Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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Teethe : de la douleur au soulagement…

Le groupe texan de slowcore Teethe sortira son nouvel elpee, « Magic Of The Sale », ce 8 août. Sur cet album, il dévoile son monde triste et beau, où les quatre auteurs, chanteurs et artistes distincts de la formation posent une série de questions…

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Wild Fox

Wanker’s Juice (Ep)

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Wild Fox est une formation angevine qui réunit de jeunes musiciens ayant fourbi leurs armes auprès de groupes tels que MNNQNS, The Soft Moon ou Lysistrata. Des piges emmagasinées comme des munitions destinées à « Wanker’s Juice », un second Ep chargé de rock garage d’un calibre proche de Mountain Bike (« Chester »).

En 13 minutes, Wild Fox balance 5 projectiles dont la fougue juvénile sent la poudre du rock’n’roll (« African Running ») …

A suivre définitivement !


 

Ian McDonald

Décès du co-fondateur de King Crimson, Ian McDonald…

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Né le 25 juin 1946 à Osterley, dans le Middlesex, Ian McDonald est mort le 9 février 2022 à New York, des suites d’un cancer. Ce musicien et producteur britannique est surtout connu pour avoir été le cofondateur de King Crimson, en 1969, et de Foreigner, en 1976. Ce multi-instrumentiste était capable de jongler entre saxophone, flûte, guitare et claviers.

Ian McDonald a servi, pendant cinq ans, dans l'armée britannique, comme musicien. Automne 1968, avec sa petite amie de l'époque Judy Dyble, ex-membre de Fairport Convention, il rejoint le trio Giles, Giles & Fripp, qui optera ensuite pour le patronyme King Crimson. Il participe à l’enregistrement du premier album du groupe, « In the Court of the Crimson King » (1969), considéré comme un des fondements de la musique progressive. La même année, le batteur Michael Giles et lui quittent le groupe, estimant que Robert Fripp entraîne le Roi Pourpre au sein d’un univers trop sombre… Il y reviendra, cependant en 1974, pour jouer du saxophone sur l’album « Red ». On va d’ailleurs régulièrement le retrouver, comme musicien de studio, sur des albums enregistrés par une multitude d’autres artistes, tels que Bolan, Steve Hackett, John Wetton, et la liste est loin d’être exhaustive.

Ian et Michael forment un duo éphémère qui ne publie qu'un elpee, McDonald and Giles, en 1971. Ian McDonald fonde ensuite Foreigner en 1976 avec Mick Jones, ancien guitariste de Spooky Tooth. Il prend part à l’enregistrement des trois premiers long playings du groupe.

En 1999, il grave quand même un album solo : « Drivers Eyes », avec Steve Hackett, John Wetton, Lou Gramm de Foreigner, Peter Frampton, Michael Giles, Gary Brooker, etc.

RIP

Ghalia Volt

Sans setlist !

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L’Espace Toots du Centre Culturel d’Evere est une très belle salle qui peut accueillir 150 personnes, assises. Elle bénéficie, en outre, d’une excellente acoustique. Ce soir, elle accueille Ghalia Volt. Cette Bruxelloise qui s’est établie à la Nouvelle Orléans pratique, bien évidemment, du blues. Le public est masqué. Espérons que cette situation va bientôt se terminer…

Votre serviteur avait découvert cette artiste en écoutant l’émission radio du dimanche, présentée par Beverly Joe Scott, sur Classic 21, ‘B.J.’s Sunday Brunch’. Ghalia a publié son quatrième LP, « On woman band », en janvier 2021. Elle a écrit ses compos en voyageant à travers les States ; depuis la Louisiane à l’Oregon en passant par le Texas et la Californie. Ou à travers le Mississippi. Pendant un mois et en empruntant le transport ferroviaire. L’elpee a été enregistré à Memphis (Tennessee) au Royal Studio (siège de Hi Records) là où des des pointures du blues et de la country comme Willy Mitchell et Al Green se sont illustrées. Elle y a reçu le concours du bassiste Dean Zucchero (NDR : membre de son backing group) et du sixcordiste Monster Mike Welch.

