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Le parfum de vie de Goudi

Pierre Goudesone, alias Goudi, trace son chemin musical depuis la fin des années 80. Après s’être fait connaître en compagnie des groupes Flesh & Fell et Speaking T, il poursuit aujourd’hui une carrière solo. Son univers musical riche et profond l’a conduit à…

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Foxygen

Seeing Other People

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A côté de sa belle et récente carrière de producteur (Weyes Blood, Whitney, Father John Misty), Jonathan Rado continue sa belle aventure au sein de Foxygen en compagnie de son comparse Sam France. Embrassant une belle amplitude de styles depuis leur coup de poing mélodique et psyché asséné par « We Are the 21st Century Ambassadors of Peace & Magic » (NDR : leur second elpee), les deux jeunes Américains ne se refusent rien…. Après avoir publié un double album conceptuel (le très inégal « …and Star Power ») et un LP à la théâtralité assumée (le très beau « Hang »), le tandem nous propose « Seeing Other People », une collection de morceaux boostés aux sonorités 70’s. Plutôt pop, il recèle des titres glam fluides à souhait (« Work », « News »), un brin jazzy (« Face the Facts »), des ballades soft-rock (« Livin’ A Lie »), un petit brûlot springsteenien (« The Thing Is ») et une version hi-fi d’Ariel Pink (« Mona »). Toujours à la limite du pastiche, Foxygen s’en sort toujours haut la main grâce à d’étonnantes capacités mélodiques et ce brin de folie qui fait tout son charme…

Typh Barrow insouciante ?

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Après le succès de « Replace », Typh Barrow sort « Doesn't Really Matter », deuxième extrait de son futur album qui paraîtra début 2020.

Enregistré entre Bruxelles (aux studios ICP) et Londres, à l’instar de « Replace », son single précédent, « Doesn't Really Matter » a joui d'un savoir-faire qui porte au sommet la soul-pop chaleureuse, puissante et intemporelle de Typh.

« Doesn't Really Matter » a été très bien accueilli par les radios puisqu'il figure déjo sur de nombreuses playlists

Typh présentera ce nouveau titre lors de la grande soirée Cap 48 le 13 octobre prochain sur la RTBF.

2020 s'annonce déjà comme une excellente anné, car outre la publication d'un nouvel elpee, la tournée qui bénéficiera d’un nouveau spectacle commencera en mai et passera entre autres dans des salles prestigieuses comme le Palais des Beaux Arts de Charleroi (2 mai), le Forum de Liège (8 et 9 mai), le Cirque Royal de Bruxelles (15 mai) et le Rockhal au Grand-duché du Luxembourg ...

A découvrir ici

Ali Danel dépeint la couleur de l’eau !

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Marqué dans l’enfance par la chanson "Plus rien" du groupe québécois les Cowboys Fringants, Ali Danel a grandi avec l’idée d’être né au début de la fin. Stimulant puissant de l’imaginaire, cet avenir sombre a inspiré bien des chansons au jeune chanteur, convaincu qu’un avenir moins toxique était néanmoins possible si chacun y mettait du sien.

Ainsi, Ali s’implique à son échelle, adaptant peu à peu son mode de vie et son oeuvre au monde nouveau dans lequel nous entrons, n’espérant pas sincèrement voir "La Couleur de l’eau" devenir fluorescente, bien que l’idée soit intéressante du point de vue artistique.

Deuxième titre dévoilé de son nouvel album, "La Couleur de l’eau" nous plonge dans un futur proche que personne n’envie. Réalisé par Thibault Fournaise et Ali Danel dans leur Picardie natale, ce nouveau clip doit son bouquet final aux talents de maquillage de Karine Prodon.

Nouveau single et clip "La couleur de l'eau" à découvrir ici :

Une histoire de braquage de banque qui dégénère …

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Stuck In The Sound poursuit l’exploitation de son album « Billy Believe » et lève aujourd’hui le voile sur un nouveau single au refrain enivrant : « Break Up » !

Et comme d’habitude, les cinq garnements n’ont pas lésiné sur les moyens pour habiller le morceau d’un clip au scénario très travaillé.

Réalisé par David Fontao, le vidéoclip nous happe dans un braquage de banque qui dégénère, mais pas comme on pourrait l’imaginer. Comme si La Casa de Papel rencontrait Hair. Parce qu’à la fin, tout le monde s’aime !

Découvrez le clip de Break Up  ici 

La rengaine de Lilee...

