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La Divine Comédie de Lora Gabriel

Lora Gabriel a trouvé sa voie en oscillant constamment entre les polarités pour mieux les réconcilier. Cette quête débute dès son enfance, lorsqu'un professeur de flûte traversière, au conservatoire, lui propose de chanter les notes qu'elle joue. Son premier…

Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de…

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David Hurn

The beautiful trustful future

Écrit par

Mark Eitzel et David Hurn semblent beaucoup s’apprécier. Ils n’en sont d’ailleurs pas à leur première collaboration. Après avoir écouté ce disque, on se dit que ce n’est pas tellement étonnant. Car le Californien et le Londonien possèdent des inflexions et un timbre fort proches, même si ceux du leader d’American Music Club sont davantage rongés par le whiskey… Malgré une discographie parsemée de toute une série de singles et d’Eps, David n’en est qu’à son second elpee. Un disque aux arrangements raffinés et à l’instrumentation riche, mais bien équilibrée. L’instrumentation basique domine. Notamment la sèche, jouée le plus souvent en picking. La flûte et la trompette apportent une coloration champêtre ou cuivrée. Le violon, le violoncelle et le glockenspiel, des teintes sonores plus discrètes. Peu de guitare électrique. Et certainement pas comme chez AMC. C’est peut-être ici que le bât blesse. Car l’opus macère constamment dans une forme de mélancolie douce, susceptible d’entretenir la morosité ambiante. On relèvera quand même la présence de l’un ou l’autre titre un peu plus étrange et audacieux. Tout d’abord « Over me ». Et puis surtout « The man who stayed in bed forever ». A cause de ce mélange d’orchestrations et de bruitages. De la même trempe que celui utilisé par The Verve pour « A storm in heaven ». Si l’artiste pouvait poursuivre dans cette voie…

I Was A Cub Scout

I Want You To Know That There Is Always Hope

Écrit par

I Was A Cub Scout pourrait être traduit par le mot ‘baraka’. Certains sont tombés à côté de la marmite étant petit. D’autres en revanche, ont clairement visé son centre afin de s’y baigner pour les décennies à venir. William Bowerman et Todd Marriott, le noyau du combo, sont des gamins –ils n’ont que 18 ans– mais se sont vite fait remarquer. Entre autres par Hugh Padgham (NDR : il leur à prêté son stylo d’argent afin de les signer). Un peu comme il l’avait fait à une certaine époque pour des petits débutants comme David Bowie, Kate Bush, Phil Collins,…

Depuis cette rencontre providentielle, I Was A Cub Scout, a réussi à décrocher des premières parties pour Babyshambles, Editors et Forward Russia. Incroyable, quand on sait que les deux gaillards ne se sont réunis qu’en 2006 ; ce qui leur laisse présager un futur prometteur. On imagine facilement la suite, dès qu’ils auront marqué plus incisivement encore leur territoire respectif. Et surtout dès qu’ils seront entré dans l’univers de l’époustouflant. Sur le ton pop/rock, c’est sans l’once d’une gêne qu’ils déballent leur très jeune, et pourtant déjà excellent, savoir-faire.

Motivés par leur jeunisme, ils croient en leur destin en ouvrant les onze plages de “I Want You To Know That There Is Always Hope” par un “Save Your Wishes” évocateur. S’ensuit des plages plus fantaisistes comme “Echoes” ou “The Hunter’s Daughter” qui enflamment la toile tendue par les deux England’s kids. Cependant, derrière les brûlures incendiaires, apparaissent des morceaux comme “Lucean”, “Part III” ou “We Were Made To Love” qui viennent apaiser la peau mise à vif et nous cajoler sans pudeur. Un incroyable premier album, dû au parcours prometteur des artistes, et que l’on souhaite vivement suivre très attentivement dans le futur.

Calvin Harris

Disco Heat

Écrit par

Fort d’un premier album discoïde aux rythmes obsédants, Calvin Harris se produisait pour la première fois sur une scène belge ce mardi 8 avril. A la fois interprète et producteur émérite, le jeune homme et ses musiciens ont présenté un set live puissant, devant un public surexcité.

20h30 précises, les lumières de l’Orangerie s’éteignent. Pas de première partie. Calvin Harris et son groupe débarquent sur les planches. Derrière eux, une reproduction de la pochette de « I Created Disco » tapisse le fond de la scène. Devant, une salle remplie aux trois quarts mais tellement motivée que le grand vide à l’arrière passe inaperçu.

