New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

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Hollie Cook

Tropical pop !

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Hollie Cook est née d’un père batteur et d'une mère vocaliste. Et ils sont loin d’être des inconnus. Paul Cook, le paternel, était le drummer des Sex Pistols, alors que Jennie Mathias, la maman, choriste chez Culture Club. Boy George est d’ailleurs le parrain d’Hollie. L’artiste londonienne assurait déjà les chœurs au sein du groupe féministe punk, The Slits, avant de se lancer en solo. Elle invente alors son propre genre musical : la tropical pop, une musique ensoleillée rappelant ses origines caribéennes mêlant orchestrations pop, dub, reggae et r’n’b. Son quatrième elpee, « Happy hour », est paru en juin dernier ; et dans la foulée, elle a gravé un Ep 4 titres, « Move my way »

Elle se produisait ce samedi 29 octobre à la Rotonde du Botanique. Une centaine de personnes avaient répondu à l’appel. Par ailleurs, un public multiculturel.

Pas de supporting act, mais un ingé-son qui embaume la salle et la scène à l’aide d’un brûleur de ganga, 10’ avant le début du concert, répandant ainsi des fragrances d’herbe pour mettre l’auditoire en condition.   

Après une petite intro, Hollie Cook, vêtue d’une longue robe, entame le set par le titre maître du dernier elpee, « Happy Hour », un morceau au mid tempo syncopé. Elle est soutenue par un guitariste rythmique, un drummer, un claviériste et surtout un bassiste, dont les interventions dub sont particulièrement percutantes. Les instruments sont décorés de guirlandes led de couleur blanche (NDR : c’est bientôt Christmas !)

Hollie va nous présenter de très larges extraits de son dernier opus, entrecoupé de quelques tubes.  

Très interactive, elle s’exprime aussi bien en anglais qu’en français (impeccable). Cristalline, angélique, à coloration trip hop et si loin de l’univers jamaïcain, sa voix colle à merveilles aux rythmes et aux mélodies reggae. « Tiger Balm » opère une petite incursion dans l’album « Twice ». Sans jamais s’éloigner de ce style, Mrs. Cook parvient à nous faire oublier qu’on est occupé d’en écouter…

On ferme les yeux et on s’imagine au bord d'une piscine ou sur la plage, à siroter une Piña Colada, les yeux mi-clos, un vent lourd et chaud sur le visage. Les oiseaux chantent, il y a des palmiers, des bruits étranges et des vibes tropicales. Les jambes suivent la cadence et on se surprend à danser.

Parfois l’expression sonore s’ouvre vers des horizons sonores fréquentés par Groundation et inévitablement Harrison Stafford (The Professor et le leader du band californien) ainsi que Black Roots, UB 40, les Marley ou encore Linton Kwesi Johnson. Et puis à une reprise, elle va s’accompagner à la guitare semi-acoustique.

« Kush Kween » promeut les herbes médicinales (NDR : la diva jamaïcaine Jah9 a participé à la version studio). Elle incite à l’amour et à la bamboche sur « Move My Way », un morceau rappelant les ambiances de carnaval de Notting Hill.

Elle n’en n’oublie pas ses autres hits, dont « Vessel Of Love » (2018) et « Hollie Cook in Dub (Prince Fatty Presents) » (2012).

Elle nous enivre par sa douceur infinie tout au long de « Unkind Love » et récidive pendant le rappel, pendant « Gold Girl ».

Une excellente soirée propice à la danse qui nous a permis d’oublier les tracas de l’existence...

Setlist : « Happy Hour » (Intro), « Happy Hour », « Tiger Balm », « Shadow Kissing », « Superstar », « Sugar Water Bam Bam », « Unkind Love », « Toghether », « Win Or Lose », « Love In To Dark », « Moving On », « 99 », « Milk And Honey », « Praying », « Kush Kween », « Move My Way », « Stay Alive », « Postman »

Rappel : « Angel Fire », « Gold Girl », « Outro »

(Organisation : Le Botanique)

 

Naaz

‘Femme, vie, liberté’, le crédo de Naaz

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L'artiste néerlando-kurde Naaz, âgée de 24 ans, dévoile le clip de son dernier single « Azadî ». Elle a grandi aux Pays-Bas. Malgré son jeune âge, elle a déjà à son actif :  un premier Ep sorti en 2018 « Bits of Naaz » dont 3 titres ont cartonné : « Words », « Loving Love » et « Up To Something ».

