Light Asylum lève le voile sur un nouvel album

Peu de groupes peuvent se targuer d'avoir le statut de 'groupe culte', mais c'est clairement le cas pour Light Asylum. Emmené par la voix énigmatique de Sharon Funchess, le projet basé à Portland, dans l'Oregon, a secoué le petit monde de la musique…

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Un clip d’animation pour le nouveau single d’Σtella

L'artiste grecque Σtella dévoile son nouveau single intitulé « Belinda ». Cette nouveauté s'accompagne d'un clip officiel au format visualizer, dont les illustrations sont nées sous la plume de la chanteuse elle-même, complétées par les animations de Yokanima…

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Chroniques

The Death Set

Michel Poiccard

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Depuis la sortie de leur premier opus en 2008 « Worldwide », bien de l’eau a coulé sous les ponts pour The Death Set. Faut dire que le 27 septembre 2009, un des membres fondateurs, le New Yorkais Beau Velasco, était retrouvé mort dans son studio. Il a donc fallu que les musiciens du groupe remontent la pente et aient la force de poursuivre l’aventure. Entretemps, Johnny Siera, l’autre leader du combo, s’est installé à Baltimore. L’Australien a ensuite entrepris le recrutement de nouveaux compagnons ; ils seront deux : Daniel Walker et Jahphet Landis.

Le titre « Michel Poiccard », le second elpee de The Death Set, se réfère au film de Godard, ‘A bout de souffle’. Dès le premier titre, le combo met directement les points sur les ‘i’ : « I Wanna Take This Tape And Blow Up Ya Fuckin Stereo ». Superbe morceau, « Slap Slap Slap Pound Up Down Snap » fait l’éloge des Beastie Boys. On a ensuite droit à une quinzaine de plages énergiques mais accrocheuses, trempées dans un cocktail de pop-punk-électro-hip hop. Mais les deux meilleurs titres sont le shoegaze « I Miss You Beau Velasco » et le final « Is It The End Again ? », deux compos bouleversantes qui rendent hommage à feu Beau Velasco. Et finalement, de cette tragédie, il faut reconnaître que The Death Set en est sorti grandi.

Enfin, pour que votre info soit complète, sachez que lors des sessions d’enregistrement, le band avait reçu le concours de Diplo et de Spank Rock

 

Benny Zen

Run Back To The Safety Of The Town

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Non mais faut être complètement frappadingue pour attribuer un patronyme pareil à un groupe !!! Et en plus ça veut mais alors rien dire ce truc ! ‘Les fous de la syph’. Franchement ! Ouais je sais, la Belgique est le pays du surréalisme. Mais là, quand même, je suis scotché !

Et puis il y a la pochette, digne d’une série animée destinée aux amateurs de télévision avant sept heures le matin. Juste au moment où papa et maman sont dans la salle de bains et qu’il faut leur foutre la paix…

Ben oui forcément il fallait la pochette qui collait au reste !

Qui est ce Benny Zen ? En fait il s’agit ni plus ni moins que du dernier projet émanant des élucubrations de Peter Houben que l’on ne présente plus dans le paysage rock belge (Nemo, Ultra Cowboy, Mitsoobishy Jacsoon)

Ouvrez donc votre pochette Cd et prenez connaissance des attributions dévolues au line up de ces dingues (madmen). Au chant (lalala dans le texte !) : Peter Houben. Il se réserve également les guitares et les claviers. Derrière les fûts, Jules Lemmens. A la guitare, la mandoline et le banjo, Gert Stinckens. Et enfin à la basse, Tom Vienne. Précisons que ces trois derniers participent également aux ‘lalala’. Ben tiens !

Passons au contenu, maintenant. Que cache donc l’emballage ? Une bonne surprise ? Comme une jolie fille qui se serait habillée chez ‘Boum’ ou ‘Zeeman’ !

Une excellente nouvelle, tout d’abord : la mise en forme été confiée à Pascal Deweze (Sukilove, Broken Glass Heroes), opération réalisée dans son studio 'Jezus' ; et le mixage a été assuré par Uwe Teichert (dEUS, Public Enemy, Placebo).

L’album (14 titres) s’ouvre sur le titre éponyme du Cd. Une ballade bien balancée, qui annonce des compos pop fraîches, basées sur un jeu de cordes brillant tout en restant simplement acoustique. Jolie mais hyper courte : à peine une minute et demie. Plus électrique, plus rythmé, quoiqu’assez répétitif, « Let the Sunshine in your Heart » éveille notre curiosité. Bien soutenue par un refrain dynamique et entraînant, la chanson passe bien la rampe. « Got a lot of Horseshit left » la joue décalé. Derrière un titre tout aussi loufoque que le nom du band se cache en fait un morceau digne de la meilleure veine trash pop. Décalé mais bien maîtrisé. Chouette morceau.

