La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

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Rykarda Parasol

Our hearts first meet

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Rykarda Parasol est californienne. De San Francisco, très exactement. Avant d’enregistrer ce premier elpee, elle avait sorti un Ep, en 2003 (« Here She Comes »). Ce qui impressionne d’abord c’est la voix de Rykarda. Dont le timbre ou les inflexions peuvent évoquer tour à tour Polley Jean Harvey, Johnette Napolitano, Patti Smith, Siouxsie Sioux et Marlene Dietrich. Cette amplitude lui permet de libérer tantôt son amertume, tantôt sa sensualité. Mais aussi de les étouffer. Et puis les lyrics. Poétiques, romantiques, sombres, de mauvaise augure, morbides, trahissant la solitude ou la compassion et même la vengeance. Musicalement, Parasol puise ses influences chez une multitude d’artistes. Et elle les affiche même clairement sur son site MySpace. Mais après avoir écouté cet opus, P.J. Harvey, Nick Cave, 16th Horsepower et Siouxsie & The Banshees me semblent quand même les plus évidentes. Sa musique est donc manifestement gothique. Ce qui ne l’empêche pas de proposer, tout au long de « Our hearts first meet », 15 plages au profil distinct. Depuis le rampant et spectral « Hannah Leah » au minimaliste « James, don’t go back » (NDR : sa voix, son piano et un violoncelle), en passant par le superbe et très électrique « Night on red river », l’indolent et confident « Weeding time » (Cowboy Junkies, Mazzy Star ?), le post punk tribal « Arrival, a rival », le bouleversant « En route », sorte de prière mid tempo, qu’elle avait écrite lors des obsèques d’un de ses amis, un morceau tapissé de claviers ‘manzarekiens’ ainsi que d’un piano sonore, virevoltant et énigmatique. Sans oublier le boogie lancinant « Lonesome place », caractérisé par la présence d’un bottleneck, le feutré « Texas midnight radio » (ces drums jazzyfiants) et la valse « Weeding », dont la steel apporte des accents country. Non seulement cet album est remarquable, mais cette artiste est à suivre de très près.

Chris Zalez

Texas Cantina

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Que devient Mike Morgan? Peu de nouvelles de ce redoutable gratteur. Il a bien filé un coup de main à l'excellent Randy McAllister, mais de Crawl il n'en est plus guère question. L’aventure avait débuté au cœur des années 80, en compagnie de l'imparable Darrell Nulish, au chant. Ce dernier sera cependant remplacé par un autre héros : le chanteur/harmoniciste de Kansas City, Lee McBee. L'aventure du Crawl enfantera une bonne dizaine d'albums et sera ponctué par un superbe elpee live, paru en 2004 : "Live in Dallas". Sur ce disque, Morgan avait reçu le concours d’un autre chanteur/guitariste : Chris Zalez. Chris est également né à Dallas. Il y vit d’ailleurs toujours. Il avait rejoint le Crawl en 2000, comme second guitariste. Il y militera quatre années. Au retour d'une tournée européenne, il fonde ses Stingers. Un ensemble responsable de deux opus : "Hotel Texas" et ce "Texas Cantina" ; autant de manifestations de son attachement au Texas. Cet elpee était paru à l’origine en août 2005. Sur le catalogue californien, Pacific Blues Recordings. Depuis fin 2006, Zalez a pris la tête des Tejas Brothers, une formation responsable d’une musique qui mêle le blues, la country, le rock'n'roll et le tex mex. Un combo impliquant l'accordéoniste Dave Perez, le bassiste John Garza et le batteur Danny Cochran. Depuis on n’a plus de nouvelles, sinon que Chris a accompagné quelques musiciens pour se produire au célèbre Moulin Blues Festival, à Ospel (NDR : c’est aux Pays-Bas). En mai de l’an dernier.

Mais revenons à ce "Texas Cantina". Il a été enregistré le 30 juin 2003. Aux studios Fort Horton, à Austin. Par le maître des lieux : Billy Horton. Il est épaulé par Jon Bradley à la basse acoustique, Philip Law à la batterie et un certain Christian Dozzler au ivoires (souvenez-vous, ce longiligne pianiste avait sévi au sein du Mojo Blues Band autrichien).