Dans cette vidéo, on la voit se faire tatouer dans le cou la phrase ‘Jin, Jiyan, Azadî’, qui signifie en kurde ‘Femme, Vie, Liberté’. Depuis des siècles, les femmes kurdes ont pour tradition de se tatouer le visage et le cou en guise de témoignage de leurs histoires. Chaque symbole a une signification différente et c'est devenu un moyen d'immortaliser des souvenirs et des êtres chers. À ses côtés, c'est l'actrice turco-hollandaise Sinem Kavus, qui - étant donné le contexte historique - est un symbole fort de sa culture. A la fin du clip, NAAZ glisse ‘Il n'y a pas de vie sans les femmes et il n'y a pas de liberté tant que tout le monde n'est pas vraiment libre. Ce n'est pas un acte de rébellion mais surtout un acte conservation de la culture’.

Naaz a grandi dans une famille religieuse et, dès son plus jeune âge, on lui a appris à se comporter en femme exemplaire, selon les habitudes de sa communauté. Comme elle dit : ‘Votre avenir ne doit pas dépendre de l'endroit où vous avez grandi, et les choix que vous faites ne doivent pas être discrédités par les autres.’

Dans ce clip, elle veut faire les choses différemment et dédramatiser le jugement que nous pouvons porter sur nous-mêmes si nous choisissons de changer de vie malgré tout. Le but étant de montrer qu'il est possible de rester fier de soi-même, peu importe qui l'on est et d'où l'on vient, même si on s'écarte des traditions. Il s'agit d'une image qui permet d'accepter l'inévitable haine de soi et de créer l'égalité en soi.

Pour écouter et regarder le clip de « Azadî », c’est ici

 

YellowStraps

Les tentacules de YellowStraps...

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Fondé à Bruxelles par les frères Yvan et Alban Murenzi, YellowStraps façonne, depuis bientôt 10 ans, une néo-soul hybride qui caresse les sens et affole les perceptions, validée par la bouillonnante scène rap belge (Roméo Elvis, Le Motel, L’Or Du Commun, ...).

Avec « Tentacle », le duo se change en solo (Alban part, Yvan reste) et déborde du cadre sans renier son ADN. YellowStraps passe en vitesse-lumière.

Yvan a construit « Tentacle » sur cette absence, entre volonté d’imprimer une continuité (dire MERCI au passé) et de défricher de nouveaux espaces. Il y pousse plus loin son exploration du chant (en anglais mais aussi en français), tant sur le plan de la technique vocale, qui donne finesse et profondeur à ses compos, que dans la manipulation d’effets électroniques (dont l’autotune, rejetée jusqu’ici (pour de mauvaises raisons). Surtout, il s’est remis intensément à la production (qui était devenue le domaine du frangin), seul ou épaulé par quelques proches, dont son manager Jad El Alam et le bassiste Victor Defoort.

Yvan aime travailler en petite équipe, car chacun peut apporter sa touche sans mettre en péril ma direction artistique. Dans sa tête, il sait ce qu’il veut.

Parmi ces lignes directrices, on trouve un désir d’hybridation toujours plus vaste (activé par la découverte de King Krule aux débuts du groupe), intégrant les influences rock de sa jeunesse (R&B, nu soul et électronica déjà en place). Une quête d’émotions indescriptibles qui passe autant par l’écriture mélodique que par l’expérimentation. C’était une manière de marquer son territoire, de redéfinir les contours de YellowStraps. Ainsi des tubes en puissance (le single « Headown », tout en élégance pop et mélancolie infectieuse, mais aussi « Notice », « Flowin », « Champagne New String » ou le très émotif « Writer’s Block » avec la rappeuse/chanteuse belge Blu Samu) côtoient des formes mutantes (« Acequia », « 156 », le presque kanyewestien « Necklace »).

Le YellowStraps nouveau est arrivé, à la fois fruit mûr d’un parcours déjà dense et premier bourgeon éclatant de jeunesse et d’invention. Moins en phase avec le rap qui l’a porté, loin de la froideur de la musique de producteur, « Tentacle » se déploie sans limite, entre paysages mentaux et trépidations du cœur.