Introduisant son concert par l’interlude instrumental « Traffic Cops », Calvin et ses potes n’ont pas perdu une seconde en enchaînant sur une série de tubes tels que l’énorme « Disco Heat », une version allongée de « This Is The Industry » ou les déjà cultes « Acceptable In The 80s » et « Merry Making At My Place », transformant instantanément l’Orangerie en grande piste de danse. Le public à la fois euphorique et bondissant acclame tour à tour les tubes extraits de « I Created Disco » et d’excellentes nouvelles compos, tandis que le jeune homme s’attelle à mettre le feu sur scène. En l’espace de 50 minutes, Calvin Harris a réussi à faire suer une grande majorité de l’assistance en dispensant un set digne du festival ‘I Love Techno’, quoique parfois très susceptible d’évoquer les meilleurs instants d’un concert de Faithless, côté ambiance. Harris et ses musiciens quittent néanmoins le podium après l’incendiaire « The Girls », sans offrir de rappel. Ce qui mettra en colère les jeunôts des premiers rangs, qui auraient certainement souhaité que la soirée se prolonge indéfiniment. On les comprend…

 
Setlist :

Traffic Cops

Disco Heat

Acceptable In the 80s

MerryMaking At My Place

Neon Rocks

(New Track)

Keep Marching On

Colours

Vegas

I Created Disco

The Girls

 

Organisation : Botanique 

Dropkick Murphys

Quand la bière est tirée, il faut la boire…

Écrit par

Depuis leur création en 1996, les Dropkick Murphys ont fait du chemin. Ces Bostoniens sont devenus un groupe incontournable de la scène punk et le nombre de leurs fans augmentent de jour en jour. Pour en avoir la preuve, il suffit de faire un détour par leur site internet. Vous y découvrirez ainsi des tas de personnes, issues du monde entier, qui se tatouent les emblèmes de leurs idoles sur le corps.

Ayant subi quelques modifications au sein de leur line up, les Dropkick sont aujourd’hui désormais sept pour imposer leur style punk folk. Et ils y parviennent d’une manière remarquable tout au long de leur dernier album, paru en 2007 : « The meanest of times ». Ils réussissent en effet une nouvelle fois, tels des alchimistes des temps modernes, à marier la musique celtique avec leurs propres sonorités punk.

A l’origine, prétexte pour se retrouver et vider quelques bières, cette formation est devenue un groupe de renommée internationale qui fait désormais partie du paysage musical américain. Ils ont d’ailleurs connu un moment de gloire, en figurant sur la bande originale du dernier film de Martin Scorcese, ‘The departed’, avec leur titre  « I’m shipping up to Boston ».

A l’occasion de leur tournée en Europe, les Dropkick Murphys sont passés par la Belgique pour accorder une représentation unique à l’Ancienne Belgique. C’était le 7 avril dernier. Nous les avons rencontrés deux heures avant leur concert. Nous interrompons Scruffy Wallace, joueur de flûte et de cornemuse, dans la mise à jour de sa page MySpace où il vante les mérites de notre pays. Il répond avec gentillesse et convivialité à nos questions autour d’une Budweiser.

Est-ce que la première fois que vous vous produisez en Belgique ?

Personnellement, c’est la sixième fois que je viens en Belgique. On a participé à de nombreux festivals, notamment celui de Werchter. Vos bières sont géniales... Un peu trop peut-être... La dernière fois que je suis passé par Bruxelles, j’ai terminé la soirée à 5h du matin, porte de Hal. J’avais un peu abusé de la Duvel... Sinon, le public est vraiment formidable, c’est justement ce que j’écrivais sur la page MySpace des Dropkick Murphys.

Vous avez participé à la bande originale du dernier long métrage de Martin Scorcese, ‘The Departed’. Comment une telle aventure a-t-elle pu vous arriver ? Avez-vous rencontré le réalisateur ?

On ne l’a malheureusement jamais rencontré. C’est le manager qui a tout organisé. Scorcese tournait un film sur la mafia de Boston et il recherchait un groupe local pour donner plus d’authenticité à son scénario. Il nous a choisis. C’était vraiment incroyable ! Ce film a fait un tabac au box office en plus ! Scorcese a récolté plein d’oscars pour ce film... D’ailleurs, après la cérémonie, il est allé voir les journalistes pour leur dire : ‘Je suis impardonnable, dans mes remerciements, j’ai oublié les Dropkick Murphys !’.

Le succès de ce film vous a ouvert les portes du grand public. Désormais, la ménagère de moins de 50 ans peut chanter ‘Fuck, I’m drunk’, dans sa cuisine ! Que pensez-vous de ce succès commercial ?