Dès les premiers soubresauts d’"I love you honey", le rythme est soutenu. Et on se rend compte du rôle important que jouait Chris sur le fameux "Live in Dallas". Sa voix est nasillarde et plutôt aiguë. Vivace et virevoltante sa guitare se lâche dès que le piano tout en boogie de Dozzler se retire. Le swing des Stingers manifeste beaucoup de légèreté tout au long de "Knockin' blues", une plage aux accents West Coast. Le chant expressif et les cordes vibrantes rivalisent de talent devant le saxophone baryton de Jeremy Fuller. Excellent! "Justine" est un rock'n'roll dont l’impact est direct. Dozzler se déchaîne sur ses touches d'ivoire. Pas de fioritures, mais du concret. Tout le monde se balance de la tête aux pieds. "Never let you go" est un titre funky interprété par le trio de base. La guitare occupe tout l'espace, empruntant au passage quelque inspiration à Albert Collins et Stevie Ray Vaughan, tout en préservant son originalité et sa personnalité. Shuffle à la texane, "Sugar mama" coule de source et déborde d'énergie. La section rythmique porte son leader. Dozzler se démène. A cet instant, Zalez se retrouve plongé dans la chaude ambiance du Crawl. Signée Albert Collins, "All about my girl" est une plage instrumentale. Le niveau reste élevé. Issu de la plume de Christine Kittrell, "Sittin' & drinkin" campe un blues lent sévèrement contaminé par le Chicago southside. Les acteurs prennent beaucoup de plaisir tout au long de cette compo chargé de feeling. Autre cover, le "I'm in love" de Little Milton est un rock'n'roll direct conduit à la manière de Little Richard. Armé de sa slide, Chris chante le "Give me a break" de Chuck Willis. Il y est convaincant. Bénéficiant du concours décisif du piano sautillant, ce morceau rappelle également le Crawl. Impossible de passer sous silence le blues lent "All my love". Un titre abordé comme seul un Texan peut le faire. Saturée d’émotion, la guitare est insatiable. Dès que le leader s'éloigne du micro, elle se libère et autorise même Chad Pope, invité comme guitariste à le rejoindre. Il se retire sur "Something right for me". C'est le cas de le dire : un pur rockabilly, rehaussé par le soutien du spécialiste Billy Horton, à la basse acoustique. Un très bon album! 

Bachi Da Pietra

Non Io

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Wallace Records est un label particulier, voguant entre le dark, la noise et l’expérimental. Se choper un de leurs albums équivaut à jouer à la roulette russe. Le pire comme l’étrange sont susceptibles de vous tomber sur le crâne. Et l’on se retrouve après écoute, soit fracassé, soit miraculeusement sain et sauf… Mais pour combien de temps encore ? Nul ne le sait.

Pour Bachi de Pietra, on ne s’en sort pas si mal. C’est presque tout englué et les oreilles suintantes que l’on s’enfile « Non Io ». Un disque sombre comme ce n’est pas possible. Hantées par l’esprit ‘Cimetière un 24 décembre’, les dix plages viennent se coller aux éléments qu’elles rencontrent ; et ce au rythme de croisière n’excédant pas les 10 bpm. Telle une sangsue, le groupe dévore, avale, engloutit sous l’acide ses accords et tout élément susceptible de perturber leur lente et longue ascension. Concrètement leur musique oscille entre le pop/rock glauque et le psyché/dark sous influence. Cette bonne dose d’ambiance malsaine ne vous poussera cependant pas à vous péter la cafetière avec la seule balle insérée dans le barillet ; mais elle vous fera plutôt l’effet d’un poison qui vous envahit et vous tue à petit feu. Charmant !

Bugz in the Attic

Back To Mine

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Bugz in the Attic est un collectif londonien réunissant quelques Dj’s, des producteurs et musiciens qui ne cessent d’accroître leur cote de popularité. Et pour cause, leur compiles font un tabac outre-Manche. Et en particulier leur douzième. Intitulée « Fabric Live 12 » elle était parue en 2003. Depuis, la bande à encore commis « Got the Bug : Bugz in the Attic Remixes Collection » en 2004 et « Life : Styles » en 2005. Ces Britanniques semblent surtout doués dans l’art du remix, puisqu’à ce jour, ils n’ont concocté qu’un seul véritable album : « Back in the Doghouse », en 2006. Aujourd’hui, ce collectif nous propose sa dernière compilation dansante et énergique : « Back to mine ».

Mixée par Thy Lord and Scott 1200, la compilation embrasse des influences typiquement eighties, oscillant du punk funk au hip-hop en passant par l’électro ‘classique’. Et même si les années 80 sont considérées aujourd’hui comme la décennie la plus ringarde du XXème siècle, il est pratiquement impossible de ne pas avoir un petit pincement au cœur en écoutant ce « Back to Mine » terriblement accrocheur et dont les morceaux sont impeccablement enregistrés. Bien sûr, le choix pertinent des compos fait l’originalité de ce disque aussi scintillant qu’une boule à facettes suspendue au dessus d’un John Travolta (NDR : encore qu’il a pris un sacré coup de vieux, il faut l’avouer). La mode Old School est donc parvenue à ressusciter, en l’espace de 19 titres, cette période controversée. Il y a bien quelques morceaux plus faibles ; mais ils sont largement compensés par l’une ou l’autre petite perle vivifiante signées Maximum Joy, J Dilla ou encore Rammelzee vs. K-Rob. Et la liste est loin d’être exhaustive.