La vidéo de « Notice » est à découvrir ici

En concert à l’Ancienne Belgique le 09/02/2023

Grand Corps Malade, Ben Mazué & Gaël Faye

L’éphémère, selon Grand Corps Malade, Ben Mazué et Gaël Faye

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Grand Corps Malade, Ben Mazué et Gaël Faye décident de miser sur l’éphémère afin de produire un objet musical né du désir de croiser leurs rimes et leurs émois. Chacun des trois frères de cœur a eu la superbe intuition de prendre le temps, pour mieux le laisser aux deux autres.

Courant avril, les trois artistes se sont retrouvés une semaine au studio La Fabrique où ils ont écrit 7 morceaux composés par Mosimann et Guillaume Poncelet.

« On a pris le temps », en ouverture de cet essai discographique baptisé « Ephémère », raconte avec mélancolie ce désir de maîtriser la course des horloges pour toujours souffler sur les braises de l’inspiration. On y comprend que pour ces trois garçons, le paradis ressemble à une feuille blanche. Cette promesse d’une pause, d’un répit, se révèle aussi pour chacun, un rendez-vous avec lui-même.

Dans le cadre idyllique et propice du studio d’enregistrement de La Fabrique à Saint-Rémy-de-Provence, le trio parie donc pour un allongement des secondes. Ce moment d’introspection collective imposée mais naturelle, ressemble alors à un inventaire, un état des lieux, un état des mieux et des moins bien, à mi-parcours d’une trajectoire artistique enfin balayée par les vents de la reconnaissance et du succès public.

Pour regarder et écouter le clip de « On a pris le temps » ici

Daria Nelson & Mathias Malzieu

La symphonie du temps qui passe de Daria Nelson et Mathias Malzieu

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« La symphonie du temps qui passe » n’est pas un album, ni un film, ni une comédie musicale, ni un recueil de poème, dirait Magritte.

Porté cœurs et âmes par Daria Nelson et Mathias Malzieu, ce projet projeté à 360 degrés est pourtant exactement tout cela.

Après avoir co-signé ‘Le dérèglement joyeux de la métrique amoureuse’ aux éditions l’Iconoclaste - un premier recueil de textes et collages - Daria Nelson et Mathias Malzieu ont magnifié leur histoire personnelle aussi merveilleuse que douloureuse pour donner naissance à cette multi symphonie.

Côté musique, il s’agit de chansons pop cinématographiques symphoniques matinées d’électronica. La reine du bal et surprise du chef reste l’interprétation vibrante de Daria Nelson, tant sur la bande qu’à l’écran. Chanteuse et photographe exposée à Arles ainsi qu’aux Etats-Unis et en Allemagne qui prépare déjà un elpee solo, cette artiste est LA découverte de cette symphonie du temps qui passe.

Danny Elfman (OIngo Boingo) et Olivier Daviaud (arrangeur pour Dionysos, Emily Loizeau et compositeur de musiques de film pour Joann Sfar dont « Gainsbourg, vie héroïque ») ont participé aux sessions d’enregistrement et  côté image, on retrouve un autre génie magicien, Sébastien Salamand dit Le Turk, rejeton étoilé de Georges Méliès et Jean Cocteau.

Pour Mathias Malzieu, ce premier disque hors Dionysos en tant qu’auteur-compositeur (pour mieux y retourner plus tard) est un jalon aussi important qu’a pu être pour lui « La mécanique du cœur ».

Bienvenue à bord !

Le premier clip qui résume bien l'univers, « La symphonie du temps qui passe » (tous les titres ont été clippés), est à découvrir ici

 

Vincent Delerm

Vincent Delerm au temps du cinéma muet…

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A l’occasion de ses 20 ans de carrière, Vincent Delerm a sorti, ce 28 octobre, un livre-disque (comprenant 140 pages d’archives personnelles, photographies, manuscrits de chansons… et 2 long palyings comprenant 8 inédits) ainsi qu’un coffret collector “20 ans” (édition limitée) et un vinyle de l’album “Sans Paroles”.

“Comme une histoire” est un album qui raconte ces fragments du parcours, des premiers concerts sur le campus de la fac de Rouen jusqu’au tournage de ‘Je ne sais pas si c’est tout le monde’ et la tournée “Panorama”. Un peu comme un ‘album-film’ qui mêle huit chansons inédites (dont “Avec Jeanne” désormais disponible) à toutes les archives sonores mises de côté au fil des années.

