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Un diptyque pour Then Comes Silence

Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce huitième long playing est attendu pour le 20 novembre 2026 sous la bannière de Metropolis Records. Pour faire patienter l'auditoire, la formation menée par Alex Svenson…

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Chroniques

Kristin Hersh

Learn to sing like a star

Écrit par

En 20 ans de carrière, Kritin Hersh a commis la bagatelle de 16 albums. Que ce soit en compagnie des Throwing Muses, de 50 Foot Wave ou sous son propre patronyme. Et il faut bien reconnaître qu’après deux décennies, sa musique n’a toujours pas pris une ride. « Learn to sing like a star » constitue son septième opus solo. Elle a néanmoins reçu le concours de son fidèle drummer David Narcizo (toujours présent depuis l’époque des Muses. Ici, il joue même un peu de piano), du talentueux violoncelliste Martin McCarrick (ce n’est pas non plus la première fois qu’il apporte sa collaboration) et de son épouse, la violoniste Kimberlee. Ce trio apporte souvent une dimension dramatique, parfois symphonique aux compos. Kristin se chargeant des vocaux (toujours aussi fragiles, mystiques et gémissants), de la production et, surtout, du reste de l’instrumentation, dont les parties de guitares acoustique et électrique qu’elle parvient à agréger avec une habileté presque magique.

Le résultat est impressionnant. Quatorze titres figurent sur ce « Learn to sing like a star » dont trois brefs interludes instrumentaux (le presque classique « Piano 1 », le folk blues méditatif « Christian Hearse » - cherchez le jeu de mots ! - et le post-rock impulsé par « Piano 2 »). Quatre valses ensuite. Enfin, quatre titres imprimés sur ce type de tempo. Tout d’abord, le nerveux et grandiose « In shock » (premier single de l'album), le dépouillé « Ice », glissant allègrement d'une romance sombre à un bonheur fugace, le punkysant « Sugarbaby », à la fois amer et spectral ainsi que le ténébreux et émouvant « Winter », parcouru de cloches tubulaires. On ainsi encore droit à un élégant et mélancolique « Never endings », l’ondoyant et harmonieux « Day glo », quoique parfois enclin à des accès de furie, le contagieux « Under the gun » (pour quand une telle compo chez Courtney Love ?), l’audacieux et insolite « Peggy Lee », la berceuse baroque mais tellement belle « Vertigo » (post folk punk lettré ?), un « Wild vanilla », manifestement influencé par Violent Femmes (Kristin les considère comme une référence majeure), mais aussi légèrement teinté de psychédélisme.

En final, on retrouve une ballade brumeuse, dont la construction hypnotique peut évoquer Yo La Tengo. Pour les textes, ne m’en demandez pas davantage, ils sont toujours aussi cryptiques. Je vous laisse donc le soin – si vous connaissez bien la langue de Shakespeare – de les décoder. N’empêche, ce « Learn to sing like a star » constitue un des premiers musts de l’année.

 

 

 



American Music Club

The golden age

Écrit par

En un quart de siècle, Mark Eitzel a commis 17 albums. Huit en solo et neuf en compagnie d’American Music Club. Une aventure collective qu’il avait interrompue pendant presque une décennie, pour se consacrer à son œuvre en solitaire, avant de la réactiver en 2003 et de sortir déjà l’année suivante « Love songs for patriots ». Le nouvel opus a été enregistré à Los Angeles, sous la houlette de Dave Trumfio (Wilco, Grandaddy, My Morning Jacket), et en compagnie d’une nouvelle section rythmique. A cet égard, si vous souhaitez en savoir davantage, je vous invite à prendre connaissance de l’interview que Mark a accordée à Musiczine, entretien publié au début de ce mois de février. L’occasion également de mieux comprendre le climat au sein duquel baignent les 13 plages de cet elpee. Et puis de l’importance des textes. Des chansons impressionnistes, mélancoliques, ténébreuses, faussement indolentes, aux lyrics poétiques, ironiques, mais qui pour la première fois laissent entrevoir une lueur d’espoir. Les mélodies sont superbes (NDR : j’ignore pourquoi, mais parfois elles me font penser à un Prefab Sprout au sommet de son art), la sèche est jouée par Eitzel en picking, les accès d’électricité parcimonieux sont toujours dévolus à Vudi. L’une ou l’autre compo, comme le plus usuel « One step ahead », la ballade mid tempo « The dance », le grinçant « The stars » et surtout « On my way », dont le final dévastateur s’évade dans le psychédélisme totalement déstructuré, démontre une nouvelle fois tout le talent de ce musicien qui impressionne par ses interventions aussi judicieuses que réservées. On a également droit à de la slide, conférant un petit côté alt country aux morceaux de la plaque, mais sans jamais tomber dans l’americana. Et l’elpee recèle également un fragment mariachi (« I know that’s not really you »), une valse impliquant cuivres (of course) et accordéon. Enfin, si vous aimez les mélodies contagieuses, vous ne pourrez résister au remarquable « Decibels and the little pills ». Un très chouette album.

