Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

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L’heure personnelle de Lucie Valentine

L'artiste belge Lucie Valentine dévoile « Minuit Moins Toi », le titre phare de son nouvel Ep éponyme. Une chanson touchante, lumineuse, qui célèbre le moment de bascule : celui où la douleur laisse place à la paix après une séparation. Née d’un atelier…

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Almée dans le bain…

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« Plonger » est un titre initiatique, comme un mantra pour oser se révéler dans l’inconnu. Et pour illustrer ce voyage intérieur, le clip qui l’accompagne est réalisé avec les images du jeu vidéo ‘Journey’ aux animations contemplatives et poétiques.

Almée écrit des poèmes. Elle affiche ses vers dans Paris et les fait prendre vie au piano. Entre confidences et voix intérieures, ses chansons nous parlent de désir, de confiance et de vulnérabilité.

Son premier album réalisé par ALB (Clément Daquin) paraîtra cet automne. Il proposera un délicat mélange de synthés analogiques et boîtes à rythme vintage afin de réaliser une ode moderne aux premiers paysages électroniques.

Amoureuse des mots, Almée s’appuie sur eux pour nourrir l’histoire et aller vers sa musique. Fan d’Etienne Daho comme de Sébastien Tellier, elle crée une pop chic entre introspection et envolées électroniques tempérées, où le clavier prend tout son sens.

Grâce à son podcast ‘États sonores’, Almée poursuit ses explorations de l’intime et fait de chaque épisode le volet d’une correspondance avec les titres de son album. Elle y peint tout un nuancier de messages personnels grâce aux multiples voix qui s’entremêlent.

Le clip d’animation de « Plonger » est à découvrir

 

We Hate You Please Die perd patience…

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"Vanishing Patience" le nouveau clip de We Hate You Please Die vient de sortir.

La patience est vue comme une vertu, mais parfois on a bien envie de l’emmerder. De quel côté du miroir êtes-vous ? La libération de la parole nous montre que l’attente n’est plus de mise.

La cocotte-minute est sur le point d’exploser et d’ébouillanter au passage des siècles de patriarcat et de nombreux comportements oppressifs et intolérants devenus ordinaires et invisibles.

La réalisatrice Clothilde Evide nous révèle dans ce clip (disponible ) la recette pour construire la déconstruction. Mais attention, pour que cela fonctionne, tout le monde doit participer.

Folly Group humain et tellement proche…

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Le groupe londonien Folly Group a annoncé aujourd'hui la sortie de son deuxième Ep, « Human and Kin ». Issu de ce disque, son nouveau single s’intitule « I Raise You (The Price of Your Head) ».

Le groupe a récemment été encensé par Joe Talbot d'IDLES lors d'une émission sur la BBC.

Alors qu'il n'en est qu'au début de son impressionnante ascension, le premier Ep « Awake and Hungry », sorti en 2021, a montré la polyvalence de Folly Group, capable de passer d'un frénétisme anxieux à une danse primitive en un tour de main.

 « I Raise You (The Price of Your Head) » est à écouter ici

 

Dirty Sound Magnet croule sous le poids des heures…

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Le nouvel elpee de Dirty Sound Magnet paraîtra ce 18 mars 2022. Intitulé "DSM-III" il sera truffé d'excellentes références 60’s et 70’s servies par un groove littéralement décoiffant ! Du rock rétro à la Cream ou Kadavar, avec une touche plus moderne dans le style de King Gizzard and The Lizzard Wizard.

En attendant, le trio suisse nous propose "Heavy Hours", issu de ce futur LP, sous forme de clip,

 

Godo &, une fois, pourtant pas bruxellois, mais bien français…

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Godo &, c’est le patronyme choisi par Claude Gaudefroy, un artiste français qui possède des relations dans le monde de la musique. Et pour cause, afin d’enregistrer son premier album, « One time », il a notamment reçu le concours de Craig Blundell (Steven Wilson), Adam Holzman (Miles Davis, Steven Wilson), Stu Hamm, (Steve Vai, Joe Satriani) et Simon Phillips, (The Who, Toto). Faut dire qu’il a été le drummer de Toto, pendant 20 longues années…

Sa musique s’inspire aussi bien de la scène rock britannique que californienne. En attendant, il nous propose un single, qui en est extrait, « Ask yourself », sous forme de clip ; et il est disponible ici

 

ArtDéco amnésique ?