“Sans Paroles” est un elpee instrumental, une version piano solo de vingt titres, joués comme s’il était seul chez lui, en partant des mélodies des chansons et en dérivant ensuite.

Le livre qui accompagne ces deux opus regroupe les archives visuelles, photographies de studio ou de tournée, manuscrits de chansons, lettres reçues…

Et puis dans la boîte, quelques surprises.

Sur Instagram, l’artiste Delerm célèbre un LP différent chaque semaine en dévoilant des vidéos, photos souvenirs, archives, manuscrits ainsi que des lives inédits : Ben Mazué, Vincent Dedienne ou encore Sandrine Kiberlain revisitent certains titres, accompagnés par Vincent.

Regarder “Avec Jeanne” extrait du Livre-disque 140 pages / double album “Comme une histoire / Sans paroles”

Le clip d’“Avec Jeanne”, est disponible

 

 

Planterose

La paix de Planterose…

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C’est le premier album de Planterose, mais pas les premiers pas dans la musique pour ses équipiers.

Amoureux de pop culture, ce monde idéal où Flavien Berger partage un verre avec l’homme de Rio, Gainsbourg s’adonne à la Dream pop, et Laetitia Sadier conduit la Ford Mustang de Bullit.

Ce monde n’a pas de frontières, on peut y remonter le temps ou s’échapper vers le futur en épousant ses mélodies, éternelles. Mélodies des mots où résonnent en écho le bruit des ruptures, du temps qui court, du désir d’être là, encore.

Ecrire en français parce que les mots viennent comme ça et s’assemblent comme un jeu, Pong Game poétique, lunaire et mélancolique.

Les 8 chansons de ce premier disque restent dans la tête, Florence (chant), Thierry (guitare), Nicolas (basse), Éric (batterie) ont réussi à mélanger leurs influences d’hier et amours d’aujourd’hui pour offrir une musique actuelle et intemporelle, prête à conquérir ce monde parfait.

« En paix » est en écoute ici

 

Milky Chance & RAC

Milky Chance et RAC signent un remix de "Synchronize" !

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Le groupe allemand de rock alternatif Milky Chance s'est associé à la légende luso-américaine de la dance-pop, RAC (RAC, c’est l'alter ego d'André Anjos, un producteur de Portland qui compte plus de 200 remixes à son actif ; il a notamment réalisé des remixes pour Kings of Leon, Lana del Rey, Phoenix, New Order et Linkin Park), pour sortir un remix puissant de son dernier tube "Synchronize". L'ambiance mélancolique de la version première a été conservée et les percussions ont été remaniées à la manière d'un RAC classique, à l’aide de caisses claires percutantes et de fills imprévisibles.

Les deux artistes sont de vrais fans de leur travail respectif et étaient plus qu'heureux de se ‘synchroniser’. Ceux qui veulent voir Milky Chance en action devront se rendre dans la grande salle de l'Ancienne Belgique à Bruxelles le 17 octobre 2022.

Le clip de ce remix est à découvrir

 

DEMAGO

Le camarade X de DEMAGO

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Le binôme parisien DEMAGO s’est fait connaitre en 2008, grâce à la sortie de son elpee « Hôpital », dont plusieurs titres (« Hey doc », « Respirez » …) sont diffusés sur les ondes. Un deuxième opus, « BatTement », voit le jour en 2019, et marque le retour d’un groupe qui a multiplié les expériences et les collaborations.

Entretemps, la formation a répondu à l’invitation de Radio France pour mettre en place une série de concerts-événements accompagnés par l’orchestre philharmonique de Radio France à la salle Pleyel pour réinterpréter l’œuvre de Moussorgski en version rock. 3 concerts seront diffusés sur France Musique et un documentaire retraçant la rencontre choc du rock et du classique sera programmé sur France 2.

Aujourd’hui, DEMAGO revient sur le devant de la scène en publiant « Camarade X », un nouvel opus coup de poing. Porté par l’interprétation hypersensible et écorchée de Maün, le rock façon DEMAGO se conjugue au présent et au passé, grâce à un son qui vient puiser son influence dans les années 90 (Nirvana, System of a Down), électrisé par les guitares de Bleach, à coups de riffs mélodiques et ravageurs.

