Les rituels étranges de This Is The Kit

This Is The Kit sortira son septième opus studio, « Ghost Coat », ce 15 janvier 2027. En attendant, il a partagé le single et « Skim a Stone ». Enregistré au cœur des Rockfield Studios dans la vallée de la Wye, au sud-est du Pays de Galles, ce disque place…

Claud et la musique

Claud sortira son troisième opus studio, « Me and the Music », ce 23 octobre 2026. Ce…

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Un clip d’animation pour le nouveau single d’Σtella

L'artiste grecque Σtella dévoile son nouveau single intitulé « Belinda ». Cette nouveauté s'accompagne d'un clip officiel au format visualizer, dont les illustrations sont nées sous la plume de la chanteuse elle-même, complétées par les animations de Yokanima…

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Fontaines D.C.

Le néo-romantisme de Fontaines D.C.

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Deux ans après la sortie de "Skinty Fia", Fontaine DC. est de retour !

Les Irlandais viennent de dévoiler "Starburster", un premier single sorti le 17 avril et qui annonce un quatrième album, « Romance », pour le 23 août prochain.

Un clip coup de poing et un changement de direction.

Changement de maison de disque aussi.

Sombre et intriguant, le clip de "Starburster" voit Grian Chatten enchaîner des rôles et des visages à mesure que le montage effréné se dévoile

Le bassiste Connor Deegan explique :

‘ Nous avons toujours eu ce sens de l’idéalisme et du romantisme. Chaque album s’éloigne un peu plus de l’observation à travers le prisme de l’Irlande, aussi directement que "Dogrel". Le deuxième album traitait de ce détachement, et le troisième de l’Irlande disloquée dans la diaspora. Maintenant, nous cherchons à savoir où et comment il est possible d’être romantique…’

La vidéo de "Starburster" est disponible là

Podcast # 31 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Daiistar

Un 7" pour DAIISTAR

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Les jeunes pousses noise-pop d'Austin (Texas), DAIISTAR, sortiront un 7" ce 10 mai, un disque sur lequel figera un remix du « Velvet Reality » de Sonic Boom (en écoute là) et son 'dernier single, « Clear » (lyric vidéo ici) sur la face A.

« Clear » et le remix qui l'accompagne sont issus du premier album de DAIISTAR, « Good Time », un mélange de bruit narcotique et de mélodie inspiré des années 80/90, produit par Alex Maas des Black Angels et réalisé par James Petralli de White Denim. La version studio de « Velvet Reality » clôturait à l'origine l'elpee « Good Time » dans une brume rêveuse et délavée. Elle est ici davantage déconstruite par le cofondateur de Spacemen 3, Pete Kember, aka Sonic Boom.

Podcast 27 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Juju

L’apocalypse selon Juju…

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« Apocalypse is God's Spoiler », le nouveau long playing de Juju et paru ce 15 mars 2024.

JuJu est le fruit du travail du multi-instrumentiste et producteur sicilien Gioele Valenti, également l'une des moitiés du projet Occult Psych Lay Llamas (Rocket Recordings) et l'homme derrière Herself, un projet folktronica impliquant des artistes comme Jonathan Donahue de Mercury Rev, John Fallon de The Steppes et Amaury Cambuzat de Faust et d'Ulan Bator.

Le single « Cosmic fall » est disponible sous forme de clip ici et celui de « Dead at 25 », là

Suite aux collaborations avec Chad Channing des majestueux Nirvana de Seattle et Luca Giovanardi du combo italien Julie's Haircut, JuJu semble encapsuler une perspective claire et désillusionnée sur notre époque actuelle, reflétant un monde saturé par les médias de masse, l'hédonisme terminal et la guerre totale omniprésente.

Le son original de JuJu, mélangeant Shoegaze et Psych avec des rythmes africains Juju et Touareg, avait emprunté une nouvelle direction sur son précédent opus, « La Que Sabe », introduisant une nouvelle forme de rituels disco sacrilèges mêlés à des guitares fuzzy et réverbérées, et embrassant même le Post Punk, la Darkwave, l'Industriel et la Synthpop. « Apocalypse Is God's Spoiler » crée un pont entre l'ancien et le nouveau monde et constitue la synthèse parfaite des explorations sonores de Valenti chez JuJu.

