L’appel à débrancher des Burning Heads

La formation skate punk orléanaise Burning Heads vient de partager un second extrait de son nouvel opus « All Fired Up ». Attendu pour le 16 octobre 2026, ce disque succède au titre « SOS 2 » publié début septembre. À l'aube de ses quatre décennies de…

Claud et la musique

Claud sortira son troisième opus studio, « Me and the Music », ce 23 octobre 2026. Ce…

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The Jolly Boys

Great Expectation

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Mais qui sont ces vieux musiciens posant fièrement auprès de leurs instruments, sur la photo reproduite sur la pochette de cet album ? The Jolly Boys ! Les papes légendaires du mento et les plus dignes représentants d’un courant musical jamaïcain antérieur mais bien moins notoire que le reggae. Le mento est une sorte de version calypso-folk du reggae, exécutée à l’aide d’un banjo, de maracas et d’une ‘rumba box’.

Formé en 1955, le groupe a rencontré un succès important dans son pays natal, mais également sur la scène internationale, au cours des années 80 et au début des années 90. Emmené par leur charismatique leader et chanteur Albert Minott, le combo est de retour aujourd’hui, 13 années après avoir publié son dernier elpee. « Great Expectation » réunit des reprises de morceaux rock que l’on aurait tant aimé entendre, au cours du dernier été. Leurs versions du « Rehab » d’Amy Winehouse, du « Ring of Fire » de Johnny Cash, de « Perfect Day » signé Lou Reed, du « Blue Monday » de New Order ou encore l’adaptation du « Riders on the Storm » des Doors sont en effet tout bonnement irrésistibles. « Great Expectation » constitue une des albums les plus frais et inattendu de cette année 2010 ! Curieusement, il est l’œuvre de vieux briscards jamaïcains. Frais comme un bon Mento (NDR : jeu de mot, je le concède, facile et pas terrible mais tellement vrai) ! « Great Expectation » ou la naissance du mento contemporain…

H.E.A.T.

Freedom rock (b)

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La presse Classic Rock, tout comme les fans d’Europe et de Danger Danger, ne tarissaient pas d’éloges cette formation suédoise, née en 2007, lors de la sortie de son premier elpee. Difficile de revenir plus aux sources que ne le font ces inconditionnels du hard FM et mélodique. Ce deuxième effort remet le couvert : claviers, gros son et refrains immédiatement mémorisables. Un hard rock un peu poussiéreux, malgré ces treize nouveaux titres qui réjouiront celles et ceux qui ont flashé sur « The Final Countdown » ou « Livin on a Prayer ». Ils sont jeunes et maîtrisent parfaitement leur matière. Les plans de guitares tiennent la route. Et les hits en puissance font mouche. Depuis l’entêtant « Black Night », qui voit Tobias Sammet s’en donner à cœur joie, jusqu’au séduisant « Who will stop The Rain ». Bien sûr, on n’échappe pas aux inévitables ballades (« Shelter » et « Everybody wants to be Someone »), mais le combo ose également se frotter au boogie ; et en particulier tout au long de l’endiablé « High on Love », qui vous redonne la patate. Une ombre au tableau, cependant : Kenny Leckremo, le chanteur à la forte personnalité, a quitté le groupe depuis. On comprend ainsi mieux le titre de l’album. 

Ronnie Earl

Spread the love

Écrit par

Ronnie Earl est un artiste majeur. C’est de notoriété publique. De son véritable nom Ronnie Horvath, Earl est né dans le quartier du Queens à New York, en 1953. Son cursus scolaire est plus que respectable, puisqu’il achève ses études, en 1976, à l'Université de Boston. Ce qui ne l’avait pas empêché de se consacrer à la guitare. Et même de manière intensive. Il apprend beaucoup en écoutant le blues d'Otis Rush et de l'harmoniciste Big Walter Horton. Il entame sa carrière musicale, à Boston, au sein du backing group de Johnny Nicholas, the Rhythm Rockers. Et sévit ensuite chez les Bluetones du chanteur/harmoniciste Sugar Ray Norcia. En 1978, il rejoint le Roomful of Blues, le big band de Providence, dans le Rhode Island, pour y remplacer Duke Robillard. Il y séjournera jusqu'en 1986 ; mais en même temps, il entame une carrière individuelle En 88, il monte ses Broadcasters, formation au sein de laquelle figurent, au départ, le chanteur Darrell Nulisch et l'harmoniciste Jerry Portnoy. Depuis, il a publié un nombre impressionnant d’albums. Que ce soit pour les labels Black Top, Bullseye, Telarc, Stony Plain, et j’en passe.

Lorsqu'il aborde le slow blues, Ronnie adore dédicacer. Une intention qu’on retrouve dans les titres de ses compos : "Blues for... Jimmie and Jesse, for Bone, for Robert Jr, for the West Side, for Henry, for Martin Luther King, for Shawn, for Otis Rush, for the Homeless, for J, for Fathead, for the South side…", autant d'hommages rendus à des artistes, des styles ou des causes. Si Ronnie est un brillant musicien il est aussi avant tout un homme, un humaniste, à la sensibilité exacerbée, à l'inspiration débordante, puisant autant dans le blues que le jazz, et se servant même parfois des rythmes exotiques. Sa musique est celle de ses sentiments, de son corps, de son cœur, de son âme. Ronnie ne chante pas et si dans le passé, il est régulièrement parvenu à s’entourer d'excellents vocalistes, sa musique est avant tout instrumentale. Et très souvent, il laisse libre cours à ses collaborateurs, pour s’exprimer.