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« Rengaine », c’est le titre du nouveau single de Lilee, un morceau issu de son nouvel opus, « Rengaines » (NDR : au pluriel !). Enregistré par Dominique Blanc-Francard (Gainsbourg, Françoise Hardy, Camille…) au Labomatic (FR), accompagnée du Bassiste Laurent Vernerey (Johnny Hallyday…) et le batteur Raphael Chassin (Tété…)il a été réarrangé par Maxime Pauwels au Magnétic Field Studio (BE) et masterisé par Pieter de Wagter à l’equus Studio (BE).

Par sa personnalité touchante, ses mélodies simples mais efficaces, ses textes qui ne laissent pas indifférents et son ton acidulé aux accents de folk anglo-saxonne, Lilee séduit par sa ou ses rengaine(s)…  

Pas encore convaincu ? Alors, cliquez ici 

Le mouvement perpétuel des Hyènes…

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Depuis 2006, The Hyènes n'a pas soufflé une seconde.

La BO d'"Enfermé dehors" d'Albert Dupontel, deux albums, deux tournées, un "Bordel Tour" avec Cali, un Bd Concert "Au vent mauvais", des créations originales, de nombreuses collaborations, sans oublier plus de 400 concerts accordés en France, Suisse, Belgique, Espagne et même la perfide Albion de Boris Johnson.

Cet automne, The Hyènes n'entend pas en rester là en gravant un nouvel Ep intitulé « Ça s'arrête jamais ». Il paraîtra ce 11 octobre après un un tour de chauffe en clubs.

L'Ep réunit 5 titres, dont 3 originaux, "Plus dark que Vador" ou le masochisme de la loose ; "Que du Q", une sacrée chanson d'amour non-hypocrite ; et le titre maître (à voir ici), l'hymne disco rock du groupe.

Outre ces titres interprétés en français, figurent deux reprises, le "Neat Neat Neat" de The Damned, groupe culte de la scène punk historique, et "Suicidez-vous le peuple est mort" de Jean-Louis Murat, où la cold wave originale a été revue en rock sec et fuzzé, magistralement.

The Hyènes : Vincent Bosler (The Very Small Orchestra) : chant, guitare ; Denis Barthe (Noir Désir) : batterie, Olivier Mathios (Mountain Men) : basse ; Luc Robène (Strychnine, Arno Futur) : guitare.

Victoria s’invite chez les Dalton Telegramme !

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Dalton Telegramme revient avec un deuxième album intitulé « Victoria »

Résultat d’un profond désir de la bande de s’embarquer dans une nouvelle aventure, ce disque écrit en partie durant la tournée de son premier album et au gré de ses escapades en Baie de Somme et autres ‘pow wow’ bucoliques, se veut plus ambitieux et plus doux.

Si le musc et les parfums boisés coloraient leur précédent effort, Victoria s’annonce résolument plus féminin, délicat par ses arrangements et profond dans ses cordes.

Plus féminin dans la forme aussi car les 4 amis du bord de Meuse accueillent dans le gang Fanny (du groupe Faon Faon), amie du groupe et cousine dans la famille franco-faune belge.

Fidèle à un plaisir coupable de cocooner pour créer et enregistrer, l’album a été mis en boite à la Frette (manoir/studio de légende) sous la houlette de l’excellent Yann Arnaud (Air, Phoenix, Maissiat, Alex Beaupain…).

Un changement de cap pour l’équipage Dalton qui s’éloigne un instant du francophile « Wild wild west » fantasmé a ses débuts pour s’épanouir ici dans de nouveaux paysages sonores avec le même mot d’ordre… se laisser pousser les envies!!

https://www.daltontelegramme.com/

Løyd sous l'emprise du pouvoir de séduction d’un Robot...

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Après “Lifetime" (qui lui a valu le titre de ‘Pure Like’ sur Pure) et "Revolution", Løyd dévoile "Cyborg", le 3e extrait de son premier album.

Dans « Cyborg », son nouveau single, Annie Sama incarne un robot de séduction se questionnant sur sa propre existence, repoussant les frontières de l’intelligence artificielle et de la conscience.

Le morceau est une montagne russe, un voyage guidé par les douces mélodies et les murs de synthétiseurs, qui nous plonge dans l’univers dystopique et le sound design caractéristiques du producteur bruxellois.

« Cyborg » est le dernier titre dévoilé avant la parution l’album de Løyd, dont la sortie est prévue pour bientôt.