Les textes en français dissèquent la société au scalpel, refusant toute concession au chevet d’un réel malade et indigeste. De la société de surveillance au transhumanisme, de la difficulté à vivre sa vie à l’omnipotence de l’argent roi, DEMAGO s’illustre par une écriture au laser, un témoignage unique sur l’émergence d’un monde fragmenté.

Mixé au Vamacara Studio par H.K Krauss (DAGOBA, Les tambours du Bronx ou encore Black Bomb A), le son de « Camarade X » s’avère brutal et corrosif.

Accompagné par Albator, le corsaire sauvage à la batterie, et Hacen, le grand frère érudit à la basse, le groupe prend sur scène une dimension sauvage et intrigante.

Demago ? Décalé, différent, assurément.

Le clip de « Jim » est à découvrir ici

 

Temps Calme

Une troisième voix pour Temps Calme…

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Temps Calme est un trio lillois qui pratique une musique, fruit d’un cocktail entre éléctro, pop, psychédélisme, jazz et krautrock. Fondé en 2018, il implique Olivier Desmulliez (Ed Wood Jr., l’Objet...), Samuel Allain aux claviers (Black Bones) et Nicolas Degrande à la batterie (Roken Is Dodelijk, Louis Aguilar).

Après avoir gravé un premier Ep au printemps 2019, la formation a publié son premier elpee, « Circuit », en 2020.

Son second opus, « Vox III » est paru ce 17 octobre 2022. Temps Calme y propose des morceaux liant reverb’ de guitare à la chaleur des synthés analogiques, entraînés par une batterie appuyant un chant mélodique et entêtant, développant des atmosphères psychédéliques, mélancoliques ou rétro futuristes.

Le clip « Off The Mark » (à découvrir ici) a été réalisé par le vidéaste et photographe Armin Zoghi. Il est né de l'envie d'Olivier, de Samuel et Nicolas de jouer au tennis de table avec des masques d'animaux.

Cette vision décalée en tête, le réalisateur a proposé une histoire en lien avec les sentiments que le morceau lui procurait, dont le destin à la fois comique et dramatique laisse au spectateur seul la libre interprétation narrative…

 

Okay Kaya

La perspective particulière de Jolene…

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Après avoir publié son album « Watch This Liquid Pour Itself », en janvier 2020, Kaya a quitté New York pour l’Europe afin de créer et montrer ses diverses réalisations artistiques interdisciplinaires. Elle a notamment réalisé une installation qui amplifie la musique faite sous l'eau, et une sculpture interactive basée sur la thérapie jungienne du jeu de sable, pour les enfants. Entre ses expositions d'art et ses performances dans les musées, Kaya a enregistré son album elle-même pendant les confinements, dans des studios prêtés par des amis.

Les enquêtes d'Okay Kaya sur l'esprit et le corps, véritable sujet du disque, s’accompagnent de rythmes de danse séduisants, de synthés imprévisibles, de délicates guitares douces et de murmures R&B, un beau chaos où tout s’emboite de façon très naturelle.

À son retour à New York, Kaya était ravie de convier ses amis à participer à l’album. Elle les a invités aux Gaia Studios à Greenpoint, Brooklyn, pour chanter ou jouer d'un instrument. La plupart des chansons de l'album impliquent des performances d'artistes invités variés, dont Nick Hakim, Deem Spencer, Taja Cheek de L'Rain, Adam Green, Farao, Zannie, Aerial East, Michael Wolever, Franziska Aigner, Toniann Fernandez, Moist Paula, LEYA, Stix, Starchild, The New Romantic, Ydegirl, Iris Taborsky-Tasa et Eli Keszler.

Tout comme son processus d'enregistrement qui a commencé dans l'isolement et s'est terminé entourée d’amis, « SAP » commence par l'intérieur et l’introspection, et mène à l'extérieur, à la romance, aux amants qui servent de miroirs amusants, reflétant Kaya à elle-même sous différents angles.

Okay Kaya partage aujourd’hui la vidéo de de « Jolene From Her Own Perspective », nouveau single de son prochain elpee « SAP », qui paraîtra le 4 novembre chez Jagjaguwar.