Bugz in the Attic prouve une fois de plus que les Britanniques ont toujours le rythme dans la peau. Désormais, il est entré dans la cour des plus grands DJ’s dont ils n’ont rien à envier. Un opus destiné aux oreilles et au corps ! Vous en aurez besoin pour danser ! Et question rythme, ça balance plutôt bien !

James Deano

Le Fils du Commissaire

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Bon sang dis ! Deano, le « Branleur de Service » (titre de son maxi sorti en 2003) décide d’en finir avec l’onanisme égoïste, pour se répandre sur 17 tracks.  Le « Fils du Commissaire » s’affuble fièrement de la moustache paternelle, mais déballe un esprit d’autodérision qui lui sied à merveille. Deano est apparu dans le hip hop vers 1996, laissant de côté les accords de Metallica qu’il jouait en boucle sur sa gratte. Bien décidé à dérider la scène parfois trop austère du hip hop, il se crée un personnage atypique pour le milieu. Champion du calembour, il envahit de son charisme toutes les scènes où il se produit (en première partie de Starflam, par exemple). Armé d’un humour détonnant, il se délecte de ses propres effets de scène, et c’est en grand enfant qu’il soulève les foules, tant en Belgique qu’en France. La France d’ailleurs, où il commence à avoir, là aussi, son petit succès. Utilisateur pertinent de l’autobiographie, Deano est tellement convaincant dans ses textes qu’on arrive à croire toutes les histoires qu’il raconte. Elles sonnent toujours juste et sentent le vécu. A l’instar des tranches de vies qu’il présente, on se retrouve auditeur de notre propre vie, avec nos colères, nos bons moments et le comportement de nos potes parfois lourdauds, mais souvent attachants.

Grâce à ce premier elpee, James D se fait tailler un costume blanc hypra classe. La qualité des coutures y encercle le bon goût, la fraîcheur mais aussi la maturité. Malheureusement, difficile de garder immaculé ce genre de vêtement. Il faut avouer quelques petites tâches apparues au revers. Si des morceaux excellemment drôles comme « El Playboy », « Le Fils du Commissaire », « Les Gens sont Stressés » ou « Ma Vie de Célibataire » s’intercalent dans l’hilarité générale entre des petits bijoux tels que « Chercheur d’Univers » (au riffs puissants), « Riz Sauce Rien », « Les Femmes » et « Loin de la Vérité », il y a malgré tout, deux belles saloperies à éviter impérativement si l’on veut savourer sans aigreur l’excellente galette : « Sans Exception » et « Les Blancs ne Savent pas Danser ». Le premier s’autorise un featuring vomitif, en la personne de Diam’s. Single destiné à la promo, le second est trop commercial pour être honnête, et ne reflète absolument pas l’esprit de l’elpee. Ces deux morceaux puent l’esprit mercantile à plein nez. Mais dans le fond, pourquoi Deano n’en profiterait-il pas un peu lui aussi, pour remplir ses poches au passage ? Hormis donc, les deux horreurs précitées, cet album –pas tout à fait– hip hop, mérite plein d’encouragements et j’avoue pour ma part, lui consentir le respect !

The Fashion

The Fashion

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A première écoute, l’electro/post/rock/new wave dispensé par The Fashion suscite la curiosité. Venu de nulle part, ce groupe était déjà parvenu à se faire remarquer lors du clip « Live Knives », parodie un peu trop diluée de celui de Bob Dylan intitulé « Subterranean Homesick Blues », caractérisé par son jeu de pancartes. La pochette sombre où trônent quatre couteaux, leur concède un point supplémentaire mais fait grossir le point d’interrogation. L’épreuve du visuel accomplie, qu’en reste-t-il à l’écoute ?

« Dead Boys » ouvre le bal par son pop/rock tout droit issu du Danemark, terre natale du combo. Quand on sait tout le bien que l’on pense des bands scandinaves, on est en droit d’imaginer avoir entre les mains une plaque de bonne facture. « Solo Impala » libère un parfum New Wave Revival susceptible de sortir Robert Smith de sa léthargie et vient poser dans l’escarcelle quelques bons points supplémentaires. Malheureusement, boum patatras, dès la troisième plage, la très bonne impression se transforme en réflexe guttural : ‘Beuuh !’ S’enchaînent par la suite, des morceaux de moins en moins bien ficelés, et qui peuvent être comparés à un rock teenager exaspérant au possible. Toute la fraîcheur du début de parcours vire à la solution immature. Il faut attendre la sixième piste pour récupérer le sourire et un brin d’espoir chez « Live Knives ». Proche d’un !!! ou d’un Weezer, il rebooste l’opus d’un trait énergique et puissant. L’espoir renaît, mais pas pour longtemps. Dès qu’apparaît « Alabaster », l’ambiance se plombe à nouveau et l’esprit cheap teenager refait surface à toute allure. Quand enfin surgit « Vampire With Gold Teeth », ultime essai pour remonter la pente (NDR : c’est le morceau de clôture), on sent monter en soi un sentiment de déception. Celui d’avoir misé, un peu trop vite, peut-être, sur ce mauvais cheval.