Holy Fuck

LP

Écrit par

Diantre ! En français ça le fait tout de suite moins bien. Si on retranscrit la même expression dans un anglais des rues, on obtient Holy Fuck ! Fichtre, misère et ventre saint-gris n’ont qu’à aller se faire voir. Ici ça cause entres hommes, les pincettes sont rangées au placard. « LP » débarque l’arme entre les dents, prêt à tout massacrer sur son passage, aidé dans la bagarre par un certain !!! (pour ne citer qu’eux). L’écoute de l’album est déconseillée à toute âme sensible, aux personnes fragiles à la dépendance, aux cardiaques et femmes enceintes. Ici c’est du sérieux, du gros calibre que l’on n’affronte pas la tête légère et l’esprit vagabond. Pas de chichis. Les Canadiens d’Holy Fuck » n’ont jamais si bien porté leur nom. Pfff quel massacre !

« LP » met le plus naturellement possible, tout le monde KO en neuf rounds. Neuf plages seulement et c’est la domination absolue du beat sur nos frêles individus. Il ne faut pas attendre longtemps pour comprendre la puissance développée par la plaque, et le mal que nous aurons à lui résister. Dix-huit secondes pour être précis. Dix-huit secondes seulement et c’est l’escalade, la montée incessante. Electronisée à l’extrême. Et c’est par un truchement de claviers et de beats déments que s’opère la manœuvre. Le combat se déroule comme suit : « Super Inuit » et c’est d’abord un genou à terre où l’on pense pouvoir encore se relever. « Milkshake» sous ses airs d’Herbie Hancock, et le deuxième genou cède et plie. « Frenchy’s » et le dos est courbé, le buste s’affaisse. Plus loin « Royal Gregory » et c’est la gifle, la claque, qui ponctue ; celle qui pique une heure après encore après infliction. Démantibulé et mal en point, on termine l’album en se prenant encore quelques coups dans les côtes au passage.

Quand on prend conscience du côté bricoleur de l’album, qui ne transpire absolument pas le long des 9 plages, à l’affront du KO doit s’ajouter la gêne d’avoir plié si vite. Enregistré ça et là en live et à l’arrache, on n’ose imaginer la correction inoubliable que l’on se serait pris si les malades mentaux de Holy Fuck avaient peaufiné leurs coups. A frémir d’avance. Arrivé sur le tard dans l’année, « LP » est mon album 2007, c’est ma ‘cherry on the cake’ des douze dernier mois écoulés. Je vais finir par croire que je suis maso. Fais moi mal Holy, oh oui fais moi mal !!

Buddy Whittington

Buddy Whittington

Écrit par

Buddy est texan. Il est né à Fort Worth. En 1956. En 1993, il remplace Coco Montoya chez les Bluesbreakers de John Mayall. Quinze années plus tard, il y milite toujours. Il est ainsi devenu le gratteur resté le plus longtemps auprès du vieux John, gage certain de son talent. Au cours des années 80, il drivait son propre groupe : les Sidemen. En 91, Mayall découvre les Sidemen au club Dallas Alley. Le vieux renard mentionne immédiatement le nom du guitariste ; et inutile de vous raconter la suite… Une majeure partie de l’année, il tourne en compagnie des Bluesbreakers. Le reste du temps, il vit chez lui, au Texas. Ce qui lui permet de jouer auprès de ses nombreux amis et bien sûr des Sidemen…