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Née d’un croisement entre U2, Bashung et Alain Souchon, la musique d’ArtDéco (aka Tēo) constitue une métallurgie singulière à l’avant-garde de la pop française. Il aiguise un alliage de rock, d'alternatif, de chanson et d'indie electronica pour accompagner des textes chauffés au fer rouge.

Son 1er Ep, produit entre Paris et la montagne par Antoine Essertier (Vianney, Soha, Daran, Keziah Jones…), est fait maison. Il recherche l'honnêteté subversive et l’élégance.

Auteur-compositeur, ArtDéco a forgé sa carrière sur les scènes de France. Ses 2 premiers Eps finalisés sortiront au rythme d’une chanson par mois à partir de février 2022.

Plongée dans les rouages de la mémoire amoureuse, « Je ne me souviens plus » est une power ballad tendre et écorchée. Le titre s'inspire de la chanson française (Biolay, Bashung, Souchon…), du rock alternatif anglo-saxon et de l'indie music. L'ambiance planante, une approche singulière de la guitare et des percussions denses sont mises en exergue par les arrangements d'Antoine Essertier. Le tout aspire à une place parmi la pop et l'exception française de demain.

Le clip est à voir et écouter ici

 

Dye Crap ne boit pas que de l’eau…

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 "Booze Cruise", nouveau titre de Dye Crap, figure sur son album éponyme sorti en avril dernier.

"Booze cruise" parle de la nostalgie de la tournée. Des bons moments, des rencontres, de l’insouciance de la vie sur la route en groupe.

Une tournée en France avec quelques dates en Europe sera bientôt annoncée. Cet été le groupe rentrera en studio pour enregistrer le nouvel album.

"Booze Cruise" est en écoute ici

 

Circle Of Mud toujours bien vivant…

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Est-il possible de rendre ce genre musical attractif pour la nouvelle génération sans pour autant oublier ses origines ?

C’est le pari de Circle of Mud. ‘Du Blues ? Oui. Mais pas que…’

En effet, rien ne sert de tenter de reproduire l’essence même de cette musique, mieux vaut se l’approprier tout en restant en lien avec son époque.

C’est ainsi que naît ce groupe sous l’impulsion du guitariste (y compris lapsteel) et compositeur Gino Monachello, rejoint rapidement par le jeune Flo Bauer au chant et à la guitare, puis par une section rythmique constituée de Matthieu Zirn à la batterie et Franck Bedez à la basse.

A la fois roots et contemporaine, sa musique se veut forte et accessible. C’est dans cet esprit que le cercle s’est retrouvé en studio pour enregistrer son tout 1er album, qui fera sans doute réagir dans le monde du Blues, et même ailleurs…

Après plusieurs mois d'écriture et d'enregistrement, Circle of Mud est enfin prêt à présenter son 1er album qui pose les bases de son modern blues roots !!!

Issu de leur répertoire, « Stayin’ alive », est disponible ici

 

The Harts Industry couvert d’or…

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The Harts Industry est un quatuor qui s’est forgé son expérience en se produisant, notamment, en supporting act de Last Train, Matt Bastard ou encore Steve Hewitt (ex-Placebo).

The Harts Industry véhicule des messages qu’il clame haut et fort à travers la voix éraillée de son chanteur. Les riffs et les refrains fédérateurs rappellent Triggerfinger ; le lyrisme sauvage et débraillé semble emprunté aux Black Rebel Motorcycle Club.

Sur son nouvel Ep, "All Covered In Gold", The Harts Industry propose un tableau intime et singulier qui retrace les désillusions et les désirs d’une génération malmenée par des épreuves telles que l’abandon, le sentiment d’échec ou encore la perte de confiance en soi. La mélancolie y reste un thème phare, souvenir d’une période où tout paraissait paisible et innocent. "All Covered In Gold" représente cette vision dorée et chaleureuse étant à la fois un refuge et un piège.