La scène est plutôt dépouillée. On y discerne la présence de 4 guitares dont deux électriques rutilantes et deux cigar-boxes (une superbe de couleur rouge et une autre ornée d’une plaque d’immatriculation du Mississipi). Quatre spots led sont plantés sur les planches, derrière l’artiste. Dès qu’elle grimpe sur l’estrade, Ghalia annonce qu’elle n’a pas de setlist. Mais tout en privilégiant les morceaux de son deuxième long playing, elle va également nous réserver des titres des opus précédents, de nouvelles compositions, quelques medleys ainsi qu’une cover très couillue du « Lithium » de Nirvana.

Elle est vêtue d’une robe noire et a enfilé des bas-résille de la même couleur. Elle ôte ses chaussures et s’assied sur un siège dont elle ne décollera pas avant la fin du concert. En fait, sa position lui permet de manipuler plus aisément les pédales, la deux caisses (grosse et claire) ainsi que le charleston et les cymbalettes

Ghalia converse énormément avec le public. Et elle est tellement interactive qu’elle lui permet de choisir quelle gratte elle va utiliser pour une chanson. Elle avoue apprécier l’Orval, la fête, le monde de la nuit et signale être insomniaque. Elle doit prendre un avion pour le Mexique le lendemain (via Ryanair ; donc le poids des bagages est limité). Par conséquent, elle ne pourra pas emporter son matos, et tout particulièrement ses deux amplis. Ajoutant que les contacts établis au sein des différents pays qu’elle visite lui permettent de dénicher le matériel pour se produire en ‘live’.

Elle raconte également que 4 jours après avoir passé son permis de conduire à la Nouvelle Orléans (c’était en 2021 !), elle entamait une tournée américaine en emportant l’ensemble de son matos. Elle qui n’avait jamais roulé sur l’autoroute, et ne s’était jamais fait klaxonner !!!!

Traitées à la slide, les sonorités de cordes dispensées tout au long d’« Esperitu Papago » vous flanquent des frissons partout, alors que les percus reproduisent le roulement du train qui traverse le désert californien. Pendant « Evil Thoughts », elle implore ses mauvaises pensées de la laisser tranquille. A l’aide de paroles soignées, elle aborde des sujets au travers desquels chacun se reconnaît, se raccroche. Elle suscite la réflexion chez chaque spectateur.

« Last Minute Packer » laisse une belle place à l’impro. Un titre qui nous plonge dans la vie d’une baroudeuse, bourlinguant d’hôtels en hôtels, de concerts en concerts.

« Meet Me In My Dreams » nous révèle la chance et le plaisir de revoir en rêves une personne décédée qui était appréciée.

Elle rend hommage à Tampa Red, en interprétant, lentement, son « It Hurts Me Too ». Sa voix est granuleuse, rocailleuse même, un peu comme celle de Beth Hart. Une voix qu’elle éclaircit en sirotant un petit whisky.  

« It Ain’t Bad » évoque les débuts de la pandémie aux Etats-Unis.

Energique, « Just One More Time » se nourrit de rock et de rockabilly. En fin de parcours, c’est l’auditoire qui choisit son répertoire.

Au cours de son show Ghalia Volt s’est frotté tour à tour au rhythm’n’blues, rock’n’roll, boogie rock, blues roots et delta blues, tout en ne négligeant ni le groove, ni le rythme. On espère la revoir bientôt en formule full band…

(Organisation : Rock Oasis)


 

Une mise en ‘bush’ pour Rolling Blackouts Coastal Fever…

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Le nouvel elpee de Rolling Blackouts Coastal Fever paraîtra ce 6 mai 2022. Son titre ? "Endless Rooms".

