Musiczine recherche des collaborateurs.

Tu as une très bonne connaissance musicale et tu souhaites participer à l’aventure Musiczine.net ? Tu es passionné, organisé, ouvert, social, fiable et appliqué ? Tu as une bonne plume ? Alors n’hésite plus : rejoins-nous ! Vu l’ampleur prise par Musiczine et…

Claud et la musique

Claud sortira son troisième opus studio, « Me and the Music », ce 23 octobre 2026. Ce…

logo_musiczine

Tommigun fait de vieux os…

Les vétérans belges de l'indie pop signent un retour marquant. Dix ans après la parution de Wooden Son, Tommigun rompt un long silence et dévoile « Heavy Bones ». Ce morceau inaugure un nouvel elpee éponyme, dont la sortie se profile pour le 20 novembre 2026…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Afghan Whigs
Ora Cogan
Chroniques

Various Artists

This is the blues : Volume Two

Écrit par

Ce deuxième volume de la série "This is the blues" propose également quinze titres essentiellement puisés dans cette fameuse collection "Rattlesnake guitar". On y retrouve ainsi, pas moins de huit compositions issues de la plume de Peter Green.

La compile démarre fort par une version du "Leaving town blues" de Rory Gallagher. Il se réserve le chant, la guitare et la mandoline. Il s’agit d’un des tous derniers enregistrements du remarquable musicien irlandais, puisqu’il allait disparaître le 14 juin 1995. Rod Price préposé à la slide, Lonesome Dave injecte énormément d’émotion dans son interprétation du merveilleux slow blues, "Love that burns". Malheureusement, ces deux musiciens de Foghat nous ont quittés depuis. Dave en 2000 et Rod en 2005. Ce duo disparu participe également à l’adaptation du "Baby when the sun goes down" ; mais exceptionnellement, c’est Southside Johnny qui se charge des vocaux ! John Paris chante et souffle dans son harmonica tout au long de "Rambling pony", un morceau coloré par les cordes de Harvey Mandel. "Watcha gonna do" est restitué dans une version très personnalisée par le sympathique chanteur/organiste Zoot Money, un artiste qui sillonne les routes depuis le début des sixties! L'une des meilleures compositions de Green est incontestablement "Stop messing around". Un traitement swing acoustique lui est administré par Savoy Brown. "Albatross" est une compo instrumentale qui avait décroché un hit. S’y collent, l’ex-Manfred Mann et Blues Band Paul Jones, à l’harmo, Bobby Tench à la guitare et Max Middleton (des anciens équipiers de Jeff Beck) aux ivoires. Enfin, soutenue par la formation pop américaine Naked Blue, Jennifer Ferguson Smith pose son fort joli timbre de voix sur "Closing my eyes". Une grande émotion nous étreint, lorsque Peter Green, flanqué de son ami Nigel Watson du Splinter Group, rend hommage au légendaire Robert Johnson sur "Travelling riverside blues". L’enregistrement date de 1997.

Deux plages extraites de la collection sont consacrées à John Lee Hooker. Tout d’abord "I'm leaving". La cover est immortalisée par des musiciens anglais : le chanteur/guitariste Tony Mc Phee, le guitariste Dave Clem Clempson ainsi que le regretté saxophoniste Dick Heckstall Smith, ces deux derniers, membres de Colosseum. John Lee Hooker chante le célèbre blues de Jimi Hendrix, "Red House". Le fameux Booket T siège derrière l'orgue et un autre disparu depuis, Randy California (ex-Spirit), se charge de la guitare rythmique.

Reste encore quatre titres interprétés par des musicos insulaires. "Send for me" est une adaptation qui ne manque pas de charme. Cette compo a été écrite, un demi-siècle plus tôt, par Cyril Davies (trop tôt disparu en 1964), l'un des authentiques pères du blues anglais (en n’oubliant pas, bien sûr, Alexis Korner et Long John Baldry). Jack Bruce chante et joue de l'harmonica. Il est épaulé par Dick Heckstall-Smith et Dave Clem Clempson. Duffy Power est un autre vétéran du british blues. Il interprète son "Go down sunshine", d’un timbre qui nous flanque des frissons partout. Enfin, à travers "Nine below zero", le quartet londonien qui avait choisi ce titre de compo, comme patronyme, rend aussi son hommage à Sonny Boy Williamson.