Pour enregistrer ce nouvel opus, Dave Limina est préposé aux claviers, Jim Mouradian à la basse et Lorne Entress aux drums. Earl puise dans le catalogue d'Albert Collins, dès le premier titre. "Backstroke" démontre déjà que l'essence même de cette œuvre repose sur les échanges à très haut niveau entre les cordes d'Earl et les claviers de Dave Limina. Ronnie parvient à restituer le style en picking du Master of the Telecaster. Première étiquette, "Blues for Dr Donna" est une déclaration d'amour qu’il adresse à son épouse Donna. Un blues tout en feeling et douceur, caractérisé par son toucher tellement délicat. Il effectue ensuite des lectures très personnelles de compos notoires, telles que le "Chitlins con carne" de Kenny Burrell, au cours desquelles il emprunte à Carlos Santana ainsi que le "Cristo Redentor" de Duke Pearson, un moreau popularisé par la version de Charlie Musselwhite à l’harmonica. Et il faut avouer que cette adaptation est majestueuse. Ronnie entame ensuite une séquence découpée en trois chapitres, "Happy", "Patience" et "Miracle". Un enchaînement proposé sous la forme d’un testament musical ; car cette musique qui lui vient du cœur, de l'âme et de l’esprit, il l’exécute en affichant cette technique impeccable et immaculée, qui le rapproche tellement de Carlos Santana. Faut dire qu’il émane une même spiritualité des deux musiciens. Limina adopte un style réminiscent de Booker T pour attaquer "Happy", une plage empreinte de bonne humeur. "Patience" campe un superbe blues lent. Enfin, "Miracle", parcouru par les interventions cathédralesques à l’orgue de Limina, ponctue cette trilogie. Les échanges entre Ronnie et Limina sur "Spann's groove" nous rappellent ceux, divins, opérés entre Muddy Waters et Otis Spann, et nous projettent ainsi dans le passé glorieux de Chicago. Sa conception très personnelle du blues, qu’il teinte de jazz et parfume d’exotisme, refait surface lors des tempos lents. A l’instar de "Skyman", au cours duquel il adresse manifestement un clin d'œil au regretté Duane Allman. Puis sur "Tommy's midnight blues". Et enfin tout au long d’"Eleventh step to heaven", une onzième marche qui mène au Paradis, et dont le parcours est balisé par l’excellente intervention de l'invité Paul Kochanski, à la basse. Davantage imprégné de jazz, "Ethan's song" met surtout en exergue le talent de Mr Limina. Il reste encore deux hommages. Tout d’abord, "Blues for Slim", qu’il adresse au remarquable Eddie Jones, dit Guitar Slim ; et, enfin, sous une forme acoustique, le traditionnel "Blues for Bill". Manifestement, Ronnie Earl possède un sens aigu du perfectionnisme…

 

Donna Regina

The Decline of female happiness

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Non, ne vous inquiétez pas, Donna Regina n’est pas une énième folkeuse sorti du fin fond de son patelin américain. Et ce n’est pas davantage une autre pâle copie d’Alela Diane ou de Cat Power. Donna Regina n’est pas une femme (du moins pas à part entière). Donna Regina n’est même pas italienne. Non, malgré tout ce que l’on pourrait imaginer, Donna Regina est un groupe allemand. Formé en 1992, par le couple Janssen, il sera rejoint quelque temps plus tard par un troisième larron. Un trio qui n’a jamais rencontré de réelle notoriété en dehors du territoire teuton. Il faudra attendre 1999 et leur signature sur le label allemand Karaoke Kalk pour enfin s’exporter. Cependant, on ne peut pas dire que le groupe jouisse d’une grande notoriété internationale. « The Decline of female happiness » constitue cependant, déjà, leur sixième opus.

La substance sonore dispensée par le trio baigne dans les eaux troubles de l’électronica et du folk. Donna Regina possède une très jolie voix. Douce et apaisante. Bien mise en évidence, on a l’impression de retrouver un Grandaddy conjugué au féminin. Et le titre maître, ainsi que « Perfect Stranger » en sont certainement les titres les plus significatifs. Les samples se mêlent parfaitement aux lignes de guitares acoustiques, de piano et de xylophone. D’autres titres sont cependant plus électroniques. La voix est alors malheureusement trafiquée. Triste quand on possède une chanteuse de cette trempe. La guitare laisse alors place à des nappes électroniques et aux synthés. Dommage car le mélange électro-folk était tout simplement parfait. Donna Regina s’engage alors dans une veine plus trip hop rappelant davantage Portishead. Malheureusement à ce petit jeu là, les Allemands sont beaucoup moins convaincants. 

Album en demi-teinte donc pour Donna Regina. Pourtant, lorsque guitare, piano et voix dépouillée de tout effet, sont au rendez-vous, leur musique parvient à nous faire oublier la disparition du groupe de Jason Lytle ; mais quand le groupe oublie l’aspect organique, ses morceaux se révèlent tout à fait dispensables.

 

Black Space Riders

Black Space Riders

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‘Nous sommes transportés dans une autre dimension, une dimension faite non seulement de paysages et de sons, mais surtout d’esprits. Un voyage dans une contrée sans fin dont les frontières sont notre imagination. Un voyage au bout des ténèbres, où il n’y a qu’une seule destination : La Quatrième Dimension’.