Cliquez ici pour découvrir cet univers particulier :

Premier album pour le groupe lillois Flat Screen Radio

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Le groupe lillois Flat Screen Radio dévoilera dès le 2 octobre " Up ! ", un 1er titre issu de son futur LP. Il rend ainsi public un clip aussi osé qu'original, réalisé par les talentueuses Kiki Bronx.

Flat Screen Radio propose une musique au croisement de la pop, du soft rock et du psychédélisme, avec des influences comme Django Django, Tame Impala ou encore Chris Cohen.

Qu’on ne s’y trompe pas. Si on parle bien de pop, le cahier des charges ne se limite pas à ‘entêtant’ ou ‘facile à danser’. Ce quatuor va plus loin et confectionne une musique à fort pouvoir évocateur, une musique à vous faire voyager l’esprit, une musique à regarder sur écran géant.

Après un premier Ep (4 titres) et une année d'accompagnement par le dispositif Tour de Chauffe, Flat Screen Radio a notamment eu l'occasion de jouer aux côtés d’artistes comme Feu! Chatterton, The Warlocks, Forever Pavot, Aquaserge ou encore Dorian Pimpernel.

Découvrez ce clip ici 

L'album sortira le 15 octobre 2019.

Last Train

The Big picture

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Outre-Quiévrain, la presse est dithyrambique à l’égard du second elpee de Last Train, un quatuor alsacien, établi aujourd’hui à Lyon. Et ma foi, elle n’a pas tout à fait tort. Car hormis deux ou trois morceaux plus tendres, la formation nous propose un rock pur et dur qui fait la part belle aux guitares. Des références ? Queen of The Stone Age et Royal Blood. Il y en a d’autres, mais en général, elles sont puisées dans le stoner des 70’s. Eraillée, la voix de Jean-Noël Scherrer colle bien aux compos, même si elle emprunte les inflexions de Liam Gallagher sur « All alone ». Hormis l’intermède « A step further down », une piste tramée sur des accords de piano subtils et le single « The idea of someone », une ballade mid tempo, les 8 autres plages sont bien chargées d’électricité. Ce qui n’empêche pas les variations dans le tempo. A l’instar de l’épique « On our knees », déchiré entre passages acérés et parties plus atmosphériques. Ou encore de « Right where we belong ». Caractérisé par de belles envolées de gratte, sa mélodie rappelle quelque part « Lucy in the sky with diamonds ». « Disappointed » se révèle davantage pulsant et fragmenté. Excellent, « Tired since 1994 » est construit un peu comme chez Radiohead circa « The bends ». Après la longue intro lente et acoustique, on assiste à une montée en crescendo, avant que la compo n’atteigne son intensité maximale et ne s’achève de manière plus indolente, un peu comme elle avait commencé. Enfin, l’opus s’achève par le titre maître, un morceau de 10’, pour lequel le groupe a reçu le concours de l’Orchestre Symphonique de Mulhouse. Entre classique et électrique, cette autre piste épique alterne également entre épisodes calmes et tempêtueux...  

En concert le 10 octobre 2019 à l’Aéronef de Lille, à la même affiche que The Mystery Light, le 14 novembre 2019 au Zik Zak à Ittre et le 19 décembre 2019 au Botanique de Bruxelles, mais aussi à travers la France, en Allemagne et aux Pays-Bas…

Reigning Sound

Abdication… For Your Love

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Il y a déjà 5 ans que l’on attend une suite à l’excellent album “Shattered”. A défaut de nouvelles compositions, la formation originaire de Memphis réédite un Ep, alors paru en 2011 sur un label inconnu. A l’époque, les huit morceaux produits par Dan Auerbach (The Black Keys) n’avaient été pressés qu’en quelques exemplaires sur vinyle et cd. La formation toujours drivée par Greg Cartwright (également croisé au sein de The Oblivians, Parting Gifts, Compulsive Gamblers, 68 Comeback, Deadly Snakes et Detroit Cobras) compte alors encore en son sein le drummer Lance Willie ainsi que le bassiste David Wayne Gay. Ils quitteront le groupe juste après la sortie de ce disque et seront remplacés par Mikey Post et Benny Trokan.