Si les premières idées de cet LP ont été échangées en ligne pendant les longues périodes où les membres étaient séparés par les strictes restrictions australiennes, il est véritablement né pendant les petites fenêtres de liberté au cours desquelles le groupe s'installait dans une maison en briques de boue dans le bush, à environ deux heures au nord de Melbourne, construite par la famille élargie Russo dans les 70’s. C'est là que les 12 titres ont pris forme, inspirés à tel point par l'acoustique et l'ambiance de la maison au bord du lac qu'ils ont décidé d'y enregistrer l'album (et d’illustrer la pochette par cette maison). Pour la première fois, le groupe a autoproduit l’elpee (aux côtés de l'ingénieur, collaborateur et vieil ami, Matt Duffy). Le résultat est une collection de chansons imprégnées de l'esprit du lieu, ponctuées d'enregistrements de pluie, de feu, d'oiseaux et de vent. Le groupe a même déclaré qu’il s’agissait presque d’un album anti-concept…

Un premier single en a été extrait, "The Way It Shatters" et il a bénéficié d’un clip vidéo.

Il fait une large place au synthé, un instrument rarement entendu sur les précédentes sorties du quintet australien. Et il est disponible

En concert ce 21 juin 2022 au Botanique de Bruxelles


 

Selah Sue, bien loin d’être une personne fictive stéréotypée…

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Selah Sue est âgée de seulement 19 ans lorsque son tube « Raggamuffin » (2010) fait le tour des radios. En quelques mois la jeune chanteuse louvaniste au grain de voix groovy et à l’allure pétillante fait sensation.

Le troisième album de Selah Sue « Persona » sortira le 27/03/2022 Elle en dévoile aujourd’hui « Pills », un troisième extrait, après « Free Fall » et « Hurray ».

Hors les paillettes et les rythmiques pétillantes de « Pills » se cache une facette plus sombre de l’artiste : son combat contre la dépression qui la ronge depuis l’adolescence. Selah Sue l’assume et en parle courageusement depuis des années. Elle s’est d’ailleurs engagée pour donner de la visibilité à la dépression juvénile et aider les personnes touchées par ce fléau. Elle explique que les antidépresseurs lui permettent de trouver son équilibre et de la maintenir au quotidien. Le revers de la médaille : ses médicaments lui donnent parfois l’impression d’être coupée de ses sensations. « Pills » véhicule un message fort d’acceptation de soi, soutenu par la voix intense de Selah Sue, à la fois ensoleillée et touchante dans sa quête de paix intérieure. Paradoxalement, avec sa mélodie scintillante et ses instrumentations enivrantes, « Pills » fait triompher la vie, l’espoir et l’émotion.

Les multiples facettes de Sanne Putseys, aka Selah Sue, se rencontrent sur « Persona ». 13 ans après le début d'une carrière qui a vu la chanteuse à la voix singulière vendre 1 million d'albums et travailler avec des artistes et fans tels que Childish Gambino, Diplo, CeeLo Green et J Cole, « Persona » marque son nouveau départ. En 2016, Selah a pris un temps d'arrêt pour avoir des enfants. En 2020, elle est revenue avec l'Ep acoustique « The Bedroom », inspiré par la maternité. « Persona » évoque l’une des facettes de sa personnalité kaléidoscopique : l’amoureuse, l’hédoniste, l’indépendante, l’angoissée.

Elle se produira en concert le 27 avril 2022 à l’Ancienne Belgique.

La vidéo de « Pills » est disponible ici

https://www.selahsue.com/

https://twitter.com/SelahSue?ref_src=twsrc%5Egoogle%7Ctwcamp%5Eserp%7Ctwgr%5Eauthor

https://www.facebook.com/SelahSue

https://www.instagram.com/selahsue/?hl=fr

 


 

Tout est électrique sur le nouveau single de Liam Gallagher…

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Le nouvel album de Liam Gallagher, « C’mon you know » paraîtra ce 27 mai 2022. Il fera suite à "As You Were" (2017) et "Why Me ? Why Not" (2019). Co-écrit en compagnie de Dave Grohl, le single qui en est extrait, s’intitule "Everything's Electric". Le leader de Foo Fighters se consacre également aux drums sur ce morceau inspiré par "Sabotage" des Beastie Boys et "Gimme Shelter" des Rolling Stones (selon un communiqué de presse).

"Everything's Electric" est en écoute

 


 

L’amour illimité de Red Hot Chili Peppers…

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Les Red Hot Chili Peppers publieront leur nouvel album studio, "Unlimited Love", ce 1er avril 2022. Il s’agira de leur douzième. Il a été produit par Rick Rubin, avec qui le groupe travaille depuis 2011.