On a fait ce qu’on devait faire... La chanson « I’m shipping up to Boston » n’a pas été écrite pour le film mais pour notre album « The warriors code ». On a effectivement enregistré une hausse dans la vente de nos albums. Une chanson qui nous booste, c’est excellent. On n’a pas changé, on ne se prend pas la tête. On joue toujours la musique qu’on a envie de jouer....

Etes-vous êtes engagés politiquement ? Soutenez-vous un candidat particulier pour les élections présidentielles aux USA ?

On n’a rien à voir avec la politique. Ce n’est pas notre affaire. Les artistes derrière les candidats, ce sont des tocards. Ce n’est pas parce qu’on joue de la musique qu’on doit donner son avis...

Si tu devais t’exiler sur une île déserte, en ne disposant du droit de n’emporter qu’un seul disque. Lequel choisirais-tu ?  

(sans la moindre hésitation) : «  Reign in blood » du groupe Slayer.

Je suppose que la plupart de vos aficionados ultras sont issus de Boston. Mais vu vos influences celtiques, recueillez-vous autant de succès en Irlande et en Ecosse ?

On bénit tous ceux qui suivent le groupe. Ce public veut faire la fête et partager un bon moment en notre compagnie, en buvant de la bière notamment. On véhicule le même état d’esprit dans tous les pays que nous traversons.

Avez-vous déjà des projets pour un nouvel album ? Ou des idées pour de nouvelles chansons ?

On commence en effet à enregistrer certaines chansons. On réinvente. Mais c’est normal, c’est notre moyen de subsistance. C’est notre métier. On doit donc garder notre processus de création... et en particulier pour tous nos fans. 

Aimablement invité par Scruffy Wallace, nous avons donc assisté au concert dans une Ancienne Belgique pleine comme un œuf et dans une ambiance survoltée. Les slams se sont enchaînés toutes la soirée au son des nombreux succès des Dropkick Murphys qui ont l’art de satisfaire leurs fans. Ils y ont notamment interprété leur version de l’hymne écossais et la populaire ballade irlandaise « The wild rover ». Pendant 1h30 de concert, les Dropkick Murphys ont enchaîné les morceaux, ne s’accordant aucun répit pour souffler tout en mettant littéralement le feu au public. Ils inviteront même toutes les demoiselles à monter sur le podium pour participer à l’interprétation de leur morceau « Kiss me, I’m Shitfaced ». Après s’être fait désirer quelques minutes, au son des ‘Let’s go Murphys’ scandés par le public, ils sont revenus accorder en rappel leur fameux « I’m shipping up to Boston », avant que la foule n’envahisse la scène... Bref, un concert qui restera dans les mémoires pour tous les fans de ces drôles de Bostoniens... 

 

Timesbold

Je n’écoute pas mes chansons, je les crée…

Écrit par

Echange de quelques mots en compagnie du chanteur Jason Merritt à l’occasion de la sortie du dernier opus de Timesbold. Encore largement méconnu, c’est le genre de groupe que l’on espère pourtant ne jamais voir grimper aux sommets des hit-parades. On veut juste le garder pour soi, brandir fièrement ses albums comme si on en était le géniteur et surtout, surtout, ne pas se perdre dans un Foret National pour aller l’écouter. Petit tête-à-tête avec un tout grand…

D’où vient le nom de Timesbold?

C’est suite à un contretemps fortuit survenu dans une usine d’autocollants. Il fallait d’abord choisir la police et le caractère des lettres que nous souhaitions. Mais la machine s’est détraquée et les mots ‘times’ et ‘bold’ sont apparus partout. Alors on a gardé ce nom.

Pourquoi une telle pochette?

J’ai rêvé d’une ville gelée. Tous ses habitants aussi étaient gelés. Seul un coq hurlait à tue-tête pour essayer de les réveiller. Ensuite, un ami a peint la scène.

J’ai lu que lorsque vous écriviez vos chansons, c’était en compagnie d’un oiseau…

(Il m’interrompt en riant) Oh oui, c’est vrai ! Il y avait ce p***** de geai bleu qui me cassait les oreilles. Où que j’aille il me poursuivait. Son jasement était terrible. Et quand j’ai commencé à travailler sur le son de mes chansons, il s’est arrêté. Je pense que ma voix était peut-être aussi laide pour lui que la sienne l’était pour moi.

Vous jouez aussi en solo (Whip). Comment déterminez-vous à qui, de Whip ou Timesbold, s’adresseront les chansons ?

