dernière peut générer en nous. Françoiz vous invite au cœur d'une fresque sensorielle qui évoque une nature mystérieuse qui se cache jusque dans nos cellules. Chaque morceau de ce disque nous guide à travers une métamorphose où l'âme humaine se libère de ses attaches pour se fondre dans la beauté rugueuse des géants feuillus.

« Ode aux vers », extrait du nouvel album est disponible sous forme de clip là

 

 

Matthieu Malon

L’instabilité de Matthieu Malon…

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Le nouvel opus de Matthieu Malon paraîtra ce 17 mai. Il s’agira de son 6ème. Il fait suite à « Le pas de côté », qui avait été composé exclusivement sur un Ipad et faisait la part belle aux sonorités électroniques inspirées de Kraftwerk et Underworld.

Et c'est un virage radical par rapport au précédent elpee, puisque « Bancal » lorgne vers la musique rock-indé des années 1990-2000 et ses guitares aux sonorités 90’s.  

Autoproduit et sans temps mort (10 titres, 33 minutes au compteur), le long playing propose des chansons françaises écrites comme des anglophones, portées par des arrangements ‘minimalistes’ (peu d'instruments) qui laissent toute la place à la distorsion, au ‘fuzz’, évoquant tour à tour les Pixies, Jesus & Mary Chain ou encore R.EM. Côté français, Taxi Girl n'est jamais très loin non plus.

Composé et enregistré en 10 jours au mois de janvier 2023, puis peaufiné et terminé à l'automne, cet LP nous réserve une poignée de chansons intimes qui reprennent les thèmes chers à Matthieu Malon (la ferveur des sentiments amoureux et le désenchantement sur « Les orties », « La nuit ne nous suffit pas » ou encore « Jusqu'à demain l'orage »), mais aussi une réflexion sur la position sociale liée à la crise de la cinquantaine attendue (« Bancal », « Alter ego »), comme sur le climat politique délétère actuel (« Un secret pour personne »). L'album s’achève par une reprise (adaptée en français) du groupe anglais Television Personalities (« Elle ne lira jamais mes poèmes »).

En attendant Matthieu Malon nous propose son single, « Le temps qu'il fait », sous forme de clip, là

 

Sarah Amiel

Sarah Amiel observe par le hublot…

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La musique et les mots ont toujours été là pour Sarah Amiel. Ils l’accompagnent depuis sa plus tendre enfance.

Elle naît à Paris, son père est alors lexicographe et sa mère travaille pour le festival de Jazz de Paris. Elle grandit donc entre les concerts et les dictionnaires. Une histoire presque écrite d'avance...

Amoureuse des grooves paisibles et des mots simples, elle écrit et chante dans la langue de Molière, modelant ses refrains comme des ritournelles, tricotant ses compositions à l’aide de sa guitare ou son violoncelle.

Son premier opus, "Par le hublot", est paru ce 15 mars 2024.

Cet album fait jaillir, par la musique, la simplicité de la vie. Le titre-phare, "Des Refrains", illustre ce propos. Sarah entend une mélodie, un refrain, des sensations, quelques mots, et le fil de la chanson déroule en toute simplicité. Une ode à cœur ouvert aux petits moments de vie qui la traversent. Mis en image dans son dernier clip où on voit Sarah découvrir des fleurs des champs, des cerisiers, des nuages, une mer calme, autant d'échos aux images et sensations qui l'habitent.

Le clip consacré à « La buée sur le carreau » est à voir et écouter ici

 

Alice Martin

Les échos lointains d’Alice Martin

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Alice Martin est une jeune chanteuse, auteure, compositrice et guitariste belge.

Influencée par la culture pop et folk américaine, elle accorde ses premiers concerts de rue à 17 ans en reprenant du Joni Mitchell, Fleetwood Mac mais aussi Alanis Morissette ou KT Tunstall.

Très vite elle passe à la composition. Elle part seule sur la route du blues et se frottera au public américain dans les clubs à Nashville, New Orleans ou NY.

Après avoir gravé une poignée de singles qui ont bénéficié d'un bel airplay, Alice a sorti son premier Ep, « Far And Echoes », dans un registre qui oscille entre folk doux et pop électrique.

Les chansons traitent de la quête de l'épanouissement, de son émancipation en tant que femme, de désillusions et d'amour aussi

Extrait de cet Ep, « Blueridge final » est disponible sous forme de clip là

 

 

Little Albert

La bifurcation de Little Albert

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Little Albert, le projet solo blues/rock du guitariste de Messa, Alberto Piccolo, a partagé la vidéo officielle de « See My Love Coming Home », un titre extrait de son deuxième album, « The Road Not Taken », paru ce 23 mars.