Le groupe a déclaré : ‘Nous aspirons à faire briller une lumière dans le monde, à élever, à connecter et à rassembler les gens. Chacune des chansons de notre nouvel album « Unlimited Love », est une facette de nous-mêmes, reflétant notre vision de l'univers. C'est la mission de notre vie. Nous travaillons, nous nous concentrons, et nous nous préparons, de sorte que lorsque la plus grande vague arrive, nous sommes prêts à la chevaucher. L'océan nous a offert une vague puissante et ce disque est la chevauchée qui représente la somme de nos vies. Merci d'avoir écouté, nous espérons que vous l'apprécierez.’

Intitulé "Black Summer", le premier extrait de cet opus est disponible sous forme de clip

Les Red Hot Chili Peppers se produiront le 3 juillet 2022 à Rock Werchter.


 

Midnight Oil persiste et signe…

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À quinze jours de la sortie de son nouvel album, Midnight Oil de sortir un hymne explosif intitulé "At The Time Of Writing". La chanson poursuit le plaidoyer du groupe en faveur de l'action climatique, avec des couplets reflétant nos espoirs actuels et des refrains se déroulant dans un avenir plus sombre si nous ne saisissons pas notre chance... ‘Nous n’en avons qu’une seule !’

"At The Time Of Writing" est en écoute

 


 

Requiem pour Korn

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Le nouvel elpee de Korn sort ce 4 février 2022. Intitulé « Requiem », il recèle les singles "Start The Healing", "Forgotten" et "Lost In The Grandeur". Le groupe de métal américain a publié ce dernier single il y a quelques jours seulement, en guise d'avant-première du nouvel album (pour découvrir ces titres, sous la forme de clip, cliquez sur les morceaux correspondants).

L'écriture et l'enregistrement de "Requiem" sont tombés au beau milieu de la pandémie. Un nouveau processus créatif - libre de toute contrainte de temps - a permis au groupe de s'offrir le luxe de tout essayer. Korn a commencé à travailler avec de nouveaux sons, puis à les enregistrer sur des bandes analogiques. Ce qui a créé de nouvelles dimensions musicales et une texture supplémentaire dans les chansons.

Korn se produira dans le cadre du Graspop le samedi 18 juin 2022.


 

Milk TV se regarde et s’écoute…

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Trio (guitare/basse/batterie) 'Art Punk' originaire de Bruxelles, Milk TV propose une musique énergique, versatile et décomplexée. Sur le dancefloor, Milk TV propose un rock kaléidoscopique dans les tons du Post Punk, en passant par la No Wave jusqu'à la Pop Expérimentale. Des grooves frénétiques et robotiques se marient aux guitares incisives, accompagnées de rythmes exotiques. La musique de Milk TV puiserait son inspiration chez Devo, XTC, Wire, Sparks et Primus.

Le band publiera un double single ce 22 février 2022, en édition vinyle. "Bowery's Swing" est en écoute ici et "Anorak" est disponible en clip,

 

 


 

Les spéculations de Murman Tsuladze…

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Un an et demi après la sortie de l'Ep « Abreshumi », Murman Tsuladze est de retour avec son nouvel Ep. Intitulé « Aperist », il paraîtra ce 25 mars.   

En attendant, il nous propose « Darling », le nouveau single extrait de son second Ep. Il est à découvrir

Murman Tsuladze est un groupe d’ethno-electro-rock réunissant Bacho Tsuladze, Lucas Nunez Ritter (La Femme) et Victor Gascon.

Le groupe cultive le personnage de Murman pour lui créer un monde imaginaire cohérent où les chansons sont racontées comme dans un roman dont Murman Tsuladze serait le narrateur omniscient.

Parfois, les aventures de ces chansons sont de vrais récits gardés dans sa famille depuis des générations. Leurs chansons empruntent aux mélodies du Caucase et de la mer noire, teintées de rock anatolien, et s’appuient sur une rythmique moderne.

Comme musiciens, ils se définissent comme ses interprètes les plus fidèles, à travers leurs pseudonymes (Zauri de Makhatchkala, Aristophane Krikor Berdzenishvilli, Murman Tsuladze) ; leur apparence et leur musique avancent au gré d’un culte dont ils sont les seuls représentants.