Podcast 26 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Stephen Pastel & Gavin Thomson

Stephen Pastel et Gavin Thomson signent une B.O. du mythe ‘Memorial Device’…

La bande originale étendue de l'adaptation théâtrale de Graham Eatough du roman culte de David Keenan (2017), « This is Memorial Device », sortira ce 28 juin 2024. Écrite par Stephen Pastel et Gavin Thomson, la B.O. se présente comme une troisième itération du livre, établissant un tout nouvel angle sur le mythe de Memorial Device grâce à des enregistrements retravaillés de l'époque et à des versions élargies de la musique initialement composée pour la production théâtrale.

Stephen et Gavin publient également les premiers extraits de « Introduction To Why I Did It » et « We Have Sex ». Débutant par un solo de piano mélodieux, la bande originale « Introduction To Why I Did It » se construit lentement pour aboutir à un magnifique crescendo. Elle crée également de manière experte le sentiment d'espoir et de promesse de la jeunesse qui est exploré dans la pièce.

Le morceau « We Have Sex » a été trouvé dans des archives de vieux enregistrements d'adolescents que Stephen avait réalisés en compagnie de son vieux copain John McCorkindale (Corky) et a ensuite été intelligemment reconstruit avec Gavin, en ajoutant une autre boîte à rythmes et une basse et en séparant la voix de John pour l'adapter à la bande-son. Il capture parfaitement la joie et l'énergie folle de deux gamins fous des possibilités de l'art, du sexe et de la musique.

‘John faisait partie d'un groupe post-punk local appelé Cheap Gods et j'avais déjà des idées pour The Pastels. Pour « We Have Sex » nous nous sommes simplement branchés et nous nous sommes lancés à fond. John avait un synthé et une boîte à rythmes. J'avais une guitare et une pédale fuzz’ explique Steven.

Pour information, le clip de « We Have Sex » a été réalisé par Julian House et incarne la joie de la naïveté, de la romance et du potentiel de la jeunesse.

Le clip de « We have sex est disponible ici

 

 

Voyou

La solitude de Voyou…

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Les racines artistiques de Voyou se situent dans le nord de la France, où Thibaud Vanhooland a initié son parcours musical en jouant des cuivres dès sa jeunesse.

Outre ses propres créations, Voyou a également laissé sa marque en tant qu'auteur-compositeur et producteur pour d'autres artistes de renom. 

Il se distingue également par son approche authentique de la création musicale. Il écrit et produit ses chansons lui-même, façonnant son œuvre dans divers endroits à travers le monde. Les voyages et les rencontres enrichissantes de ce citoyen du monde imprègnent ses albums d'une chaleur humaine palpable. Inspiré par des influences aussi diverses que la musique sud-américaine, la nouvelle scène soul-jazz britannique et les sonorités orientales, Voyou puise dans ce melting-pot culturel pour façonner une musique à la fois originale et universelle.

Son nouvel Ep, "Seul", est paru ce 19 avril ; une œuvre captivante qui explore les intrications des relations humaines à travers une lentille musicale unique. Imaginé comme une récréation introspective, hybride et malicieuse, il offre une expérience sonore aussi riche que fascinante.

Au cœur de "Seul" réside un thème central : les liens. L'artiste explore les connexions qui nous unissent, que ce soit avec les personnes qui nous entourent ou avec nous-mêmes. Cet Ep se distingue par ses collaborations (Vanessa Paradis, Pi Ja Ma, …) qui apportent une dimension supplémentaire à son exploration de l'interconnectivité humaine.

Voyou, reconnu pour son talent narratif, déploie une fois de plus sa capacité à tisser des histoires captivantes à travers sa musique.