Headlights

Some racing, some stopping

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Headlights nous vient de Champaign, dans l’Illinois. Avant d’enregistrer ce « Some racing, some stopping », ce trio fondé en 2004, avait déjà commis un Ep (« Enemies) en 2005 et un premier elpee (« Kill them with kindness ») en 2006. Le trio s’est ensuite accordé une pause, avant de retrouver le chemin du studio. Enfin, pas tout à fait, puisque les sessions se sont déroulées dans la ferme d’un des musiciens. Aménagée, pour la circonstance, bien sûr.

Découpé en 10 fragments, cet opus ne compte qu’un peu plus de 33 minutes ; mais franchement il est excellent. Un peu comme si la formation était parvenue à puiser la quintessence de Llama Farmers, Stereolab, Arcade Fire, Broken Social Scene, Belle & Sebastian et Papas Fritas. Les harmonies vocales sont limpides, légères, parfois même célestes ou vaporeuses, criconstanciellement capricieuses. Les claviers tour à tour rognés, fluides, atmosphériques ou ‘cathédralesques’. La basse est propulsive (NDR : sur « Catch them all » elle emprunte même au « A town called malice » de Jam). Les riffs de guitare sont chatoyants, subrepticement psychédéliques ou encore surf. La sèche raffinée. Le tempo souvent allègre est cependant parfaitement maîtrisé. Les mélodies sont bien ficelées, parfois contagieuses. Les arrangements impressionnants, philspectoresques. Et lorsque le xylophone entre en piste, c’est pour mieux jouer sur les oscillations sonores. Un peu comme un carillon. Et on a même droit à du violon et à de l’accordéon…

Randy McAllister

Flying high while staying low down

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Chanteur/compositeur/multi-instrumentiste, McAllister est texan. De la petite ville de Novice, très exactement. Très en verve dans le domaine de l’écriture on le compare même à des stars comme Doug Sahm, John Hiatt et Delbert McClinton. C’est loin d’être un débutant, car il compte à son actif une discographie impressionnante. Son premier elpee, "Diggin' for sofa change", est paru en 1997. Sur le label anglais JSP. Tout comme "Grease, grit, dirt and spit", l'année suivante. Dans la foulée il commet "Temporary fixes" en 2000, "A little left of center" en 2001 et "Grivers and takers" en 2002, chez Freedom First. Cet elpee est en fait un "Best of Compilation" de l'artiste. Il réunit six plages de "Temporary fixes", cinq de "A little left of center" et autant de "Dope slap soup", un opus qui devait sortir plus tard en juillet 2007, alors que la compile ne date que de 2006 ! (NDR : vous m’avez compris ?)

Confessons-le de suite, ce disque est d'une richesse incroyable. Solides et variées, les compositions tiennent toutes parfaitement la route. La voix est impeccable. Les musiciens manifestent une présence incroyable. La classe et aussi la claque! Extraites des trois elpees, les plages sont mélangées ; mais on ne s'en rend guère compte, tant l’ensemble est homogène. Randy chante et joue de l'harmonica. Il a reçu la collaboration de pas moins de sept guitaristes différents. Talentueux, en outre. Ce qui ne gâche rien.

Par ordre chronologique, "Take me out of New Orleans" nous replonge en 2000. Une rythmique implacable donne le ton à ce boogie rock'n'roll, caractérisé par la guitare incisive du notoire Stephane Burton. "That chicken you're fixin'" semble émaner de la même cité louisianaise. La démarche rappelle Little Feat. La slide donne froid dans le dos. Todd Blalock nous transperce de ses notes impitoyables. L'harmonica est mis en exergue tout au long de "Stronger vice/Better hobby". Mais également les percus de Jimmy Morgan ainsi que l'accordéon de Tim Alexander. Le climat baigne allègrement dans le tex-mex et le zydeco. "Never had a lot of faith" est un titre très riche. A cause de l'orgue, de la voix féminine ainsi que des cordes de Blalock et de Jim Suhler, le voisin de Dallas. Mais après plusieurs écoutes nous découvrons encore de nouvelles sonorités. Et on n’est pas au bout de nos surprises. Flux et reflux d’harmonica balaie "Man who went for cigarettes" et "The chain", alors que deux nouvelles guitares apparaissent : celles d'Andrew ‘Jr Boy’ Jones et de Mike Morgan (oui, celui du Crawl).