Cette phrase tirée du générique de la série culte des années soixante « The Twighlight Zone / La Quatrième Dimension »  résume parfaitement l’état d’esprit dans lequel il est nécessaire de se plonger pour profiter pleinement de l’écoute du premier album des ‘space-rockers’ allemands de Black Space Rider. Inutile de rêver d’un périple confortable, l’arrière-train calé dans le siège rembourré du poste de pilotage de l’‘Enterprise’ ou du ‘Faucon Millenium’, les Black Space Riders, sont des bikers cosmiques, ils arpentent la voie lactée tous feux éteints, au son tonitruant du doom rock sidéral.

Intéressé par la ballade ? Rien n’est plus simple. Un petit coup de ‘kick’ sur la touche ‘play’ de votre lecteur et vous foncez à travers l’espace intersidéral au guidon d’une ‘Astral Davidson’. Le moteur ronronne à la vitesse de la lumière, boosté par les divagations soniques de quatre Riders : JE (chant/guitare), SLI (guitare/chant), SAQ (basse/chant) et CRIP (batterie/percussions/chant).

« Space Bomb » donne le ton. Le début de votre périple sera heavy et psychédélique. Un démarrage envoûtant qui n’est pas sans rappeler les débuts d’un certain Monster Magnet. Etape suivante : une ligne de basse monstrueuse introduit le riff doom, ondulant et hypnotique de « Black pt. II Space In Black ». Soudain, la vitesse s’accélère et « Stoned Bikers In Space », dans un style coincé quelque part entre Motörhead et Black Sabbath, vous fait du bien où ça fait mal. L’ivresse de l’espace vous gagne et le tempo hypnotique de « Hide From The Spacelight » vous invite à planer comme sur un titre des Doors. « Black Book Of Cosmic Salvation Part 2: I, Black Space Messiah », évoque le désert rock de Kyuss. La froideur noire de l’espace interstellaire est aussi intense que l’aridité des immensités désertiques d’Arizona. Mais l’espace est aussi un lieu où règnent la violence et la haine. La basse attaque, sale et hargneuse (NDR : Darth Lemmy aurait-il un fils caché au sein des Black Space Riders ?) C’est « Voodoo Spaceship », un titre rageur qui ferait même pogoter Jabba Le Hut ! La fin de votre odyssée est proche. Tout au long de votre périple vous avez senti la présence d’Hawkwind, le célèbre pirate de l’espace. Sa patte cosmique vous fait encore vibrer sur « Ride On, Black Space Rider » et « Lonely Space Trucking Man ». Il est temps de revenir sur terre. « Space Trilogy Part 1, 2 et 3 », dernier hommage au heavy rock spatial de Blue Öyster Cult ferme sur vous la porte des étoiles.

Le disque est terminé. Votre voyage aussi. Il a duré une heure. L’une des plus belles heures de votre vie.

Anoraak

Wherever The Sun Sets (a)

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Frédéric Rivière alias Anoraak nous vient de France. Il s’illustre lors de la sortie de l’Ep « Nightdrive With You ». Et une première constatation s’impose rapidement : le Nantais est un amoureux des sonorités 80’s, dans un style évoluant quelque part entre chillwave et italo-disco. Anoraak nous propose son premier opus. Synth-pop(ulaire), il s’intitule « Wherever The Sun Sets ». Débordant de romantisme, il reflète une belle panoplie d’images de couchers du soleil.

Enregistré à Paris sous la houlette de Benoît de Villeneuve, cette rondelle est un long voyage aux sonorités ‘cheap’ et aux influences oscillant des Commodores à M83. On tente de contempler « Above Your Head », mais très vite les sons froids et analogiques que le Français tente de réchauffer, de sa voix mielleuse, provoquent des haut-le-cœur. « Don’t Be Afraid », son duo partagé en compagnie de Sally Shapiro, icône de la scène suédoise, pue la romance à l’eau de rose. Et ne parlons même pas de « Long Hot Summer Night » qui nous remémore les belles années d’‘Alerte à Malibu’, lorsque les gros seins de Pamela Anderson, courant sur la plage, ballotaient au rythme du générique.

En un tour de main et sans grande prise de risques, Anoraak est parvenu à pondre un bon disque cul-cul comme on les déteste. En voilà encore un qui va réussir à faire chavirer quelques cœurs en manque de soleil et d’amour. Heureusement, ce n’est pas mon cas…

 

Rocky Votolato

True Devotion

Écrit par

Très souvent, lorsqu’ils déposent leurs armes électriques, les héros musicaux les plus violents se muent facilement en compositeurs folk talentueux. Rocky Votolato en est un nouvel exemple. Au sein de Waxwing, il s’époumonait en déversant un mélange de post-hardcore, de punk et de métal. Une aventure qu’il avait entamée en 1996, en compagnie de son frère, Cody, guitariste des formidables et tout aussi énervés Blood Brothers. Après avoir puisé le suc de ses influences, chez Jawbreaker et Fugazi, pendant de nombreuses années, ce natif du Texas, élevé à Seattle, a décidé de débrancher ses amplis en 1999, afin de se lancer dans une aventure folk, ma foi, fort classique. Un peu dans l’esprit de Damien Jurado, même si Rocky est manifestement moins doué. Ce qui ne l’a pas empêché de publier 6 albums dont le très réussi « Makers », en 2006. Son précédent opus, « The Brag and Cuss » remonte à 2007. Et « True Devotion » s’inscrit dans la même lignée. Rien de révolutionnaire, mais un songwriting sis à mi-chemin entre la country alternative et le folk. Néanmoins, si aucune compo ne fait vraiment la différence, l’ensemble tient parfaitement la route. Et est surtout très agréable à écouter. Notamment à cause de la voix chaleureuse de Votolato. Mais perso, j’estime que les compos les plus convaincantes sont aussi celles au cours desquelles le rythme est plus enlevé. « Fragments » et « Red River » en sont d’ailleurs les plus belles illustrations. Chassez le naturel…

Si l’opus ne manque pas d’allure, un zeste de folie, de fougue, voire d’électricité, lui permettrait vraiment de faire la différence. Et pourquoi ne demanderait-il pas conseil à son frangin ?