Ce premier elpee de Buddy s’ouvre par un véritable brûlot : "Young & dumb". Il prononce quelques phrases avant que n'éclate sa slide ; un violent coup de tonnerre libérant une puissance inouïe. Le personnage a du coffre. Son chant se met au diapason des cordes. Michael ‘Mouse’ Mayes est préposé à la seconde guitare. Il fallait s’y attendre, il donne une réplique énergique attendue. L’ex-Black Oak Arkansas, également impliqué sur le Dr. Wü Project, se révèle un partenaire de choc. "Pay the band" conserve cette force naturelle. Le chant est surpuissant. Les guitares sont à l'affût. Derrière ses fûts, Mike Gage imprime une assise rythmique idéale pour soutenir les solistes. L'intro de "Minor blues" est plus subtile. A cause du rythme syncopé réminiscent des îles exotiques. Cette excellente composition démontre l'originalité de l'écriture et met en exergue le talent sur les cordes. Buddy se révèle ici inventif, concis, léger et très adroit, pendant que Rex Mauney se consacre à l'orgue Hammond. Buddy est texan. Evidemment, il aime les bonnes guitares texanes. Plage funky, "Stevie rave on", vous l'aurez deviné, adresse un clin d'œil à l'ange disparu d'Austin, Stevie Ray Vaughan. Lors de la partie réservée au soliste, Mouse Mayes relève bien le gant. Billy Gibbons est un autre gratteur apprécié par Buddy. "Second banana" en est la plus parfaite démonstration. On croirait presque entendre ZZ Top : la voix, la manière de chanter, et puis les deux guitares qui se conjuguent à l'unisson pour concocter ce ‘rock’ ravageur et terriblement aguicheur. Whittington doit être un véritable fan du trio barbu ; car, en fin de parcours, il reprend l'un de mes titres favoris de ZZ Top. Une longue plage lente aux accents bluesy : "Sure got cold after the rain fell". Ce titre figurait sur le deuxième elpee des Texans, "Rio Grande Mud". La version de Buddy et cependant sans surprise. Proche de l’originale même. Mais elle est très belle… Deux guitares participent à l’instrumental atmosphérique, "Greenwood". Sa ligne mélodique est infaillible. Rocking R&B, "Can't be good for me" bénéficie du concours d’une section complète de cuivres. "Romance classified" constitue le moment le plus bluesbreaker de l'album. Issue de la plume de Buddy, cette plage figurait sur l'album "Stories" de Mayall. Cet opus de classe s’achève par "Every goodbye ain't gone". Le chant est passionné. Michael Hamilton siège derrière les claviers. A mon humble avis on va encore parler de ce Buddy Whittington. Un phénomène, c’est une certitude ! Je vous invite donc à fermer les yeux pour réécouter ce superbe "Sure got cold after the rain fell", un morceau empreint d’une telle tristesse, mais empreint d’une telle sensibilité et reflétant une telle beauté intérieure…

Tokyo Police Club

A Lesson In Crime

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Avant toute chose, réjouissons-nous de la mise en place d’un réseau de distribution cohérent pour l’excellent label canadien ‘Paper Bag Records’. Si votre oreille est passée à côté de projets aussi excitants que Controller.Controller, Memphis ou Uncut, récurez-vous les tympans avec une feuille d’érable et procurez-vous quelques albums d’artistes signés sur ce label.

Nouveau venu dans la famille Paper Bag, Tokyo Police Club est à rapprocher des Strokes. L’amalgame est inévitable. David Monks emprunte la même tessiture rappeuse que Julian Casablancas. Si bien que si Tokyo Police Club assurait la première partie des concerts des Strokes, le public pourrait participer au grand jeu du ‘qui chante quoi’. Chanteurs amovibles pour rock’n’roll interchangeable en quelque sorte. Sauf que... les Strokes ont laissé entrevoir leurs guitares dès 2001. A l’époque, les riffs de Nick Valensi chassaient les beats comme les Américains avaient chassé les communistes. C’était un bouleversement idéologique. D’une façon ou l’autre, les Strokes ont changé les mentalités. En 2007, les quatre Tokyo Police Club délivrent huit chansons d’excellente facture, certes. Mais les Canadiens se posent ici en suiveurs. Voici donc les lieutenants attitrés des New-Yorkais. Ceux-ci devront néanmoins faire attention à ne pas se laisser surprendre par les brûlots (« Cheer It On », « Nature of the Experiment », « Be Good ») de Tokyo Police Club. Au moindre faux pas de Casablancas et sa bande, ce sera les mains en l’air et derrière les barreaux ! Qu’on se le dise...

 

 

 



Belone Quartet

Les prémices de la béatitude naissent de l’amertume

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Belone Quartet ne réunit pas quatre musiciens, mais bien deux : Benjamin Nerot (The Healthy Boy) et Antoine Bellager (ex-Margo, Eric Castel, Zone Blanche, Belilomi). Né en 2003, ce duo nantais est manifestement influencé par la cold wave. Cure (époque « Faith ») et Joy Division en tête. Par l’électro pop, également. Depeche Mode, of course. Et puis par l’electro indus. De Trisomie 21, notamment. Egalement un groupe français, mais issu de Denain, près de Valenciennes. Dans l’univers contemporain, Belone Quartet partage également certaines affinités avec Black Heart Procession. Tout un descriptif qui devrait vous permettre de vous faire une petite idée de la musique dispensée par cette formation. Ténébreuse, mélancolique, climatique, hypnotique, elle est souvent proche de l’envoûtement avant de sombrer, à mi-parcours, dans une certaine lassitude, pour ne pas dire une lassitude certaine. Dommage, parce que des titres comme le noisy « I want it to go », le lancinant et tourmenté « Desert » (Jarboe ?) sur lequel vient se poser la voix mystérieuse de la chanteuse de Mansfield TYA, Julia Lanoe, ou encore l’électro punk survolté (dans sa première partie) « Crazy », réminiscent de The Rapture tiennent bien la route. Et ne laissent jamais supposer une suite aussi inconsistante…