Sur ce morceau, Kaya Wilkins imagine la némésis de Dolly Parton répondant à sa célèbre chanson, « Jolene ».

Le clip d’animation est à découvrir ici

Allez aussi jeter un œil sur son site, via la page ‘Artistes’, la homepage est vraiment originale.

 

Tilmann (France)

Un troisième papillon pour Tilmann…

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Le guitariste et chanteur nantais Tilmann dévoile le clip d’animation de « Desert Moon », troisième extrait de l’Ep Chrysalis.

Les paroles de « Desert Moon » ayant été imaginées à vélo, le long des paysages d'Ardèche, le parti pris du clip est de représenter un univers à la croisée des chemins entre le texte de la parolière-cycliste et ses ressentis propres au moment où les paroles naissent, les cheveux dans le vent et l'ivresse au cœur.

Pour ce troisième clip, Tilmann a choisi de travailler en compagnie de Hendy Mary, animateur 2D grâce à qui l'idée d'origine a pris forme, s'est mue en une création graphique, prenant comme référence visuelle l'album « Les équinoxes » de Cyril Pedrosa, artiste très apprécié du compositeur.

Une fois de plus, Tilmann nous plonge au sein d’un univers folk généreux et touchant. Ses mélodies s'inspirent des grands espaces aquatiques et convoquent en même temps le souvenir des veillées autour du feu.

Pour découvrir le clip de « Desert Moon », c’est

 

Jeanne Added

Jeanne Added à vos côtés…

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Bien que française, Jeanne Added chante aussi bien en anglais qu’en français. Cette auteure-compositrice-interprète sort un premier Ep en 2011, son premier album, « Be Sensational », en 2015, et un second elpee, « Radiate », qu’elle interprète dans la langue de Shakespeare. Mais en juillet 2020 elle publie un Ep de 8 titres, intitulé « Air », sous forme de court-métrage, sur Youtube. Il interprète ces compos dans la langue de Molière, pour la première fois.

C'est grâce à son deuxième opus « Radiate », et surtout le titre « Mutate » que tout s'accélère lorsqu'elle est récompensée par deux Victoires de la Musique dans les catégories album rock et artiste féminine de l'année face à Christine and the Queens et Vanessa Paradis.

Il n’y a aucun artifice superflu chez cette fan inconditionnelle de Prince. Tout est savamment équilibré dans son univers électro pop onirique. Accompagnée par Renaud Letang (connu pour son travail auprès d’Alain Souchon, Renaud, etc.), elle revient pour un projet intimiste baptisé « By Your Side », au sein duquel sa poésie se distille à travers 12 pistes et s'exprime en français et en anglais.

Pour voir et écouter le clip d’« Au revoir », c’est ici

 

 

La Féline

La danse horizontale de La Féline…

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Après avoir publié le spatial et acclamé « Vie future », retour sur terre et même sur ses terres pour Agnès Gayraud aka La Féline, à travers un nouvel album baptisé du nom d’une ville moyenne de province où elle a grandi, Tarbes.

De la chanson nourrie à de multiples influences oscillant du rock à la trap. Des rendez-vous et des promesses (« Place de Verdun »), des mises en garde (« Va pas sur les quais de l’Adour »), des espoirs (« Dancing »), la musique si importante déjà (« Je dansais allongée »), étendant encore le vaste territoire de ‘La panthère des Pyrénées’, affirmant son statut d’artiste qui compte dans un monde trop balisé, La Féline nous entraîne sur des chemins qui n’appartiennent qu’à elle.

Dans le clip de « Je dansais allongée », réalisé de nouveau par Sylvère Bourjaillat, La Féline se livre à cette danse, à la fois cérébrale et hyper physique, où les repères spatiaux et temporels vacillent.

A découvrir ici

 

Vaya Con Dios

Vaya con Dios en mode piano/voix

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Avec plus de 10 millions d’albums vendus à travers le monde, il est bon de se souvenir combien Dani Klein et sa bande ont compté et qu’elle a été, dans son genre, une pionnière à se distinguer sur la scène internationale.

A l’initiative d’une maison de disques qui a lancé une collection d’albums piano/voix demandant à des artistes de réinterpréter leurs plus grands succès sur ce thème, Vaya Con Dios s’est également prêté au jeu.