Le reste de l’album est du même tonneau. Tantôt glissant vers une mélodie tout en finesse, tantôt complètement déroutant, Peter Houben manifeste un talent de composition assez étonnant. « Outsider Convention », assurément le summum de l’album, résume parfaitement cette impression. Une pop bien léchée d’où dégouline un jeu de guitares assez enjoué et racoleur.

Ouf ! Le contenu relève le niveau. Un instant, j’ai eu un doute… Heureusement que le ramage de ce vilain corbeau dépasse, et de loin, son affreux plumage.

Epinglons encore au passage « Become a Freethinker Today », “Maybe the Day has come to speak louder”, “Isabel” et “Objects that float” qui finissent de rassurer l’amateur de bonne pop belge…

Dommage de gâcher un tel potentiel par une présentation aussi ridicule…

 

Gabby Young

We’re all in this together

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Ce charmant minois et ses tenues vestimentaires farfelues suscitent la curiosité, outre-Manche. Atteinte d’un cancer de la thyroïde en 2006, on peut dire qu’elle revient de loin. Cette petite Anglaise possède des talents multiformes. Etonnant, lorsqu’on sait qu’elle possède un bagage classique. Elle a d’ailleurs été chanteuse d’opéra. Brassant un large panel de genres musicaux, oscillant du jazz à la fanfare, la demoiselle et sa ménagerie animale proposent un cocktail frais et enthousiaste, à défaut d’être réellement enthousiasmant. Elle et son collectif nous entraînent dans un monde bigarré où trombones et trompettes se mélangent au piano et autres instruments à cordes.

Foutraque comme la coiffure faisant office de chef à mademoiselle Young sur l’illustration de la pochette, les compositions teintées d’un esprit manouche enchanteront certainement celles et ceux d’entre vous à la recherche d’une Zazie moins soucieuse d’être la nouvelle tête de Piaf.

Pour ma part, pas ma tasse de thé. Mais j’avoue, je suis plutôt café…

 

V8 Wankers

Iron Crossroads

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Pour leur sixième plaque, les tatoués de V8 Wankers décrochent enfin la timbale et signent un pacte discographique avec leurs puissants compatriotes d’SPV/Steamhammer. Résultat des courses : une production béton concoctée par Tommy Newton (Helloween, Guano Apes, UFO) et une distribution mondiale.

Chez les V8 Wankers, pas besoin d’aller chercher trop loin les plaisirs raffinés. Une blonde dans un verre pour s’hydrater, une autre aux fourneaux pour faire réchauffer la choucroute, une bécane dans le garage pour garantir la liberté, une chaine stéréo poussée à fond pour décrasser les feuilles de chou. Et si c’était ça le bonheur ?

Formé en 2000, le gang d’Offenbach a tourné avec tout le monde. De Rose Tattoo à W.A.S.P. en passant par Skew Siskin, Gluecifer, D.R.I., Girlschool et Motörhead. La fréquentation assidue de ces poètes aux cheveux longs et gras a manifestement laissé des séquelles sur la musique des Teutons. Sur « Iron Crossroad », les riffs sont poisseux et le tempo rapide. Le hard rock’n’roll aux accents punky donne envie d’écraser la pédale de l’accélérateur et de s’enfiler des kilomètres de bitume (NDR : ou de jouer du décapsuleur et de s’enfiler des litres de Bitburger si l’on est d’humeur sédentaire).

Amateurs des plaisirs simples qu’offrent notre monde moderne, ce disque est fait pour vous.

 

The Strokes

Angles

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Difficile de manifester une once d’objectivité quand on aborde les Strokes. Faut dire que les New-yorkais ont commis un opus séminal en 2001, « Is This It ? », un disque d’ailleurs sacré album de la décennie par le NME. Par la suite, le groupe a publié deux elpees d’honnête facture, « Room On Fire » et « First Impressions of Earth » ; mais surtout les musicos se sont éparpillés au sein d’une multitude de projets solos, il faut l’avouer, pas toujours bien inspirés. Une situation qui avait quelque peu dissipé notre attention vis-à-vis du gang de Julian Casablancas.