En général, les chansons elles-mêmes savent où elles veulent aller. C’est un peu comme si elles avaient leurs propres jambes. Je ne prends pas vraiment cette décision, je pense que ce sont les chansons qui la prennent.

Timesbold a vécu plusieurs changements de line up. Quelles sont les qualités requises pour en faire partie ?

On a accueilli pas mal d’‘invités’, mais le noyau principal est plus ou moins resté le même. En ce qui concerne les changements, une multitude de paramètres peuvent entrer en ligne de compte. Exemple : certains laissent leurs vies de côté pendant un moment pour partir en tournée ou travailler en studio une dizaine de jours. Parfois ce sont juste les circonstances qui déterminent les décisions.

Quels artistes écoutiez-vous pendant que vous écriviez vos chansons ?

Des artistes comme le chanteur de blues Blind Willie Johnson. Je l’ai beaucoup écouté! Il y avait aussi le songwriter d’Omaha, Simon Joyner. Je venais juste de découvrir Billy Childish et Holly Golightly. Des Britanniques ! Il y en avait pas mal…

Quelle est votre chanson préférée sur le dernier album ?

Je ne pense pas qu’il en existe une précisément. Pour tout dire, je ne suis même pas certain de savoir quelles chansons figurent sur celui-ci. Je pense en cerner quelques-unes, mais je n’en ai pas une favorite. Je crois que je n’y pense pas. C’est une sorte de libération.

Ecoutez-vous parfois vos propres albums ?

Jamais. C’est d’ailleurs assez difficile de parler de cet album. Je n’écoute jamais mes chansons. C’est dur d’écouter tes propres compos. C’est comme prendre un verre d’eau, cracher dedans et le boire après. Certaines personnes peuvent y parvenir, moi pas.  

Je suppose et j’espère que vous n’avez pas la même impression sur scène…

Non, non ! J’aime me produire sur scène. J’y prends beaucoup de plaisir. Mais je n’écoute pas vraiment mes chansons, je les crée. C’est une situation différente. C’est plus intéressant. J’aime beaucoup jouer parce qu’on peut tout changer en ‘live’ : les arrangements, le tempo... On fait tout ce qu’on veut, on est libre à nouveau.

Vous abordez souvent des thèmes tels que la rédemption ou la mélancolie. Y en a-t-il d’autres que vous avez toujours voulu explorer sans jamais les avoir abordés ?

J’aimerais écrire plus de chansons drôles. Vraiment. Mes chansons préférées sont de tous les genres : chansons d’amour, chansons tristes, drôles, ridicules… chansons sur la nourriture … (rires) Je véhicule parfois cette image de misérable et de triste con ; mais elle ne reflète pas ma personnalité.  

Des textes tels que ceux de Leonard Cohen vous inspirent-ils parfois ?

Bien sûr ! Et il a écrit des chansons vraiment très drôles ! Tout le monde pense que c’est un gars triste ou mélancolique mais il a écrit des textes vraiment sympas. Oui, bien sûr, il est chouette !

Tes chansons véhiculent-elles des messages ?

Eh bien, je n’aime pas dire aux gens ce qu’ils doivent penser. J’aime qu’ils retirent ce qu’ils veulent de mes chansons. Je préfère quand ce ‘processus’ reste ouvert.

D’où votre inspiration provient-elle?

Du subconscient. Toujours. C’est toujours un vrai travail d’accomplir quelque chose de cohérent.

Selon vous, quel lien pourrait-il y avoir entre votre état d’esprit et vos chansons ?

Il existe certainement un lien, mais je n’essaie pas pour autant de rédiger une biographie ou des chansons typiques. Mais le lien est certainement présent, car mes chansons émanent d’un certain endroit inconscient. J’écoute souvent ce que les gens disent. Parfois, sans m’en rendre compte, je reproduis leurs propos. Mais il est évident que cette opération transite par le subconscient. Comme si c’était un job. Au quotidien. Je suis capable, pendant quatre heures, de me rendre dans un endroit spécifique, comme une bibliothèque. Je regarde les titres des livres, j’écoute ce qu’on raconte autour de moi. Et cette situation m’inspire. J’essaie de leur donner du sens. Et là, il y a un travail intérieur, qui rassemble le tout comme les pièces d’un puzzle. C’est comme du recyclage.

Tout le monde a ses dépendances. Quelles pourraient être les vôtres ?

Pour l’instant, je ne sais pas trop… La cigarette. I think I’m addicted to addictions’. Mais ces jours-ci, rien de trop dangereux.

Si vous pouviez choisir un artiste avec lequel vous pourriez travailler, qui choisiriez-vous?