Considéré comme l'un des meilleurs guitaristes de la scène rock moderne par la critique internationale, Alberto Piccolo, aka Little Albert, est connu pour son travail au sein du groupe italien de doom metal Messa, et reconnu par la critique musicale et le public comme un élément intéressant, sur la scène heavy mondiale. Il s'est produit sur des scènes majeures en Europe, au Royaume-Uni et en Amérique du Nord.

Enregistré au studio Outside Inside de Matteo Bordin (Mojomatics, Omega Squad), « The Road Not Taken » traite du concept de choix et se divise en une série de réflexions sur l'amour qui a mal tourné, les regrets et la santé mentale. L'histoire de cet opus se déroule dans le désert de l'Arizona, avec pour bande-son le blues rock des années 70 de Little Albert, inspirant et profondément émouvant. Soutenu par Alex Fernet à la basse et Diego Dal Bon à la batterie, ce nouvel elpee recèle également une reprise spéciale du célèbre classique du bluesman louisianais Little Walter, « Blue And Lonesome ». Enregistré sur bande analogique, « The Road Not Taken » dégage à la fois une authenticité vintage et une attitude résolument moderne.

La vidéo de « See My Love Coming Home » est disponible là

 

 

John Cale

L’illusion ‘POPticale’ de John Cale…

John Cale vient d’annoncer la sortie de son nouvel opus, "POPtical Illusion", qui paraîtra ce 14 juin 2024, et partage son premier single/vidéo, "How We See The Light" (à voir et écouter ici)

Malgré son titre enjoué, le second elpee de John Cale en un peu plus d'un an contient les mêmes sentiments de rage féroce et inquisitrice qui étaient présents dans "Mercy", l'album de 2023. Il reste en colère, toujours courroucé par la destruction volontaire que des capitalistes incontrôlés et des escrocs impénitents ont commise et font subir aux merveilles de ce monde et à la bonté de ses habitants. Sur "POPtical Illusion", il s'enfonce, la plupart du temps seul, dans des labyrinthes de synthétiseurs et d'échantillons, d'orgues et de pianos, avec des paroles qui, pour Cale, constituent une sorte d'espoir tourbillonnant, une sage insistance sur le fait que le changement est encore possible. "POPtical Illusion" est l'œuvre de quelqu'un qui essaie de se tourner vers l'avenir - exactement comme Cale l'a toujours fait.

Le premier single, "How We See The Light", se distingue par ses pianos pulsés qui se déplacent en phase et en déphasage avec une batterie inébranlable.

Cale a souvent affirmé que quelque chose avait changé dans son esprit pendant la pandémie, réalisant qu'à l'approche de ses 80 ans, il vivait et travaillait dans une situation que beaucoup de ses contemporains ne connaissaient pas. Il a écrit plus de 80 chansons en l'espace d'un peu plus d'un an, sondant collectivement l'étendue de l'expérience humaine. L’humour s'est transformé en frustration, les regrets ont cédé la place au pardon, la tristesse s'est mêlée au surréalisme. De plus, Cale ne s'est jamais cantonné à la vieille garde, à rester sur la touche et à se plaindre de la modernité et de la façon dont les choses étaient faites auparavant. Ce long playing synthétise ses émotions en une douzaine de terrains de jeu électroniques, la voix magistrale de Cale les parcourant de jeux de mots et d'idées, de griefs et de boutades.

 

John Cale a toujours été un musicien de son temps, contribuant à des changements titanesques dans le domaine du son et de la culture. Sa curiosité quant à la façon dont l'électronique pourrait être plus qu'un gadget dans la musique rock a servi d'inspiration à un nombre incalculable de scènes cruciales. Cale regarde l'agitation orchestrée de l'histoire récente, fronce les sourcils de dégoût, puis tourne les talons vers l'avenir.

 

Crumb

Un Crumb maternel ?

Le nouvel elpee de Crumb, « AMAMA », paraîtra ce 14 juin 2024. Il s’agira de son album le plus insouciant et le plus ouvert à ce jour, un disque au cours duquel il explore un paysage sonore hypnotique rempli d'expérimentations ludiques et disparates dans l’esprit de « Ice Melt » (2021) et « Jinx (2019) ». Pour Crumb, « AMANA » signifie simplement un opus à son plus haut niveau d'animation.