De l'album édité en 2001, la sublime ballade "Why" a été retenue. Randy chante admirablement cette compo. Sa présence est sidérante. Il souffle sans trop se forcer dans sa musique à bouche. Des chœurs féminins le soutiennent. Tom Blalock gratte doucement ses six cordes. Empreinte d’accents métalliques, la slide acoustique de Rollo Smith est divine. Son attaque est incisive sur "The sound of leaving". Rollo tire à nouveau son épingle du jeu. Le redoutable Tim Alexander siège derrière les claviers. Uniquement épaulé par le piano d’Alexandre, Randy interprète "Wandering shepherd" d’une voix solennelle. Shuffle louisianais dominé par le piano et la slide, "What moves you" retrouve la Nouvelle Orléans.

Pour le dernier elpee, on a droit ici à deux titres d'ouverture. Tout d’abord l'énergique "The girl ain't right". Une véritable perle illuminée par les cordes de Matt Woodburn et de Mike Morgan ainsi que la voix très présente de Miss Banita Arterberry-Burns. "Clear my head" ensuite. Peut-être la plus belle plage. Tout en affichant un évident potentiel commercial, elle permet à l'orgue d'Alexander et à la slide de Woodburn de faire la différence. Le recueil recèle encore la ballade soul "Close your eyes" et un "Baptist church van" caractérisé par un chant majestueux et un orgue imposant, une plage au cours de laquelle le riff est imprimé par la rythmique de Mitchel Smithet et la slide de Woodburn. Une œuvre majeure que je vous conseille vivement.

Girls In Hawaii

Girls in Hawaii à la TV

Écrit par

Après un set privé accordé au Botanique ce mercredi 13 février, Girls In Hawaii entamait sa tournée à Anvers. Au Trix, très exactement. Et alors que la plupart de mes collègues francophones avait choisi d’aller les applaudir au Cirque Royal de Bruxelles (NDR : vous y trouverez cependant les photos réalisées par Aude, dans notre galerie), j’ai accepté, à l’initiative du rédacteur en chef néerlandophone et ami Johan, de l’accompagner tout au Nord du pays. Là où ils ne sont pas encore (re)connus. Une autoroute, des voies à quatre bandes, des buildings abritant des bureaux (vides à cette heure de la journée), un supermarché, une station de carburant : c’est dans ce cadre horriblement urbain que l’on trouve le Trix. Et comme Megadeth jouait au Hof Ter Lo, juste à côté, on pouvait faire le poirier pour trouver une place de parking. En cherchant un peu, nous sommes quand même parvenus à dénicher un emplacement, à plusieurs centaines de mètres du club. Dans une sorte de terrain vague recouvert de gravier meuble. Heureusement, l’intérieur du Trix est particulièrement convivial. En y entrant, on remarque immédiatement le bar à gauche. Le prix des consommations est raisonnable et le service extrêmement rapide. En avançant, on arrive dans la salle de concert proprement dite, un peu comme dans une maison du peuple. La scène est petite et le podium assez bas, mais l’acoustique est excellente.

La chanteuse de folk/pop Jesy Fortino alias Tiny Vipers a déjà commencé son set. Assise, elle joue de la guitare acoustique électrifiée. Et chante aussi, bien sûr. Cette américaine (NDR : elle est établie à Seattle) possède une très belle voix, dont le timbre rappelle parfois Melanie. Mais son répertoire est plutôt monotone et suscite rapidement l’ennui. Après une demi-heure de prestation ponctuée de quelques applaudissements, elle se retire. Mais manifestement, son passage ne nous laissera pas un souvenir impérissable…

Place ensuite à Girls In Hawaii. Paradoxalement, le public est constitué d’une bonne moitié de francophones. Il y a toujours ces lampadaires disséminés entre les amplis et les baffles, mais les téléviseurs sont identiques. Et neufs ! Six en tout. Finis les postes récupérés à la casse. Et tout au long du spectacle, ces TV vont diffuser des images tournées le plus souvent dans les Ardennes ou au littoral. Mettant en scène, mais de dos et chacun leur tour, les musiciens du groupe. Un peu comme dans des clips.