Marcel Duchamp ! Définitivement. Une telle collaboration pourrait être drôle. C’est vraiment un grand farceur.

Selon vous, quelle pourrait être la différence entre le folk aux USA et le folk européen ?

Il y a probablement plus de points communs qu’il n’y a de différences. Le folk est en général écrit par les gens pauvres, peut-être pas toujours gâtés par la vie mais qui essayent de se sentir mieux en le transposant en chansons. Mais je parle ici de la vraie musique folk.

Vous avez déclaré un jour vous sentir particulièrement bien en Belgique.

(Montrant le cadre du Botanique, ensoleillé) Comment ne pourrais-je pas l’être ?

Qu’aimez-vous dans ce pays ?

Les endroits comme celui-ci. J’aime vraiment beaucoup Bruxelles. C’est une ville vivante peuplée de gens différents. J’aime la bière, qui est fantastique. J’aime que tous les endroits soient près les uns des autres et qu’il ne faille pas conduire plus de deux heures pour atteindre une destination. Oui, j’aime beaucoup la Belgique. J’y séjourne souvent, plusieurs fois par an pour mes tournées et parfois, lorsque j’ai un jour de repos, alors j’en profite pour visiter, regarder et écouter les gens.

Le public belge jouit, en général, d’une bonne réputation. Qu’en pensez-vous ?

Tout à fait ! Les gens sont très gentils à mon égard. Vous savez, la chose la plus chouette qui vous arrive, lorsque vous voyagez, alors que vous ne parlez pas le langage local, c’est de pouvoir entendre le bruit des conversations. C’est sympa de ne pas être capable de comprendre ce que les gens disent. Ca repose bien l’esprit.

Vous ne parlez pas un mot de français ?

Non. Je crois que je peux seulement dire ‘close your mouth’, mais je ne vais même pas essayer de le prononcer (rires).

Y a-t-il une question que vous aimeriez que l’on vous pose et que j’aurais oubliée ?

Non. Mes chansons comptent déjà un nombre important de mots et je n’aime pas en dire davantage. Pour être honnête, j’aimerais ne pas devoir répondre à toutes ces questions. Mais j’apprécie tout de même ces conversations, car elles font partie du métier. Certaines personnes, par contre, ne se limitent pas à mes chansons et cherchent à sonder ma vie privée. Ce que j’aime beaucoup moins.

J’espère que mes questions ne vous ont pas trop dérangé ?

Non, non ! Cette interview était plutôt sympa. Ne vous inquiétez pas. (Sourire)

C’est sur ces paroles que l’interview s’achève et je le remercie. Bien que souriant, il a toujours gardé cet air mystérieux. Apaisée et euphorique, je le quitte tout de même à regret. Néanmoins, en sachant qu’il accomplit une moyenne de deux tournées par an en Belgique, il y a de quoi se réjouir déjà d’une prochaine rencontre. A nos agendas, donc !

Merci à Geert

Photo : Julie Moors 

 


 

Butch Vig produit le nouvel album des Subways !

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« Boys & Girls » est le titre choisi par les Subways pour leur nouvel elpee qui paraîtra ce 13 juin 2008. C’est également le titre de leur premier single. Pour enregistrer cet opus, le trio a bénéficié du concours de Butch Vig à la mise en forme. Pour ceux qui l’ignoreraient encore, non seulement il s’agit du drummer de Gargabe, mais il est également responsable de la production d’albums de Smashing Pumpkins, de Sonic Youth et surtout de l’incontournable « Nevermind » de Niravana.

Découvrez la vidéo de ‘Boys & Girls’ en cliquant sur le lien ci-dessous

http://streamos.warnermusic.com/wmedia/wmbenelux/subways/boysandgirls/subways_-_boys_and_girls_-_3m37s_-_hi.wvx

ou en téléchargement gratuitement le morceau sur http://www.thesubways.net

 

Cliniquement fait…

Écrit par

Clinic sortira son cinquième elpee ce 8 avril. Découpé en onze titres, il s’intitule "Do It". Pour l’instant, il vous est loisible de télécharger leur single deux titres "Free Not Free" / "Thor" sur leur site.

Pour plus d’infos : http://www.clinicvoot.org/php-files/news.php

Tracklisting :

1. 'Memories'

2. 'Tomorrow'

3. 'The Witch (Made To Measure)'

4. 'Free Not Free'

5. 'Shopping Bag'

6. 'Corpus Christi'

7. 'Emotions'

8. 'High Coin'

9. 'Mary and Eddie'

10. 'Winged Wheel'

11. 'Coda'

Des bombes gospel pour Vincent Vincent & The Villains

Écrit par

La formation londonienne Vincent Vincent & The Villains sortira son premier album ce 21 avril. Supposé évoluer quelque part entre surf, pop et rockabilly, il s’intitulera « Gospel Bombs ».