:: CONCERTS ::

19 mars @ Den Atelier, LUXEMBOURG *
20 mars @ Ancienne Belgique, BRUXELLES *
24 mars @ Badaboum, PARIS (release party)
26 mars @ Gare St Sauveur, LILLE


 

We Hate You Please Die perd patience…

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We Hate You Please Die est une formation rouennaise dont le second elpee, « Can’t wait to be fine », avait reçu une excellente critique dans Musiczine (à lire ou à relire )

« Vanishing Patience » est une compo tirée de cet LP et elle vient de sortir en single. Ce titre joue du décalage entre l’âpreté des paroles et la douceur de sa mélodie principale mais contrebalancés par des refrains punk enragés.

Cela parle de la remise en question de soi-même par le biais de la déconstruction, en posant un regard analytique sur sa propre éducation et les mœurs de notre société. Avons-nous bénéficié de privilèges ? Au détriment de qui ? Voyons-nous réellement la profondeur des injustices lorsque l’on est avantagé ?

Si l’exercice peut paraitre difficile pour certain.ne.s, il est pourtant une porte ouverte sur la tolérance et la reconnaissance de la disparité des chances selon qui nous sommes. Cela ne doit pas être perçu comme une agression mais une chance commune afin d’établir la difficile utopie du vivre ensemble. Le morceau ne se veut pas moralisateur mais se place comme un remerciement aux personnes qui se battent, qui partagent, qui nous aident à approfondir beaucoup de ces sujets afin de nous permettre d’ouvrir toujours plus les yeux, et dont les combats méritent d’être mis davantage en lumière.

« Vanishing patience » est en écoute ici

En concert :

05/03 ALBI (81) - L’Athanor
19/03 SAINT-DENIS (974) - Festival Rock à La Buse
01/04 ALENÇON (61) - La Luciole
07/04 GRENOBLE (38) - L’Ampérage
08/04 LYON (69) - Le Groom
30/04 ANGOULEME (16) - La Nef
07/05 SENÉ (56) - Motocultor Days
20/05 PARIS (75) - Le Trianon - avec Cosse et Johnny Mafia
24/06 MOULINS (35) - Festival Désarticulé
16/07 EU (76) - Festival le Murmure du Son
21/07 STRASBOURG (67) - La Grenze
22/07 LE VAL D’AJOL (88) - Festival le Pied Orange


 

‘Y’a des pas connus’, un podcast qui permet de mieux les connaître…

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‘Autrice, psy et mélomane’, ce sont les mots qui conviennent bien à qui elle est mais surtout ils conviennent parfaitement au podcast qu’elle a créé ! « Y’a des pas connus », le podcast des artistes pas tant connu.es mais à qui c’est intéressant de tendre le micro.

Elle peut passer des heures à écouter les podcasts où les musicien.es parlent de leur boulot, de leur processus de création, de leur réflexion, de leur inspirations et aspirations. Ça la fait rêver et sans doute que ça résonne avec son moi artistique aussi… et elle s’est dit que si elle fermait les yeux en les écoutant (en interview notamment) alors elle n’était plus capable de faire la distinction entre une star et son voisin guitariste. Tous les deux se font couler un café, écrivent, composent, montent sur scène, ressentent cette adrénaline avant et puis se sentent dans leur élément pendant, tous deux ont besoin de leur famille pour garder les pieds sur terre, de leurs amis pour faire taire leurs doutes, et tous deux ont une joie enfantine sur le visage de pouvoir faire de leur passion leur activité principale. Alors pourquoi le micro est-il toujours tendu aux artistes connu.es ?

Elle croit aimer celles et ceux qui sont à côté, les décalés ceux qui ‘shinent’ pas trop ou pas encore. Parce qu’on entend bien fort celles et ceux sur le devant de la scène et elle apprécie les entendre, mais elle avoue avoir un faible pour les autres qui sont un peu à côté. Elle marche dans Bruxelles, en Belgique, et elle se dit que derrière chacune de ces portes il y a des milliers de gens qui créent. Et elle est touchée quand iels lui ouvrent une petite fenêtre sur leur intérieur, qu’iels l'invitent dans leur maison le temps d’une conversation et qu’iels lui racontent qui iels sont.