 

Various Artists

This is the blues : Volume One

Écrit par

Vu le titre, on se doute qu’il y aura une suite. En fait, cette série prévoit quatre volumes. Et, bien sûr, nous somme en présence du premier. Néanmoins, au sein de cette collection, ne cherchez pas d’enregistrements originaux! L’essentiel des plages est issu de deux recueils parus il y a quelques années. Le premier, intitulé "Rattlesnake guitar : The Music of Peter Green", avait été publié en 1995. Sur le label Viceroy. Il était consacré au remarquable guitariste anglais qui avait déserté la scène musicale, en 1983. Cet opus, allait paradoxalement provoquer le come-back de l’artiste en question, l’année suivante. Baptisé "From Clarksdale to Heaven : Remembering John Lee Hooker", le second avait été édité en 2002, un an après la disparition du légendaire bluesman noir…

Sur ce premier volume figurent six titres signés par Peter Green. Tout d’abord son inoubliable "Black magic woman" (NDR : surtout popularisé par Carlos Santana), interprété par le chanteur noir américain, Larry McRay. Deux gratteurs, le Texan Vince Converse (NDR : l’ex-leader de Sunset Heights) et l'Anglais Innes Sibun se réservent les vocaux sur "Rattlesnage shake". Pour "I loved another woman", les cordes de Larry Mitchell et la voix de Miss Jay Aston (NDR : mieux connue pour avoir milité au sein du groupe pop Bucks Fizz) tirent leur épingle du jeu. Les interventions à la guitare du Californien Harvey Mandel (NDR : il a sévi chez les Bluesbreakers de John Mayall et bien sûr le Canned Heat), sont tout à fait remarquables, tout au long de "Long grey mare". Pete Mc Mahon est préposé au chant (NDR : il était alors impliqué chez Savoy Brown) et Ray Gomez à la six cordes pour "Evil woman blues". Enfin, les Luther Grosvenor et Mike Kellie (NDR : deux ex-Spooky Tooth) soutiennent, respectivement à la guitare et aux drums, la superbe voix de Jess Roden, sur "Crying won't bring you back".

Quatre plages sont consacrées à John Lee Hooker. "Hobo blues" est traité par le grand Jeff Beck, sur un mode funky. Zakya Hooker, la fille de John Lee, est épaulée par Johnnie Johnson, le pianiste de Chuck Berry, pour chanter "I want to hug you". Jack Bruce aux vocaux et Gary Moore à la gratte adaptent le "I'm in the mood" en blues lent, lui inoculant ainsi une intensité dramatique. Tony McPhee est un grand fan de Hooker. Il avait d’ailleurs baptisé sa formation (NDR : celle qui avait rencontré un beau succès) Groundhogs. Il est au micro pour l’inévitable "Ground Hog blues". Mais également le "Drop down Mama" de Sleepy John Estes.

Reste quatre plage, dont nous épinglerons l'excellent "Going to Mobile, un extrait de l’elpee de Savoy Brown. Puis "The blues keep me hanging on", datant de 1999. Kim Simmonds se charge de la slide. Ensuite, une version kilométrique du "You shook me" de Willie Dixon. Ex-Rolling Stones, Mick Taylor est particulièrement fringuant à la guitare. Dommage que son timbre soit si terne. Enfin, "Rackeeter blues". Une finale acoustique chantée par Chris Jagger ; et c’est Mick, son grand frère, qui la soutient à l'harmonica.