Issu de cet Ep, "Water Snakes" est disponible en clip

 

Mark Lanegan

Décès de Mark Lanegan, pionnier du grunge… mais pas seulement…

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Mark Lanegan, l’un des pionniers du mouvement grunge, est mort mardi à l’âge de 57 ans, ce 22 février 2022, chez lui, en Irlande. Connu pour avoir milité chez Screaming Trees et Queens of the Stone Age, il a embrassé une carrière solo, à partir de 1990, au cours de laquelle il a publié une vingtaine d’elpees. Dont certains sont de véritables joyaux ! Mais il a également participé aux sessions d’enregistrement de plus de 200 albums !

Réputé pour sa voix rauque de baryton et ses textes sombres sur la condition humaine, Mark Lanegan a commencé sa carrière musicale dans son État natal de Washington, où il a côtoyé Kurt Cobain (Nirvana). Ils étaient même devenus amis. Les deux chanteurs/compositeurs avaient d’ailleurs fondé, en 1989, The Jury, un projet destiné à rendre hommage au bluesman Leadbelly.

Né en novembre 1964, près de Seattle dans l’Etat de Washington (nord-ouest), aux Etats-Unis, Mark Lanegan a été, au cours de son existence, en proie à de nombreuses addictions. Le musicien n’a jamais fait mystère, dans son autobiographie, de ses dépendances à l’alcool et à l’héroïne et a raconté avoir frôlé la mort en mars 2021 à cause du Covid-19, maladie pour laquelle il avait d’abord cru à une théorie conspirationniste, avant de se raviser et de prôner la vaccination.

Les circonstances de la mort de Mark Lanegan ne sont pas encore connues. Il souffrait cependant de problèmes rénaux.

RIP

Juan Wauters

Real Life Situation

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L’Uruguayen –mais new-yorkais d’adoption depuis 2002– Juan Wauters est occupé de se construire une petite place douillette au sein de l’indie-folk coolisime à souhait aux côtés de Mac deMarco, depuis qu’il a entamé ses aventures solos (lancées après ses débuts au sein de The Beets). Son folk décontracté et légèrement déviant s’avère de plus en plus passionnant à travers ses voyages et ses collaborations multiples. Ainsi pour concocter ce « Real Life Situation », il a bénéficié des participations de HOMESHAKE (« Monsoon »), Air Waves (« Lion Dime »), Cola Bovy (« Unity ») et … Mac deMarco (« Real ») !

Son r’n’b-folk lo-fi souvent interprété en anglais, parfois en espagnol (dont un excellent duo avec la star mexicaine El David Aguilar), composé en pleine pandémie, atteint sa cible à de nombreuses reprises via ses différentes ambiances, tout en nous baladant entre musique urbaine et folk pastoral, dans l’esprit du Beck des 90’s.


 

Emma Peters

Le temps passe (single)

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Emma Peters, auteure-compositrice et interprète française, nous livre « Le temps passe », un single frais et balancé.

Elle s’est fait connaître grâce à une série de reprises postées sur sa chaîne YouTube où elle cumule des millions de vues et elle a autant d’écoutes aujourd’hui sur Spotify.

Au-delà de son album « Cover », dont nous ne sommes pas spécialement fan, ce titre nous révèle son potentiel créatif.

Une écriture ‘comme on parle’ mais néanmoins poétique. Un refrain que l’on retient et qui se chantonne facilement. Une voix chaleureuse, au timbre particulier. Une authenticité qui se livre généreusement. Un rythme et des instruments funk, des cordes, une partie d’Auto-Tune vocale exagérée à la fin du morceau qui donne un effet plutôt réussi.

La vidéo de cette compo nous invite à un road trip solaire et émouvant filmé sur les routes de Corse, mettant en scène Emma au centre d’un trio amoureux. Les souvenirs heureux d’une relation passée se mélangent à la mélancolie du présent, dans ce ‘Jules et Jim’ moderne, revisité à la sauce Ozark (à découvrir ici).