Vaya Con Dios a marqué les années 85-90, grâce  des tubes comme « Just a friend of mine », « Nah neh nah », « Puerto Rico » ou encore « What’s a woman » dont vous pouvez écouter ici une version, justement en mode piano/voix ici

 

 

June Road

Les paysages sonores de June Road…

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June Road, c'est tout d'abord l'histoire d'une rencontre au Royal Albert Hall de Londres entre deux musiciens que rien ne prédestine. Elle, Maia Frankowski est belge et violoniste à l'Orchestre du Théâtre Royal de la Monnaie. Lui, Harry Pane est anglais, compositeur, et rencontre un certain succès sur la scène folk britannique.

Le coup de foudre passé, c'est ensuite la fusion de leurs deux univers musicaux qui donnera naissance, à Bruxelles, au projet June Road. Un projet indie folk qui se concrétise en quelques mois et prend la forme d'un premier Ep intitulé "Landscapes".

Entre invitation à l'évasion et appel des grands espaces, l'univers de June Road arpente des chemins balisés par des artistes comme Ben Howard, Fleet Foxes, Sarah Jarosz ou Fleetwood Mac.

Le premier single, « Seize the Day », petite pépite folk americana, dévoile des lignes d’horizon et offre déjà un beau panorama sur leurs multiples sensibilités. Un single que le duo a décidé de réaliser en live session, tout comme les titres « Glow » et « Little Bird »…

La vidéo de la live session de « Seize the Day » est à voir et écouter

 

Black Mirrors

Demain, ce sera sans Black Mirrors…

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Black Mirrors sortira son nouvel elpee, "Tomorrow will be without us", ce 4 novmebre. En attendant, il nous propose un premier titre, "Hateful Hate, I'll Kill You", sous forme de clip vidéo. 

Le release-concert est prévu (et déjà annoncé) le 18 novembre au Botanique à Bruxelles. Signé chez Napalm Records, le groupe est responsable d’une musique qui puise son inspiration chez Idles, Queens Of The Stone Age, Rival Sons, Nirvana et The Distillers.

Black Mirrors présente un disque substantiel et musicalement varié sur lequel la chanteuse Marcella Di Troia nous confronte avec un message écologique.

L'album a été enregistré sous la houlette du célèbre producteur Alain Johannes (QOTSA, Arctic Monkeys, Mark Lanegan).

L’énergie qui libérée par le clip de « Hateful Hate I’ll Kill You » (à voir et écouter ici ) est très proche de ce à quoi on peut s’attendre en assistant à un concert de Black Mirrors…

Michael Wookey

Un dollar coincé dans le titre du nouvel album de Michael Wookey…

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Truelove $ Day est emprunté à une photo que l’une des amies d’enfance de Michaël Wookey a prise quand ils avaient 16 ans. La photo est restée encadrée sur un mur dans ses appartements successifs de Londres puis Paris pendant plus de 22 ans. Sur la photo n&b trône une porte, mystérieuse, probablement à l’arrière d’une boutique, où est graphée cette formule énigmatique. Après plusieurs albums Michael s’est senti suffisamment libre pour faire appel à ce moment de sa vie où il a eu 16 ans.

« Hollywood Hex », son précédent elpee paru en mars 2018 a été très bien reçu par les médias nationaux et par ses fans. Michael et son groupe de scène ont notamment été invités à se produire en live pour deux chansons sur l’antenne de la première radio du pays France Inter dans l’émission le Nouveau Rendez-Vous, mais aussi en interview dans l’émission Grand Soir de RTL. L’artiste s’est produit sur plusieurs scènes française et a réalisé une belle tournée Italienne de plus d’une vingtaine de dates au mois de décembre 2018. Dès le début de l’année 2019, Michael s’est remis à l’écriture de nouveaux titres. Entre plusieurs dates de concerts où il a accompagné son amie Pauline Dupuy et son projet Contrebrassens, et plusieurs séjours à l’étranger (son Angleterre natale, l’Islande de ses amis, l’Israël de son amoureuse…), Michael Wookey a réussi à composer 11 nouveaux titres à la fois puissants et personnels, aux tonalités intimistes tout en restant suffisamment orchestrés pour que l’auditeur puisse facilement se laisser happer par la beauté des mélodies.