Tracklisting :

1. Beast

2. Blue Boy

3. Sins Of Love (Wah Do)

4. On My Own

5. Cinema

6. Killing Time

7. Pretty Girl

8. Jealousy And Bitterness

9. Sweet Girlfriend

10. I'm Alive

11. Telephone

12. End Of The Night

Regardez le clip de On my Own

http://www.youtube.com/watch?v=_ZBCVbgT4dY

http://www.wat.tv/video/vincent-vincent-and-the-villains-jx12_iedf_.html

http://www.wideo.fr/video/iLyROoafYYmy.html

 

Pour plus d’infos : http://www.vincentvincentandthevillains.com et http://www.myspace.com/vvandthev

 

Des problèmes de calvitie pour Why…

Écrit par

Why vient de sortir son nouvel opus. Intitulé « Alopecia », il s’agit de leur troisième. La formation se produira dans le cadre des Nuits Botanique ce 8 mai, et le lendemain, au Trix à Anvers.

Regardez la vidéo de la chanson « Sad Assassin » : http://www.tomlab.com/promo/why_sadass.mov

Tracklisting

1. Vowels 

2. Good Friday 

3. These Few Presidents 

4. Hollows 

5. Song Of The Sad Assassin 

6. Gnashville 

7. Fatalist Palmistry 

8. Fall Of Mr Fifths 

9. Brook And Waxing 

10. Sky For Shoeing Horses Under 

11. Twenty Eight 

12. Simeon's Dilemma 

13. By Torpedo Or Crohn's 

14. Exegesis 

 
Pour plus d’infos : http://www.whytheband.com

 

Des antidotes pour Fools

Écrit par

Le premier elpee de Foals paraîtra ce 11 avril. Un édition limitée est également prévue, elle réunira deux cds. Lors des sessions d’enregistrement, opérées à Brooklyn, le quintet d’Oxford a reçu la collaboration de la section de cuivres Antibalas ainsi que de Katrina Ford de Celebration. Le tout sous la houlette du guitariste de TV on The Radio, David Sitek (Yeah Yeah Yeahs, Liars). Le groupe se produira au festival Polsslag à Hasselt ce 19 avril.

Tracklisting

1. The French Open 

2. Cassius 

3. Red Socks Pugie 

4. Olympic Airways 

5. Electric Bloom 

6. Balloons 

7. Heavy Water 

8. Two Steps, Twice 

9. Big Big Love (Fig.2) 

10. Like Swimming 

11. Tron 

 

Découvrez le premier extrait de l’album ‘Cassius’ en cliquant sur le lien ci-dessous :

http://www.youtube.com/watch?v=A3lWbPEOJp0

Autres vidéos :

« Later With Jools Holland »

http://www.youtube.com/watch?v=N17ph0wjsoY

« Balloons »

http://streamos.warnermusic.com/wmedia/wmiuk/foals/balloons_hi.wvx

“Hummer” (From the “Hummer EP” enregistré l’an dernier)

http://streamos.warnermusic.com/wmedia/wmiuk/foals/hummer_hi.wvx

“Mathletics” (From the “Hummer EP” enregistré l’an dernier)

http://streamos.warnermusic.com/wmedia/wmiuk/foals/mathletics_hi.wvx

 

Pour plus d’infos : http://www.wearefoals.com et http://www.myspace.com/foals

 

Kris Dane en studio…

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Kris Dane (dEUS, Ghinzu) termine l’enregistrement de son nouvel album, second volet d’une trilogie, aux studios ICP à Bruxelles. Il s’envolera prochainement pour New-York afin d’achever cet opus. Son premier single, « Privale Lee », paraîtra ce 11 avril.

Le goût du désir de Liane Foly

Écrit par

« Le goût du désir », c’est le titre du nouvel album de Liane Foly, dont la sortie est fixée au 7 avril. Pour réaliser cet elpee, elle a pu compter sur le parolier Marc Esteve et le compositeur/réalisateur Art Mengo.