Nous sommes curieux de voir ce qu’Emma Peters nous réservera lors de la sortie de son nouvel album, « Dimanche », prévue le 22 mars 2022.

Pour aller l’applaudir en concert, les dates sont

Méthode chanson

 


 

Kurt Vile suivi à la trace…

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Kurt Vile publiera son nouvel album, « (watch my moves) », le 15 avril 2022.

Enregistré principalement à OKV Central, le nouveau home studio de Vile, sis dans le quartier de Mount Airy à Philadelphie, « (watch my moves) » a été autoproduit avec l'aide d'un collaborateur de longue date, Rob Schnapf (Richard Thompson, Elliott Smith). Outre Schnapf, le groupe de longue date de Vile, The Violators, et James Stewart, l'album compte parmi ses invités spéciaux Chastity Belt, Cate Le Bon et les percussionnistes Stella Mozgawa (Warpaint, Courtney Barnett) et Sarah Jones (Hot Chip, Harry Styles).

Son premier single, issu de cet elpee, « Lke Exploding Stones » est paru en single et est disponible

 


 

Une chose facile pour TV Priest…

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Dans la vidéo officielle de "One Easy Thing", l'excellent nouveau single de TV Priest, le chanteur Charlie Drinkwater campe un chevalier du 15ème siècle qui rentre chez lui après une bataille, et peu après, une danse macabre en solo s'ensuit. Le clip sombre, mais burlesque de "One Easy Thing" a été réalisé par Joe Wheatley ("Decoration", "Press Gang"), et tourné en 16 mm noir et blanc par le directeur de la photographie Kristof Brandl. 

Charlie a déclaré : ‘L'écriture de "One Easy Thing" a été la clé pour débloquer une approche plus directe et personnelle de l'écriture de nos chansons. Il s'agit de faire face aux petites choses de la vie quotidienne : l'anxiété, les pressions et les batailles à l'intérieur de votre propre espace de tête - et de ne pas avoir peur de le montrer dans nos chansons’.

"One Easy Thing" annonce une nouvelle direction pour le groupe et figurera également sur le nouvel album de TV Priest, qui sortira plus tard dans l'année.

La vidéo de "One Easy Thing" est à découvrir

 


 

Les prochaines sorties chez Konkurrent + vidéos clips et liens d’écoute (update 19/02/2022)

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Parmi les nouvelles sorties du label Konkurrent, Musiczine vous propose un aperçu des plus intéressantes, à travers des clips vidéos ou des liens d’écoute ; et bien sûr dans l’esprit de sa ligne éditoriale…

Famously Alive ‘Famously Alive’ 25/03/2022
Clip vidéo ‘Famously Alive

Widowspeak – ‘The jacket’ 11/03/2022
Clips vidéo ‘Everything is simple’ - ‘The jacket

Blanck Mass ‘Ted K OST’ 18/03 (Digital 18/03/2022 – physique 10/06/2022)
Lien d’écoute ‘Montana (Main Theme)

Caroline ‘Caroline’ 27/04/2022
Clip vidéo ‘Good morning (red)
En concert
28/04/2022 Aralunaires (Arlon)

Arny Margret ‘Intertwined’ 25/02/2022
Clip vidéo ‘Akureyri
En concert
10/05/2022 Ancienne Belgique (supporting Leif Vollebekk)

50 Foot Wave 'Black Pearl' 15/04/2022
Lien d’écoute ‘Staring into the sun
Kristin Hersh solo : 16 Mai 2022 Stadsschouwburg, Sint-Niklaas

Market ‘The consistent brutal bullshit gong’ 29/04/2022
Clip vidéo ‘Scar

Modern Studies ‘We are there’ 18/022022
Liens d’écoute : ‘Mothlight’ - ‘Light a fire’ - ‘Wild ocean

The Reds, Pinks and Purples ‘Summer at Land's End’ 04/02/2022
Clip vidéo : ‘Let’s pretend we’re not in love’   