Il a donc fallu huit ans et l’opportunité d’être aujourd’hui signé chez Merge pour voir réapparaître “Abdication… For Your Love”, un essai au sein duquel on retrouve tous les éléments qui ont forgé la renommée de Reigning Sound. A l’instar de « Lyin’Girl », plage qui ouvre l’Ep, tout au long de laquelle on retrouve bien toute l’énergie punk du band. Et puis des ballades mélancoliques qu’affectionne tout particulièrement Cartwright (« Not Far Away »). Les guitares aux sonorités 60’s ainsi que l’orgue alimentent généreusement l’expression sonore pour réaliser un cocktail de rock, country et soul à l’accent particulièrement vintage.  On ne peut qu’adhérer et espérer un prochain long playing rapidement…

Jake Xerxes Fussell

Out of Sight

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Le précédent album de Jake Xerxes Fussell, « What in a Natural World », avait totalement conquis votre serviteur, lors de sa sortie en 2017. Son interprétation fidèle mais contemporaine de classiques de l’‘americana’ (NDR : il ne reprend que des morceaux traditionnels tombés dans le domaine public) transcende les époques. En outre, il souligne ses compos de sa voix plutôt irrésistible. Son 3ème essai, « Out of Sight », est de la même trempe. Et dès le titre inaugural, « The River St. Johns », une adaptation digne des plus grands interprètes du genre, on tombe à nouveau sous le charme. Jake Xerxes Fussell dynamise son folk estampillé d’époque par des guitares électriques et des rythmes actuels. Les chants irlandais (« Michael Was Hearty ») deviennent des hymnes rock tandis que des rengaines blues se parfument d’effluves psyché (« Oh Captain »). Nostalgique sans être plongé dans la naphtaline… Du bien beau travail d’artisan !

Leopardo

Is it an easy life ?

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Fondé en 2016, Leopardo était à l’origine le projet solo de du chanteur/guitariste Romain Savary. Après avoir enregistré l’album « Di Caprio », il s’est entouré d’un second gratteur, d’un bassiste et d’un drummer pour partir en tournée. Depuis, le projet est devenu groupe. Et « Is it an easy life ? » constitue son second opus. Question qui mérite en tout cas d’être posée, et à laquelle, de toute évidence, répondre par la négative serait ridicule, quand on connaît un peu l’histoire de l’humanité. Mais répondre par l’affirmative signifierait que la vie est un long fleuve tranquille. Ce qui est loin d’être le cas… Aussi tout au long de ce long playing, Leopardo aborde des sujets brûlants d’actualité comme la peur, la flamme de l’amour, la déprime, le stress de la vie professionnelle, la génération gueule de bois avant de clore par un récit saugrenu consacré à l’armée chinoise.

Syd Barrett, le Velvet Underground et Gorky’s Zygotic Mynci semblent manifestement constituer les références de base de la musique de Leopardo. Syd Barret pour le psychédélisme, V.U. pour l’expérimentation et Gorky’s pour l’approche parfois farfelue des compos, des compositions soulignées par le vocal aigrelet Romain qui évoque justement celui d’Euros Child. Mais les nuances sont parfois tellement subtiles qu’il est difficile de bien cerner les morceaux. Vaporeux, le tire maître aurait pu figurer sur le premier album de Connan Mockasin. Délicieux et rafraîchissant », « I wanna tame you » mériterait de sortir en single. Des interventions de guitare gémissantes, réminiscentes d’Erik Braun (Iron Butterfly) torturent le space rock (Hawkwind ?) « Fear » et le garage lo-fi « Again », même si cette électricité est diffusée plus sobrement. Outre une piste noisy (« Modern love »), psyché surf (le frénétique « Holiday of love »), l’elpee nous réserve deux pistes caractérisées par ses variations de tempo. Tout d’abord l’indie lo-fi « Alone on earth » et puis surtout « Happiness », une compo plus complexe, lancinante, construite comme en boucle, entre arpèges de cordes semi-acoustiques, disgressions électriques subtiles et chœurs falsetto, légèrement en retrait. Un album vraiment intéressant !

Foggy Tapes

Cogito Ergo Fog

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Après avoir publié eux Eps, Foggy Tapes nous propose son premier album. Cette formation toulousaine semble particulièrement marquée par les sixties, en pratiquant une musique influencée par le surf, le garage, la pop, parfois le psychédélisme, mais aussi le skiffle de cette époque. Et à l’écoute de cet LP, on ne peut s’empêcher de penser aux Beatles de leurs débuts, soit depuis « Please please me » à « Help », rien que pour les harmonies vocales ; mais également aux compilations « Pebbles »  et « Nuggets », vu l’instrumentation à la fois minimaliste et vintage, pour la coloration garage. L’opus recèle quand même des pistes plus aventureuses. A l’instar de « Here comes The fog », qui ouvre le long playing, une plage qui aurait pu naître de la rencontre entre Pierre Henry (NDR : pensez à « Variations pour une porte et un soupir ») et les Fab Four. Ou encore « Cactus & mask », qui semble né de la fusion entre deux compos différentes. Et encore lors du final, dont le climat tour à tour oriental ou flamenco, s’achève dans l’expérimentation la plus pure. Un album revivaliste à souhait, parfois audacieux, mais surtout agréable à écouter. Foggy Tapes a quand même intérêt à se renouveler dans le futur, sinon, il risque de se mordre la queue…