Teho Teardo

Soundtrack work 2004-2008

Écrit par

Compositeur reconnu et maintes fois récompensé dans son Italie natale, Teho Teardo est un impressionniste musical, apprécié de ses pairs. Ayant participé dans le passé à des projets musicaux en compagnie d’une multitude d’artistes, dont Nurse with Wound, Cop Shoot Cop, Lydia Lunch ou encore Scott Mc Loud (ex-Girls VS Boys), remixé des groupes comme Placebo ou Rothko, sa palette comporte moult nuances, qui par touches répétitives et superposition de couleurs, dessinent le paysage sonore que tel script ou tel autre imprime à son esprit dès la première lecture. Les images n’apparaissant que bien après dans son processus créatif, cette démarche iconoclaste lui permet de créer, de la sorte, un univers nullement influencé par la vision d'autrui. Aquarelles minimalistes aux teintes plutôt sombres, chaque saynète instaure un climax d'une troublante beauté. Piano, cordes et touches électro confèrent à l'ensemble des morceaux choisis, sur ce recueil, une coloration intimiste en harmonie avec la nature même du projet. Fruit de quatre années de travail (entre 2004 et 2008), cette compilation invite notre esprit à voyager sur des terres baignées d'aurores crépusculaires et à naviguer sur des océans de chagrins contenus. Nul besoin d'avoir vu la filmographie à laquelle se rapporte ces titres pour s'imprégner du sentiment général qui s'en dégage. Se suffisant à elle même, la musique de Teho Teardo n'a nullement besoin du support de l'image pour exister. Le fait qu'Ennio Morricone ne tarisse pas d'éloges à son égard ne rendant finalement qu’hommage à ce talent à découvrir d'urgence.

 

The Sword

Warp Riders

Écrit par

Dès leur premier essai, les Texans de The Sword avaient fait très fort. Un opus asséné sous la forme d’une grosse baffe alliant à la perfection stoner et doom à la Trouble. Sur son troisième effort, le combo transcende ses influences, sur fond de science-fiction et de heavy metal, à la fois moderne et avant-gardiste. Un troisième elpee qui élargit un spectre musical déjà très aride et groovy.

On sait qu’un troisième album est décisif dans la carrière d’un groupe. Il symbolise souvent la maturité et le savoir-faire. C’est le cas de « Warp Riders », le plus abouti des trois travaux. Déjà, la différence est palpable, vu le concours d’un producteur. En l’occurrence Matt Bayles, qui semble avoir tout compris des aspirations du trio. Dès le premier titre, on se sent en territoire connu. Les influences de Metallica et de Black Sabbath sont évidentes. Mais il n’est guère question de plagiat. Lars Ulrich en personne n’est-il pas le premier à clamer que la musique des Texans est comparable à ses formations favorites de la New Wave of British Heavy Metal ? Si bien que The Sword s’est payé le luxe de peaufiner ses nouvelles compos en assurant le support act de Metallica sur une kyrielle de date à travers l’Europe et les States.

En véritable pièce maîtresse, « The Chromancer I : Hubris », s’érige à partir d’une pyramide de riffs assassins, parfois blues, souvent seventies. De toute évidence, « Lawless Lands » apparaît comme un tube en devenir, tandis qu’une énorme surprise s’impose dès les deux premières minutes de « Night City », probablement le titre le plus ambitieux de la courte, mais prolifique carrière de ces héritiers d’Hawkwind, de Black Sabbath et de Blue Cheer. Du gros metal old school ni trop violent, ni trop technique, mais simplement envoûtant.

Goldfrapp

Head first

Écrit par

Il aurait été intéressant que le duo insulaire Goldfrapp s’explique sur son plongeon opéré dans les eighties. Davantage disco que new wave, d’ailleurs. Après avoir commis quatre albums plus ou moins expérimentaux, drôle d’idée, en effet, de chercher à concurrencer Madonna et surtout Lady Gaga. Paraît que c’est la musique des d’jeuns. Mais faudrait alors que ces mêmes d’jeuns s’intéressent à ce qui a été pondu, il y a trente ans. Malheureusement, le couple n’accorde pas d’interviews, en tournée. Histoire, peut-être d’éluder les entretiens, un peu trop embarrassants… Bref, revenons à nos moutons, et fonçons tête première (NDR : oui, je sais la formule est facile !), au sein de cet elpee.