Ça nourrit la créativité aussi et peut-être celle des gens qui l’écoutent ensuite… et ça c’est trop bon !

Alors voilà, y’avait plus le choix que de le créer et finalement il est là ! « Y’a des pas connus », ce sont des conversations simples mais riches, sans prétention. Juste de la douceur, un peu de rire, de poésie, peut-être des soupirs grognons mais pour elle tout est bon ! On vient comme on veut et c’est très bien. Écoutez la bande annonce pour vous mettre dans le bain et puis quand l’envie vous prendra enchainez sans retenue avec le premier épisode.

Retrouvez-la sur Instagram pour l’actualité ici

Le podcast est disponible sur Spotify, Apple Podcast, Google Podcast et Anchor est à découvrir

 


 

Réédition de « Hunky Dory », album de David Bowie paru en 1971…

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Le 7 Janvier a marqué le 50e anniversaire de la sortie du quatrième elpee studio de David Bowie, « Hunky Dory ».

Le single « Changes » (2021 Alternative Mix) a été mixé à partir des bandes multipistes originales par le producteur de « Hunky Dory », Ken Scott. IL est en écoute

Le 7 janvier 2022, la veille du 75e anniversaire de David Bowie et 50 ans jour pour jour après la sortie de « Changes » en single, au Royaume-Uni, « Hunky Dory » a été publié en édition limitée sous la forme d'un picture disc 50ème anniversaire basé sur la remasterisation vinyle de 2015, accompagné d’un poster reprenant le visuel annoté du dos de la pochette de l'album.

Bien qu'il soit aujourd'hui largement reconnu comme l'un des meilleurs albums de tous les temps, « Hunky Dory » n'avait pas réussi à s'imposer dans les charts britanniques lors de sa sortie en 1971. Il a fallu attendre août 1973 pour qu’il atteigne finalement le top 5 au Royaume-Uni, dans le sillage d'une réédition de « Life On Mars ? », au lendemain de la sortie en 1972 de l'album phare « The rise and fall of Ziggy Stardust and the spiders from mars ».

Bien qu'elle soit l'une des chansons les plus populaires de David Bowie, « Changes » n’est jamais entrée dans le top 40 au Royaume-Uni, même si elle avait atteint la 41ème place du Billboard Hot 100 en 1975. Elle est depuis longtemps considérée, avec « Life On Mars ? », comme l'un des nombreux classiques de David Bowie figurant dans « Hunky Dory », qui recèle également « Kooks », « Queen Bitch », « Oh ! You pretty things », « Quicksand » et « The Bewlay Brothers ».


 

Kyo rugit…

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La pop en gage de liberté, les guitares pour héritage et la spontanéité comme irrépressible envie !

C’est ainsi que l’on pourrait placer le retour évènement de Kyo, qui reprend du service en publiant un sixième album à l’amplitude dévorante, instantanée de notre époque, directement branchée aux racines rock du groupe.

Un nouvel elpee intitulé « La part des lions » que Kyo a élaboré avec la soif de jouer et de se retrouver.

Le clip de "Mon époque" est à découvrir ici

 


 

Dead Chic va trop loin…

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Dead Chic, c'est la rencontre providentielle entre 2 talentueux artistes au cours de leurs différentes tournées européennes respectives : Damien Félix (Catfish & Bigger) et Andy Balcon (Heymoonshaker).

Un projet naissant à l'esthétique Heavy Soul qui a dévoilé un 1er single baptisé "Too Far Gone", tout début janvier 2022.

Le clip pose un regard dans leur rétroviseur, une rétrospective nostalgique et poétique d'une vie déjà bien vécue, emmenée par des guitares acérées, des mélodies puissantes et le timbre de voix incomparable d'Andy.

Le 17 janvier 2022, Dead Chic a dévoilé un 2nd single intitulé "Les Fleurs Séchées".

Sur ce nouveau titre, le duo jongle entre ses racines françaises et anglaises, lors d’un sombre cortège carnavalesque.