Juicy

Les geishas du r’n’b…

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Le Centre Culturel de Braine-le-Comte accueille de nombreuses activités dans le domaine artistique, et notamment dans l’univers du théâtre, de la musique et du cirque. Si la salle Baudouin IV est destinée aux festivités grand public, plus conviviale et atypique, la Verrerie propose, tout au long de l’année, des expos et des concerts pop et rock. Il s’agit d’un ancien complexe industriel réaménagé, dont la partie arrière a été transformée en salle de spectacles.

Un peu d’histoire. Fondé en 1905, ce site employait 400 salariés en 1930 qui produisaient, chaque année, environ 7 500 000 verres en semi-cristal. La crise pétrolière a malheureusement forcé l’entreprise à mettre la clé sous le paillasson, dès 1975. Ce soir le duo de r&b Juicy s’y produit et le trio Noi assure le supporting act.

Noi grimpe sur le podium ; et on remarque la présence d’une enseigne placée sur le mur juste au-dessus des artistes qui reflète de ses néons de couleur rouge l’inscription ‘La Scène’. Julien Trousson (Humatronic, Walking Ghost Phase) est un peu l’âme du band bruxellois. Il se charge de la guitare, des claviers et du chant. Il est épaulé par le préposé aux synthés Luc Vermeulen (Kings of Edelgrans) et du batteur Anthony Gatel (Humatronic), planté sur une estrade surélevée.

« Home » ouvre le set. C’est un extrait de l’Ep 5 titres « Ondes ». Le morceau baigne au sein d’une ambiance feutrée, semi-vaporeuse, semi-ambient, digne d’Archive. Tout au long d’« Epiphany », envoûtante, la voix de Julien entretient ce climat atmosphérique. L’acoustique de la salle est parfaite. Technique, le drumming d’Anthony se révèle particulièrement efficace. On épinglera encore la cover du « Cherish The Day » de Sade, un morceau empreint de quiétude. Un show finalement plutôt cool…

Setlist : « Home », « Epiphany », « Kalundborg », « Cherish The Day » (Sade cover), « Kyoko », « Papers », « To The Bones ».

Lorsque Juicy débarque, la salle est assez bien remplie. Sourire aux lèvres, les filles déboulent sur les planches. Elles sont vêtues de pantalons noir à franges et d’un body argenté. Directement, elles vont s’installer derrière leurs instruments (claviers et machines). La veille, elles se produisaient en France, dans le cadre du festival Poulpaphone. Contagieux et dansant « Mouldy Beauty » entame les hostilités. Le son est toujours aussi parfait. Faut dire que c’est Benoît, l’ingé-son de Puggy, qui est derrière les manettes. Ce qui n’empêche pas le matos de faire faux bond. Et notamment le PC de Julie. Pendant qu’on se charge de résoudre le problème, Sasha meuble le temps… Souci solutionné, le concert se poursuit par un sémillant « Seed And Ride ». « Not A Hard Nut To Crack » invite son incontournable touche d’aérobic. Tout en chantant et en tapotant leurs instruments, les filles lancent soit le pied en avant ou en arrière. La température monte d’un cran. Faut dire qu’interactives et sexy, ces geishas du r’n’b ont l’art de mettre l’ambiance. L’ex-secrétaire d’état Théo Francken est mis sur la sellette lors d’un titre destiné au dancefloor. Participatif, le public brainois est ravi.  En rappel la paire va nous réserver l’adaptation de la « La Boulette » de Diam’s. Confirmation, un set de Juicy est différent à chaque fois...

Setlist : « Mouldy Beauty », « Seed And Ride », « Not A Hard Nut To Crack », » What You Can’t Confess », « Over My Shoulder », « GHB », « Mama Told Me », See Me Now », « Count Our Fingers Twice ! »

Rappel : « La Boulette » de Diam’s.

(Organisation : Centre Culturel de Braine-le-Comte)

Liaane : un nouveau projet très 'accrocheur'

Dès le premier contact, on est enlacés, ligotés, hypnotisés. La 'Liaane' glisse et grimpe, gagne le coeur et ensuite l'esprit. Il n'est pas question ici de la liane sacrée, chère aux chamans d'Amazonie, mais bien d'une chanson du nouveau duo électro 'Liaane'. Basé à Bruxelles, il est composé de Claudia Chiaramonte (ex-Starving) et Grégoire Fray (Thot, The Hills Mover). Les deux musiciens viennent de publier un premier titre, « Alliance », qui est une véritable perle.