Neuf titres en une trentaine de minutes. L’opus s’ouvre par le single « Rocket ». Passe encore pour les riffs de synthés pompés sur le « Jump » de Van Halen, mais lorsqu’ils collent à la ligne vocale du refrain, ça me fout les boules. Tout comme sur « I wanna life ». Ringard ! Le disco, votre serviteur n’a jamais trop aimé. Moroder, pas vraiment ma tasse de thé. Même lorsque Debbie Harry y a goûté. Et l’electro-pop « Believer » s’inscrit parfaitement dans ce contexte. Tout comme le kitsch « Alive ». Un peu come lors d’une rencontre entre ABBA et Kylie Minogue, sur fond de bande sonore ‘Flashdance’. Le quatuor suédois invite même Eurythmics sur le titre maître. Enfin, en extrapolant. Et le duo insulaire, à son tour, convie Human League, voire Depeche Mode, sur le sombre « Dreaming ». Là on approche davantage de l’electro/new wave. Comme sur le très atmosphérique « Hunt », hanté par OMD, au cours duquel la performance vocale d’Allison est remarquable, surtout dans le registre falsetto. C’est vrai qu’Allison possède une très belle voix. Sensuelle, éthérée, angélique ; bref, envoûtante. A contrario, le robotique et enlevé, quoique toujours aussi glamoureux, et nonobstant sa rythmique funky, « Shiny and warm », évoque plutôt D.A.F. Manifestement, c’est lorsque Goldfrapp tâte de l’électro/new wave qu’il se révèle le plus performant. Et on en a encore une nouvelle démonstration, en finale, lors de « Voicething », un titre ambient, au cours duquel le chant a cédé le relais aux murmures, onomatopées et soupirs ; un peu dans l’esprit de Laurie Anderson époque « O superman », même si les nappes de claviers lorgnent plutôt vers Vangelis circa « Blade Runner »…

Pas vraiment le meilleur album de Goldfrapp, c’est une certitude. Will Gregory (NDR : c’est le compositeur !), l’autre moitié du tandem, semble s’être contenté du minimum syndical. Il nous doit une revanche… En concert ce mardi 28 Septembre à l’Aéronef de Lille, le lundi 22 novembre 2010 au Trianon de Paris et le lendemain à l’AB de Bruxelles. Mais, il paraît qu’en live, le nouveau spectacle nous en met plein la vue. On vous racontera…

Mièle

Le jour et la nuit

Écrit par

Encore un nouveau p’tit belge ? Ben oui, notre vivier est décidément inépuisable…

Mièle, c’est d’abord un duo, Stéphane Daubersy et Catherine De Biaso. Un trio même si l’on compte comme membre à part entière Frank Baya, lorsqu’il n’accompagne pas Saule. Auteur d’un album éponyme, quatre ans plus tôt, Mièle nous revient sous un nouveau line up. Et pour cause, il s’est enrichi de deux nouveaux membres : Mika Nagazaki et Cédric Castus. Et nous propose son nouveau bébé… 

Bénéficiant du concours de Lucas Chauvière à la réalisation (Salif Keita, Helena, De la Soul, Tony Allen) et Marc François au mixage (Ozark Henry, Wim Mertens), les compos du quintet sonnent nettement plus pop que celles de leur première réalisation, dont le profil était nettement plus ‘rock’.

Mièle n’a cependant pas changé grand-chose à la formule qui avait si bien fonctionné en 2006 ; et en particulier les textes soignés et les mélodies bien léchées.

Découpés en 10 chansons aux textes frais et fluides, les 35 minutes de cet elpee baignent dans une pop épurée, scintillante et sans artifice. Des textes qui nous parlent d’amours difficiles, du temps qui passe, des rêves qu’on abandonne. Des textes chantés, avec un bonheur égal, par le duo bruxellois.