Various Artists

Brackles : Songs For Endless Cities – Vol 1

Écrit par

Responsable de quelques bons remixes pour des artistes tels que Kid Cudi vs. Crookers, Tempa T ou encore MSTRKRFT, le jeune Dj Rob Kemp est aussi un fervent militant des méconnues nuits londoniennes dubstep ‘FWD’ sur Rinse FM. A noter qu’il partage également le label Blunted Robots auprès de son ami Shortstuff. Et alors qu’il a seulement 24 piges. Pas encore notoire, l’Anglais, plus connu sous le patronyme de Brackles, ne va pas tarder à le devenir. En prenant les choses en mains, l’écurie teutonne !K7 a décidé de donner une chance à Rob en l’invitant à mixer leur nouvelle compilation « Songs For Endless Cities ». En fallait-il encore une ? !K7, déjà responsable des tueries ‘DJ Kicks’ a visiblement quelques idées gargantuesques derrière le ciboulot. Et c’est donc finalement Brackles qui se charge de mettre le fond et la forme. Mixeur de talent se nourrissant aux racines dubstep, techno et house, le jeune Dj y va de sa science pour faire décoller les pieds. Flying Lotus qu’on ne présente plus, lance les débats et son « My Chippy » s’annonce de bon augure pour la suite. Sans aucune erreur de jugement, Brackles balance les beats et les sons qui tuent ; et tel un grand généreux, son set nous propose « Blo », l’une de ses compos techno-house aux beats dynamiques et racés. Le voyage sonore s’opère au sein du même créneau et les oreilles ne s’égarent jamais sur un mix aux belles prouesses. Et si après sa superbe réalisation, Brackles ne vous a toujours pas convaincu, c’est que vous n’avez rien compris ! Essentiel !

Bernard Dolan

Un nounours tendre mais sarcastique…

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Déjà près d’une décennie que Sage Francis pratique une forme de hip hop alternatif, nourri au slam et teinté de folk ou de rock. Natif de Providence (NDR : c’est dans le Rhode Island), il en est même devenu une figure de proue. A son actif, cinq albums, dont un en compagnie des Non Prophets. Il se produisait ce mardi 5 octobre à l’Orangerie du Botanique, pour défendre son dernier opus, « Li », lors d’une double affiche, puisque Dolan y était également programmé. Bernard Dolan est également issu du même Etat, mais de Hanton City. Un rapper, activiste, emcee et slammer réputé pour son spoken word profondément engagé, politique et cynique. C’est un pote à Sage. Il relève d’ailleurs de son label.

Vers 20h, la sonnette retentit. Elle annonce le début du spectacle. Ou plus exactement du supporting act. Mais c’est face à un auditoire encore clairsemé que le Bruxellois L.E.G. entre en action. Soutenu par deux acolytes aux manettes, ses yeux sont cachés derrière des lunettes de soleil et sa tête dissimulée sous une capuche. Le Belge donne tout ce qu’il a dans le ventre, en déambulant aux quatre coins de la scène. L’énergie est palpable. Son hip hop, au début bordélique, se fluidifie au fil du temps. Malheureusement, il est manifestement difficile d’assurer une première partie pour deux pointures de la trempe de Sage Francis et Dolan. Les  spectateurs sont amorphes. Après une demi-heure, la performance de L.E.G. s’achève et le public se retire. Si les esprits de la maigre assistance n’ont pas été marqués par ce premier groupe, le trio, lui, doit l’être. Et pour cause, ce n’est pas tous les jours qu’un artiste a l’opportunité de figurer à la même affiche que nos deux vedettes de la soirée. 

Juste le temps de prendre l’air et de s’hydrater le gosier et la deuxième sonnerie annonce déjà la montée sur le podium de B Dolan. Une véritable armoire à glaces ! Il porte la barbe. Il s’accompagne uniquement d’une machine. Directement, le grand gaillard entre dans le vif du sujet. Son flow est incisif et véloce. Et ses samples efficaces. En un morceau, l’Américain met le feu à une Orangerie déjà plus remplie. Après un morceau, l’Américain s’asperge du contenu d’une bouteille et tente de reprendre sa respiration. Débute alors un dialogue avec le public qui ne s’achèvera que lorsqu’il videra les lieux. Sarcastique, Dolan vante la suprématie de l’Amérique républicaine, et n’hésite pas à la comparer à notre petite Europe. A l’instar de l’excellent morceau consacré à Sarah Palin. Multipliant les traits d’humour, il introduit chaque titre, comme un véritable chauffeur de salle. Et c’est efficace ! Mais le gros nounours sait également se faire tendre ; et tout particulièrement lorsqu’il interprète « Marvin ».  L’émotion est à son paroxysme et un frisson nous parcourt l’échine. Après une bonne demi-heure, c’est sous des applaudissements bien mérités que Dolan quitte le podium. Première étape réussie !