S'adressant à sa fille, Claudia Chiaramonte lui chante d'émouvants conseils pour survivre dans la jungle urbaine. « Accroche-toi comme une liane, Oh mon amour éternel ». La voix est pure, déchirante et éminemment touchante. Les arrangements électroniques sont pulsants, lancinants, presque robotiques, comme pour mieux symboliser la jungle moderne. Une progression fait monter l'intensité jusqu'à la cime musicale et soudain, la liane change de branche et on est projeté dans un autre registre harmonique, sur une autre canopée sonore, illuminée par un riff de guitare répétitif évocateur de Nine Inch Nails (NDR : une excellente référence).

En fait, le projet Liaane existe depuis 2016 mais, comme le précise Grégoire Fray, « nous avons pris le temps de nous faire plaisir, sans pression ». Le duo prévoit de sortir un autre titre avec un clip vidéo dans les prochaines semaines en attendant, qui sait, un premier EP/LP ? Pour les spécialistes, notons que Claudia avait déjà posé ses belles cordes vocales sur le morceau Bosphore, de l'album Fleuve de Thot. Et on pouvait aussi (déjà) l'entendre sur 2 titres de l'album Obscured By The Wind.

Un projet à suivre de très près, car la liane a pour habitude de grimper vers le ciel...

Pour écouter « Alliance » :

 Pour suivre Liaane :

The Sisters Of Mercy

Sous l’emprise de la congrégation des Sisters of Mercy ?

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Votre serviteur serait-il sous l’emprise de la congrégation des Sisters of Mercy ? Toujours est-il qu’après avoir critiqué ouvertement les dernières prestations de Sisters of Mercy, il revient au même endroit, ce lundi 23 septembre, pour assister à un concert du même groupe tellement décrié, dont les prestations ont été jugées ‘pathétiques’, en y ajoutant même qu’on ne l’y reprendrait plus…

N’empêche, S.O.M. continue de faire recette. Et pour cause, sa première date, fixée la veille, au même endroit, avait été décrétée sold out à la vitesse éclair. Et la seconde, auquel votre serviteur assiste, l’est presque. Incompréhensible, quand on sait que son dernier elpee, « Vision thing » remonte à… 1990 ! En outre, le 16 septembre, il avait offert un concert gratuit à ses fans au Trix d’Anvers, sous le patronyme de ‘Near Meth Experience’, show au cours duquel, la formation a accordé trois nouvelles compos. Nous y reviendrons un peu plus tard.  

Dès les premiers accords de « Dominion/Mother russia » la foule réagit. Elle remue, pogote, et les premiers rangs se retrouvent envahis de gros bras et d’hommes torses nus. Les pyramides humaines se forment progressivement, et atteignent même parfois 3 hauteurs. Imaginez donc le gaillard qui soutient plusieurs spectateurs. La voix d’Andrew Eldritch, elle, en revanche, a de nouveau bien du mal à s’imposer, même si elle bien secondée par ses deux gratteurs, qui assurent les backing vocaux. Hasard du calendrier, mais Wayne Hussey, son ex-comparse (NDR : ou si préférez son frère ennemi), se produisait les trois soirs précédents, au sein du pays plat. Mais la voix du natif de Bristol reste bien un cran au-dessus, accordant, en outre, à chaque fois des sets solos de plus de deux heures sans jamais fléchir.

Mais revenons à nos moutons (noirs), et en particulier aux compos jamais releasées. A l’instar de « Crash and burn » (NDR : datant de début 2000) ou des inédits « Show me on the doll » et « Better reptile ». Bien qu’agréables à l’écoute, elles semblent calmer l’atmosphère. Mais ce n’est que temporaire puisque le show reprend crescendo jusque « Flood II », avant que The Sisters of Mercy n’accorde en rappel le bien rythmé « First and Last and Always ». Dylan Smith substitut de Chris Catalyst doit mesurer au moins 2 mètres. Mais ce nouveau guitarise libère davantage de puissance dans ses riffs, et en particulier tout au long de de « Temple of love ». Derrière Doktor Avalanche (NDR : c’est la boîte à rythmes), Ravey Davey se démène comme un DJ sur la scène de Tomorowland, pour dynamiser « This corrosion », en finale, un classique qui déclenche les derniers pogos.