Le sextuor ouvre les hostilités par « This farm will end up in fire » et son répertoire va constamment osciller entre compos issues de son nouvel opus (« Plan your escape ») et titres extraits du premier elpee (« From here to there »). La cohésion est quasi-parfaite. Les harmonies vocales échangées entre Antoine et Lionel sont irréprochables. Lionel joue toujours assis et son falsetto limpide et diaphane nous donne parfois la chair de poule. Circonstancielle ment, il se consacre au xylophone. Comme le claviériste/guitariste. Christophe. Un multi-instrumentiste dont on commence aujourd’hui à cerner l’importance ; et pour cause, il cherche constamment à souder les différentes composantes des morceaux. Enfin, lorsque son orgue rogne « Sun of the sons », on pense inévitablement aux groupes de garage issus des sixties. Lionel, le frère d’Antoine est un excellent drummer. On en était déjà convaincu ; mais lorsqu’il empoigne des maracas, à la manière de Butch Norton, ex-drummer d’Eels, on est vraiment impressionné. Les compos défilent. Construit en crescendo, « Fields of gold » est remarquable d’intensité. Lors du titre maître du nouvel opus, Daniel, le bassiste a empoigné un accordéon. Une ballade empreinte d’une grande sensibilité. Antoine chante « The fog » à travers un téléphone trafiqué, une composition dont le tempo est accentué par une boîte à rythmes. Petite pause au cours de laquelle Antoine lit un petit texte dans la langue de Vondel pour le terminer en anglais. A moins que ce ne soit du franglais ! Lors de « Road to luna », un instrumental, Antoine a troqué sa six cordes contre la basse et en profite pour monter sur un des téléviseurs face à son frangin (une attitude qu’il reproduit régulièrement, lorsque les chansons décollent). « Time to forgive the winter » lorgne vers le jazz, alors que « Couples on TV », interprété par Daniel, plutôt vers la valse. Davantage éthéré, « Colors » est manifestement hanté par Sigur Ros ; alors que l’inévitable « Flavor » et son rythme à la Stooges, permet à Brice, le soliste de se libérer, et au combo de clore le corps du concert en beauté.

Un premier rappel nous vaudra une cover du « Taxman » des Beatles, dont Antoine ne maîtrise pas encore tout à fait les lyrics (NDR : il se sert d’un aide-mémoire ; et puis une version presque garage/rock’n roll (NDR : encore ces claviers rognés !) de « Casper », au cours duquel il a sorti un harmonica de sa poche. Lors du deuxième rappel, GIH concèdera une version minimaliste de « Grasshopper », limitée à Antoine et au drummer, dans un style que n’aurait pas renié Sparklehorse.

A l’issue du concert Johan m’avouait avoir été impressionné par leur prestation, n’hésitant pas à comparer le talent, mais dans des styles différents, de dEUS et de Girls In Hawaii. C’est un compliment. Maintenant, à l’instar de Showstar, être diffusé sur Studio Brussel serait sans doute la meilleure manière de mieux se faire connaître auprès des voisins du Nord. Il le mérite, assurément. Faudra trouver le bon single !

Tracklist

This farm will end up in fire

Bees and butterflies

Sun of the sons

Fields of gold

Plan your escape

The fog

Road To Luna

Time to forgive the winter

Couples on TV

Colors

Found in the ground

Birthday call

Flavor

 
Taxman

Bored

Casper

 
Grassphopper

 
Organisation Trix

 

Une blonde pour les BB Brunes

Écrit par

Ce 22 février paraît le nouvel opus de BB Bunes. Il s’intitule « Blonde comme moi ». Les trois rockeurs frenchies se produiront dans la foulée le 13/03 à l’AB de Bruxelles, le 14 mars au Rockhal de Luxembourg et le 15 mars à l’Eden de Charleroi. Mais les 3 concerts sont déjà sold out. 

Tracklist :

1. J’écoute les cramps

2. Le gang

3. Blonde comme moi

4. Perdus cette nuit

5. Houna

6. Dis-moi

7. MR Hyde

8. Sixty eight

9. Brune BB

10. Pas comme ça

11. BB baise

 

Pour plus d’infos : http://www.bbbrunes.fr/# et http://www.myspace.com/bbbrunes

 

Une scie pour Tindersticks

Écrit par

Le nouvel album de Tindersticks paraîta le 28 avril. Intitulé « The Hungry Saw » il fait donc suite à « Waiting for the moon », un opus qui remonte quand même à 2003. Ce sera leur septième. Le line up est aujourd’hui réduit à un trio ; soit Stuart Staples au chant, le guitariste Neil Fraser et le claviériste David Boulter. Lors des sessions d’enregistrement, ils on reçu le concours du drummer Thomas Belhorn et du bassiste et Dan McKinna.