A peine le temps de nous remettre de nos émotions et de finir notre petite mousse que la dernière sonnerie retentit. C’est désormais dans une salle pleine à craquer (ou presque) que Sage Francis va se produire. Apparaît alors la bête. Un drapeau sur la tête, il est également barbu. Mais aussi chevelu. Il ouvre le bal en interprétant des extraits de ses tubes. « Escape Artiste », notamment. Rien de tel pour se rendre compte du talent du rappeur. Sage démontre qu’il n’a pas décroché de nombreux trophées, lors des concours de Slam, pour rien. Chauffeur de salle dans l’âme également, on le découvre guilleret. Et puis, il est en pleine forme. Il accomplit même des pas de danse à faire pâlir plus d’un boys band. La majorité de ses morceaux sont déformés. Pas question ici de rejouer les morceaux de l’album. Tous les styles musicaux y passent ; que ce soit le disco, le rock ou le jazz ; en témoigne sa reprise jazzy de « Jah Didn’t Kill Johnny ». Après une demi-heure de set, Sage Francis se décoiffe en retirant sa perruque (très réaliste soit dit en passant !) et dévoile sa réelle personnalité. Finie la rigolade, le ton devient plus agressif et plus tranchant. Après ces morceaux plus virulents, l’Américain laisse la place à l’émotion, et nous confesse ses problèmes de cœur. S’engage alors un monologue a cappella, tout bonnement impressionnant. Une trentaine de minutes plus tard, le Sage quitte la scène, sous les applaudissements. Respect !

Vient alors le moment du rappel. Sage est alors accompagné de Dolan. Les deux comparses se chamaillent et interprètent tour à tour leurs morceaux. Trois de rap bien lourds, bien américains, comme on les aime. Idéal pour conclure une soirée en tous points parfaite.

Organisation Botanique

 

Sage Francis

Une bête de scène…

Écrit par

Déjà près d’une décennie que Sage Francis pratique une forme de hip hop alternatif, nourri au slam et teinté de folk ou de rock. Natif de Providence (NDR : c’est dans le Rhode Island), il en est même devenu une figure de proue. A son actif, cinq albums, dont un en compagnie des Non Prophets. Il se produisait ce mardi 5 octobre à l’Orangerie du Botanique, pour défendre son dernier opus, « Li », lors d’une double affiche, puisque Dolan y était également programmé. Bernard Dolan est également issu du même Etat, mais de Hanton City. Un rapper, activiste, emcee et slammer réputé pour son spoken word profondément engagé, politique et cynique. C’est un pote à Sage. Il relève d’ailleurs de son label.

Vers 20h, la sonnette retentit. Elle annonce le début du spectacle. Ou plus exactement du supporting act. Mais c’est face à un auditoire encore clairsemé que le Bruxellois L.E.G. entre en action. Soutenu par deux acolytes aux manettes, ses yeux sont cachés derrière des lunettes de soleil et sa tête dissimulée sous une capuche. Le Belge donne tout ce qu’il a dans le ventre, en déambulant aux quatre coins de la scène. L’énergie est palpable. Son hip hop, au début bordélique, se fluidifie au fil du temps. Malheureusement, il est manifestement difficile d’assurer une première partie pour deux pointures de la trempe de Sage Francis et Dolan. Les  spectateurs sont amorphes. Après une demi-heure, la performance de L.E.G. s’achève et le public se retire. Si les esprits de la maigre assistance n’ont pas été marqués par ce premier groupe, le trio, lui, doit l’être. Et pour cause, ce n’est pas tous les jours qu’un artiste a l’opportunité de figurer à la même affiche que nos deux vedettes de la soirée.  

Juste le temps de prendre l’air et de s’hydrater le gosier et la deuxième sonnerie annonce déjà la montée sur le podium de B Dolan. Une véritable armoire à glaces ! Il porte la barbe. Il s’accompagne uniquement d’une machine. Directement, le grand gaillard entre dans le vif du sujet. Son flow est incisif et véloce. Et ses samples efficaces. En un morceau, l’Américain met le feu à une Orangerie déjà plus remplie. Après un morceau, l’Américain s’asperge du contenu d’une bouteille et tente de reprendre sa respiration. Débute alors un dialogue avec le public qui ne s’achèvera que lorsqu’il videra les lieux. Sarcastique, Dolan vante la suprématie de l’Amérique républicaine, et n’hésite pas à la comparer à notre petite Europe. A l’instar de l’excellent morceau consacré à Sarah Palin. Multipliant les traits d’humour, il introduit chaque titre, comme un véritable chauffeur de salle. Et c’est efficace ! Mais le gros nounours sait également se faire tendre ; et tout particulièrement lorsqu’il interprète « Marvin ».  L’émotion est à son paroxysme et un frisson nous parcourt l’échine. Après une bonne demi-heure, c’est sous des applaudissements bien mérités que Dolan quitte le podium. Première étape réussie !