Alors que la voix aux échos sinistres d’Andy vient caresser les oreilles de l’auditeur, les lignes de guitares de Damien nous enveloppent dans une parade romantique.

Ainsi, la vision abstraite d’Andy sur la vie et l’amour mise face à la poésie si personnelle de Damien touche une corde sensible.

Une combinaison artistique bien singulière, que les deux musiciens ont volontairement souhaitée en osant une écriture où se mêlent le français et l'anglais.

Le clip de "Too far gone" est disponible ici

 


 

Un liseron des bois grimpe sur le Sweet Gum Tree…

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Fidèle à une élégance résolument british, le multi-instrumentiste angevin Arno Sojo milite sous le patronyme de Sweet Gum Tree depuis plus d'une décennie.

Le 26 novembre dernier, il publiait « Silvatica », un album aux influences autant rock, pop que psychédéliques.

Un jeu de guitare subtil irrigue la plupart des titres de « Silvatica », avec comme autre fil conducteur cette voix brumeuse bonifiée par les ans et un sax atmosphérique toujours prêt à prendre le relais sur le fil de l'émotion.

S'éloignant un peu plus des structures classiques et des formats imposés, le musicien fusionne une certaine idée du rock, la pop psyché et la musique ‘ambient’ avec un esprit romantique.

« Silvatica » est en écoute ici


 

Le tri de Dear Deer…

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Dear Deer reviendra en mars 2022 avec un 3e album baptisé « Collect and Reject ». Le duo lillois agrège dancefloor, ambiances disco et berlinoise. “Joan” constitue son premier single issu de cet album.

Influencé par The Kills, New Order ou encore les B52’s, Dear Deer, couple à la scène comme à la ville, propose un son à la croisée du pop-rock, de l'électro et de la new-wave.

Glamour, leur esthétique pailletée soutient un rythme disco et énervé, enrobé d'une basse et d'une guitare fuzzy. Taillés pour le live, ils partagent leur furieuse envie de danser, des salles lilloises jusqu’aux confins de l’Europe de l’Est. Ça sent les vacances à Berlin et le dancefloor année 80 !

"Joan" est un peu plus narratif que les autres morceaux. Figure féminine mondialement connue, "Joan" est un alter ego de Jeanne D’arc. Ce single raconte d’une manière malicieuse ses péripéties jusqu'à aujourd'hui ! Un morceau qui conte la vision hallucinée de la jeune guerrière qui se mue en véritable enfer, vision palpitante de tsunamis de lait de brebis et de choc épileptique. Proche de « Let’s dance » de David Bowie, son groove nous invite à nous enflammer. Ce single mélange une douceur nouvelle et acide, à un mille-feuille de guitares grinçantes.

Assez représentatif de l’équilibre de ce nouvel opus qui paraîtra ce 25 mars 2022, « Joan », sous forme de clip, est disponible ici


 

Joseph d'Anvers au Nord des Grandes plaines…

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Mêlant intimement chanson française et pop-rock, Joseph d’Anvers s’est affirmé en l’espace de dix ans et cinq albums comme l’un des auteurs-compositeurs-interprètes les plus intéressants de sa génération. Il a multiplié les collaborations et notamment avec Mario Caldato Jr et Money Mark des Beastie Boys, Darrel Thorpe (producteur de Beck, Radiohead, Air), Alain Bashung ou encore Troy Von Balthazar et enrichit sa palette musicale de nuances inédites à chaque album.

En 2015, il revenait sur le devant de la scène en gravant « Les Matins Blancs », un elpee écrit en collaboration avec ses complices : Dominique A, Lescop et Miossec.

Après « La Nuit Ne Viendra Jamais » paru en 2010 et son roman graphique ‘Les jours Incandescents’ en 2018, Joseph d’Anvers sort en 2020 son deuxième roman intitulé ‘Juste Une Balle Perdue’ aux éditions Rivages/Actes Sud, un livre à l’écriture électrique et au récit intense, largement salué par la critique, qui lui vaut d’être nommé à plusieurs prix littéraires.