Pour voir le clip de « Reviens moi » :

http://streamos.warnermusic.com/wmedia/wmifrance/warnermusic/liane_foly/le_gout_du_desir/video/reviens_moi.wmv

Tracklisting :

01. Reviens moi

02. Ame Gone

03. Hôtel d'Angleterre

04. Fallait-il que l'on s'aime ?

05. Tout recommencer

06. J' m'en veux

07. Ma vie sans toi

08. On aura tout le temps

09. Chanter le blues

10. Et même si c'est bateau

11. Aimez vous

12. Je prends, je laisse

Les dieux de la terre suivant The Sword

Écrit par

Le nouvel opus de The Sword vient de tomber dans les bacs. Intitulé "Gods of the Earth",  il devrait plaire aux aficionados de Black Sabbath, Iron Maiden et même de Pantera voire de Mastodon. Le quatuor écumera les festivals d’été en Europe.

Tracklisting :

1. Sundering    

2. Frost-Giant's Daughter    

3. How Heavy This Axe    

4. Lords    

5. Fire Lances of the Ancient Hyperzephyrians    

6. To Take the Black    

7. Maiden, Mother & Crone    

8. Under the Boughs    

9. Black River    

10. White Sea  

 
Pour plus d’infos : http://www.swordofdoom.com et http://www.myspace.com/thesword

Les Fatals Picards en Public…

Écrit par

« Public », c’est le titre du dernier album des Fatals Picards, paru ce 17 mars 2008. Un disque fatalement, ‘live’, ! Un opus enrichi d’un DVD réunissant en images certains de leurs titres enregistrés aux Francofolies de La Rochelle, ainsi que les coulisses de l'Eurovision, le making of de l’album, et l'intégralité du spectacle comico-musical culte : Gundur & le dauphin magique.

Tracklisting :

Volume 1

1)  On se demandait

2)  Moi je vis chez Amélie

3)  Française des jeux

4)  Le mariage de Kevin et de ma sœur

5)  La sécurité de l'emploi

6)  Seul et célibataire

7)  Djembé man

8)  Mon père était tellement de gauche

9)  Traductions

10)  Castatroce

11)  Les bourgeois

12)  L'amour à la française

13)  Chasse, pêche et biture

14)  Qu'est-ce qui nous prouve ?

15)  Commandante

16)  Goldorak est mort

17)  Public

18)  Bernard Lavilliers

19)  Dors mon fils

20)  30 millions de punks

21)  Schizophrène (Tu vas dans le mur)

Volume 2

1) Francofolies de La Rochelle 2007 - Française des jeux

2) Francofolies de La Rochelle 2007 - Mon père était tellement de gauche

3) Francofolies de La Rochelle 2007 - L'amour à la française

4) Francofolies de La Rochelle 2007 - Public

5) Francofolies de La Rochelle 2007 - Bernard Lavilliers

6) Francofolies de La Rochelle 2007 - Dors mon fils

7) Festival Woodstower 2007 - On se demandait

8) Festival Woodstower 2007 - Moi je vis chez Amélie

9) Festival Woodstower 2007 - Djembé man

10) Festival Woodstower 2007 - Commandante

11) Gundur et le dauphin magique au Lavoir Moderne Parisien

12) In bed with Helsinki

13) Pamplemousse mécanique : les explications

14) Le gars du RER

15) J'ai accouché d'un barbapapa

 
Regardez la vidéo de « Bernard Lavilliers » avec en guest : Bernard Lavilliers !

http://www.wat.tv/video/fatals-picards-bernard-lavilliers-jnk6_iedf_.html

http://www.youtube.com/watch?v=Xlc_WXYSC3g

http://www.wideo.fr/video/iLyROoafttWc.html

 
Pour plus d’infos : http://www.fatalspicards.com

Les sauveurs abandonment…

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“Into abaddon”, c’est le titre du nouvel album des Saviours, un disque paru mi-février. Pour la circonstance, le groupe a reçu le concours d’‘Evil’ Joe Barresi à la mise en forme. Aussi bien la production que le mixing. Un personnage qui a notamment bossé pour Tool, les Melvins et Queens of The Stone age. On nage donc ici dans le heavy metal. Le combo se produira ce 15 mai à la Zone de Liège, le 17 au MOD de Hasselt et le 19 au magasin 4 de Bruxelles.

Pour plus d’infos : http://www.kemado.com/artists.php?req=show&artist=18

Et pour le lien You Tube : http://uk.youtube.com/watch?v=UicJSGFx_Mo

Tracklisting

1. Raging Embers    

2. Into Abaddon    

3. Narcotic Sea    

4. Cavern of Mind    

5. Mystichasm    

6. Firewake Angel    

7. Inner Mountain Arthame 

Martha Wainwright séduite…

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Pour enregistrer son nouvel album, Martha Wainwright a notamment reçu la collaboration de Pete Townshed (The Who), Donald Fagen (Steely Dan), Garth Hudson (The Band) ainsi que des frères Rufus. Il s’intitule “I Know You're Married But I've Got Feelings Too” et recèle deux covers, une du Floyd époque Syd Barrett (“See Emily play”) et une autre d’Eurythmics (“Love is a stranger”), encore que pour cette dernière reprise, suivant les informations fournies par V2, elle ne devrait apparaître que sur le DVD.