Tracklisting

1) ‘Introduction’

2) ‘Yesterdays Tomorrows’

3)‘The Flicker Of A Little Girl’

4) ‘Come Feel The Sun’

5) ‘E-Type’

6) ‘The Other Side Of The World’

7) ‘The Organist Entertains’

8)‘The Hungry Saw’

9) ‘Mother Dear’

10) ‘Boobar Come Back To Me’

11) ‘All The Love’

12) ‘The Turns We Took’

 

Pour plus d’infos : http://www.tindersticks.co.uk/

 

30 Seconds to Mars préoccupé par le réchauffement climatique

Écrit par

Quatrième vidéo extraite de leur second album, le clip "A Beautiful Lie" dénonce la crise du climat mondial en dénonçant, par exemple, le problème de la fonte des glaces au Groenland. C’est d’ailleurs là-bas que cette vidéo a été tournée…

http://www.abeautifullie.org/video_abl.aspx

Pour plus d’infos :

http://www.thirtysecondstomars.com

www.myspace.com/thirtysecondstomars

http://www.nrdc.org

Alexandre Kinn : qu’y a-t-il dans la tête d’un homme ?

Écrit par

Le 17 mars paraîtra l’album d’Alexandre Kinn, un disque enregistré sous la houlette de son ingénieur du son et réalisateur Bob Coke (Ben Harper, Piers Faccini, Noir Désir). Pour ce premier opus, Alexandre Kinn cherche à faire la synthèse entre le hip-hop, le blues, la chanson française et le folk.

En concert le 27 mars au Café de la Danse

Tracklisting

1) Aude (emmène moi)

2) L’alliance

3) Fragile

4) Moi, moi-même et ma bouteille

5) Tranquille

6) J’appartiens

7) Glisse

8) Lentement

9) Les jardins de Babylone

10) Adieu Lolita (feat. Pura Fé)

11 Les braves gens

12) Dans la tête d’un homme (feat. Pura Fé)

 

Pour plus d’infos : http://www.alexandrekinn.levillage.org/ et http://www.myspace.com/alexandrekinn

 

Pour voir le clip d’« Aude (Emmène-moi) »

http://www.dailymotion.com/relevance/search/alexandre%2Bkinn/video/x3ifpq_alexandre-kinn-aude-emmenemoi_music

http://www.youtube.com/watch?v=v1KDu60h0r0

http://www.wat.tv/playlist/660434/video/834483/alexandre-kinn-aude-emmene-moi.html

http://www.wideo.fr/video/iLyROoaft5id.html

Hommage à Fred Chichin

Écrit par

Catherine Ringer a décidé de se produire en solo. En hommage à Fred Chichin, elle chantera des chansons composées avec lui lors d’une petite tournée qui se déroulera en avril et passera par :

 
04 - Toulouse / Zenith

05 - Bordeaux / La Medoquine

07 - Nantes / Zenith

18 - Printemps De Bourges

19-20 - Paris / La Cigale

24 - Lille / Zenith

25 - Strasbourg / Zenith

26 - Dijon / Zenith

29 - Montpellier / Zenith

30 - Lausanne / Les Docks          

Hot Chip enregistre dans le noir…

Écrit par

Le nouvel opus de Hot Chip est déjà dans les bacs. Il contient 13 titres dont un certain "Ready for the floor" qui risque fort d’ enflammer les pistes!

 
Vidéo du single: http://uk.youtube.com/watch?v=AW94AEmzFhQ&feature=related

 

Et pur voir la vidéo de « One pure thought » : http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoid=3197150

 

Tracklisting

1. Out At The Pictures 

2. Shake A Fist 

3. Ready For The Floor 

4. Bendable Poseable 

5. We're Looking For A Lot Of Love 

6. Touch Too Much 

7. Made In The Dark 

8. One Pure Thought 

9. Hold On 

10. Wrestlers 

11. Don't Dance 

12. Whistle For Will 

13. In The Privacy Of Our Love 

 

 

 

Le premier album des Poids Lourds de Minuit

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Le premier opus de Midnight Juggernaut sera dans les bacs le 21 avril. Il s’intitulera « Dystopia ». A l’instar des Ramones, tous les membres du groupe ont décidé de porter le nom de famille ‘Juggernaut’. Cependant la musique de cet ensemble australien lorgne plutôt vers la musique électro. Ils sont d’ailleurs très appréciés par Justice ou même Daft Punk et au cours des derniers mois, se sont vu confier le remixe de titres pour !!! (Chk Chk Chk), The Presets, Dragonette, Electric Six ou encore Damn Arms.

Tracklisting:

1. Intro

2. Ending of an Era

3. Into the Galaxy

4. Shadows

5. Worlds Converged

6. Dystopia

7. Road to Recovery

8. Scorpius

9. Twenty Thousand Leagues

10. Tombstone

11. Nine Lives

12. So Many Frequencies

13. Aurora

Pour voir le clip de « Shadows »

http://www.youtube.com/watch?v=LtynjqYUOvk

http://www.wideo.fr/video/iLyROoaftCwq.html

http://www.wat.tv/playlist/660434/video/848050/midnight-juggernauts-shadows.html

 

Pour plus d’infos : http://www.midnightjuggernauts.com et http://www.myspace.com/midnightjuggernauts

 

 