A peine le temps de nous remettre de nos émotions et de finir notre petite mousse que la dernière sonnerie retentit. C’est désormais dans une salle pleine à craquer (ou presque) que Sage Francis va se produire. Apparaît alors la bête. Un drapeau sur la tête, il est également barbu. Mais aussi chevelu. Il ouvre le bal en interprétant des extraits de ses tubes. « Escape Artiste », notamment. Rien de tel pour se rendre compte du talent du rappeur. Sage démontre qu’il n’a pas décroché de nombreux trophées, lors des concours de Slam, pour rien. Chauffeur de salle dans l’âme également, on le découvre guilleret. Et puis, il est en pleine forme. Il accomplit même des pas de danse à faire pâlir plus d’un boys band. La majorité de ses morceaux sont déformés. Pas question ici de rejouer les morceaux de l’album. Tous les styles musicaux y passent ; que ce soit le disco, le rock ou le jazz ; en témoigne sa reprise jazzy de « Jah Didn’t Kill Johnny ». Après une demi-heure de set, Sage Francis se décoiffe en retirant sa perruque (très réaliste soit dit en passant !) et dévoile sa réelle personnalité. Finie la rigolade, le ton devient plus agressif et plus tranchant. Après ces morceaux plus virulents, l’Américain laisse la place à l’émotion, et nous confesse ses problèmes de cœur. S’engage alors un monologue a cappella, tout bonnement impressionnant. Une trentaine de minutes plus tard, le Sage quitte la scène, sous les applaudissements. Respect !

Vient alors le moment du rappel. Sage est alors accompagné de Dolan. Les deux comparses se chamaillent et interprètent tour à tour leurs morceaux. Trois de rap bien lourds, bien américains, comme on les aime. Idéal pour conclure une soirée en tous points parfaite.

Organisation Botanique

 

Black Mountain

The dark side of the mountain

Écrit par

Après avoir publié deux excellents albums qui avaient propulsé Black Mountain sur le devant de la scène musicale étasunienne, le quintette psyché-rock canadien nous propose son troisième opus, une œuvre colorée de nouveaux sons. Habité d’une volonté constante de se réinventer (‘Is safe for the cowards to do what they’ve already done’), Stephen McBean emprunte les voies du métal pour construire les trames de son dernier elpee, sorti le 13 septembre dernier. Changement de direction manifeste observé sur les planches de l’Ancienne Belgique ce mardi 5 octobre. Le rock sombre et brutal profondément ancré dans les 70’s (Black Sabbath, Deep Purple, Pink Floyd, etc) et voilé d’une pop somptueuse a laissé place à des sonorités plus lourdes, plus excitées aussi. D’ailleurs, le chanteur Stephen McBean décrit ce dernier ouvrage comme le ‘most metal and most folk oriented record so far’. Si la volonté de changement est respectable, le résultat n’est pas toujours à la hauteur des ambitions. Le choix du hippie band de Vancouver s’explique probablement par le désir de s’affranchir des combos canadiens stéréotypés aux allures de groupe pour étudiants altermondialistes, des formations qui envahissent progressivement les médias internationaux, depuis l’explosion d’Arcade Fire, en 2005. Un désir de créer une authentique identité artistique ? Ou, plus simplement, une démarche opportuniste consistant à surfer sur une vague métal en pleine ascension ? Peu importe. Seul le résultat compte. Et le résultat… c’est l’impression que Black Mountain a loupé la marche du troisième album ! 

D’emblée, les cinq de Vancouver affichent les nouvelles couleurs du combo et haussent immédiatement le ton. Les cinq musicos nous balancent trois morceaux expéditifs aux guitares pyrotechniques. Quand « Wilderness Heart » et « Evil Way » nous assomment d’un métal lourd  aux saveurs pseudo-sataniques, « Let Spirit Rites » sonne un heavy métal seventies bas de gamme aux solos de guitares dignes du pire hair metal des années quatre-vingt. Instants terriblement éprouvants pour les non-amateurs de chevauchées métalliques.

Paisiblement, Black Montain retourne progressivement sur les territoires trippy de « Black Montain » et « In The Future ». Deux albums qui avaient reçu les faveurs du public et de la critique, en 2005 et 2008. Une accalmie qui réveille les mélancolies limpides, les mélodies extensibles et hétéroclites, les crissements extatiques des guitares, les séquences psyché hypnotiques, la mixité harmonieuse des voix de Stephen McBean et d’Amber Webber... Manifestement, le quintette excelle dans les séquences atmosphériques. Trips sonores titubant entre rock lourd et pop éthérée où le son dessine des reliefs d’ombre et de lumière, de brouillard et d’éclaircie. 

Mais la setlist proposée ce soir se veut résolument métal et éclipse rapidement les morceaux les plus additifs. « Old Fangs » repart alors à l’assaut d’un hard rock graisseux aux guitares ultra lourdes et aux synthés racoleurs. « Don’t Run Our Hearts Around » vient finalement sauver les meubles. Ses sublimes cascades de riffs stoner, son rythme pesant et sa construction schizophrène alternant des climats lourds et des escapades mélodiques clôturent le set de bien belle manière.

Parfois grandiloquents et excessivement nostalgiques, parfois subtils et dramatiques, les cinq artistes canadiens bousculent systématiquement le public par un décalage temporel et stylistique s’inspirant obligatoirement des années septante. Une carence de caractère qui mélange essentiellement les influences des orgues de Deep Purple, des riffs de Black Sabbath et du psychédélisme de Pink Floyd.  

Bref, un Black Mountain moins inspiré, se reposant sans doute sur ses lauriers, qui nous sert des mets nouveaux dont la qualité laisse à désirer et s’éloigne terriblement de celle d’« In The Future ». Reste à espérer que le groupe canadien ne soit pas arrivé au bout de sa formule et retrouve la force de se régénérer.    

(Organisation AB)

The Black Angels

Austin power

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Quelques mois seulement après leur passage à Dixmude, les anges noirs d’Austin étaient de retour pour présenter leur excellent dernier album “Phosphene dream”. Petit tour d’horizon dans une Orangerie pleine à craquer. Il est étonnant que l’assistance du concert de ce lundi soit encore aussi conséquente. Pas que la musique abrasive de ces lointains cousins du Velvet puisse être taxée d’élitiste, mais de là à déplacer les foules ? Il faut donc se féliciter d’un tel engouement général ayant drainé aussi bien gente féminine que masculine, (très) jeune ou moins jeune.