L’artiste français explore dans « Doppelgänger » (sorti en février dernier) un univers davantage cinématographique fait de sonorités électroniques, basses puissantes et de rythmes soutenus, un kaléidoscope doux et fulgurant où Joseph d’Anvers, qui ne cesse de se réinventer, nous guide tout en maîtrisant les sonorités.

En publiant « Jellyfish » Joseph d'Anvers opère un virage plus électronique que jamais, avec la BO du spectacle éponyme.

De l’electronica, à la house, en passant par le rock down tempo d’inspiration Southern Gothic, il nous entraîne dans une fable contemporaine et fantastique sur l’adolescence.

Extrait de la bande originale, « To the badlands » s'offre même une nouvelle vidéo inédite réalisée par Joseph d'Anvers lui-même, dans un style très 90's.

Le clip de « To the badlands » est disponible


 

Le cri de révolte de Saodaj'

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Dernière signature du label Daydream Music, le groupe réunionnais Saodaj' sort aujourd'hui son premier single et clip “Un Cri”.

Porté par les chanteurs et compositeurs Marie Lanfroy et Jonathan Itéma, le groupe avait déjà gravé un premier Ep en 2019, "Pokor Ler" et dont le clip cumule plus de 2,5 millions de vues. C'est après 300 concerts à La Réunion et à l’international que le groupe se consacre à la réalisation de son premier album "Laz", qui paraîtra courant 2022.

Son nouveau single “Un Cri” raconte l'histoire tristement banale du viol conjugal qui existe partout dans monde, dans toutes les classes sociales.

L'intimité du couple enferme les êtres dans une violence ambivalente, mais le champ de bataille reste le cœur des femmes. A travers “Un Cri”, Saodaj' tente de mettre des mots sur les sévices, le silence des familles et les destins brisés.

Dans une ambiance anxiogène, le clip raconte l’histoire d’une femme aux prises avec son partenaire. Avec l’eau comme symbole de solitude, de l’empêchement et de l’impuissance face à la violence d’un proche, le clip utilise les ficelles d’un film angoissant pour mettre sous tension le spectateur et créer un malaise quant à l’issue incertaine de cette femme en souffrance. Au bord de la rupture, de la noyade, elle cherche la force de se sauver, d’enfin quitter son bourreau, de partir dans un cri audible, un cri libérateur.

Une composition basée sur la transe, où les percussions tels que les doum doum, le sati pikèr ou encore le morlon, rencontrent le violoncelle, la guitare et surtout la chanson française.

Pour créer son univers sonore, Saodaj puise ses influences à de multiples sources : Granmoun Lélé, Danyèl Waro, Patrick Manent mais aussi Jacques Brel, Léo Ferré, Barbara. Le groupe s’inscrit dans le monde des musiques actuelles aux côtés de Grèn Sémé, Maya Kamaty, Sages comme des Sauvages ou encore Bonbon Vodou.

La vidéo est à découvrir ici

 


 

L’arbre de vie de Louis Arlette

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Louis Arlette est de retour. Il vient de publier une vidéo consacrée à « Arbre de Vie », un titre pop et solaire choisi également pour titre de son troisième album sorti il y a quelques mois. A l’instar de « Des Ruines et des Poèmes », aux chatoiements électro sombres, « Arbre de Vie » est un elpee nourri de lumière. Un disque dont chaque silence et chaque interstice laisse passer des éclats luminescents, et qui laissent les mélodies et les mots rayonner.

Aidé par Dimitri Tikovoi (Placebo, The Horrors…) à la réalisation, Alan Moulder (Nine Inch Nails, Smashing Pumpkins) aux mixes et Chab (Indochine, Julien Doré) au mastering, Louis Arlette a écrit, seul, pendant un an les compos de ce disque au ton unique dans le paysage actuel de la pop française.

On découvre aujourd'hui le clip d'« Arbre de Vie », réalisé par Paul Clichy (Elokami production), une vidéo bourrée d'émotion qui dispense sa magie sans compter. Un Arbre de vie : une déclaration d'amour, une envie de renouvellement et de croire en l'avenir.

Pour regarder et écouter le clip d'« Arbre de Vie », c’est là https://youtu.be/NN0xYhhuIGU


 
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