Partner Look 'By the book' 4/02/2022 
Lien d'écoute ‘By the book

Jo Schornikow ‘Altar’ 10/06/2022
Clip vidéo ‘Visions

Barrie ‘Barbara’ 25/03/2022
Lien d’écoute ‘Jenny

Duquette Johnston ‘The social animals’ 25/02/2022
Clip vidéo ‘Mystics

The lemonheads ‘It's a shame about ray (30th anniversary)’ 4/03/2022
Clip vidéo ‘My drug buddy’

Matmos ‘Regards / Ukłony dla Bogusław Schaeffer’ 20/05/2022
Lien d’écoute premier single ‘Flight to Sodom / Lot do Salo

 


 

Un nouvel album de reprises pour Cowboy Junkies…

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Longtemps admirés pour les reprises soigneusement choisies de chansons qui font partie de leur répertoire depuis leurs débuts, les Cowboy Junkies sortiront « Songs of the Recollection » le 25 mars, un opus réunissant neuf reprises à la fois nouvellement enregistrées et sélectionnées à partir de projets d'albums précédents.

Dire que les Junkies ‘reprennent’ des chansons ne leur rend pas tout à fait justice. Comme les grands de l'époque des standards pop classiques, les Junkies interprètent la musique des autres. Ils interprètent les chansons, en les adaptant à leur propre style.

Cette collection inspirée et inspirante, comprend des morceaux de David Bowie, Neil Young, Gram Parsons, The Rolling Stones, Bob Dylan, Gordon Lightfoot, Vic Chesnutt et The Cure.

Michael Timmins se souvient : ‘Bien avant de devenir des musiciens, nous étions des fans de musique. Nous n'avons pas grandi assis autour de la table de la cuisine à jouer des instruments et à les harmoniser, mais assis autour du tourne-disque en écoutant les collections de disques de l'autre et en nous laissant surprendre. C'était la passion que nous partagions. Notre objectif a toujours été de créer une musique qui s'empare de l'auditeur de la même manière que cette musique s'est emparée de nous. Ce sont certaines des chansons et certains des artistes qui ont trouvé leur chemin dans nos vies et finalement dans notre répertoire au cours des cinquante dernières années’.

D'une certaine manière, « Songs of Recollection » replonge le quatuor vers ses racines. Si le groupe est surtout connu pour ses chansons originales, depuis ses débuts, les Cowboy Junkies ont toujours proposé des morceaux favoris d'autres artistes. Et celle du "Sweet Jane" de Lou Reed est certainement la plus éloquente.

Le groupe a, en outre, inclus des reprises sur presque tous ses albums, a consacré un long playing entier à feu Vic Chesnutt et a sorti deux volumes de la série 'Neath Your Covers’, réunissant des compos d'autres artistes.

Le clip de « Five years » (cover de Bowie) est disponible

Songs of the Recollection track-listing:

1.Five Years – David Bowie
2.Ooh Las Vegas – Gram Parsons
3.No Expectations – Mick Jagger and Keith Richards
4.Don't Let It Bring You Down – Neil Young
5.Love In Mind – Neil Young
6.The Way I Feel – Gordon Lightfoot
7.I've Made Up My Mind To Give Myself To You – Bob Dylan
8.Marathon – Vic Chesnutt
9.Seventeen Seconds – Laurence Andrew Tolhurst (The Cure)


 

Wyatt E. : de Liège au Moyen-Orient…

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Wyatt E. est une formation liégeoise qui pratique une forme de doom oriental, atmosphérique, sombre, essentiellement instrumental et teinté de psychédélisme ; une musique qui navigue quelque part entre Godspeed You! Black Emperor, Om, Swans et le Floyd circa « Ummagumma », même si insidieusement le spectre de Natasha Atlas se met à planer, et tout particulièrement tout au long de « Kol Badai ».

Son nouvel elpee « āl bēlūti dārû » a été mixé par Billy Anderson (Sleep, Melvins, Om) et il sort le 18 mars prochain avec une release à la Rotonde le 19 mars.