Avant de passer à l’écoute de cet d’« Angles », j’étais quelque peu circonspect. Et pour cause, depuis quelque temps circulent des rumeurs de dissensions entre le leader et le reste du groupe. Les sessions d’enregistrement se seraient même déroulées, à distance, entre New-York et Los Angeles. Pas vraiment l’idéal pour la cohésion…

Verdict ? « Angles » est un disque qui souffle le chaud et le froid. Il recèle ainsi l’un ou l’autre titre enthousiasmant, mais surtout (NDR : la plupart du temps ?) des plages totalement anecdotiques…

Pourtant, l’elpee s’ouvre par l’excellent « Machu Picchu », un titre accrocheur digne de figurer sur le premier album. La basse très souple et 80’s de Faiture soutient la voix nonchalante de Casablancas et les guitares légères de Valensi. Imparable ! Les choses se compliquent dès le basique « Under Cover of Darkness ». A cause de cette horrible ligne de gratte. Et puis du singulièrement électronique « You’re So Right » qui singe maladroitement Radiohead. A côté de la plaque ! Nonobstant sa sympathique mélodie folk, « Taken for a Fool » s’avère un peu léger pour les Strokes, alors que « Game », caractérisé par ses accès électro totalement inutiles, rappelle l’elpee solo de Casablancas. Et on n’attend plus grand-chose du long playing, après s’être farci l’insipide « Call Me Back ». C’est à cet instant que les Yankees dégainent « Gratisfaction » de leur arsenal sonore. Un morceau qui rappelle quand même que le combo ne manque pas de talent. Pourvu simplement qu’il se fasse un peu violence. Cette plage enrobée de chœurs et soulignée par sa mélodie sautillante, en est d’ailleurs une belle illustration. Ténébreux, indolent et confus, « Metabolism » retombe dans ses travers avant que « Life is Simple in the Moonlight » retrouve un peu de lumière. Une dichotomie finale à l’image d’un groupe perdu et ne sachant plus trop à quel Saint se vouer pour satisfaire ses fans…

Bref une grosse déception, surtout quand on sait que le disque va à peine au-delà des 30 minutes. Il y a bien deux éclairs de génie (« Machu Picchu » et « Gratisfaction »), l’une ou l’autre piste plus honorable, mais le constat est amer : les New-Yorkais sont en panne d’inspiration. Finalement, il serait peut-être préférable que l’équipage quitte le navire avant qu’il ne coule définitivement.

Lien iTunes ici 

Sergent Garcia

Una Y Otra Vez

Écrit par

Sergent Garcia est en réalité le projet d’un seul homme, Bruno Garcia. Après être devenu, au cours des années 80/90, l’une des stars de la scène punk rock alternative française, au sein de Ludwid Von 88, il publie cinq albums en solo sous le patronyme de Sergent Garcia. Inspiré par LE vrai sergent Garcia, celui de Zorro, Bruno s’approprie la particule du bon gros débonnaire pour identifier le collectif dont il est la figure principale.

Après cinq ans de silence, soit depuis la sortie de « Mascaras » en 2006, Sergent Garcia refait surface. Une parenthèse juste entrecoupée par la sortie d’un best of en 2007 et d’un Ep, « Cumbiamuffin », en 2009. Pas grand-chose à se mettre sous la dent, manifestement…

La musique dispensée sur cet elpee est le fruit d’un mélange bien dosé de reggae, salsa, ragamuffin, rock et autres tendances, supposé donner naissance à un style nouveau qu'il définit comme de la ‘salsamuffin’. Bref, un cocktail qui tente de se rapprocher de ce que pouvait proposer la Mano Negra ; mais avec nettement moins de punch et de… qualités…

Pour ce nouvel opus, Sergent Garcia tente une ouverture vers l’Amérique du Sud. Bien que l’on ne puisse parler de révolution musicale, le combo à consonance espagnole tente de nous faire le coup de l’exploration de nouvelles directions, surtout colombiennes, en puisant son inspiration de l’autre côté du Pacifique, principalement en Amérique du Sud. Le résultat n’est hélas pas à la hauteur des espérances. Force est de constater que le tout forme un assemblage assez disparate de morceaux jetés les uns à la suite des autres sans titre phare ou ligne de conduite bien définie.

Après trois ou quatre plages, désolé mais on a envie de passer à autre chose. Car on s’ennuie ferme. A cause des mélodies et rythmes plus que répétitifs qui lassent rapidement l’auditeur, tout curieux puisse-t-il être.

« Chacun son combat » s’avère cependant la meilleure compo du disque. Ou la moins mauvaise, c’est selon. C’est aussi le seul morceau interprété en français. C’est dire si l’objectif poursuivi par Sergent Garcia manque sa cible ; et pas un peu !!!

Décevant…

 

The Rural Alberta Advantage

Departing

Écrit par

Après avoir développé la scène musicale d’Omaha city (Bright Eyes, The Good Life, Cursive,….), le label indépendant créé par Conor Oberst s’est décidé d’aller voir ailleurs, si l’herbe était plus verte. Cette prospection avait bien débuté, puisque les Américains étaient parvenus à signer les Californiens de Two Gallants ; mais depuis lors, il faut bien reconnaître que le label avait manqué de discernement en engageant des artistes quelconques. Et pour dénicher l’(les) oiseau(x) rares, Saddle Creek a donc décidé d’élargir son horizon. En recrutant The Rural Alberta Advantage. Retour donc au folk-rock mélancolique.