L’hypnose instaurée par ces Américains au charisme quasi nul (bon sang, ce chapeau de cow-boy et cette veste en cuir à franges !) opérant dès les premières notes, très vite les chansons de ces Black Angels dessinent une trame enivrante dans laquelle l’auditoire s’enlise passionnément. Hochant la tête et me balançant d’avant en arrière, humant de tout mon saoul le souffle virevoltant de ces mantras psychédéliques, je succombe de mon plein gré à cet appel quasi mystique. La batterie de Stéphanie Bailey, l’écho répercutant les distorsions des guitares, la voix ‘Morrissonienne’ du chanteur, Alex Maas, casquette éternellement rivée sur le sommet du crâne, tous les éléments s’enchaînent et s’entrelacent dans un kaléidoscope hallucinatoire propre à donner le tournis. Les nouveaux titres « Science Killer », « River of Blood » ou le presque pop « Telephone » se mêlent aux classiques du groupe tel le « You on the run » toujours pertinent d’efficacité. L’aspect homogène de l’ensemble renforce l’aspect incantatoire de la musique de ces Texans, agissant comme le catalyseur d’une montée en puissance digne d’un écrit de William Burroughs. En rappel, le groupe revient à ses premières heures, déposant aux pieds de leurs fans des titres de « Passover », en signe de profonde gratitude.

Là où The Black Angels passent, nul besoin de s’enivrer de substances illicites pour goûter aux plaisirs de paradis artificiels…

(Organisation Botanique)

 

Ann Pierlé enfin de retour !

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Le nouvel album d’Ann Pierlé & White Velvet, « Hinterland », sera dans les bacs des disquaires, dès le 18 octobre. Pour les plus impatients, le titre « On Sunday » est déjà disponible en téléchargement gratuit.

http://www.anpierle.be/freedownload/

 

La révolution est en marche !

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Après 15 années de carrière, une Victoire de la Musique et plusieurs disques d'or, Tiken Jah Fakoly semblait ne plus rien avoir à prouver. D’ailleurs, son dixième album aurait pu n'être qu'un satisfecit complaisant ; mais Tiken a décidé de prendre des risques ! Disponible depuis le 27 septembre « African Revolution » reflète exactement les thèmes qu’il clame à longueur de chansons. La star africaine se produira pour la première fois sur la scène de Forest-National, en configuration ‘club’, le vendredi 4 février 2011, à 20h.  

Fierté Nationale.

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Il faudra attendre février 2011 pour enfin découvrir le premier album de Selah Sue, la nouvelle fierté nationale. Un Ep 5 titres, intitulé « Raggamuffin », sera disponible dès le 22 octobre, dont son single « Raggamuffin », mais pas "Please", un duo échangé avec Cee-Lo Green, intitalement prévu sur ce disque. La vidéo du single totalise déjà plus d’1 million de visites. Excusez du peu !

Tracklisting:

1.  Raggamuffin
2.  Crazy Vibes
3.  On the run

4. Break
5. 
The more that

Concerts:

Octobre

20 – Botanique – Bruxelles

Novembre

10 – Rondpunt – Genk
12 – K’Nal – Bruxelles
20 – Caserne Fonck – Liège
27 – Cactus – Brugge

Décembre

15 – Vooruit – Gent
16 – Depot – Leuven
22 – Ancienne Belgique – Bruxelles

 

Un Islandais en Suisse…

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Le troisième album d’Olivia Pedroli paraîtra ce 25 octobre. Valgeir Sigurðsson, producteur islandais, créateur du label Bedroom Community et complice de Björk, Camille, CocoRosie et Bonnie Prince Billie lui a filé un coup de main.

‘C’est un conte brumeux, aux frontières de la folk et des musiques classiques, enregistré en Islande avec le producteur Valgeir Sigurdsson (Björk, CocoRosie, Bonnie Prince Billy...) Le nouvel album d’Olivia Pedroli a tout d’une révélation. Portée par des cordes sidérantes, toujours éloquentes, jamais pesantes, la voix d’Olivia Pedroli balaie toutes les réserves et emmène l’auditeur dans un monde de rêve et de passion. Un travail d’orfèvre !’ (communiqué de presse)

Pour regarder et diffuser la vidéo de « The Den »
http://www.youtube.com/watch?v=NZECxrzE9m8

Très vite, Valgeir et Olivia décident de travailler sur un 3ème album à Reykjavik. Après une année de collaboration, l’univers intrigant de “The Den” est né.

La sortie de ce nouvel opus, aux frontières entre classique, folk et expérimental est prévue pour le 25 octobre 2010. Olivia Pedroli, se présente aujourd’hui sous son vrai nom, marquant ainsi l’évolution de ses compositions et de sa voix, vers des horizons résolument plus personnels et originaux.