2022 devrait aussi voir la sortie du dernier long-métrage de Patricia Mazuy pour lequel le groupe a composé la bande originale complète.

Le clip de « Kol Badai » feat Tomer Damsky est disponible ici

https://www.youtube.com/watch?v=zJ350xBp0t0


 

Somali Yacht Club dans l’espace…

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Somali Yacht Club est un groupe ukrainien fondé en 2010, à Lviv, près de la frontière polonaise. La musique de cette formation est régulièrement comparée à celles de Pelican, Tool et Kyuss, à cause de ses longues compositions enrobées d’harmonies vocales, même si l’ensemble est teinté d’un soupçon de psychédélisme.

Son nouvel album « The space », paraîtra ce 22 avril 2022. En attendant, il nous en propose un premier single. Intitulé « Silver », son clip est disponible ici

En concert

9/03/2022 – La Bulle Café, Lille

17/03/2022 – Kulturfabrik, Luxembourg

27/03/2022 – La Zone, Liège

  


 

Le festin carnassier de Decasia…

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Le trio nantais (bien qu’établi à Paris) Decasia publiera son premier album "An Endless Feast For Hyenas", le 5 avril 2022. Il nous propose un second single issu de cet opus, "Skeleton Void".

À propos de ce nouveau single, Decasia a commenté : ‘Skeleton Void est le voyage interstellaire d'un astronaute qui a quitté la terre pour une nouvelle planète. Malheureusement, il comprend que c'est un piège : il n'y a pas de planète B et il ne fait que dériver dans l'espace vers une mort inévitable.’

Déjà testés sur les planches, les dix plages de l’elpee sont gorgées de solos flamboyants, entremêlant habilement leur power-psych moderne infusé au rock indé typé Sub Pop. "An Endless Feast For Hyenas" a été enregistré en pleine campagne auvergnate. Le groupe a transformé une vieille maison en studio avec les instruments installés dans la grange, et la salle de contrôle dans le salon.

"Skeleton Void" est en écoute ici

 


 

(Re)Voilà Mr Oizo…

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(Re)Voilà Mr Oizo…

Mr Oizo, l'artiste multidisciplinaire, musicien, cinéaste et producteur également connu sous le nom de Quentin Dupieux vient de publier Ep de 9 titres intitulé "Voilà".

Ce projet a été réalisé en compagnie de Phra, un rappeur et artiste hip-hop italien, membre de l'influent duo de DJs Crookers. Ce n'est pas la première fois que Mr Oizo et Phra collaborent, ayant déjà uni leurs forces sur le titre "No Tony" de 2016, extrait de l'album "All Wet", puis sur "Ed Rec 100" en 2017 et dernièrement "Dolce Vita" sur son EP "Rythme Plat" en 2019.

Pour écouter "Voilà", c’est

 


 

Puma Blue

Un moment de sérénité… au milieu de la tempête…

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Ce n’est pas trop une bonne idée de se rendre à Bruxelles, ce vendredi 18 février. Et pour cause, la tempête Eunice fait rage. Le vent souffle jusque 130 km/h. Et sur le parcours, la route est jonchée de branches d’arbres et même de troncs brisés ou déracinés. Dantesque ! Bref, arrivé sans encombre dans la capitale européenne, cap vers l’Ancienne Belgique où se produit, ce soir, Puma Blue. L’accès à la salle, qui sera remplie aux ¾, est conditionné à la présentation du CST. Assis, masqué, le public ne peut ni se lever ni quitter sa place.

Londonien, Jacob Allen, aka Puma Blue, est âgé de 27 ans. Il a suivi des cours de batterie dès l’âge de huit ans. Il cite D'Angelo, Radiohead et John Frusciante parmi ses références majeures. Il est également à la tête de deux autre projets, Ruby Bliels et Boss Nass, bien qu'il n’ait encore rien gravé sous ces patronymes.