Porté par l'écriture de Ramani, tour à tour poétiquement abstraite et directement confessionnelle, « AMAMA » recueille les rencontres étranges des années de tournée de la formation psych-pop new-yorkaise - à savoir la chanteuse et multi-instrumentiste Lila Ramani, le claviériste et saxophoniste Bri Aronow, le bassiste Jesse Brotter et le batteur Jonathan Gilad- retraçant par la même occasion le parcours vertigineux d'un groupe en mouvement depuis près d'une décennie. Dans « Alone in Brussels », Ramani exprime son isolement forcé dans une ville lointaine. Sur « The Bug », nous nous arrêtons dans un motel miteux, où la morsure d'une bestiole laisse une sensation tenace : ‘It's always on my mind / it's just always on my mind’, répète Ramani sur un groove rampant, alors qu'elle erre au sein de cet endroit, la nuit. Tout au long de « Side by Side », peut-être le morceau le plus franc d'« AMAMA », des percussions frénétiques et un synthé désorientant enveloppent Ramani, alors qu'elle réfléchit aux sacrifices personnels qu'elle a éprouvés en chemin.

Même s'il sonde les arrêts transitoires et les rencontres difficiles, « AMAMA » présente certaines des explorations les plus vulnérables et les plus tendres de Crumb, à la recherche d'une connexion organique. ‘La maison est ce que je veux et ce dont j'ai besoin’, chante Ramani sur le morceau d'ouverture clairvoyant, « From Outside a Window Sill », qui reprend un enregistrement radio de la police concernant un troupeau d'oies traversant un pont à Gowanus, Brooklyn, où Ramani a grandi. Le titre « AMAMA » rend un hommage optimiste et plein d'espoir à la grand-mère de Ramani, son homonyme, qui chante en malayalam dans le premier extrait.

Un long playing dont la musique navigue au carrefour du psychédélisme, de la pop, du jazz et du rock, et fait de Crumb un groupe unique en son genre.

Le clip consacré au titre maître est disponible là

 

 

Good Looks

L’épreuve de Good Looks…

Le quatuor texan (Austin) Good Looks, sortira son nouvel album électrique « Lived Here For A While », le 7 juin, et a partagé son premier single/vidéo, « If It's Gone » (disponible ici)

Suite du premier elpee, « Bummer Year », « Lived Here For A While » troque le son Americana pour des guitares post-punk claquantes et un rock indé expansif. L’opus a été enregistré chez Dandy Sounds, au Texas, sous la houlette du producteur et ingénieur Dan Duszynski. Sur cet LP, le leader Tyler Jordan dissèque les relations de toutes sortes : familiales, platoniques, créatives et romantiques. Ses chansons explorent la façon dont elles peuvent s'effondrer irrévocablement, mais dont ces partenariats peuvent être géniaux et porteurs d'espoir.

Par ailleurs, le single principal « If It's Gone » est le seul morceau qui parle explicitement d'un chagrin d'amour, avec une grâce tangible qui adoucit toute amertume. ‘J'ai vécu une rupture le premier jour de la pandémie’, explique Jordan. ‘« If It's Gone » a en quelque sorte ouvert les vannes, et beaucoup d'autres chansons de l'album ont été écrites par la suite, donc il est tout à fait approprié que ce soit la première chanson de ce disque...’ 

Cependant, immédiatement après le concert triomphal consacré au lancement de ce long playing album dans leur ville natale, une tragédie s'est produite. En sortant de la salle, le guitariste principal Jake Ames a été renversé par une voiture alors qu’il traversait la rue, se fracturant le crâne et le coccyx. Après une période de guérison et de traitement, qui l'a conduit aux soins intensifs et l'a confronté à des problèmes de mémoire à court terme, Ames s'est rétabli. Cet accident traumatisant a renforcé les liens entre les musicos, et « Lived Here For A While » en est la démonstration. Il s'agit d'une musique directe et sans peur qui capture l'intensité de leurs concerts galvanisants.

Bien que Jordan ait déjà écrit les 10 chansons de cet elpee avant l'accident, elles n'avaient pas encore été enregistrées. Elles respirent les nombreux charmes de ce groupe texan, qui a présenté plusieurs de ces morceaux lors de tournées avec l'ensemble du groupe, qui implique le batteur Phil Dunne et le nouveau bassiste Harrison Anderson.

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