« Le Bal » (ft. Vanessa Paradis) est disponible sous forme de clip ici

 

 

St Franck

Le piège à rêves de St Franck

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St Franck ne veut pas se réveiller ! Eh oui parfois, on resterait bien sous la couette… Mais le printemps est arrivé et il est temps de faire le plein de vitamines D. Mais vos matins ne seront plus les mêmes grâce à "Dream Trap".

Le titre est un voyage musical qui explore les dualités de l'existence à travers le prisme de St Franck, un rêveur qui trouve du réconfort depuis son studio bordelais.

La chanson s'ouvre sur la sonnerie persistante du réveil matinal, un rappel brutal du chaos du monde auquel St Franck hésite à affronter...  Mais il est trop plongé dans le royaume de ses rêves pour s'en libérer.

Mixé par Mike Fridmann (Vampire Weekend, MGMT) à Tarbox studio, NY, le morceau a notamment attiré l'attention de Brian Lucey (The Black Keys, Liam Gallagher) qui l'a masterisé. On découvre alors que St Franck est à l'autre bout du monde, littéralement immergé dans la création de son propre univers et passionné par les connexions à travers la musique et de son industrie (« Spoiler alert » : un nouvel album produit par St Franck avec Mike et son père Dave Fridmann (MGMT, Mercury Rev) est en cours de finition)

Alors que le refrain retentit, il y a un défi subtil contre la nature oppressive du monde au sens large, mais un message d'espoir et d'inspiration pour les Losers qui osent... 

Ce morceau reflète un savant mélange du vivant, créant une atmosphère et une expérience immersive.

"Dream Trap" devient un hymne pour les méditatifs, les incitant à embrasser leur créativité et à trouver le bonheur dans la poursuite de leurs passions, même si cela signifie être dans un chaos qui les entoure...

Le clip d’animation est à découvrir là

 

 

Slove

L’envol de Slove…

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Slove sortira son nouvel opus, "Le Fly", ce 7 juin 2024.

Fruit de la rencontre entre les univers de Julien Barthe (Plaisir de France) et Leo Hellden (Tristesse Contemporaine, Camp Claude), deux musiciens reconnus pour leurs apports à la scène musicale française, Slove développe, depuis maintenant plus de 10 ans, une épopée musicale qui commence dans leur amitié et se vit comme une grande ride musicale et hédoniste où la création prend corps dans le plaisir de se retrouver, de partager et de créer une musique unique et dansante.

Célébrer l’instant présent sans jamais cesser d’imaginer le futur et de respecter le passé, telle est la mission de Slove.

"Le Fly" est annoncé comme son album le plus mature et évident à ce jour, où ses influences et ses envies se retrouvent sublimées par l’apport et la diversité vocale de toutes les rencontres qui habillent ces 11 morceaux.

« Some of this » est en écoute là

 

Matt Low

La vie cool de Matt Low…

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Le second long playing de Matt Low, « Une vie cool », est paru ce 26 avril 2024.

Matt Low est impliqué dans de nombreux projets : Delano Orchestra, Elysian Fields, Garciaphone. Camarade de musique et de rires du très regretté Jean-Louis Murat, « Une vie cool », est le digne successeur de « La ruée vers l’or », paru en 2021.

Le disque a été enregistré et mixé par son complice Peter Deimel (dEUS, Chokebore, Miossec, Anna Calvi) au Studio Black Box, dans la campagne angevine. Les arrangements ont été réalisés en compagnie des amis de toujours, Benjamin Tessier et Guillaume Bongiraud.

L’impeccable équipe Yann Clavaizolle (JL Murat, H Burns) / James Pope (Elderberries), Morgane Imbeaud a assuré la section rythmique.

Enfin, trois invitées viennent illuminer le disque de leurs voix magnifiques et de leurs présences : Armelle Pioline (Holden, Superbravo), Lonny et Auren.