Une nouvelle leçon d’efficacité nous est encore une fois proposée par un de ces petits groupes belges qui jouent, composent et interprètent leurs réalisations sans complexe et en affichant une grande maturité.

Mièle appartient à cette catégorie d’irréductibles qui soutiennent vaillamment leur pop-rock dans la langue de Molière en proposant une certaine chanson française un peu décalée et complètement indépendante. Et « Le jour et la nuit en est, à nouveau, une belle illustration.

A découvrir et écouter sans modération...

 

Young Guns

All Our Kings Are Dead

Écrit par

D’après le dictionnaire en ligne (http://dictionnaire.reverso.net), le terme anglais ‘young guns’ correspond généralement aux jeunes hommes énergiques et plein de talent qui empruntent la voie menant au succès. Young Guns semble donc constituer un patronyme adapté à ce quintet originaire de High Wycombe (NDR : une ville située entre Oxford et Londres). 

Aucun doute possible sur leur jeunesse ; la pochette du Cd nous dévoile cinq jeunes adultes, à peine sortis de l’adolescence et au look très ‘branché’. Energiques ? Des gamins qui jouent une musique nourrie au punk rock mélodique et au metalcore, il ne manquerait plus qu’ils ne soient pas énergiques. Plein de talent ? La qualité de « All Our Kings Are Dead » semble vouloir le prouver. Sur la voie du succès ? Il est déjà démontré, en tout cas, au Royaume-Uni, où le pressage initial de « Mirrors », le premier Ep autoproduit en 2009, s’est écoulé à la vitesse de la lumière tandis que la seconde édition a atteint le chiffre enviable des 7 000 exemplaires vendus. Le succès de ce disque qui a permis à Young Guns de se produire, en 2009, sur des festivals anglais importants tels que le Download ou le Sonisphere, lui a aussi valu d’être élu ‘Best British Newcomer’ par les lecteurs de Rock Sound et ‘Best New Band’ par ceux de Kerrang.

Vous l’aurez compris, les Young Guns sont jeunes, et pratiquent de la musique jeune destinée à un public jeune. Dans un style un peu similaire à celui de leurs compatriotes des Lost Prophets, ces ‘jeunes canons’ mélangent les refrains ultra-accrocheurs de la punk pop californienne aux riffs décapants du neo métal et du metalcore. Gustave Woods, le vocaliste, dispose d’un organe qui lui permet de passer des vociférations punk rock à un style plus posé, parfois proche de celui de Bono (U2).

« All Our Kings Are Dead » devrait faire le bonheur des rockers de tous poils, punkoïdes ou métallovores, pour autant qu’ils n’aient pas encore atteint la majorité légale. 

Woom

Muu’s way

Écrit par

Sarah Magenheimer et Eben Portnoy ébauchent des bribes de chansons comme certains bricolent le dimanche. Fabriqués à l’aide de bouts de ficelles, leurs morceaux ont l'aspect fragile d'un cadeau de fête des mères ou pères. Des intentions touchantes et pleines de bonne volonté. Principalement porté par la voix de la partie féminine de ce duo d'Oakland, l'album dégage un sentiment de légèreté un peu désuet. L'ensemble est certes assez agréable à écouter, mais lorgne, parfois, un peut trop du côté de The XX, et surtout n'arrive pas vraiment à trouver ses marques sur la longueur. Certes, circonstanciellement, quelques jolies harmonies vocales agrémentent l'ensemble, laissant un sentiment de plénitude, mais l'ennui reste tapi non loin. Les motifs de « Under Muu » constituant, à mon sens, la plus belle réussite de cet elpee. Parcouru par son sample de saxophone fondant, cet interlude musical d'une splendide douceur mérite à lui seul l'attention. Pour le reste, on épinglera des titres comme « Back in », et « Backwards Beach » en ouverture. Et d'effacer de notre mémoire le très anecdotique « OK ».

Pas un mauvais album, mais on aura tôt fait de l'oublier.

Page 468 sur 1252