Dans la continuité mélodique de « Submarine Dreams » et « Hollywood Hex », à la fois touchant et terriblement humain, « Truelove $ day » est une nouvelle confirmation du talent de Michael Wookey et de son potentiel à toucher un jour le grand public grâce à ses chansons universelles.

« Can I Keep You » est en écoute ici

Ki !

Ki ! en question !

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Ki ! est l’alias de l'auteur-compositeur et multi-instrumentiste Christian Ki Dall. Hormis sa production solo, il est à la fois guitariste (avec Sterling Roswell de Spacemen 3, The Telescopes, Death Valley Sleepers et bien d'autres), et producteur (pour le guitariste de Sting, Rufus Miller, Dør nr. 13, et le groupe soul D/troit, entre autres).

Ki ! est né en Corée du Sud, dans un orphelinat du district de Haeundae à Busan. Il a été adopté et a grandi au Danemark. « The Boy From Haeundae Beach » constitue son premier album qui sortira en double LP le 18 novembre prochain.

L’opus de 20 titres a pris forme au fur et à mesure que les morceaux ont été écrits et enregistrés, piste par piste, sur une période de deux ans. On y retrouve des hommages à certains de ses artistes préférés tels que Fela Kuti, Sharon Jones, George Harrison, J Dilla, Link Wray, etc.

Les 20 titres, très éclectiques, de l'album pourraient s’assimiler à une mixtape ou encore à un carnet de voyage. Il s'agit de la version audio de notes griffonnées au dos de photographies vieillies, de dessins au crayon et de fleurs pressées rassemblées dans un carnet de notes abîmé. Après avoir déjà révélé quatre titres de l'album, Ki ! partage deux nouveaux singles qui démontrent encore une fois l'éclectisme de son opus.

Dans un premier temps « Karma Flow », un morceau de soul funk old-school qui voit le rappeur Al Agami poser avec son flow très 90's. Le deuxième single, Wrays of the Sun, est un hommage au guitariste Link Wray incorporant des vocaux façon doo-wop qui communiquent au titre une sonorité rockabilly.

Le double album « The Boy From Haeundae Beach » sortira le 18 novembre 2022.

Le clip d’animation « Nắng ấm » est disponible

Frankie Cosmos

La paix intérieure de Frankie Cosmos…

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Le nouvel album de Frankie Cosmos, « Inner World Peace », est sorti le 21 octobre 2022. Un single en a été extrait, "One Year Stand", et il est disponible sous forme de clip ici

L’elpee a été est coproduit par Frankie Cosmos, Nate Mendelsohn et Katie Von Schleicher, enregistré au Figure 8 Recording à New York dans le quartier de Brooklyn, mixé par Mendelsohn et Von Schleicher et mastérisé par Josh Bonati dans son studio Bonati Mastering. La pochette a été réalisée par Lauren Martin, membre du groupe.

Dans la douce et tendre vidéo officielle de « One Year Stand », réalisée par Eliza Lu Doyle, et mettant en vedette Greta Kline et Alex Bailey de Frankie Cosmos, Greta fait une danse interprétative en utilisant le thème lyrique de la chanson, à savoir accepter un nouvel amour tout en reconnaissant son passé.

Le titre maître du long playing, « One Year Stand », est une petite boule de neige qui rappelle les doux moments de Yo La Tengo sur « And Then Nothing Turned Itself Inside-Out » ...

 

Naima Joris

Naima Joris au clair de lune…

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« While The Moon », le premier album de la chanteuse belge Naima Joris, sortira le 4 novembre.

Naima a créé son propre langage musical. Une langue qui se situe hors du temps, qui peut même le faire s'arrêter et toucher profondément l'auditeur. Cette vision se retrouve sur un premier Ep éponyme (2021) et un second de reprises consacré à Daniel Johnston, paru au printemps dernier.

Sur « While The Moon », elle approfondit ses qualités de musicienne et de compositrice. Le premier extrait, « What If » en est la preuve. Une mélodie puissante et sensuelle à la contrebasse forme la base sur laquelle des accords de piano et des cordes éparses apportent de la dynamique et de la texture, tandis que la voix délicate mais inflexible de Naima reçoit tout l'espace dont elle a besoin pour briller. C'est une chanson aventureuse mais contagieuse qui place la barre très haut pour ce qui va suivre.

« While the moon » est en écoute ici

 

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