Tracklisting:

1. Bleeding all over you

2. You cheated me                         

3. Jesus and Mary  

4. Comin’ tonight

5. Tower song        

6. Hearts club band

7. So many friends

8. In the middle of the night

9. The George song

10. Niger river

11. Jimi

12. See Emily play   

13. I wish I Were

14. Love is a stranger

 
Pour plus d’infos : http://www.marthawainwright.com

La Melody Gardot

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Auteur/compositeur, Melody Gardot et âgée de 22 ans, une chanteuse dont la superbe voix s’inscrit dans la lignée de Norah Jones ou de Stacey Kent. Quant à la musique, elle baigne manifestement au sein d’un  jazz nightclubbien… Responsable d’un premier opus éponyme, elle se produira ce 16 Mai au Divan du Monde, à Paris.

Regardez la vidéo de Worrisome Heart

http://www.youtube.com/watch?v=2Wgr9ln82_8

Tracklisting

1. Worrisome Heart    

2. All That I Need Is Love    

3. Gone    

4. Sweet Memory    

5. Some Lessons    

6. Quiet Fire   

7. One Day    

8. Love Me Like A River Does    

9. Goodnite    

10. Twilight    

 
Pour plus d’infos : http://www.melodygardot.com

Remixez le dernier single de Radiohead, « Nude »…

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Radiohead, iTunes et GarageBand vous offrent l’opportunité de remixer la bande son du dernier single de la bande à Thom Yorke, "Nude". Bien sûr, il y a toute une procédure à suivre. A cet égard, on vous invite à vous rendre sur http://www.radioheadremix.com pour en savoir davantage…

Undeclinables sans et avec ‘s’

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La formation Undeclinable a décidé de se rebaptiser The Undeclinables depuis le départ de leur chanteur Jasper Vergeer. Le quintet batave nous revient avec un nouvel elpee ce 7 avril. Sept, c’est également le nombre d’années qui sépare la sortie de ce nouvel opus du précédent. Quatre titres sont disponibles à l’écoute sur leur site MySpace (http://www.myspace.com/undeclinable ). Ils se produiront, en outre, au Concert Hall W2 de s-Hertogenbosch le 30 avril, en compagnie de The Fire (Italy), Uncommon Men From Mars (France), San Andreas et The Hot Stewards.

Pour plus d’infos : http://www.undeclinables.com

Entrez dans célèbre clip « Thriller », par le biais de la technologie moderne…

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Réactualisée par Breakthrough Technology, cette vidéo culte du XXe siècle va permettre pour la première fois et grâce à la magie de la technologie moderne, de vous transformer en star du meilleur clip de l’histoire. C’est-à-dire le « Thriller » de Michael Jackson. Dans la cadre des festivités mondiales organisées à l’occasion du 25e anniversaire de la sortie de l’album, Michael Jackson et Epic/Legacy Recordings (Sony BMG) se sont associés aux entreprises média novatrices Big Stage et YouTube afin que cette grande première dans le monde du divertissement puisse voir le jour. La possibilité pour les fans de se créer un personnage en 3 dimensions, qui remplace littéralement Michael Jackson dans le clip vidéo, occupe la place centrale de cet hommage. Cette technologie de pointe a été développée par Big Stage. La campagne vient de commencer. Rendez-vous sur http://www.MichaelJackson.com/mythrillervideo

(d’après communiqué de presse)

 

Un nouveau projet pour le leader de Low

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L’album de Retribution Gospel Choir, le projet d’Alan Sparhawk, le leader de Low, est dans les bacs. Un opus éponyme produit par Mark Kozelek (Red House Painters, Sun Kill Moon)

Il se produira au Stuk de Louvain ce 23 avril (supporting act : Slaraffenland)

Tracklisting

1. They Knew You Well 

2. Take Your Time 

3. Breaker 

4. Somebody's Someone 

5. Destroyer 

6. Holes in Our Heads 

7. What She Turned Into 

8. For Her Blood 

9. Kids 

10. Easy Prey

Pour plus d’infos : http://www.retributiongospelchoir.com et http://www.myspace.com/retributiongospelchoir