Madonna

The Confessions Tour

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Madonna est de retour à l’occasion de la sortie de « The Confessions Tour », joli pack CD et DVD. Admirée de tous pour sa lutte contre le vieillissement, notre machine à tubes préférée pactise avec le diable le temps d’un concert démentiel enregistré à Londres lors de son ‘Confessions Tour’, la tournée la plus lucrative au monde à ce jour (près de 200 millions de dollars dans la popoche). Deux heures durant, ce véritable spectacle, mis en image par Jonas Åkerlund, canalise notre attention. Ecrans géants, gants en latex, chorégraphies sadomasochistes, poudre aux yeux, boule à facettes, acrobaties et vocodeur, canassons excentriques, fans en délire, positions équestres et déhanchements sensuels, Madonna tient une forme olympique.

On se délecte ici d’un show énorme, échafaudé autour de points culminants. Aussi, l’apparition christique d’une Madonna pendue les bras en croix (« Live To Tell ») interpelle-t-elle inévitablement. Engagement religieux et politique (sur le DVD, le « Sorry (Remix) » et sa profusion de vidéos épileptiques se révèle fort instructif à ce sujet) font partie intégrante de ce gigantesque divertissement. Quelques moments faiblards surviennent ici (« Isaac ») et là (« Paradise (Not For Me) »). Mais, globalement, Madonna nous en met plein les mirettes. Les costumes et autres accessoires se succèdent aussi vite que les hits. Madonna assure l’essentiel, et plus si affinités (« Like a Virgin », « Sorry », « Ray Of Light », l’excitant « Hung Up »). En prime de ce DVD, un disque de 13 titres triés sur le volet de cette tournée colossale. Dans le grand livre d’histoire de la musique, Madonna demeure la femme ayant écoulé le plus grand nombre de disques. « The Confessions Tour » ne changera pas la donne.

 

 

 



Blktop Project

Blktop Project

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L’histoire de Blktop Project débute en 2002. Tommy Guerrero, Ray Barbee et Matt Rodriguez sont surtout connus et depuis belle lurette pour leur qualité à rider le bitume, à rentrer des figures impossibles sur des planches roulantes souffrant le martyre, et pour leurs drops incessants de vert’ impressionnantes. Ces gaillards-là sont nés sur un skate et ne savent faire que ça. Pas si sûr ! Ils touchent aussi un peu aux instruments, et tournent dans des petits groupes. Il faut croire que le bois leur réussit. Un célèbre magazine spécialisé dans cette discipline urbaine leur propose d’emprunter la Blues Highway allant de Chicago à New Orleans. Traversant les Etats en roulant à sa guise, le bus qui les conduit de ville en ville est aménagé en petit studio 4 pistes. A chaque arrêt, les lascars s’adonnent à leur job/loisir (biffez la mention inutile) préféré et se retrouvent le soir dans leur chambres d’hôtel pour développer ce projet musical intitulé : Blktop (bitume en anglais). L’enregistrement les amuse et, à leur retour, malgré son amateurisme, il récolte un franc succès. Trois ans plus tard, enfilant depuis leur premier coup de gratte, leurs propres projets musicaux, les trois amis se réunissent et invitent deux skaters et musiciens de renom, pour compléter leur line up : Doug Scharin et Chuck Treece. Tout ce beau petit monde rentre en studio et réenregistre calmement les compositions initiales. On compare souvent le skate au trash skaterock ou rock californien ; jadis, le hardcore (NY et Straight Edge) trouvait en son sein, nombre de figures emblématiques du circuit pro. Ce temps est révolu. Sur l’esprit de « Pow », « Groove Holmes » ou « In 3’s » de l’excellentissime album « Check your Head » des Beastie Boys, Blktop se la joue rythm & blues et construit des ballades complètement instrumentales. Elles glissent comme une roue sur un sol lisse : sans accrocs ni perte de vitesse. Succulent à souhait, l’esprit chill-out de l’album est élevé en qualité quand surgissent des titres comme « Beans For Breakfast », « Miles & Miles » ou « Blkwater blues ». Ils donnent l’envie de prendre la route à son tour et parcourir le même chemin que ses créateurs. Très sympa, loin d’un professionnalisme pointu, ni vraiment novateur, cet opus devrait ravir un public cool, un brin nonchalant. C’est signé chez Galaxia, un vivier d’artistes roulants capables de se reconvertir dans la discipline artistique musicale.