Un week end de vampire…

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Vampire Weekend est le patronyme d’une nouvelle formation newyorkaise dont le premier album paraîtra ce 25 février. On la présente déjà comme un croisement entre les Strokes et Talking Heads. A suivre…

En attendant, les quelques liens consacrés à leur single « A punk » devraient vous permettre de vous faire une meilleure idée de leur musique :

Window Media Player:

http://streaming.cissme.com/bgroup/wm/xl/vampir/video/GB-141-07-00081_128.asx

http://streaming.cissme.com/bgroup/wm/xl/vampir/video/GB-141-07-00081_300.asx

Real Player:

http://streaming.cissme.com/bgroup/rm/xl/vampir/video/GB-141-07-00081_128.ram

http://streaming.cissme.com/bgroup/rm/xl/vampir/video/GB-141-07-00081_300.ram

A-Punk performed live on David Letterman:

http://www.youtube.com/watch?v=Pkt6HFE0-J8

 

Et pour en savoir plus : http://www.vampireweekend.com/ et http://www.myspace.com/vampireweekend

Tracklisting

1. Mansard Roof   

2. Oxford Comma   

3. A-Punk   

4. Cape Cod Kwassa Kwassa   

5. M79   

6. Campus   

7. Bryn   

8. One (Blake's Got A New Face)   

9. I Stand Corrected   

10. Walcott   

11. Kids Don't Stand A Chance   

 

Confrontation avec la réalité pour les Teenagers

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Trio parisien, The Teenagers sortira son premier album ce 17 mars. Une formation qui fait un tabac en Angleterre, puisque sa compo « Homecoming » a été élue quatrième meilleur single de l'année 2007 par le magazine NME. L’opus s’intitulera « Reality Check »

En attendant, vous pouvez toujours jeter un coup d’œil sur les clips de « Homecoming » et « Scarlett Johannson » :

"Homecoming" : http://www.youtube.com/watch?v=ngHDYzhDBk4

"Starlett Johannson" : http://www.youtube.com/watch?v=JshkoBVFy3Y&feature=related

Track Listings

1. Homecoming 

2. Love No 

3. Feeling Better  

4. Starlett Johannson 

5. Streets Of Paris 

6. Make It Happen 

7. Wheel Of Fortune 

8. Fuck Nicole 

9. French Kiss 

10. Sunset Beach 

11. III 

12. End Of The Road

Pour plus d’infos : http://www.theteenagers.net et http://www.myspace.com/theteenagers

 

Frank Black semoncé par la maréchaussée en Irlande.

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Ce 9 février, la police a interrompu le pré-concert que Francis accordait au parc de Dublin, le Stephen’ Green. Il y avait un peu trop de monde (NDR : plus de 1 000 personnes) et les gardiens du parc ont craint le pire. Embarqué comme un vulgaire voleur à la tire, il a finalement été relâché quelque temps plus tard. Et l’ami Charles de reprendre son mini show là où il l’avait laissé, dans une ambiance digne d’un concert des Pixies…

Ce 26 février il accordera un showcase à l'Archiduc, 6 rue Antoine Dansaert, à 1000 Bruxelles dès 17 heures.

Les affaires de cœur d’Hercule…

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Hercules and Love Affair est la première recrue de DFA recording, c'est-à-dire le label de Mr.James Murphy aka Mister LCD Sounsystem. Antony Hegarty (Antony and the Johnsons) a collaboré à l’enregistrement de cet album éponyme dont la sortie est prévue pour le 10 mars. Et en particulier sur le single Blind, que vous pouvez découvrir sur le clip :

http://fr.youtube.com/watch?v=Fb8S51M2GAc

Tracklisting

1. Time Will 

2. Hercules Theme 

3. You Belong 

4. Athene 

5. Blind 

6. Iris 

7. Easy 

8. This Is My Love 

9. Raise Me Up 

10. True False/Fake Real

 

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/herculesandloveaffair

 

Le septième arbre de Goldfrapp

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Le quatrième album de Goldfrapp paraîtra le 25 février prochain. Il s’intitulera « Seventh ». Alison Goldfrapp et Wil Gregory ont déclaré qu’il serait davantage tourné vers l’electro-disco-pop. Il est précédé par la sortie du single A&E, paru ce 11 février. Les sessions d’enregistrement se sont déroulées ans leur propre studio, au fin fond de la campagne anglaise…

Tracklisting:

1. Clowns 

2. Little Bird 

3. Happiness 

4. Road To Somewhere 

5. Eat Yourself 

6. Some People 

7. A&E 

8. Cologne Cerrone Houdini 

9. Caravan Girl 

10. Monster Love 

Pour voir le clip de A&E : http://www.youtube.com/watch?v=5VPyso87fZU

Pour plus d’infos : http://www.goldfrapp.com http://www.myspace.com/goldfrapp