En conclusion, on reste loin des superlatifs avancés par Classic 21. Cette radio avait annoncé, à travers un jingle, entre un titre de Phil Collins et Pink Floyd, que The Sisters of Mercy était un groupe légendaire aux prestations époustouflantes… (sic). Il faut raison garder : la prestation a été moins mauvaise que d’habitude. Surtout parce que le gratteur est à la hauteur du sujet ; et qu’en outre, les nouvelles compositions apportent une nouvelle impulsion au set. En attendant un hypothétique nouvel elpee, tant espéré par les fans, et auquel bon nombre de mélomanes ne croient plus vraiment… (pour les photos, c'est ici)

My Diligence assurait le supporting act (pour les photos, c'est )

(Organisation : Live Nation)

Wayne Hussey

La délivrance après 2h30 de cérémonie…

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Il faut s’armer de courage ce dimanche soir. Attendre la fin de la journée sans voiture, affronter l’orage, puis rejoindre la région brugeoise. Le B52 exactement. Après avoir été accueilli chaleureusement par le patron au physique de catcheur, on rejoint une petite salle, sise à l’arrière de son café. Une petite centaine de spectateurs y sont massés, ce qui remplit déjà bien l’endroit, plutôt exigu.

Votre serviteur débarque trop tard pour assister au set du tribute band Pure Kult. Suivant les avis recueillis, les covers proposées sont dignes de celles dispensées par The Cult. A cet égard, Ian Astbury, le leader, avait reconnu publiquement la qualité de ces reprises…  

Un temps d’adaptation est nécessaire avant de commencer à apprécier la prestation d’Ashton Nite, qui se produit en solo, armé uniquement de sa sèche. The Awakening, groupe dont il est le leader, est plutôt responsable d’une musique gothique, lourde, lorgnant parfois vers le métal indus. En solitaire, il interprète posément ses compos dans un style bien british (NDLR : on en oublierait presque qu’il est originaire d’Afrique du Sud). Entre chaque titre, ses commentaires sont teintés d’un humour pince-sans-rire. Et surprenants, ses arrangements valent le détour, à l’instar de son adaptation de « The Sound of silence » du duo Paul Simon/Art Garfunkel, à la fin duquel il se met à hurler, stupéfiant même un fan posté aux premiers rangs.

Set list : « Other ghosts », « Fault », « Upon the water », « About you », « Jennifer », « Storm » (remplacé par « Indian summer »), « Amethyst », « Dressing like you », « Back to wonderland », « The sound of silence », « Dark romantics », « Shadows in the dark ».

Cette tournée solo du leader de The Mission s’étale sur près de 3 mois, et faisait d’abord escale à Rétie (Anvers) puis Arlon, les deux soirs précédents, avant d’atterrir à Bruges. Baptisée ‘Salad daze’, elle se réfère à sa biographie, sortie en mai 2019. Assez complète, elle évoque, pour la première fois, son enfance et ses parents. Dès son entrée sur scène, vers 22 heures, les aficionados s’agglutinent aux premiers rangs. La température monte d’un cran.  Tel un prêtre en début de cérémonie, Wayne Hussey invite ses fidèles à s’asseoir, pour assister au début de sa grande messe. Une bonne initiative qui va permettre à celles et ceux placés à l’arrière, de pouvoir observer ses faits et gestes. Faut dire que la salle est basse et le podium peu surélevé. Wayne est coiffé d’un chapeau et chaussé de ses traditionnelles lunettes noires, un couvre-chef qu’un spectateur lui demandera d’ôter au cours de l’office, mais en manifestant son humour bien britannique », Hussey lui répondra ne plus s’être lavé les cheveux depuis deux jours. Il remercie également un autre spectateur qui lui a offert une bonne bouteille de vin (NDR : il a l’habitude de s’en enfiler une à chaque concert). L’armada de guitares acoustiques et électriques (5 ou 6), ainsi qu’une mandoline, posé derrière lui, laisse supposer que le show sera diversifié. Sans oublier son clavier recouvert de son traditionnel calicot de supporter de Liverpool. Est-ce la victoire 1-2 des ‘Reds’ à Chelsea, remportée cet après-midi qui le rebooste ? Toujours est-il qu’il déborde d’énergie et d’humour, ce soir. La plupart des singles de Mission sont passés en revue ; depuis « Crystal ocean » à « Dragonfly », en passant par « Like a child again », « Tower of strength » ou encore « Beyond the pale ». Une interprétation parfois fidèle, mais souvent originale. Outre le recours à la gratte, il se sert également et circonstanciellement d’un séquenceur pour imprimer le tempo. Il passe au clavier pour l’intimiste « Butterfly on a wheel ». Dérision et impro sont au rendez-vous de son interactivité. Avant d’aborder « Fabienne », il nous parle d’une femme belge ; et un aficionado en profite pour rebaptiser le titre « Fabiola ». Pendant « Wasteland », un autre fan clame ‘You are my fucking God’, et notre ténor d’intercaler un extrait du « Personal Jesus » de Depeche Mode dans le morceau…