The Rural Alberta Advantage est une formation issue de Fort McMurray, dans l’Alberta. Elle s’est cependant établie à Toronto, depuis quelques années. « Departing » constitue leur second album. Il fait suite à leur excellent « Hometowns », une œuvre pour laquelle la presse spécialisée n’avait pas hésité à les comparer à Grizzly Bear, Neutral Milk Hotel voire à Arcade Fire. Si les comparaisons ne sont pas toujours judicieuses, elles permettent toutefois de situer le groupe sur l’échiquier musical. Pitchfork (il faut bien reconnaître que le webzine se trompe rarement) leur avait même attribué un 8/10 pour cet elpee, à l’époque ; et l’avait même qualifié d’album le plus recommandé de l’année de 2009. Pas mal pour un premier long playing.

« Departing » confirme les excellentes aptitudes manifestées sur le premier cd. Et de main de maître. La plaque s’ouvre par l’excellent « Two lovers », évoquant furtivement Elvis Perkins. Dès le morceau terminé, Nils Edenloff emprunte un timbre nasillard et nous propose des plages apparemment plus enjouées. Une apparence, au vu du titre des chansons. Et « The Breakup » ainsi qu’« Under the Knife » en sont les plus belles illustrations. Suivant les pistes, le piano ou la guitare dominent l’instrumentation, nous plongeant au cœur d’une atmosphère tantôt plus glacée et intimiste, tantôt ensoleillée et entraînante. Et l’équilibre entre ces contrastes est parfaitement maîtrisé.

Perso, j’estime que ce « Departing » constitue un des meilleurs albums, parus depuis le début de cette année. Espérons d’ailleurs de pouvoir croiser le combo, lors des festivals européens, cet été.

 

Red Lili

Une vie de rêve

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Au sein de ce quintet, la parité hommes/femmes est presque parfaitement respectée. Chez les hommes, outre Bridge préposé au chant et à la guitare, Heykell Fattoumi se charge des parties de basse et Alainman, sixcordiste de Miro et Méllino (Négresses vertes), de la lead. Côté féminin, Elodie Costan chante, joue des claviers et de la gratte alors qu’Emmanuelle Lavau siège derrière les fûts et autres percussions. Aux prémices de leur carrière, le projet répondait au patronyme de Not For Capture. Leur style à l’époque ? Une pop atypique. Depuis 2008, en se rebaptisant, le club des cinq a viré sa cuti pour nous proposer une pop plus léchée qui surfe sur la vague des succès de Miossec, Darc voire d’un Daho lors de ses débuts.

Si les textes et compos ont nécessité deux ans pour être finalisées sur Cd, il faut reconnaître que l’ensemble est de facture remarquable, élégante ; et les 12 titres de l’opus sonnent tous très juste.

Les thèmes principaux issus de la plume de l’actrice Agathe Schlencker (absente du combo) traitent de sentiments, d’émotions et de l’être humain. Ils sont à la fois inventifs et audacieux. « Une vie de rêve » pourrait être assimilé à une succession de courts-métrages : des histoires de rencontres inopinées (« Ligne 14 »), évoquant la famille (« La photo de famille ») et les faces cachées des relations homme - femme (« N’attends pas », « Mysteries of love »). Il y est aussi question  de la vie, de ses accidents (« L’être humain »), de sexe (« Nos nuits », « La fin »), de spleen contemporain (« Sur des routes au soleil », « Ressens-tu », « Paris est moche ») ou encore du mariage (« Syncope sentimentale »).

Musicalement, Red Lili sort des habitudes trop rock ou trop soft, c’est selon, en mélangeant astucieusement rock puissant et mélodies aguicheuses. Les guitares sont omniprésentes, autorisant de temps à autre quelques distorsions et des riffs qui font un peu penser à ce que proposaient les Smashing Pumkins, dans le passé.

Deux ans donc ont été nécessaires pour concocter ce produit (très bien) fini. C’est un vieux de la vieille qui s’est coltiné le mixage de ce disque ; en l’occurrence Denis Blackham qui a autrefois proposé ses services aux plus grands (Led Zep, T.Rex, Brian Eno) et plus récemment à Matthieu Chédid. Un coup dans le mille !

Un bémol toutefois. Bien que la voix de Bridge, grave et fragile, tienne parfaitement la route, c’est tout autre chose lorsqu’il se met à l’anglais. Il donne l’impression de découvrir subitement la langue de Shakespeare et ses subtilités. Dommage !

 

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