Un tour du monde en compagnie d’Agoria Fidelio

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Barcelone, Bagdad, Belfast… « Les illusions d’une route » constitue le 4ème opus d’Agoria Fidelio. Il se décline en en trois disques, trois lieux, trois dates… Composé de six titres par volet, le concept-album de 18 chansons sera disponible exclusivement sur le site officiel du groupe. Agora Fidelio sort ce triple disque sans label ni distribution, en autoproduction totale… La sortie du 1er volet, « Barcelone », est prévue pour le 21 septembre à… 10h17 !

http://www.agorafidelio.com
http://www.myspace.com/agorafidelio

Tracklisting :

1/ Les métamorphoses
2/ Il est des livres
3/ L’horizon
4/ Le pharaon blanc
5/ GPS
6/ Je suis venu

Un premier Ep pour El National Quarterback

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El National Quarterback, quatuor indie-rock signé chez JauneOrange, sort un premier Ep. Les six titres de « Monarchs » ont été enregistrés par John Roo et le mixage a été confié à John Vanderslice, propriétaire des studios Tiny Telephone, laboratoire de l'indie-rock à San Fransisco. En plus d'être un songwriter de talent, il a produit des groupes tels que Spoon ou The Montain Goats.

http://www.myspace.com/weareelnationalquarterback

BaliMurphy décroche le prestigieux prix ‘Rapsat-Lelièvre’

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Alors que le prestigieux prix “Rapsat-Lelièvre” va lui être décerné, BaliMurphy se produira à l’occasion de cette dernière date en Belgique avant une pause bien méritée qui leur permettra, entre autres, de travailler sur un nouvel album.

C’est au groupe belge BaliMurpy qu’est décerné cette année le prestigieux Prix Rapsat-Lelièvre qu’il recevra officiellement à Montréal le 8 novembre prochain dans le cadre de Coup de cœur francophone. Une tournée au Canada suivra ensuite. Ce Prix est attribué par un jury international composé de spécialistes de la chanson issus du Québec et de la Communauté française Wallonie-Bruxelles.

 C’est plus ou moins au même moment que BaliMurphy se produira à l’occasion d’une toute dernière date en Belgique, à la Ferme du Biéreau, avant de se mettre à travailler sur un nouvel album et un retour dont la date n’est pas encore connue. Davantage qu’un concert, le spectacle « Au fil(m) du temps », déjà présenté à l’Atelier 210 en mars 2009, est une véritable rencontre entre l’univers de BaliMurphy et celui du  photographe et réalisateur Jean François Spricigo.

Une création de l’Atelier 210 et d’Un Soir autour du Monde. Un spectacle réalisé par BaliMurphy et Jean-François Spricigo autour de l’album « Poussière ».

http://www.fermedubiereau.be

Ferme du Biéreau (Scavée du Biéreau 3/101 - Accès parking : av du Jardin Botanique - 1348 Louvain-La-Neuve)

Pour décliner l’ambiance de leur dernier album « Poussière », le groupe a fait appel à cet artiste multiple avec lequel il partage le goût de l’intemporel, des techniques simples et soignées, loin des prouesses high-tech, tout en proposant un langage contemporain et une rencontre de genres et d’époques. S’appuyant sur l’imagerie étonnante, drôle et grave à la fois, du célèbre photographe Norbert Ghisoland - qui a servi à la couverture de l’album –, le spectacle  fait revivre un patrimoine artistique et social de ce photographe de Frameries du début XXème, qui a réalisé plus de 40.000 portraits de la région du Borinage.

 Dans cette danse des temps,  Jean-François Spricigo a réalisé plusieurs petits films qui répondent aux propos du spectacle. Ils l’enrichissent afin de livrer au final un « concert-cinéma » qui mélange sons, images et mots, sans pour autant jamais occulter la présence de la musique.

Jean François Spricigo a déjà exposé au Botanique et à l’Espace Photographique Contretype à Bruxelles. Il expose jusqu’au 23 octobre à la galerie Agathe Gaillard à Paris – http://www.agathegaillard.com

Norbert Ghisoland fera l’objet d’une large exposition au Museum du Botanique en février 2011. Il a également été retenu pour une exposition collective historique sur le portrait de studio, sous la direction de Christian Caujolle, fondateur et directeur de l’Agence Vu.

(communiqué de presse)

Tricky is back

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Le nouvel opus de Tricky, « Mixed Race » est paru ce 27 septembre. Il fait suite au single “Murder Weapon”, publié ce 30 août. Les sessions d’enregistrement se sont déroulées à Paris. Pas étonnant, puisque c’est en Ile de France que le Britannique a élu résidence.

http://soundcloud.com/dominorecordco/tricky-murder-weapon

Tracklist :

1. Every Day              
2. Kingston Logic     
3. Early Bird              
4. Ghetto Stars         
5. Hakim                  
6. Come To Me
7. Murder Weapon
8. Time To Dance
9. Really Real
10. Bristol To London

Une introduction à… Elliott Smith !

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Le 1er novembre, Domino publiera « An Introduction to… », le premier best of d’Elliott Smith. Il contiendra 14 chansons extraites des 7 albums du regretté Texan. Ce recueil est supposé constituer une introduction idéale pour celles ceux qui ne connaîtraient pas encore cet artiste incontournable, disparu en 2003. Mais est-ce réellement possible ?

Tracklisting

1. Ballad of Big Nothing - from Either/Or
2. Waltz #2 - from XO
3. Pictures of Me - from Either/Or
4. The Biggest Lie - from Elliott Smith
5. Alameda - from Either/Or
6. Between The Bars - from Either/Or
7. Needle In The Hay - from Elliott Smith
8. Last Call - from Roman Candle
9. Angles - from Either/Or
10. Twilight - from From a Basement on the Hill
11. Pretty (Ugly Before) - from From a Basement on the Hill
12. Angel In the Snow - from New Moon
13. Miss Misery (early version) - from New Moon
14. Happiness (single version) - from Figure 8