Lors du second rappel, Wayne affiche toute l’amplitude de son registre vocal, en montant facilement dans les aigus. Ce qui va déclencher une belle ovation de la trentaine d’âmes encore présentes à ce moment. Car il est déjà près de minuit trente. La cérémonie a duré près de 2h30 ! Hussey transpire. Et nous aussi. La salle est moite, les murs suintent d’humidité. Un set particulièrement généreux qui a provoqué une communion mémorable entre l’artiste et l’auditoire. Bref, mission accomplie pour le natif de Bristol ! Bien loin de ce qui se prépare le lendemain à l’AB, lors du passage de son frère ennemi, Andrew Eldritch, alias Sisters of Mercy…

(Organisation : B52)

Un album posthume pour Leonard Cohen

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Ce 22 novembre paraîtra "Thanks for the Dance", un album posthume consacré à Leonard Cohen. L’elpee recèlera des flip sides mais également des inédits. Et c’est son fils Adam qui s’est chargé de mettre en forme des chansons qui jusqu’alors se limitait, le plus souvent, à la voix, et dont plusieurs émanaient des sessions du précédent LP, "You Want It Darker", également concocté sous la houlette du fiston.

Pour enrichir les compos, ce dernier a reçu le concours toute une série d’invités, dont l’Espagnol Javier Mas, le joueur espagnol de laud qui avait accompagné Leonard sur les planches, pendant les huit dernières années de sa tournée, Damien Rice et Leslie Feist, Richard Reed Parry (Arcade Fire), Bryce Dessner (The National), Dustin O’Halloran, Beck ainsi que la chorale berlinoise Cantus Domus. Et c’est le célèbre producteur Daniel Lano qui s’est chargé des arrangements.  

Thanks For The Dance tracklist

Happens to the Heart
Moving On   
The Night of Santiago
Thanks for the Dance
It's Torn         
The Goal       
Puppets         
The Hills        
Listen to the Hummingbird

https://www.leonardcohen.com/

Underworld nous en met plein la vue et les oreilles…

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Underworld est de retour ce 1er novembre grâce à « Drift Series 1 », un vaste projet qui a exigé du légendaire groupe électro anglais, une année de travail. Ce projet constitue une expérience unique en permettant aux mélomanes de découvrir, chaque jeudi et pendant une année entière, un nouveau titre sur Youtube.

L'album réunira 52 nouveaux morceaux sur 7 cds avec également un Blu-ray et un livre de 80 pages, et proposera également une version sur un seul cd sélectionnant les meilleurs titres.

Quelques plages au choix

STAR : https://www.youtube.com/watch?v=gdzeOJc67p8&feature=youtu.be

Listen To Their No : https://www.youtube.com/watch?v=dFXVQJb_Bpg

Sonia Mode : https://www.youtube.com/watch?v=D_c0cnV5hGk

Tree and Two chairs : https://www.youtube.com/watch?v=AG74FOPyijY

Mile Bush Pride : https://www.youtube.com/watch?v=E0mwQEtkik0

Soniamode : https://www.youtube.com/watch?v=E0mwQEtkik0

Toluca Stars : https://www.youtube.com/watch?v=eB6G7KgBX24

Altitude Dub https://www.youtube.com/watch?v=HSFq5KhQ_oo

Et le reste : https://www.youtube.com/watch?v=HSFq5KhQ_oo

Starcrawler anthropophage ?

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Fondé en 2015, Starcrawler est un groupe californien, issu de Los Angles très exactement, dont le deuxième LP, « Devour you », paraîtra ce 11 octobre 2019, un disque qui fait suite à un premier opus éponyme paru l’an dernier. « Devour you » a bénéficié du concours de Nick Launay (Nick Cave et les Bad Seeds, Yeah Yeah Yeahs, L7) à la production. Sauvage, l’intensité électrique dispensée par le band atteindrait son apogée sur les planches. En attendant vous pouvez toujours voir et écouter le clip de « Bet my brains », ici