« Las Vegas », rehaussé par la présence d’Armelle, est en écoute ici

 

Anastasia Coope

La distance ésotérique d’Anastasia Coope…

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Née d'un père anglais et d'une mère américaine, Anastasia Coope présente Sorghum, le troisième single extrait de son premier album, « Darning Woman », qui sortira le 31 mai, et dont The Wire a salué l'approche ‘étonnamment confiante et vibrante’ de l’artiste.

Le premier single de Coope, « He's On His Way Home, We Don't Live Together », est sorti en février. Stereogum a notamment fait l'éloge des étranges royaumes sonores de l’artiste de 21 ans, les qualifiant de brillants et étrangement inquiétants.

Ce premier opus constitue une riche tapisserie psychédélique et surréaliste évoquant un précipice qui va au-delà du monde matériel. Comme une dépêche du passé, il est détaché de l'espace et du temps : un folk loitain, fantomatique, spectral…

Anastasia Coope crée des couches tourbillonnantes de voix expressives et stratifiées, suggérant des berceuses perdues déformées en staccatos étrangement séduisants.

Son écriture s'articule autour de l'intuition et de l'esthétique, plutôt qu'autour d'une narration lyrique précise. Tout au long de « Darning Woman », Anastasia Coope invoque un sentiment de mouvement en utilisant des mantras improvisés : le mot ‘woman’ apparaît à plusieurs reprises dans les titres des chansons de l'album. Pour Coope, il s'agit d'un motif inconscient.

Tout comme ses peintures ou ses dessins, les compositions d'Anastasia Coope produisent une distance ésotérique. C'est l'impression que l'œuvre vous invite à voir et à sentir plutôt qu'à savoir. Pourtant, malgré tout ce qu'il y a d'obscur ici, « Darning Woman » est profondément enraciné dans les choses que nous pouvons toucher ou sentir.

 « Sorghum » est en écoute là

 

Zaho de Sagazan

Le miroir de Zaho de Sagazan

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La matière pourrait être un velours métallique ; la texture, à la fois moelleuse et rêche ; le mouvement, osciller quelque part entre la vague d’air soulevant la soie et l’onde que fait une pierre de taille jetée à la surface d’un lac... La voix de Zaho de Sagazan a quelque chose d’étrange mais s’impose vite comme familière, puissamment proche. Une sœur ? Une meilleure amie ? Une chamane ? Une psy ?

Une autrice, compositrice et interprète singulière, en tout cas. Et son premier album, « La symphonie des éclairs », confirme la rumeur surexcitée circulant depuis l’enchainement des événements de 2022 : quelques premiers concerts, les Inouïs du Printemps de Bourges, le Chantier des Francos, le Prix Chorus des Hauts-de-Seine, les TransMusicales de Rennes...

A 23 printemps, Zaho de Sagazan nous propose des morceaux électro dark, entre chanson française introspective et électronique héritière de Kraftwerk, sis à l’improbable carrefour de Barbara et de Koudlam, de Christophe et de Cold Cave. Et sa voix charcute les sentiments, ravage les séductions tranquilles de la chanson de fille.

Zaho a dompté sa voix comme elle a dompté la musique, entre acharnement et plaisir. Au commencement, le piano est une affaire de beignets au chocolat – sa récompense après les cours classiques qu’elle prend en 6e. Dégoût. Mais elle y retourne d’elle-même quelques années plus tard.

Passion obsessionnelle et autodidacte dont son écriture d’aujourd’hui garde la trace – lancer les mélodies en ligne droite, répéter les mêmes deux accords en boucle jusqu’à l’hypnose...

Tout s’est ligué : infiniment rêveuse, elle a grandi sous l’injonction maternelle de ‘se mettre à la place des autres’, ce qui est à la fois une vertu charitable et un magnifique poste d’observation. Qu’elle dise ‘je’, ‘tu’ ou ‘il’, dans ses chansons, le sujet est toujours le même : une personne qui aime, souffre, hésite, se regarde dans le miroir, s’explore... Et ce personnage n’est pas toujours Zaho.

Immortalisé ‘live’ à l'Olympia de Paris, « Ne te regarde pas » est à découvrir ici

 

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