Il a passé ces dernières années entre crises d’insomnie et idées noires, une période douloureuse qui a donné naissance à un premier opus baptisé « In Praise Of Shadows », paru l’an dernier. Les thèmes de ses chansons s’inspirent de la romance, de l’angoisse, de la contemplation et de la nostalgie…

Le supporting act est assuré par le producteur londonien Lucy Lu, aka Luke Bower. Egalement londonien, il lui arrive de se produire tantôt épaulé par un collectif d’une dizaine de musicos ou en solo. À la veille de la fermeture des frontières décrétées suite à la pandémie, Luke s’était installé en Espagne, dans la campagne, proche de Barcelone, afin de cultiver ses légumes, mais surtout composer, écrire et enregistrer son premier album qui devrait paraître bientôt ; sa discographie se limitant, pour l’instant, à deux Eps.

Mais ce soir, il est accompagné du batteur de Puma Blue et surtout d’Uma. Née en Catalogne en 1995 d'une mère britannique et d'un père thaïlandais, Uma a été formée au violon classique dès l'âge de quatre ans, avant de s’ouvrir vers d’autres alternatives instrumentales et notamment contemporaines.

Lucy Lu se consacre à la gratte électrique et Uma aux machines. Si ces deux artistes semblent vraiment fusionnels, les interventions du drummer sont plutôt discrètes. Cependant, il règne un climat plutôt étrange tout au long de ce set, climat entretenu par des vocaux profonds et cette guitare jouée en picking. Une forme de psycho-folk underground susceptible de rappeler Animal Collective…

Setlist : « Seadog », « Send Me Off », « Lost Your Mind », « Ultraviolet », « Going », « Bring Me The Mountain », « Talking Walls », « Super Quiet », « We Are The Heroes », « Only Trust A Liar ».

Place ensuite à Puma Blue. Le set s’ouvre par « Velvet Leaves », un concentré de bedroom-pop, soul, jazz et post-dubstep. Jacob est accompagné de son groupe. Soit Cameron Dawson à la basse à cinq cordes, Harvey Grant derrière ses synthés, ses ivoires et son saxophone et enfin le drummer Ellis Dupuis, bien plus dynamique que lors de sa participation au supporting act.

Jacob pratique un jazz hybride, où se mêlent cordes et groove lancinant et au sein duquel sa voix soul peut s’épanouir. Il est vraiment émouvant lorsqu’il interprète des chansons feutrées et fragiles comme « Already Falling » ou « Cherish (furs) », au cours de laquelle les chœurs préenregistrés sont samplés. C’est lors de morceaux downtempo et chill tels que « Snowflower » ou bien encore « Oil Slick », le single qui hésite entre britpop et jazz lancinant, que l’on se familiarise un peu plus avec la voix si sensible du musicien, une voix voilée par les synthétiseurs, mais aussi noyée sous les accès de percus et de basse profonde, une voix chargée d’émotion et de mélancolie qui peut aussi parfois rappeler celle de Jeff Buckley voire de Chet Baker. « Already Falling » est une chanson d’amour douce et enivrante. Il semble s'inspirer des travaux antérieurs de King Krule en ce qui concerne l'arrangement des accords et des paroles, qu’il combine, pour produire un élixir mielleux. L’amour est un concept sujet à de multiples interprétations. « Bath House » est un bel exemple de cette proclamation si complexe à avouer, mais tellement touchante. Le jeu de guitare dans ce titre, a été inspiré par John Frusciante. Et lorsque l’expression sonore devient intimiste, lo-fi, c’est à James Blake qu’on se met à penser.

Le concert est souvent planant, relaxant même, mais sans pour autant sombrer dans la léthargie. Jacob y mêle des textures aqueuses avec des grooves soul. Il y développe ainsi une certaine conception de la beauté…

Setlist : « Velvet Leaves », « Cherrish (Furs) », « (She’s) Just A Phase », « Lust », « Snowflower », « Already Falling », « Bruise Cruise », « Sheets », « Want Me », « Oil Slick », « Bath House », « Hounds », « Moon Undah Water ».

Rappel : « Silk Print » (solo), « Midnight Blue », « Only Trying 2 Tell U ». 

(Organisation : Ancienne Belgique)

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